14 juillet : revue de troupe

Un petit récit offert par …. Geai !

La colonelle se posait de drôles de questions « petite culotte … ou pas ? », « soutien gorge … ou pas ? ». Pas de petite culotte ? compte tenu de la longueur de la jupe, personne ne remarquerait ; ce ne serait qu’un petit frisson personnel. En revanche l’absence de soutien gorge sous le réglementaire chemisier blanc se remarquerait sans doute …

Tout avait commencé quinze jours plus tôt, par une boutade, à l’occasion des préparatifs du prochain passage en revue du 3ème régiment de sécurité.

Son aide de camp, le capitaine M, lui avait alors demandé « en quelle tenue voulez-vous que soient les hommes ? » Sachant pourtant pertinemment qu’il voulait dire « en tenue d’apparat ou en tenue normale ?», elle n’avait pu s’empêcher de répondre « à poil ». Pour provoquer cet homme si inflexible, si intransigeant.

Quelle ne fut pas alors sa surprise d’entendre le capitaine M lui répondre d’un sonore « à vos ordres » avant de saluer en claquant les talons et de quitter la pièce. Sans demander l’autorisation de disposer…

Les jours qui suivirent, elle n’osa pas aborder de nouveau le sujet de la tenue des hommes du 3ème RS. Avec le capitaine M, elle eut l’occasion de régler plusieurs détails de la cérémonie, mais celui-ci semblait acquit sans qu’il soit besoin d’y revenir.

Le jour J était arrivé et, dans sa salle de bain, la colonelle se posait les questions que l’on sait. Compte tenu de la météo – et de la situation – elle choisit de ne mettre ni petite culotte ni soutien gorge. C’est donc en apparence d’uniforme réglementaire qu’elle retrouva le capitaine M dans le hall de la caserne. Salutations.

La capitaine M ouvrit la porte donnant sur la cour d’honneur. Elle fit un pas. En même temps que retentit le clairon « Ouvrez le ban », impeccablement alignés le long de l’allée principale les hommes du 3ème RS se mirent au garde à vous, nus comme des vers. Elle se garda bien de croiser le regard du capitaine M dont elle savait qu’il guettait sa réaction.

Elle avança et, lentement, solennellement, commença à passer le régiment en revue. Elle prit le parti de s’arrêter devant chaque homme, de le regarder droit dans les yeux jusqu’à ce qu’il la salue. « repos » répondait-elle enfin avant de passer au suivant. A dire vrai, elle ne regardait pas que les yeux. Elle put ainsi admirer certaines plastiques et constater que la plupart bandaient, certains timidement, d’autres franchement. Et que d’aucuns étaient particulièrement bien dotés par la nature, ce qui n’était pas sans lui durcir les tétons et lui envoyer des vagues d’ondes dans le bas du ventre. Elle avait fait le bon choix : sa petite culotte aurait été trempée.

Arrivée au bout de la rangée, elle vint se placer face au régiment, suffisamment à distance pour en voir tous les hommes et se rincer l’œil par une vue d’ensemble. Elle constata avec plaisir qu’il subsistait encore de nombreuses et vigoureuses érections.

Le clairon retentit « Fermez le ban ». Elle salua et quitta la cour d’honneur.

Une fois dans le hall, elle s’adressa au capitaine M d’un ton qu’elle s’efforça d’être aussi sec que possible

« merci capitaine pour ce  passage en revue. Deux points cependant :

  • je veux le nom des hommes qui ne sont pas donné la peine de … comment dire … d’être complètement au garde à vous. Vous voyez sûrement ce que je veux dire.
  • je croyais que vous faisiez partie du 3ème RS : pourquoi n’étiez vous pas dans la même tenue que vos hommes ? je vous attends dans mon bureau »

Ses yeux plantés dans les siens, elle prit le temps de mesurer son trouble avant de tourner les talons et de se diriger vers son bureau, se demandant bien dans quelle tenue elle verrait arriver ce cher capitaine M et à quoi ressemblerait son « garde à vous »…

De retour dans son bureau, c’est de pied ferme qu’elle attendait le capitaine M. «De pied ferme » était une façon de parler car, calée dans le fond de son fauteuil de cuir, elle s’était déchaussée, avait tendu les jambes et posé ses pieds nus sur son bureau.

Trois coups secs à la porte. « Entrez ! »

Entre le capitaine M, nu comme Adam, arborant une splendide érection. Qui referme soigneusement la porte avant de saluer par un garde à vous impeccable et son habituel et sonore « à vos ordres ! ».

La colonelle prit le temps de le regarder droit dans les yeux avant de descendre lentement et ostensiblement le regard. Il ne cilla pas, gardant son propre regard réglementairement à l’horizontale pendant que la colonelle détaillait son anatomie. Elle n’aurait pas cru qu’il soit physiquement si bien entretenu ni surtout si bien monté. Une belle bite, longue et épaisse, manifestement bien rigide, le gland décalotté et luisant. « Il n’a pas pourtant pas eu le temps de prendre du Viagra …  » songea-t-elle

« A mes ordres, vraiment ? », reprit-elle enfin d’une voix doucereuse …

Puis fermement « Donnez moi du plaisir capitaine M, faites moi jouir » « Vous ne vous servirez que de votre langue et remonterez mes jambes depuis les pieds : exécution ! »

En se voilant, le regard du capitaine M le trahit : il venait d’accuser le coup. Passe encore qu’elle lâche la bride et s’autorise un écart, mais de cette façon : c’était une négation manifeste de sa virilité, voire des traditions de l’armée !

Il ne s’en reprit pas moins rapidement et s’avança, plutôt maladroitement.

Elle prit grand plaisir à le voir hésiter quant à la meilleure position pour lui caresser les pieds. Il choisit finalement de se mettre à genoux entre ses jambes en lui tournant le dos. Elle aurait préféré le voir à l’œuvre mais sentir sa langue parcourir timidement mais habilement le dos de ses pieds la fit entrer dans une autre dimension. Elle apprécia ses caresses, tendant douces sur la voute et la plante, presque tendres sur les talons, carrément osées quand la langue du capitaine M s’insinuait entre ses orteils. Il s’appliquait. Il était plutôt doué. Bons préliminaires se prit-elle à penser. Ce qui augurait plutôt bien de la suite.

Elle savait que le capitaine M devait être en train de se demander : quand pourrai-je, quand devrai-je, me retourner et commencer la remontée des jambes ?

A peine s’était-elle posé la question que, pivotant sur ses genoux, le capitaine M commençait la caresse de ses chevilles. Permettant à la colonelle de constater avec plaisir que sa virilité était toujours aussi triomphante. Apprécierait-il donc ce qu’il était en train d’accomplir ? Consciencieusement mais néanmoins subtilement sa langue remontait les jambes, tantôt l’une tantôt l’autre, s’attardant sous les genoux, semblant goûter la douceur de la peau à l’intérieur des cuisses.

Il lui sembla toutefois qu’il tardait à « passer à l’offensive ». Elle écarta alors soudain les jambes et saisissant le capitaine M par les cheveux, plaqua son visage sur son sexe trempé.

« J’ai assez attendu : je vous ai ordonné de me donner du plaisir, mais aussi de me faire jouir. C’est le moment ! »

Comme électrisée, la langue du capitaine M se mit à frétiller et à procurer à la colonelle d’incroyables sensations. Les ondes de plaisir s’enchainaient, se succédaient, la rapprochant vertigineusement de l’orgasme …

Qui ne tarda effectivement pas à déferler, lui arrachant des gémissements qui mirent à l’épreuve l’insonorisation des bureaux.

Epuisée, affalée sur son fauteuil, c’est comme au travers d’un brouillard qu’elle vit le capitaine M se relever, digne, et reculer de trois pas.

Elle remarqua qu’il bandait encore comme un cerf ce qui lui ouvrit d’autres perspectives.

« Maintenant, allongez-vous sur le sol ! sur le dos ! »

Le capitaine M obtempéra et s’allongea devant le bureau, entre les fauteuils destinés aux visiteurs.

Prenant tout son temps, moitié délibérément moitié parce qu’encore sous le coup de son orgasme, la colonelle se leva et vint se planter devant lui. Sans le quitter des yeux, elle avança jusqu’au niveau de son bas ventre et l’enjamba. Alors, fléchissant progressivement les jambes puis se mettant sur ses genoux, elle descendit lentement son bassin vers le capitaine M. Sitôt qu’elle le put, d’une main décidée, elle saisit la bite pour la porter à l’entrée de son sexe.

Le capitaine M eut alors un mouvement pour venir à sa rencontre ce qui lui attira aussitôt une cinglante remarque « Capitaine, faites tout ce que je vous dis mais rien que ce que je vous dis !  En l’occurrence, contentez vous de bander dur ! Vous n’éjaculerez qu’éventuellement et ce sera sur mon ordre ».

Le capitaine M ne moufta pas, ne bougea pas non plus mais resta bien raide. Avec gourmandise, la colonelle caressait les lèvres de son sexe avec le gland du capitaine. Quel dommage qu’il ne vibre pas pensa-t-elle en songeant avec émotion à sa collection de sex-toys dans le tiroir de la table de nuit ! Par de légères flexions des cuisses elle imprimait à son bassin un subtil mouvement d’allers et venues, ce qui devait mettre le capitaine M au supplice et n’en était que plus délicieux pour elle…

Puis tout d’un coup, brusquement, elle se laissa tomber, s’empalant littéralement sur toute la longueur de l’engin du capitaine qu’elle plaquait ainsi au sol. Comme c’était bon d’être ainsi remplie, comblée … quelle bonne idée que cette prolongation ! Dans une furieuse cavalcade elle chevaucha sans ménagement le capitaine, ondulant des reins pour mieux en profiter, en abuser et atteindre de nouveau l’orgasme. Qui ne se fit pas prier, plus brutal, plus animal que le précédent. C’est presque en criant qu’elle ordonna au capitaine de venir. Immédiatement sa bite se raidit un peu plus et soudain elle ressentit l’humide chaleur des jets de semence. Après le dernier spasme, elle recouvrit ses esprits en attendant calmement d’être libérée par le retour à la normale de la virilité du capitaine.

Un sourire flottant sur les lèvres elle se porta alors au niveau du visage du capitaine et, lui plaquant son sexe dégoulinant de sécrétions et de sperme sur la bouche « nettoyez-moi ! ». Il s’en fallu de peu qu’elle ne connaisse un troisième orgasme en sentant la langue et les lèvres du capitaine s’activer, en l’entendant déglutir. Puis la colonelle écarta un peu son sexe de la bouche du capitaine et lui intima « séchez-moi en soufflant doucement ! » Elle fit durer l’exercice plus que de besoin avant de se relever, les muscles des cuisses légèrement douloureux.

C’est en regardant le capitaine M à ses pieds que lui vint l’idée d’une dernière petite gâterie. Une friandise spontanée, sans préméditation. La colonelle se retourna et, malgré ses cuisses un peu douloureuses, descendit s’asseoir à quelques millimètres de la bouche du serviable capitaine M. « je veux une langue bien tendue, tonique, impertinente ! » Elle ressentit aussitôt la coquine caresse qui lui envoya de nouvelles séries d’ondes dans le bas du ventre. Elle aurait voulu que ce moment dure encore longtemps mais la position accroupie devenait trop difficile à tenir. C’est à regret qu’elle se releva.

« Capitaine M, vous pouvez disposer à présent»

Comme si une guêpe l’avait piqué, il bondit sur ses pieds et salua d’un impeccable garde à vous avant de tourner les talons et de quitter le bureau, toute virilité en berne.

Désormais difficile d’envisager une poursuite normale des relations professionnelles avec ce cher capitaine M songea la colonelle. Elle allait devoir très rapidement le faire muter et non moins rapidement organiser son remplacement. Examen des candidatures, réception des candidats, tests d’aptitude, visites médicales …

6 Commentaires

  1. Du déjà lu dans le même esprit à de multiples reprises.
    Et même vu en vidéo. Ecrit par un mec. Fantasme de mec. Que vient faire cette prose dans un site dédié à la domination féminine? Plus subtile que ces confidences de corps de garde…

    • Oui Jean tu as raison, mais notre marque de fabrique est -aussi- d’ouvrir nos pages à ceux qui le souhaitent et ont un style, un respect, un thème compatible avec notre ligne éditoriale.
      Ce récit est classé au bon endroit, et n’apparaît pas en Une, il ne dérange personne.
      Nous tenons à notre démarche communautaire.
      Merci quand même pour le compliment ^^

      • Merci Madame.
        Pour les commentaires ils semblent se remettre à jour rapidement.
        Avant il fallait un mois.
        Cette fois , ça marche en quelques jours.
        Message pour vous.
        Pas besoin de le publier.
        Bonne soirée.
        Jean

  2. Je veux devenir militaire
    je cherche cette femme qui commande

  3. C’est de l’humour, Olivia?

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