Adia s’est mise à dominer son mari après avoir observé Aria, une araignée.

Bonjour, c’est une contribution étrange et étonnante de Adia, qui nous a raconté son histoire. Nous la publions sans filtrer ni décanter, c’est la surprise de l’été !

Je m’appelle Adia, ce qui est un prénom d’origine danoise (ne cherchez pas). Je suis Française mais j’ai gardé de mes origines nordiques un corps en forme d’araignée, puisque ça va être mon histoire. Très grande, fine, blonde. Dans la vie j’ai fait plusieurs métiers mais pour ce qui nous intéresse ici, j’ai été pendant plusieurs années chercheuse zoologiste, sur le terrain, et des terrains très variés. C’est à l’occasion d’une mission en Namibie, pour étudier la survie de certains animaux dans des zones arides, que j’ai fait la connaissance de « Geolycosa », dont le nom ne dit pas grand chose, mais dont le comportement est assez spectaculaire. Son nom complet est plus compliqué que cela … Proche de l’espèce « Geolycosa Nolotthensis », je n’ai jamais réussi à identifier exactement l’araignée, ni trouvé d’aide pour cela, car je n’étais pas en mission pour elle mais pour … des criquets ! Pas spécialiste des araignées, avec plus de 100 familles et des milliers de genres et d’espèces, je l’avais confondue avec une « Aria-quelque chose ». Du coup je l’ai appelée Aria, ce qui ne diffère de mon nom que d’une lettre sur quatre, et j’ai gardé le nom.

Dans ce désert de sable fin, en Namibie, j’ai du m’installer pour 48h dans une zone ultra sèche, où passe chaque année à la même époque un nuage de sauterelles, ou plus exactement de criquets, très gros. Ceux qui n’ont pas pu se restaurer auparavant tombent d’épuisement avant de finir la traversée de la zone compliquée, et servent de nourriture opportune à quelques prédateurs locaux, notamment des serpents.

Le nuage passe ce matin là, et je vois un de ces criquets tomber pas très loin. Je rapproche mon abri mobile pour regarder la suite, et à 1 mètre à peu près du criquet je vois le sable s’agiter … Un serpent ? Non, une araignée ! Elle dégage une sorte d’entrée, d’abri dans le sable. La porte, si je puis dire, a ses rebords collés par de la toile qui fige les grains de sable, et on aperçoit qu’il existe un véritable abri sous le sable, comme une sorte de grotte, entièrement tissée de l’intérieur.

Pourquoi ma belle araignée en dégage-t-elle frénétiquement l’entrée ? Parce qu’elle a vu le criquet pardi ! Je comprends ça tout de suite. Mais pour autant, je me demande comment elle va procéder. Le criquet est vraiment énorme, la taille de 2 doigts réunis, pour donner une idée, et l’araignée est disons 15 fois plus petite en taille, ce qui veut certainement dire 20 ou 30 fois plus légère. Par curiosité, j’ai regardé la suite…
Aria s’est approchée assez vite et le criquet ne s’y est pas trompé : en la voyant, il s’est mis à bouger en détendant ses pattes arrières par saccades. Dangereux pour la petite araignée qui a choisi d’attaquer son œuvre par l’avant. Sautillant à droite, à gauche, passant par dessus et quelquefois par dessous, Aria entoure sa proie de toile. Tout se fait très très vite, il faudrait presque pouvoir le regarder au ralenti. Les pattes avant, l’abdomen, la tête, les mandibules, les antennes … tout se trouve assez rapidement emprisonnée dans une toile qui se resserre progressivement. Les pattes arrières continuent à bouger. Mollement, du fait de l’épuisement, mais assez activement pour que le criquet se déplace sur le sable.

Aria profite du fait qu’une des pattes arrières est repliée pour s’y attaquer. Là encore, c’est la rapidité qui fait le travail. En deux ou trois secondes, la patte est immobilisée en position repliée. Prenant bien soin d’éviter l’autre patte, l’araignée termine le tissage autour du membre, qui ne servira plus jamais, et le connecte au reste de la toile. Encore quelques minutes et tout le criquet est dans une sorte de gros cocon, dont sort juste une patte arrière ! Et comme cette dernière patte se débat dans le sable par détentes, le cocon tourne sur lui-même de façon ridicule, avec Aria en position de capitaine de char, perchée au dessus, occupée à peaufiner sa toile (j’ai eu envie de lui dire que c’était bon, là … )

Par transparence, on voit clairement que le criquet est vivant et intact. Pas de venin. Je l’apprendrai plus tard, c’est volontaire. Le nuage (de nourriture potentielle) ne passe qu’une ou deux fois par an, il faut donc que la nourriture se conserve. Et rien de tel que de garder la nourriture vivante « sur pied ». Donc Aria doit garder le criquet vivant !

Mais on est toujours à un mètre du nid d’Aria, il faudra bien tirer la proie à la maison… Alors j’assiste là à une des choses les plus surprenantes de ce qui m’a été permis d’observer… Tirant sur un filin de toile près de la tête du criquet, Aria « oriente » le criquet de façon à ce que la patte libre pousse sa proie en direction de son futur réfectoire et poste de découpe … C’est le criquet qui fait le job : ses coups de patte ne le font plus tourner en rond, mais le font gentiment avancer vers sa prison. Aria utilise la force de sa proie pour l’amener vers son fatal destin, tout en ayant pris le contrôle de son existence d’une façon assez rapide et imparable.

Une fois à l’entrée, dont je comprenais à présent pourquoi elle avait été dégagée en grand, le criquet s’est vu conduit à glisser lentement dans la grotte intérieure, en pente légère, irrémédiablement. Une fois à l’intérieur, la seconde patte a été à son tour totalement emprisonnée en priorité, certainement pour éviter des dégâts, et la porte refermée, me privant d’une suite que je devinais quand même : une lente dévoration sur plusieurs mois, en commençant par des parties non vitales, du criquet vivant et immobilisé, le tout finissant par une ponte (je l’ai appris ensuite) des œufs dans son abdomen, qui servira de nourriture aux gentils petits bébé araignées …

Je ne devrais pas l’avouer, mais cet épisode m’a fasciné, et quand j’ai retrouvé mon mari qui m’avait rejoint, après ma mission, dans un hôtel du Cap, que je nous ai vu tous les deux dans une glace, lui très costaud, un peu gros, et moi toute fine, je me suis imaginée en train de le saucissonner en lui laissant juste un mollet libre pour le faire avancer dans une grande cage dont j’aurais la clé, avec comme projet de le dévorer dans cette chambre d’hôtel entre deux promenades sur la plage …

Mes sensations du moment sont devenues si forte que j’ai agi dans cette direction, en douceur, avec des petits jeux de cordes … A ma grande surprise, mon criquet de mari s’est volontiers prêté au jeu, et les choses n’ont plus fait que s’aggraver. Des jeux de cordes, avec moi en araignée debout au dessus de lui en train d’en faire un cocon, nous sommes passés à des jeux qui tangibilisaient autrement le rapport de domination qui s’établit de facto par les cordes, avec d’autres activités, et d’autres types d’immobilisations. Mais cela restait des périodes très interrompues par mes nombreux voyages, ce qui lui permettait de se sentir libre tout en jouant : il y aurait bien un moment ou je devrais partir.

Quand mes missions se sont arrêtées, j’ai senti mon compagnon un peu déstabilisé. Etre dominé à plein temps ? Moi j’en avais envie, alors je me suis un peu imposée. Il avait en réalité peur d’être privé de ses petits jeux excitants, il m’a donc laissé faire, et son vice l’a perdu…  En repensant à mon amie Aria, j’ai pris les dispositions nécessaires pour que mon compagnon soit définitivement basculé dans ma « grotte », dans ma toile, sous ma domination, utilisant son désir pour le faire glisser dans ma pente de façon irrémédiable et refermer derrière lui toute possibilité de reculer ou d’échapper à ma gourmandise arachnidale…

Je trouve sur ce site de nombreuses indications me permettant de toujours mieux verrouiller et soumettre mon compagnon , je devais donc en retour vous faire part de cette part de vie qui fut si déterminante.

 

 

16 Commentaires

  1. Extraordinaire.
    MercI.
    Emmanuel.

  2. Intéressant. Mais dites vous bien, Adia, que çà n’a marché que parce que Monsieur aime çà…(sinon il en aurait vite trouvé une autre). Il y en a quelques uns comme cela en effet, des soumis dans leur être, comme votre mari et ceux des quelques dominas qui tiennent ce site. C’est sa rareté qui rend votre histoire originale, mais l’exception, vous devriez le savoir Madame la chercheuse !, confirme la règle, c’est à dire la domination des femmes par les hommes en tout temps de l’histoire et en tout lieu (couple inclus)…

  3. Bravo Madame!
    Vous avez le sens particulièrement développé de la métaphore…tout ce que vous dites donne une image parfaite de la Domination….sans grossierté ni fantasme, sans éxagération juste la nature brute des choses de la vie….mais quelle image!!
    Merci!

  4. Bonjour Mesdames et Messieurs.

    Vraiment un très beau récit qui me fait également penser à un autre texte sur ce site concernant la domination en spirale.
    Une spirale qui ressemble à une toile d’araignée également et à une domination qui serait patiemment tissée fil après fil … avec méthode.
    Merci aux auteurs.

  5. Merci Madame, pour ce merveilleux moment de lecture, sourire! quel plaisir enfin d’aimer une araignée!
    Vivement la suite de vos périples et l’emprisonnement de votre gentil criquet .

  6. Le récit brut est intéressant surtout la première partie très détaillée mais l’on eût aimé avoir quelques autres détails concernant la prise de pouvoir au sein du couple qui est trop succincte à mon simple avis même si cela laisse le champ libre à l’imagination de chacun……Il y a un petit accroc dans la toile…….

  7. Fascinant et étonnant…
    Chère Adia, vous avez un don pour l’observation, mais aussi pour l’écriture.
    J’attends avec impatience de découvrir en détails la montée en puissance de votre relation de domination sur votre mari qui semble comblé.

    • Merci, je suis honorée je n’en attendais pas tant ! Je n’ai pas du tout prévu de continuer à écrire ici mais du coup, devant tant de compliments, je vais y songer. Je vais aussi aller voir cette histoire de spirale. Merci encore de ces encouragements !

      • Ce fut un réel plaisir de vous lire et de disséquer vos propos avec délectation, Madame.
        Ne retourner pas trop longtemps dans votre « grotte », notre appétit vous réclame déjà avec boulimie.
        Présentez par avance nos excuses à votre garde-manger adoré pour ce futur jeûne pédagogique.
        Et prenez bien soins de lui pendant votre absence de ce site…

      • Bonsoir, avez-vous eu l’occasion de filmer la scène et dans l’affirmative, pouvez-vous nous donner un lien pour que nous puissions apprécier le spectacle ?

  8. *** Exceptionnel ! Une sorte de remake ou l’inverse de la domination en spirale de notre Maîtresse ou Prêtresse Marie-Séverine !
    *** Que notre Marie-Séverine a dû être surprise et plus qu’enchantée, bluffée, fascinée, ébranlée, quand elle s’est reconnue et, en plus ressentie (Ou sentie au plus profond d’elle-même) totalement légitimée par les lois de la Nature !
    Evidemment, on peut présumer la suite de cette saga. Sinon, pourquoi l’auteure serait-elle intervenue ? !
    Peut-être que Marie-Séverine et Adia pourront, ensemble, donc en renforçant et multipliant leurs connexions cérébrales, émotionnelles et néocorticales, découvrir et donc ensuite apporter beaucoup plus !

  9. absolument genial, votre comparaison entre l araignée et sa proie, entre le travail de capture de l araignée et celui de la prise de pouvoir de la Femme Maitresse sur son soumis est totalement parfaite et vraie. En tant que soumis passionné de la domination totale de La Femme « divine », de ma Femme en l ocurence, j étais excité en vous lisant. Je fantasme de me sentir progressivement, avec le temps et les délicieux jeux de ma Maitresse, lié, ficelé, immobilisé de plus en plus par les fils de Sa toile, me sentant délicieusement perdre totalement mon autonomie, Lui dépendre totalement, etre sous son pouvoir et controle total, espérant toujours plus etre merveilleusement torturé d excitation pour son plaisir . Je reverais en effet, d etre réellement emprisonné à ne plus pouvoir meme me débattre, afin qu Elle puisse à sa guise m utiliser pour son plaisir, me maintenir excité le temps qu elle souhaite …J aimerais bcp vos commentaires à ce message, s il Vous plait, voire meme que vous puissiez echanger avec ma femme …

  10. Merci beaucoup pour cette histoire très intéressante.

  11. Lol…
    Votre toile, après le criquet, commence à se remplir de toutes sortes de créatures… J’espère rebondir à défaut de m’engluer en vous remerciant pour ce témoignage et en me permettant une intervention en réponse aux sempiternelles remarques concernant le pourcentage de femmes soumises par rapport aux hommes et du fait que si des hommes acceptent de suivre la voie du criquet c’est parce qu’ils l’ont voulu. Sans blague…
    Môme, un jour, j’ai vu un film ou un des héros était poursuivi dans la jungle par des méchants en pagnes; et vas-y de la flechette empoisonnée et de la lance qui passe pas loin de la fesse gauche et puis… TantaTan!… il saute et atterrie dans des sables mouvant. Il ne s’en rend pas compte tout de suite. Il s’agit là de ne plus bouger, d’être invisible… les autochtones passent et là le cauchemar commence. Il est bloqué. Plus il bouge, plus il s’enfonce. L’eau en surface est au niveau du torse. Il essaie d’attraper des branches et puis il ne reste qu’un chapeau flottant sur l’eau opaque parsemée de végétation aquatique.
    Moi, ça m’a fasciné. Et j’ai demandé à mon maître d’école comment s’était possible et il m’a dit de prendre le temps de chercher en bibliothèque et de faire un exposé en classe. Bon…
    A la biblio il y avait un employé qui m’a un peu aidé à utiliser des encyclopédies, des revues et j’ai construit mon exposé comme ça avec en prime plein de films à voir car c’était un fou de cinéma.
    Et ben votre témoignage m’amène à proposer une comparaison.
    Des sables mouvant, secs ou pas, ce sont des grains de sable qui roulent les uns sur les autres et qui entraînent tout corps vers le fond. C’est inéxorable. Comme un roulement à bille, laissant le moins d’air possible et rendant la traduction de P. Desproges sur le principe d’Archimède plus tragique encore : Tout corps plongé dans sa baignoire reçoit automatiquement un coup de téléphone.
    Le seul moyen d’échapper à ça est de se coucher sur la surface afin d’opposer le plus de surface et encore, moi, perso, j’essaierais pas.
    Les donneurs de leçon, les conseillers en « mais ou il est l’aAmoOuuuR! là-dedans, les statisticiens se basant sur des données s’arrêtant un peu avant le XXème siècle en oubliant évidemment qu’il n’y a pas que dans l’érotisme que des femmes ont osé et décidé de passer outre les diktats de l’époque, enfin…tout ce petit monde je le vois un peu comme ces grains de sable; voués à ensevelir toute tentative, toute expérience contraire à ce qui a été écrit, retranscrit, prétendu…
    On a inventé de Velcro par l’observation de la nature. Et c’est pas fini…
    Votre intervention, de plus, tape carrément à un autre souvenir de film ou l’héroïne est prise au piège d’une araignée géante; brrrrrr… C’est une autre histoire. Et puis on va pas mélanger les serviettes en fil de soie avec les torchons en fil de soi.
    J’ai adoré votre témoignage, cet état d’esprit disposé et disponible à relier (héhé…) des lieux, des évènements, des idées, des désirs.
    Je m’inscris sur la liste des ravis de votre présence ici.

  12. Et tiens à préciser que je ne vous considère nullement, malgré mon analogie, comme une araignée.

  13. Adia, s il vous plait, voudriez vous bien que nous échangions un peu par message ici ou email, ainsi qu avec ma femme dominatrice, voudriez vous aussi me faire vos commentaires à mon message laissé ici le 20 juillet, car j ai tellement aimé votre récit, j en tire chaque jour de superbes parrallèles, car je pense chaque fois à votre histoire lorsque ma femme me laisse (presque chaque jour) de longs moments attaché, écartelé sur notre lit, la tete emprisonnée dans un de ses collants qu elle prend soin chaque fois de mouiller le plus possible de son « champagne intime », cela me rend tout simplement FOU D EXCITATION, de ma savoir ainsi prisonnier, immobilisé, me sentant totalement lui appartenir, etre sous son pouvoir…or je me sens chaque fois comme pris dans une merveilleuse toile d araignée, je sens meme comme si ma femme tissait chaque jour qqes fils supplémentaires pour mieux me capturer totalement. Elle peut ainsi profiter, non de me dévorer, mais d exiger de lui donner du plaisir en s empalant sur moi, essayant en ce qui me concerne, de na pas jouir mais de ne m occuper que de lui donner sa jouissance. Lorsque je réussis cela, je suis absolument au comble du bonheur, revant de continuer le plus longtemps possible de m emprisonner dans sa toile !!…espérant vos commentaires, s il vous plait, ou ceux de Severine …

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