A quel moment précis avons nous décidé de dominer nos maris ? Véronique et Marie Séverine en parlent

Marie Séverine : Comment tout cela a-t-il commencé ? A quel moment, ou à quelle occasion, avons nous décidé de dominer notre conjoint ?

A part pour les très rares couples qui se sont rencontrés sur cette base (il cherche une dominatrice, elle cherche un soumis, et ils se trouvent), nous avons toutes et tous vécu une phase dite « vanille », pendant plus ou moins longtemps.

La plupart des couples qui en viennent à ce mode sont dans ce qu’on pourrait appeler une seconde phase de leur vie, mais je reçois de plus en plus de témoignages de jeunes couples, certainement grâce à la vulgarisation de ces pratiques dans les médias et sur internet.

Dans notre cas, il y a eu des prémices, des signes, des penchants naturels, des petits essais … Retrouver le moment de la bascule, c’est forcément rechercher un peu ce qui s’est passé avant.

J’avais, depuis toute petite d’ailleurs, un gros penchant autoritaire. Je ne suis pas la femme qui crie, qui râle, qui se fâche, mais j’aime avoir le dernier mot, et pas à l’usure, mais tout de suite. J’aime prendre le pouvoir de façon abrupte et le montrer. Par exemple, j’adore dire non à mon mari depuis toujours. Pas tout le temps, bien sur, mais quand je le fais c’est un délice. Par exemple si un matin, dans la salle de bain, il me demandait si on pourrait aller à tel ou tel endroit dans la journée, j’aimais lui répondre non certaines fois. Dans ce cas, tout en me rattachant les cheveux, je lui répondais « non » d’un ton ferme et définitif, sans même le regarder. S’il me demandais pourquoi, je le regardais en souriant, mais sans rien ajouter. Un non est un non.
Par contre, mon mari a souvent montré une sorte de fascination pour la domination féminine, mais je pense qu’il n’a jamais été soumis « de nature ». Il reste que comme cela le titillait, il a fait quelques petits essais dans cette direction, pour voir, un peu pour « s’approcher du feu », et … trop près certainement, ça a fini par lui être fatal….

Avant de continuer, Véronique, je voudrais bien savoir comme ça se présentait de votre coté ?

Véronique : Je suis comme vous, ma chère. J’ai toujours eu un petit côté dominatrice, et je l’avoue, j’ai un esprit de contradiction assez poussé.
Quel plaisir de dire non, mais encore plus sans raison, juste pour affirmer son autorité, son territoire et déboussoler notre cher époux !
Je ne suis pas non plus le type de femme à hurler, bouder, taper du pied par terre pour obtenir ce que je veux.
En revanche ma fermeté est implacable : quand c’est non, c’est non. Mais quand c’est oui, ça l’est aussi. Je sais être juste.
Mon mari était extrêmement fasciné par la domination féminine, le cuir et tout ce qui induit cela.
La manière dont j’ai découvert son penchant fut particulière, mais il ne m’a pas surprise.
Je sentais que, dès que je mettais mon pantalon de cuir,  par exemple, il était très attentif, très à l’écoute et surtout très soumis, dans le sens où, encore plus que d’habitude, il se pliait en quatre pour moi.
Avant d’épouser ce style de vie pleinement, il n’a jamais remis en question une de mes volontés, même si cela lui en coûtait. Et encore moins maintenant.
Petit à petit j’ai pris le dessus totalement, et ce fut jouissif.

Marie Séverine : Le cuir, déjà ! C’est vraiment un marqueur dans votre couple 🙂

Est ce qu’il y a eu un moment où ça a basculé dans votre tête ? J’essaie souvent de me remémorer le moment où je me suis dit que j’allais dominer mon mari.

Avant d’y revenir, il faut vous dire chère amie que je suis une femme plutôt déterminée, organisée, et décidée. Si je me dis par exemple qu’il faut rénover le garage avant fin avril, la mécanique se met en route : je vais estimer le temps, prévoir les moments ou on y travaillera, faire acheter la peinture, les outils, prévoir ou ira chaque chose, ce qu’on jettera, et fin avril, quoiqu’il arrive, le garage sera rénové.

Donc pour moi, quand je me suis dit intérieurement, tiens, je pourrais dominer mon mari pour de bon, finalement, au lieu de simplement essayer de me faire obéir et d’avoir le dernier mot avec de la résistance, je me suis vraiment organisée pour le faire, sur plusieurs mois, en commençant par une phase de mise sous contrôle qui ne lui a laissé aucune chance d’échapper à la suite.

Mais il y a eu un moment clé, et un objet qui a eu un rôle majeur et qui est donc dans l’ADN de notre rapport, comme pour vous le cuir. C’est la cage de chasteté.

Mon mari avait vu ça sur un site en farfouillant dans le web. Il avait posé la question au vendeur : on ne peut vraiment pas s’échapper de ce truc ? Le vendeur avait dit qu’en fait, on pouvait, mais que non, mais oui … Mon mari m’avait fait partager cet échange. Ce n’était pas donné, mais ça nous amusait tous les deux.

On a essayé, on a adapté la cage pour la rendre plus compliquée. Sans vraiment de conviction. On faisait 1 jour, 2 jours, ça le rendait plus excité après, c’était amusant.

Et comme forcément on finit pas aller plus loin, j’ai pris la clé avec moi, et j’ai décidé un jour de le garder plus longtemps. Pas des mois, mais 5 ou 6 jours. Et là, j’ai senti ce que je n’avais pas compris tout de suite en voyant la façon dont il me demandait si je comptais lui rendre bientôt la clé … Le pouvoir, la possibilité d’assujettissement. Je lui ai donné la clé tout en me disant qu’il devrait attendre plus longtemps la fois suivante, et surtout s’astreindre à quelques demandes de ma part… Le coup était parti, une digue avait lâché, l’eau ne cesserait plus d’envahir l’espace qui s’annonçait. Lui était encore loin de penser à ce qui allait advenir.

Avez vous eu un moment clé que vous puissiez retrouver ainsi ?

Véronique :
Oui, le cuir est dans l’ADN de notre relation. J’ai toujours porté du cuir, comme beaucoup de femmes. J’avais dans ma garde robe un beau pantalon de cuir que je portais assez souvent, et je voyais mon mari changer à ce moment là : attentionné, doux comme un agneau… je ne connaissais pas son fétichisme et j’avoue qu’il m’a fait aimer encore plus le cuir, je ne peux plus m’en passer. Et puis le cuir le met dans l’ambiance. Dès que j’enfile mes tenues cuirs, il ne bouge plus d’une oreille et oscille entre le plaisir de me voir moulée de cuir et la crainte d’être dressé. J’adore !!

Il y a eu deux moments de bascule en fait. Le premier fut la fois où j’ai mis le sexe de mon mari en cage de chasteté.
Cette idée m’est venue après avoir attrapé mon mari en pleine séance de masturbation sur un de mes pantalons de cuir. Et je ne souhaitait pas que cela se reproduise. Donc j’ai commandé une cage de chasteté sur internet. J’étais excitée intérieurement à l’idée de fermer la cage à clef. Rien que cela me faisait plaisir.
Le jour où elle fut livrée, fut un jour chômé de mon mari. Comme il n’a pas le droit d’ouvrir mes colis et lettres, je ne craignais pas d’éventer l’effet de surprise. Lorsque je suis arrivée du bureau, j’ai ouvert le colis avec délectation. J’ai revêtu sa tenue cuir préférée, lui ai intimé l’ordre de venir me rejoindre dans le salon, nu comme un ver. Il ne savait plus où se mettre et quand il m’a vue en cuir, il a cru que je lui faisait un cadeau et qu’il pourrait se masturber devant moi, mais que nenni. J’ai sorti la cage du tiroir du bureau, et lui ai passée sans coup férir, en lui disant « maintenant c’est moi qui dirige ta petite queue ».

Il est resté interdit, et à porte sa cage 15 jours consécutifs. Dans mon esprit je prenais l’ascendant de plus en plus, j’avais franchi un cap.

Le deuxième fut quand je l’ai sodomisé la première fois, mais ça c’est une autre histoire.

Marie Séverine :
Oui, une autre histoire, la sodomie, et pas une petite histoire 🙂 (on en reparlera)
Mais je voudrais revenir au sujet de cette petite discussion : à quel moment ça a basculé. Je suis un peu obligée de fouiller dans mes souvenir, j’ai l’impression qu’il y a eu plusieurs moments clé.

Celui de la découverte de l’effet de la cage, plus haut, mais je crois qu’il y a eu un autre moment important pour moi, un moment de laisser-aller, quand j’ai donné un ordre pour la première fois. Un vrai ordre, c’est à dire une instruction ferme sans alternative. Un truc tout bête, je voulais qu’il aille faire une course, et il traînait. J’en avais besoin. Je n’ai pas crié, je ne me suis pas énervée, mais j’ai laissé ma nature profonde s’exprimer, j’ai ordonné. Mais le vrai frisson, c’est qu’il a croisé mon regard, et sans un mot il y est allé tout de suite. Vous savez quand vous êtes sur un grand huit, quand ça monte, et que vous êtes juste au moment de basculer vers le vide, les 2 premières secondes d’accélération, cette sensation que tout l’intérieur de votre corps se déplace d’un coup … C’est à la fois surprenant et effrayant. Je l’ai ressenti à ce moment. Je pouvais ordonner, le faire obéir, et il allait obéir les fois suivantes. C’est un peu comme le goût du sang, je n’ai plus jamais voulu me passer de cette fantastique sensation de pouvoir, et chaque fois que je monte le son pour assener un ordre impératif, je goûte ce délicieux frisson du pouvoir, quasiment physiquement.

Véronique :
Le premier ordre donné est jouissif.

Comme dit plus haut, je prenais les décisions, mais il y avait tout de même un peu de concertation entre nous, et nous ne faisions pas toujours ce que je voulais. Un couple c’est de la compromission et du partage. Mais le rapport de force était, à l’époque, de 70-30 en ma faveur.
Rien que d’y penser j’en ai le cœur qui bat. Ce premier ordre portait sur quelque chose de banal, nettoyer de fond en comble ma voiture. Extrêmement banal, mais il rechignait à le faire, et je n’aime pas que ma voiture soit sale.

Il regardait la télévision lorsque je suis arrivée dans notre salon, toute vêtue de cuir rouge, très moulant, l’air décidé pour lui demander ce qu’il faisait là, alors que ma voiture attendait d’être nettoyée. Tout penaud, bégayant devant ma fermeté, je lui ai donc dit que c’était la dernière fois que je le lui ordonnais de le faire. Je l’ai fixé une poignée de secondes dans les yeux, déterminée comme jamais et il s’est exécuté pour mon plus grand bonheur. Et l’inspection de mon véhicule fut aussi jouissive que l’ordre donné, si vous voyez ce que je veux dire 😉 !

Depuis ce jour là, mes ordres sont secs, directs, et claquent comme un coup de fouet. Ils ne peuvent être remis en cause ou discutés et mon époux le sait. Il se garde bien de le faire. De toute façon, s’il le fait, il sait qu’il sera sodomisé le soir ou au moment même, s’il le fait chez nous.

Enfin, la bascule définitive fut quand j’ai, pour la première fois, fais l’amour avec un amant black, assouvissant mon fantasme. Je devenais la femme que j’ai toujours été au fond de moi, je pense, convoitée par de beaux étalons blacks et choyée par mon mari soumis, prêt à satisfaire le moindre de mes désirs. Là aussi, j’ai été inflexible. Il n’était pas très chaud à l’idée que je sois honorée par de jeunes hommes blacks, mais c’était ma condition sine qua none et il a vu dans mon regard que je ne lâcherai pas. Il a compris mon emprise totale sur lui a ce moment là, je pense. Et ça lui a plu, car il a eu une érection étonnamment forte, équivalente à celles qu’il avait lorsque j’étais toute de cuir vêtue, au départ de notre relation où il ne portait pas de cage de chasteté, alors que d’habitude, il bandait à peine, de peur de ne pas me satisfaire, rendant nos rapports laborieux et insatisfaisants…

Marie Séverine :
Je dois dire que je reconnais des choses … Notamment l’érection quand la pression de la menace monte. Il m’arrive de libérer le mien (immobilisé quand même) et de caresser son sexe lentement, trop lentement pour qu’il puisse bander vraiment, surtout après une période un peu longue dans une cage un peu serrée. Les corps caverneux en prennent un coup, il ont du mal à « arquer » c’est le cas de le dire. Et là, assez vicieusement j’avoue, je lui fais part d’une intention cruelle à son égard, visant à le dominer plus nettement. Immanquablement, alors que je sais qu’il ne le souhaite pas que je resserre ma domination, son sexe se met en érection parce que l’idée que je le lui impose l’excite. Il voudrait tellement que son sexe ne le trahisse pas mais c’est trop tard, j’en déduis, mielleuse à souhait , que je constate concrètement que c’est ce dont il a vraiment envie … Dans ce cas, je bloque l’érection (article à venir sur le sujet) et je remets la cage.

Mais pour revenir à notre sujet, je crois que les prises de conscience sont issus de sensations fortes, la première session en cage un peu trop longue décidée et imposée, le premier ordre vraiment impératif, et ccertainement d’autres choses. Mais cela m’a conduite un jour à prendre LA décision, et je m’en souviens parfaitement. Il n’en a rien su, ou nettement plus tard, mais un dimanche soir, seule dans le salon (il était allé se coucher tôt), j’ai décidé que j’allais le dominer, que j’allais d’abord le mettre sous mon contrôle pour qu’il ne puisse pas échapper à la suite, puis le mettre à mes ordres. J’ai décidé ce jour là qu’il faudrait des mois, peut être des années, que j’allais l’organiser de façon lente mais inexorable, et surtout irréversible. J’ai mis au point ensuite ma méthode au fur et à mesure, et mon mari est devenu ma proie. Notre vie commune est ma toile, dans lequel je l’ai resserré jour après jour. Assez vite au début jusqu’au point de non retour, et bien plus lentement maintenant pour le déguster.

On peut toujours revenir sur une décision, il peut y avoir des cas de force majeure, j’en suis consciente, mais pour moi, il est hors de question de revenir en arrière et de relâcher ma proie.

Vous en seriez capable Véronique ?

Véronique
Je suis comme vous Marie-Séverine. Bien sûr, en cas de force majeure ou de demande explicite de mon mari d’abandonner ce style de vie, et nous arrêterons mais je sais qu’il ne le veut pas. Qu’il se sent bien et à sa place dans son statut de soumis.

Et c’est vrai que c’est un travail de longue haleine, telle une araignée (toute de cuir vêtue 😉 ) tissant méthodiquement et lentement sa toile afin de prendre sa proie au piège. Je régente tout dans notre vie quotidienne, il est à ma disposition, assouvissant chacune des mes exigences, et j’aurai du mal a me priver de cela.

Et puis, moi aussi, j’adore mon rôle, et je ne veux pas l’abandonner. Sincèrement, la domination à sauvé notre mariage des affres du temps, qui commençaient à faire leurs effets. Et c’est si bon de jouer, comme vous le décrivez si bien, avec les érections de son soumis, entre autres choses, mais cela fera l’objet d’un article, n’est ce pas 😉 ?

Marie Séverine

Absolument ! Et on a dit aussi qu’un jour on parlera de sodomie, une passion que nous avons en commun semble-t-il …

42 Commentaires

  1. Merci pour cette superbe conversation Marie-Séverine.

    Quel bonheur de se remémorer les différentes étapes de notre parcours de domina.

    Et j’ai hâte de partager avec vous nos expériences de sodomies sur nos soumis…

    Maîtresse Véronique

  2. Francis de Joa

    Merci Marie-Séverine et Véronique pour vos témoignages très instructifs pour nous autres, maris soumis. Il est très important pour moi de savoir ce qui se passe dans la tête de nos Maîtresses, car nous sommes tellement différents…
    Je confirme de mon côté que lorsque je ressens l’autorité et le pouvoir de ma Maîtresse-Femme sur moi, j’ai immédiatement une érection très ferme, et j’ai même retrouvé une belle vigueur !
    Nous n’en sommes pas encore arrivés au stade de la cage de chasteté, à la sodomie, et aux amants blacks… Mais nous sommes encore en phase d’apprentissage.
    Quant à nous, je me souviens très bien quand cela a basculé : c’est le jour où ma Femme a découvert fortuitement que j’avais une page Facebook de soumis ! Il y a 2 ans déjà…

    • Bonjour,

      Et parmi la sodomie, la cage de chasteté et les amants blacks, laquelle de ces pratiques vous tentent ?

      Maîtresse Véronique

      • Francis de Joa

        Chère Maîtresse Véronique,
        Si Vous m’aviez posé cette question il y a quelques années, j’aurais répondu : « aucune ! ». Ni sodomie, ni cage, ni amant black !
        A l’époque je croyais être soumis, mais je n’étais qu’un souminateur qui projette ses fantasmes sur une Dominatrice… Je me définissais comme « cérébral soft », excluant toutes les pratique SM dures…
        Je CROYAIS être soumis.
        Tout a changé depuis que je suis le mari soumis de ma Femme Maîtresse Joa. Comme Sardou, je me rends compte que je n’y connaissais rien… Et j’ai découvert que les exigences d’un Femme Dominante étaient très éloignées de celles du commun des homme soumis.
        Aujourd’hui, ma soumission consiste essentiellement à veiller au confort, au bien-être et au plaisir de ma Femme, et c’est cela qui me rend heureux.
        Aujourd’hui je peux donc répondre à Votre question : j’accepterai sans condition tout ce que voudra bien m’imposer ma Femme : cage, sodomie, amants blacks, du moment que c’est pour son confort, son bien-être, son plaisir…

        • Bonjour Francis,

          Voilà un message qui fait plaisir à lire. Un parfait exemple de souminateur qui a compris que ce sont les désirs de sa Maîtresse qui passent en premier.

          Bravo à vous.

          Maîtresse Véronique

          • Merci Madame Véronique,
            Ce que m’a appris cette expérience (la Femme qui découvre que son mari est soumis), c’est surtout que les fantasmes masculins de soumission sont très éloignés des fantasmes féminins de Domination. Lorsque je parcours les sites consacrés à la D/s, je n’y voit que l’expression des fantasmes masculins, même lorsque ce sont des Femmes qui parlent. J’y vois beaucoup de lingerie sexy, de cuir, de cravaches, de sodomie, et je me demande en quoi ces stéréotypes SM représentent les exigences féminines vis-à-vis des hommes…
            Mais peut-être pourrez-Vous m’éclaircir là-dessus ?

  3. La sodomie est elle indispensable a la domination.

    D apres vous quelle est le plaisir ressenti?

    Vous lui imposer ou vous la t ils demander ?

    • Bonjour,

      Personnellement, je ne peux me passer de sodomiser mon époux soumis. Et vous Marie-Séverine ?

      Maîtresse Véronique

  4. Bonjour Marie-Séverine
    Je viens d’entamer avec mon mari une relation DS et SM (martinet, fessées, paddle, sodomie) . C’est un peu lui qui est à l’initiative de cette relation qui j’avoue maintenant me plaît énormément. Il est beaucoup plus à l’écoute de mes envies qu’auparavant. Actuellement je le prive sexuellement (dernier orgasme pour lui le 13 mai, prochain le 8 juin), le cunnilingus n’a plus de secret pour lui.
    Je suis très en colère depuis hier lorsqu’il m’a appris qu’il avait l’habitude de se masturber le samedi pendant que j’étais au travail et ce plusieurs fois par jour! Il m’a aussi appris que cela lui était déjà arrivé de le faire à côté de moi en pleine nuit!! J’ai très envie de lui infliger une punition mais n’ai pas encore d’idées précises, que me conseilleriez vous ?
    Bien cordialement
    Isabelle

    • Marie Séverine

      Plus de samedi sans cage de chasteté ! 🙂

    • Bonjour,

      Je suis d’accord avec Marie-Séverine. Pour le coup c’est la punition que j’ai adoptée lorsqu’il a eu le même comportement que votre soumis. Et pour le calmer encore plus, je le sodomise.

      Maîtresse Véronique

  5. Maitresse Marie Christina

    Bonjour,

    J’ai adoré votre échange et cela nous a rappellé également plein de délicieux souvenirs.
    Cela fait 30 ans que je régne sur mon mari.
    Je suis pratiquement passé tout de suite en mode maitresse/reine.
    Mon amie d’enfance avait été plaquée par son fiancée et cela m’avait profondément agacé.
    Le soir, j’en parlais à mon fiancé sur l’oreiller et je lui ai promis que si un jour il m »était infidéle, je lui couperai le sexe et je lui ferai mangé …
    Et quel ne fut pas ma surprise, il avait une érection incroyable …
    J’ai compris tout de suite qu’il avait besoin de mon emprise !
    J’attends avec impatience votre article sur la première sodomie de vos maris.
    Moment important dans la soumission de son mari !
    Bravo pour votre magnifique blog …

    Amicalement
    Maitresse Marie Christina

    PS : J’adore soumettre parfois mon mari Paul devant mon amant black, et oui Véronique vous n’etes pas la seule ….!

    • Bonjour,

      Votre témoignage me ravit au plus haut point. Et je vois que la question des amants blacks fait beaucoup de chemin sur le site, ce qui me ravit aussi.

      Qu’en en a penser votre mari, au début, lorsque vous avez introduit dans votre vie vos amants blacks ?

      Maîtresse Véronique

      • Maitresse Marie Christina

        Bonjour,
        Excusez moi je n’avais pas vu votre message …
        Mon mari, à l »époque mon fiancé, a été tres surpris par mon désir, étant du style bcbg … Il a tout de suite accepté par soucis de mon plaisir.
        J’ai eu quelques amants en une vingtaine d’années et depuis septembre dernier j’ai une relation plus sérieuse avec un ancien basketteur.
        Pour la première fois j’ai invité mon amant à la maison, il est venu chez nous à plusieurs reprises passer un week-end.
        Mon mari a l’air de bien accepter la situation, il fait preuve plus que jamais de soumission, de dévouement envers moi.
        Il m’a confié à plusieurs reprises qu’il aimait exhiber sa soumission devant un témoin.
        Il n’a pas encore assisté à mes ébats avec mon amant. Il dort dans la chambre d’ami bien entendu encagé à double tour.
        Je fantasme de réaliser une de mes séances de sodomie de mon mari devant mon amant.
        Avez vous eu un tel fantasme et l’avez vous réalisé ?
        En tout cas j’adore ce blog …
        il donne une belle image de la domination féminine.
        Au plaisir d’échanger.
        Bonne continuation à vous.

        • Bonjour,

          J’ai l’impression de me lire, car moi aussi, au premier abord, je fais très bcbg, cuir.
          Pour la sodomie devant un amant, je ne l’ai jamais fait, mais ce n’est pas l’envie qui me manque. C’est juste que je n’ai jamais trouvé le moment adéquat pour le faire. En général, lorsque mes amants sont là, je cherche surtout à prendre du plaisir avec eux. En revanche, désormais et ce depuis quelques mois, mon mari me nettoie après le passage de mon amant.

          Mon mari assiste souvent à mes ébats avec mes amants, pour me voir jouir véritablement.

          Maîtresse Véronique

          • Bonjour
            Votre mari aime vous nettoyer ?
            le mien n aime pas sa du tous
            Florence

          • Maitresse Marie Christina

            Bonjour,

            Mon mari n’assiste pas à mes ébats avec mes amants, il est ainsi frustré. Je prèfére pour le moment lui raconter.
            Il me nettoie également après le passage de mon amant, c’est un plaisir infiniment délicieux !!!
            Je crois que je passerai prochainement à l’acte de le sodomiser devant mon amant.
            Cela me titille trop …

            Maitresse Marie Christina

  6. Gloire à nos Maîtresses qui contrôlent notre sexualité (interdiction de se masturber), qui nous rabaissent en nous sodomisant et à qui nous devons l’obéissance totale et la vénération de leur sexe (lorsqu’elles nous permettent de les honorer de notre langue) . C’est une vie exceptionnelle que nos Maîtresses nous font vivre. La chasteté nous rend meilleurs. Et le cocufiage nous remet bien à notre place de serviteur soumis et contraint.

    • bonjour Maitresse Marie Christina
      sodomiser votre mari devant votre amant ouah cela sera fort humiliant pou lui mais bon votre plaisir passe avant tout !

      • Maitresse Marie Christina

        Bonjour Lucky,

        En aucun cas c’est un acte d’humiliation. Je sais que mon mari a besoin d’exprimer sa soumission, sa dévotion, son amour à sa reine.
        Il ne fait rien sous la contrainte mais par amour.

        • Maîtresse Marie-Christina,
          Vous disiez le 24 juin avoir très envie de sodomiser votre mari devant votre amant. L’avez-vous fait depuis ? Si oui, quel intensité de plaisir en avez-vous retiré ?
          Avec tous mes respects.

  7. Maîtresse Véronique,
    La mise en cage 24/24 + la sodomie + les amants (black ou non) me semblent indispensables à la domination féminine. J’y ajouterais la cravache …
    Votre mari soumis a vraiment beaucoup de chance de vivre votre domination !

  8. Nous parlons de plus en plus de faire de mon soumis un soumis cocu mais trouvons gênant, le mot n’est pas bon, disons plutôt alors hors contexte et/ou malvenu ce « forcing » ou disons cette insistance autour de l’amant black.
    L’amant c’est l’amant et dans un couple aimant, l’amant n’est que l’ultime « accessoire » pour montrer à son mari, compagnon (nous sommes un nouveau couple non marié) notre pouvoir, notre liberté et ce qui lui ai refusé.
    Comme nous ne sommes pas encore passé à l’acte mais que je l’envisage j’espère bien entendu avoir du plaisir et bien plus que cela avec cet amant, mais cela c’est la cerise sur le gâteau 🙂

    • Bonjour,

      Tout d’abord, je tiens à rappeler qu’aucune des pratiques et méthodes décrites sur le site sont obligatoires pour bien soumettre son mari. Chaque maîtresse fait comme bon lui semble 🙂 !

      Au sujet de l’amant, bien évidemment, il n’est pas obligatoire qu’il soit noir. L’important c’est qu’il vous plaise, physiquement et intellectuellement. Personnellement, je suis attirée naturellement par les noirs donc je préfère être avec eux, mais libre à chacune, bien sûr, de choisir la personne qui lui convient.

      Maîtresse Véronique

  9. Moi je le vie maitresse Véronique

  10. Pour lire un petit com

  11. Maîtresse Véronique, veuillez m’excuser de vous répondre avec retard.
    Oui je vis tout cela (cage+sodo+amant+cravache) mais avec des pauses « vanille » de quelques jours correspondant à des impératifs sociaux ou familiaux, ou même en cas de fatigue (à dominer) de ma maîtresse.

  12. J’aurai une question adressée aux Maitresses ayant déjà pris un amant et fait donc de fait de leur soumis un soumis cocu.
    Avant que je ne rencontre mon compagnon et qu’il m’avoue sa soumission je n’avais jamais imaginé être une Maitresse et faire de mon compagnon ma lopette (c’est son petit nom même s’il en a d’autres) 🙂
    Depuis nous évoluons à notre rythme et actuellement il recherche sous mon contrôle final (j’accepterai ou refuserai son choix) un Maitre pour devenir sa soumise (je commence à me faire à parler de lui au féminin et à envisager une certaine forme de féminisation même si j’ai encore du mal à ce sujet) lors de rencontre qu’il fera seul au départ.
    En effet même si j’ai très envie de cela je n’ai absolument pas envie de voir cela à l’instant.
    Pour en venir à ma question nous parlons souvent du fait qu’il n’est plus capable de me satisfaire et que de toute manière la baise ce n’est pas pour les lopettes mais pour les vrais mâles.
    Là encore l’envie d’avoir un amant est présente mais je ne me sens pas prête pour passer à l’acte, disons que l’idée fait son chemin.
    Donc ma question, quelle place donnez vous à cet amant ?
    Pour en avoir parlé avec mon compagnon nous sommes du même avis, l’intimité amoureuse, affective doit être préservé et celui contre qui j’ai envie de m’endormir chaque soir reste mon compagnon fusse t’il une lopette.
    Avez vous évolué sur la question au fil du temps et/ou avez vous mis en place des limites claires que vous vous interdisez de franchir afin de préserver votre couple.

    • Bonjour,

      Pour notre cas, mes amants sont des « sex-friends ». Ils sont là pour me satisfaire sexuellement, pour passer de bons moments ensemble, mais jamais je ne les ai considérés comme étant mes compagnons ou l’équivalent de mon mari, au sens large du terme. C’est un jeu purement sexuel qui est instauré. D’ailleurs, c’est pour les mêmes raisons que les vôtres, que nous avons décidé, ensemble, que j’aurais des amants.

      Maîtresse Véronique

  13. Bonjour Maîtresse Véronique,
    Je vis cela depuis 5 ans environ. Avant, nous étions trop souvent dans la discorde et la jalousie (de sa part). Je lui ai proposé la cage de chasteté, au début comme un jeu. Elle a tout de suite été intéressée. Ensuite, notre relation a évolué gentiment vers ce mode de vie D/s permanent (assez soft cependant).
    Je vous remercie de vous intéresser à mon cas assez banal, Maîtresse Véronique.
    cougarillo

  14. Maîtresse Véronique,
    Moi je ne serais pas contre mais ma Maîtresse n’est pas trop portée sur le hard. D’ailleurs elle ne se sent pas toujours dominatrice.

    • Bonjour Cougarillo,

      Marie-Séverine, n’y a t’il pas là une opportunité de coaching entre Maîtresses 😉 ?

      Maîtresse Véronique

  15. Bonjour Véronique,

    J’ai l’impression de voir notre couple en vous lisant.
    Nous avons découvert la dom/soum et maintenant c’est un réel plaisir pour tous les 2 de pratiquer et vivre ce genre de relation pour nous.

    Maîtresse Katia.

  16. Bonjour,
    Intéressants témoignages, Mesdames !
    Un couple, c’est surtout des compromis et du partage. Mais cela peut aussi devenir de la compromission en environnement BDSM, surtout au début lorsque, pour bien « ferrer le poisson », (presque) tous les coups sont permis, y compris le chantage… à la compromission, en menaçant de révéler sur le Net quelques photos en « situation très particulière », par exemple 😉
    Vraiment, Véronique, vous arrêteriez « en cas de demande explicite de votre mari d’abandonner ce style de vie » ? Après toutes ces années et l’ivresse du pouvoir que vous avez pris sur lui, j’en doute un peu. Je gage dans ce cas que votre couple ne tiendrait pas bien longtemps ! De toute manière, comme vous le dites, il n’en a pas le désir ; vous avez bien travaillé et avez réussi à le « reprogrammer », pour reprendre une expression qui fait florès dans ces forums, pour qu’il ne le désirât point… 🙂
    J’aurais plaisir à échanger avec vous, Véronique, et Marie-Séverine aussi bien sûr, sur différents aspects connexes de votre relation de Domina avec votre mari, votre « soumis domestique ». J’ai envoyé une petite présentation il y a quelques jours à Marie-Séverine sur le mail de contact du blog.
    Bien à vous.
    André

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *