Barbara a un fantasme

Parmi nos tout premiers signalements, nous avons Barbara (le nom a été changé à sa demande), et son parcours, ou plus exactement la partie de son parcours qu’elle a échangé avec nous est assez intéressante… et débouche sur une demande inattendue.

Barbara a été signalée par une tierce personne qui n’est ni son mari, ni un vengeur masqué, mais une personne qui a remarqué des potentialités…. Bien joué, il s’avère que c’est le cas ^^.

Au tout début, Barbara a répondu sèchement à notre petit mail et QCM. Les réponses, brutes, sans aucun mot, ni bonjour.

Mais nous avons analysé et répondu. Nous copions notre réponse qui vous permettra de mieux comprendre le point de départ.

La façon rugueuse de nous répondre pourrait laisser penser que vous êtes ainsi, brusque et lapidaire, et que cela pourrait se retrouver dans votre gestion de couple. Du reste, ça a peut être trompé la personne qui vous a signalé.
En réalité, ce que nous percevons, c’est plutôt une attitude prudente et mesurée. Déterminée, mais prudente, comme si vous craigniez qu’en bougeant trop les lignes, ou trop vite, cela risque de mettre quelque chose en danger.
Il y a même une recherche d’équilibre dans la plupart des réponses. Equilibre des tâches ménagères, de la gestion de l’argent du ménage, etc … L’image de vous même n’y échappe pas, que ce soit vrai ou pas, c’est ce que vous dites ressentir, c’est donc ce que vous souhaiter être, en quelque sorte.
Dans cet ensemble, une dissonance, un peu comme un cri : vous l’imagineriez bien à vos ordres.
Et dans la chambre, une pratique qui semble bien établie.
D’une façon générale, les deux points remarquables, en retrait, qui nous frappent :
Pas de règles : vous souhaitez des choses, qu’il fasse ce que vous dites, ou décidez, mais vous espérez ensuite que ce sera le cas. Vous êtes donc plus à l’affût en aval du résultat, que vous n’êtes aux ordres en amont pour l’obtenir. Du coup, vous prenez sur vous, et allez même à en « en souffrir » deux jours quand ça n’est pas obtenu.
Pas d’explicite : Il semble (je précise à ce stade qu’avec peu d’éléments, on peut se tromper dans les grandes largeurs ^^) que vous n’avez pas positionné clairement un statut du type « c’est moi qui décide, et/ou qui ordonne ». Même au lit, vous le laissez venir et vous choisissez (on retrouve la notion d’affût). On pourrait presque dire (excusez nous si cela vous heurte) que vous être une femme dominante qui ne l’a pas assumé explicitement.
Le « pont » possible entre la zone chambre et le reste, c’est la cage de chasteté ou les mécanismes empêchant la masturbation, et vous manifestez un intérêt fonctionnel
Si nous devions vous conseiller, nous dirions que les priorités ne sont pas dans la chambre ni dans des dispositions de grandes ampleur, ni encore moins dans des changements de lignes.
Il faudrait selon nous des toutes mesures, certes insidieuses, de « cadrage » pour vous entraîner tous les deux à un rapport un petit peu plus déséquilibré, et explicite.
Par exemple, vous pourriez verbaliser la question du rappel de quelque chose qui a déjà été demandé. Lui dire un beau matin, le WE, que vous avez décidé de ne plus supporter ça.
Que donc quand vous demanderez qqchose dorénavant, il doit le considérer comme un ordre, et qui ça n’est pas commencé dans les 10 minutes, vous lui demanderez de venir face à vous vous redire ce que vous avez demandé et le faire à la suite sans aucun délai.
C’est peut être pas réalisable. Vous pouvez aussi l’astreindre à des taches qui vont devenir systématiques. Par exemple débarrasser la table (pas vous, vous vous contentez de le regarder faire), et s’il sort de table sans rien, vous lui rappelez vertement.
L’intérêt est pour lui de commencer à faire plus attention à votre volonté, à vos désirs, et pour vous de vous défaire progressivement de tout ce que les années d’éducation et de bienséances vous ont vous ont inculquées, qui sont devenues autant de frein à l’expression de votre nature.
Créer un décalage explicite. Oui c’est inégal, et alors ? Au contraire, vous lui dites que vous voulez vous installer dans ce décalage pour le moment léger, dans lequel vous ordonnez et il obéit. La verbalisation, dans votre cas, sera une révolution suffisante.
Une question bien sur se pose dont nous ne savons rien : qu’en est il de son coté ? Demande t il de temps en temps à être dominé ? Ou pas du tout ?
Vivant avec une femme comme vous, nous parierions volontiers qu’il porte en lui la capacité et même le souhait de se soumettre, et que votre prise en main explicite pourrait être une sorte de soulagement.
Voilà pour le moment, Barbara,
On sait qu’on peut être totalement à coté de la plaque, et si c’est le cas, désolée.
Pour nous aussi, c’est l’jeu ^^
A la suite, premiers échanges, premiers conseils, et l’idée de la cage de chasteté vient donner à l’été un goût nouveau ^^. Barbara goûte les délices de la domination progressive. 1 jour, 2 jours, puis 7 jours, avec des refus d’ouvrir ou des récompenses. Mais elle rencontre également la déception quand ça ne marche pas, ou quand son compagnon trouve un moyen de contourner, ce qu’on a toutes connu.
La dernière phrase de son petit compte rendu est tout de même très agréable à lire : « Cela a été les vacances les plus excitante de mon existante. »
Nous avons continué à échanger de loin en loin, et assez récemment, Barbara nous a posé une colle :
Mais j’ai un petit fantasme que je n’arrive pas à exprimer de peur de le contrarier. 
je voudrai l’obliger à lécher et avaler  la semence qu’il a répandu sur moi (en général, sur mes cuisses ou mon ventre).
je voudrais « l’obliger » alors que je n’ose même pas évoquer cette idée.
alors qu’en pensez vous ?  
Cela est il une pratique courante chez les dominatrices ?
Je suis désolée de vous embêter avec ce genre de questions, j’ai un peu peur de passer pour une détraquée, mais ou trouver de telles réponses sur de tels sujets.
Il n’est pas certain que nous aurons LA réponse, mais sur notre blog, au moins, on peut en parler. Et chercher. Nous avons proposé à Barbara de publier la question et nos propositions, à la fois pour l’intérêt de la question, et pour que via les commentaires, d’autres suggestions que les nôtres puissent être faites à Barbara. De l’échange viendra la lumière ^^
La première réflexion qui m’est venue, c’est qu’il va falloir contrer deux obstacles majeurs. Le premier est ce quasi tabou de l’homme vis à vis de son sperme. Nous n’en connaissons pas beaucoup qui acceptent d’entrée de consommer leur propre sperme. Le second est lié à ce que j’appelle le « gouffre post-coïtal », c’est à dire le fait que dès que l’homme a joui,
Pour le premier obstacle, on doit pouvoir s’en tirer avec du « jeu », pour le second avec de la contrainte.
Il faut l’habituer à consommer son sperme sous différentes formes plus ludiques, à d’autres moments, avant de s’attaquer au mur, c’est à dire à le faire dans le conditions souhaitées par Barbara.
Si vous faites l’amour à un autre moment, vous pourriez amener l’idée que le sperme doit être utilisé comme ingrédient : dans le verre de champagne en cocktail, dans un plat, une crème dessert, ou dans un glaçon pour être mis dans son whisky une autre fois.
Virginie me signale qu’elle a un livre de recettes avec du sperme ^^ Il faudra qu’elle nous donne les références.
Ensuite, il faut lui faire admettre que son sperme doit tourner « en circuit fermé ». J’ai souvent surnommé le sperme « poison » dans la mesure où lorsqu’il se stocke sans pouvoir sortir, avec une cage de chasteté, ou sans, il agit sur le cerveau du mâle comme une sorte de poison qui le rend plus fragile.
Il faut alors théoriser un peu une extrapolation de ce principe et expliquer à votre mari qu’il doit rester chaste, contraint ou pas, et que lorsque vous lui accordez de se libérer de sa semence, celle ci doit retourner en lui d’une façon ou d’une autre.
Je dirais qu’il faudrait certainement plusieurs semaines pour changer les habitudes sur ce thème, jouer, consommer ensemble son sperme, puis lui faire consommer.
 
Pour le second obstacle, il est peut être possible de le prendre à son propre jeu. Après la première phase que nous venons de décrire, on peut imaginer que lorsque vous lui permettrez de se frotter contre vous, et de jouir, vous aurez préalablement posé sur lui des contraintes qui le gênent pour dormir. Des menottes, une corde qui le relie au pied du lit, un foulard, ou une cagoule, un collier en métal, etc . Le principe étant que lorsqu’il aura joui, vous exigerez qu’il nettoie avant de lui retirer les contrainte. Son besoin de repos post-coïtal se retournera alors contre lui, pressé qu’il sera de pouvoir enfin dormir.  J’ajoute qu’il faut à ce moment lui tenir fermement la nuque pour le conduire à obéir avec autorité, et ne pas le laisser discuter. Répétez lui que ce qui sort doit y retourner, et tout de suite.
 
Il y a certainement d’autres idées, et tous les commentaires seront bienvenus, comme d’habitude !
Mais il faut que Dame Barbara puisse réaliser son fantasme !

20 Commentaires

  1. Bonsoir
    Pardon, mais le psychologue se sent d’intervenir là… J’ai vu à d’autres endroits ici (de l’esprit même des créatrices de ce site) que l’on parle ici de relation Ds librement consentie des 2 cotés, ce qui se produit si le mari demande la soumission de part sa nature… Barbara ne peut mettre son « fantasme » à exécution que si son mari en a envie, de lui-même ou au moins n’a pas l’air contre, ce qui n’est pas le cas puisqu’elle a même peur de lui en parler…
    Jean Bernard

  2. Bonjour Maitresse Marie Séverine
    Bonjour à vous Dames Barbara

    Quel beau fantasme !
    Par expérience sous l’excitation votre mari sera Ok il devrait pas trop y avoir de résistance
    Mais le plus dur ces une fois joui toute l’excitation retombe et la croyer moi que ce n’est plus une aussi bonne partie de plaisir comme en l’aurait cru lol

    Donc hésite pas à l’obliger, le forcer et lui imposer des contraintes pour qu’il n’est pas le choix même si sa ne lui plait pas Ces Vous la Dominatrice !

    Comme le dit ci bien Maitresse Marie Séverine faite lui consomer avant sous forme de jeux pour qu’il s’habitue à la matière , au goût .
    Vous aurez un moyen de plus pour lui mettre la pression le jour J

    Petite astuce pour lui faire goûter la première fois

    Attacher le et bander lui les yeux faite le jouir en lui fesant croire que vous faite cela pour son unique plaisir et récolter sa semance sans qu il s’en aperçoive mettez la au congélateur sa se conserve bien, puis vous pouvez lui débander les yeux .
    Une autre fois recomencer le jeux une fois les yeux bander dite lui que cette fois ci pour jouir il devra le mériter !
    Dite lui que vous allez lui faire goûter des choses si il à tous bon il jouira si il à perdu il devra goûter une cuillère de sa semance
    Demander lui si il est d’accord toute en le branlant et arrêter une fois la question poser jusqu’à t’en qu’il réponde oui ( sous l exitation sa devrai passer nikel ) faite lui goûter plusieur petite cuillère fraise chocolat ext… Puis la dernière sa cuillère de semance conserver au congélateur .
    Dans tous les cas il avalera sa semance chaude ou froid le principal ces qui l’avale 😉

    Après hésiter pas a lui mettre dans ces plat ces boisson et si il y’a une résistance dite lui qu il la déjà fait une fois qu il doit pas chipoter
    Faite lui consomer régulièrement jusqu’au jour ou d’ un claquement de doigt il lèchera et avalera son jus jusqu’a la dernière goute se qui et toutes a fait logique pour un soumi
    Et une belle preuve de supériorité pour la Maitresse

    Soumi Jeremy

    • bonjour Mesdames,les dominatrices,

      moi,je l’ai gouter dans mon café de mon plein gré,
      j’ai trouver ça excellent…..

      a tenter!!!!!

  3. Bonjour Jérémy

    Vous dites cela car, étant soumis de nature, vous êtes « justement » excité d’avance de cela et savez que cette excitation vous a déjà poussé ou vous poussera à franchir le pas d’ingérer votre sperme… , mais, comme le dit Marie-Séverine, cela est un tabou et je confirme (du point de vue psychologique) que 100% des hommes non soumis de nature (c’est à 90 % des hommes occidentaux…. au bas mot) ne le feront jamais… ou alors de « force », non consentant, ce qui est contraire à la relation Ds librement consentie et partagée^^ pour créer du bonheur, relation promue sur ce blogue…et là faut vite tout arrêter avant un risque certain de destruction du couple… Pour avancer, il faudrait laisser parler ici le mari de Barbara, cela l’excite-t-il ne serait-ce qu’un peu….ce qui laisserait penser qu’il y a une chance qu’il soit soumis par nature (depuis l’enfance ou son parcours sexuel)…, sinon elle a déjà sa réponse.
    Jean Bernard

  4. Bonjour
    Oui j’ai un caractère très soumi même si dans mon couple mon amis me domine pas vraiment
    Je prend du plaisir en grande majorité à donner du plaisir et exécuté se quand me demande
    Je ne me pause aucune question que sa me plaise ou non la Femme veux, exige, alor j exécuté je me rabaisse devant elle et je prend un grand plaisir à le faire !

  5. Je suggère que vous le laissiez éjaculer sur (ou dans) votre sexe et ensuite vous exigez un cunnilingus.

    Ca passe mieux si c’est présenté ainsi.

  6. Bonjour a tous et toutes
    un dimanche par mois ma lopette a le droit de nous lecher le cul et apres il 3 minutes pour se branler et ejaculer sur nos pieds qu il doit lecher pour les nettoyer. quoi de plus naturel
    les soumis sont la pour sa aussi et ont leur demande si il aime. il est la pour obeir et notre plus grand plaisir
    Bonne journee a vous Florence et Julie

  7. Bonjour,

    Je vous confirme qu’il est très difficile pour un homme, y compris soumis, de lécher et avaler son sperme juste après l’éjaculation, même s’il en a très envie juste avant… J’en ai fait moult fois l’expérience, si la jouissance a été forte, c’est impossible (sauf sous la contrainte bien sur, mais là n’est pas le propos) et je n’y suis arrivé que de rares fois ou j’ai essayé de contrôler l’excitation et l’éjaculation petit à petit ;
    Donc c’est possible, avec un peu d’entrainement, et je vous assure qu’on y prend vite goût; dommage que ce soit si difficile !!!
    Si d’autres ont une technique pour cela, ça m’intéresse et de nombreuses maitresses aussi!! 🙂
    Stef

    • Vraiment difficile à ce point ?

      Pour ma part, pas de « problème », j’adore « bouffer » mon propre sperme 
      J’ai même commencé très tôt à en « tester »le goût et la substance, après avoir découvert la masturbation…

      Après avoir commencé à le goûter du bout des doigts, j’aimais l’étaler sur mon ventre, puis lécher mes mains…
      je n’ai donc pas eu de réticence à le faire avec les Femmes que j’ai croisées dans ma vie, en fait le plus « dur » était sans doute de leur avouer que j’aimais mon sperme…

      Ensuite, une fois cette barrière brisée, j’ai vécu des choses assez fortes lorsque je demandais qu’Elles « me rendent mon foutre… »
      A l’issue d’une fellation par exemple, j’éjaculais dans la bouche de « ma copine », qui venait me la rendre en m’embrassant longuement. Avec l’évolution de ma soumission, j’ai eu la chance que certaines Femmes préfèrent me le recracher tout simplement à la gueule. D’autres m’ont branlé pour recueillir ma semence dans le creux de leurs mains avant de me l’étaler sur le visage et me faire lécher leurs paumes et leurs doigts…

      J’ai bien entendu aussi eu le droit de me masturber face à certaines de mes Maitresses pour éjaculer sur leur ventre, leurs seins, leurs pieds, leurs bottes ou tout simplement sur le sol, avant de recevoir l’ordre de tout nettoyer… classique 

      L’une d’entre Elles aimait que je m’excite « comme une salope » devant un grand miroir, une fois que j’avais tout lâché (à son signal et pas avant), Elle m’attrapait par les cheveux pour me « coller la gueule » dans « mon sperme de pute » (je cite), pour que je nettoies tout avec ma langue. Lorsqu’Elle était absente, Elle me téléphonait plusieurs fois par jour / semaine pour m’ordonner de me branler sur le miroir, mais là je ne devais rien nettoyer car à son retour Elle voulait constater les longues coulées de sperme lâchées en son honneur… c’est là à genoux devant le miroir que je devais lui raconter à « toutes les saloperies » auxquelles j’avais pensé en son absence avant de me prendre (souvent) une bonne raclée et de pouvoir (enfin !) nettoyer…

      Le nec plus ultra a été bien entendu de pouvoir parfois jouir sur ou dans la chatte de certaine partenaires (je n’ai pas écrit Maitresses) et de pouvoir ensuite tout nettoyer. L’une d’entre Elles venait carrément au dessus de mon visage pour « couler » dans ma bouche, avant de s’assoir sur « ma gueule de pute ». Je n’ai pas tardé à devoir l’appeler Maitresse…

      J’ai eu aussi droit aux godes enduits de mon sperme avant d’apprendre à tailler une pipe. Cela à bien sûr débouché sur un RDV où j’ai dû sucer une vraie bitte et avaler le sperme d’une autre… l’aboutissement d’une vie de « salope soumise » en quelque sorte 

      A tout cela il faut bien entendu rajouter les « jeux de bouffe » (sujet dont l’on parlera peut-être ici un jour plus en détails) lors desquels je devais éjaculer sur un toast ou un biscuit, dans un yaourt, sur une quiche ou dans mes pates ou mes épinard, pour ensuite, bien entendu, tout manger…

      En écrivant ce post, une histoire m’est revenu en tête : un jour une Femme qui me dominait, m’a fait éjaculer plusieurs fois dans un verre, puis m’a ensuite demandé de le sucrer, de rajouter un peu d’eau avant de tout boire à genoux devant Elle… en même temps Elle était au téléphone avec une de ses copines et lui disait tout ce que j’étais en train de faire…

      à bientôt

      O comme

  8. J’ai vécu durant une année (cela vient juste de se terminer) une expérience extrêmement plaisante et excitante d’un jeu à deux avec gages. Dans ma situation, c’était le vainqueur de la partie qui devenait « maître de gage » et qui imposait un gage au perdant. Mais, plus que le gage, durant toute la période du gage qui durait parfois deux ou trois semaines (le gage étant souvent en plusieurs parties), le maître de gage pouvait avoir toutes sortes d’exigences : il lui suffisait de les exprimer avec une formule dédiée à cela. Je peux vous dire que nous sommes allés assez loin. Pour revenir à Barbara, le principe du gage pourrait être retenu. L’avantage c’est que l’on reste dans le registre du jeu.

    Le point de départ dépend fortement de la relation entre Barbara et son mari, relation que nous connaissons mal. Supposons que l’on parte de loin (c’est à dire d’une domination très peu explicitée et vécue), cela pourrait commencer par ceci : Barbara explique à son mari qu’elle aimerait lui lancer des défis. Pour tester sa force, son amour, son attachement, tout ce qu’on veut ! « J’aimerais que tu me prouves ton amour en relevant certains défis, acceptes-tu ce jeu ? ». La difficulté c’est d’entrer, dès le début, dans un jeu asymétrique où le perdant est toujours le même. (Moi, mon jeu était symétrique et cela apporte beaucoup de plaisirs aussi.). Mais il faut bien, un jour, faire un premier pas et exprimer que l’on voudrait que l’autre accepte de faire certaines choses sur demande. Le proposer comme un jeu est plus facile. D’ailleurs au début ce sera un vrai jeu !

    Les défis pourront être lancés sur des sujets variés : par exemple, et en vrac : la durée de l’acte sexuel, la qualité du repas qu’il a préparé, la réalisation de certaines tâches ménagères, des jeux spécifiques (ni oui ni non), des exercices de musculation, etc. Tout dépend du contexte et du mari.

    Donc un défi est lancé et le mari perd le défi. (C’est à cela que l’on veut arriver !). Barbara peut alors sortir un petit carnet connu d’elle seule et lire le gage que mari gentil devra exécuter. Elle pourrait aussi tirer au sort un papier dans un chapeau. Mais il vaut mieux qu’elle décide elle-même du gage.

    A partir de ce moment, Barbara va moduler les gages et les faire monter en difficulté. Elle va jouer au jeu des défis, par exemple deux fois par semaine, et va distribuer des gages à chaque fois plus engageants pour le mari. Vous voyez où je vais en arriver : Un jour (assez rapidement d’ailleurs), un gage sera de « nettoyer le sperme sur mon ventre, la prochaine fois que nous ferons l’amour ». Le mari sera autorisé à aller le recracher dans le lavabo. Une fois suivante, le gage sera de « nettoyer le sperme et l’avaler ». Le mari ayant été habitué à le recracher pourra alors assez facilement l’avaler, surtout si à ce moment là, Barbara lui tiendra la tête droite et le fixera dans les yeux.

    Et petit à petit le jeu des gages n’aura plus besoin des défis. Barbara énoncera des demandes ou des règles et mari gentil suivra. Jusqu’à la cage de chasteté qui permettra de forcer davantage les choses. Et la marche est engagée ! ….

  9. Petite remarque pour Jeremy : Ton orthographe fait mal aux yeux ! Vu cette difficulté, je te conseillerais, à l’avenir, par égard pour nos pupilles, d’écrire d’abord dans Word, de faire passer l’orthographe, puis de copier coller dans la case « commentaire ». Cela devrait largement arranger le côté, si ce n’est littéraire, du moins formel, de tes posts.

  10. Bonjour Marie Séverine
    Et bien voila c’est fait. Depuis 10 jours, il lèche systématiquement la semence qu’il égare sur moi.Il est toujours d’accord sur le principe avant l’acte, j’ai même l’impression que cela l’excite.
    Après l’acte je lui rappelle gentiment puis fermement ses obligations. il fini par si plier.
    je suis extrêmement satisfaite, merci pour vos conseils, Marie, merci beaucoup.

    j’ai toujours dans l’idée d’ acheter une ceinture inviolable avec un tube dans urètre mais je n’arrive pas à trouver de retour d’expérience la dessus et c’est un produit quand même coûteux.
    Mais si j’arrive au bout de mes idées avec une ceinture fiable, je vais devenir terrible ah ahah!
    A bientôt Marie

  11. Bonjour Barbara

    Tout ce que vous avez découvert, grâce aux conseils de Marie-Séverine et de qq autres, c’est que votre mari est en fait un soumis naturel (de fait de son enfance ou son parcours sexuel antérieur, valable pour moins de 5% des hommes…), comme les maris de Marie-Séverine et Véronique. Ensuite, évidemment qu’il acceptera progressivement tout ou presque car, dans ce cas (rare, car faut ce coté naturel) çà le rend heureux. Ce qui est bien aussi est que cela vous a permis de découvrir votre profil de dominante naturelle

    Jean-Bernard, psychologue-sexologue (on connait cela depuis très longtemps dans les couples, malgré la rareté de cet emboîtement soumis naturel/dominante naturelle dans les coupes^^^^, et il faut les 2, sinon c’est du jeu, ce qui suffit en général pour vivre de bons moments Ds)

    Jean-Bernard

    PS: attention, j’ai déjà reçu dans ma carrière des dizaines de « dominantes naturelles » désespérées ne sachant plus que faire, sur le plan sexuel, quand, ayant essayer de dominer leur mari, se sont retrouver à être battu ou presque et que le mari a pris souvent une amante (car il est tout simplement non soumis naturel comme l’écrasante majorité) …et bien souvent du coup cassé le couple

  12. Il y a longtemps que j’ai eu la curiosité de goûter ma semence.
    En réalité, je préfère celle des autres (sous réserve que la personne soit saine).

    Dans le cadre d’une relation D/S, la maîtresse (ou maître) ne devrait même pas demander, mais ordonner.

    Cela peut effectivement être fait de manière ludique au départ.
    Ensuite, c’est une pratique qui confirme la domination et l’obéissance.
    Reste à savoir qui veut quoi dans le fond…

  13. Bonjour,

    En ce qui me concerne, un soir un peu éméchés, nous avons fait l’amour, après qu’Elle m’ait chevauché longuement les lèvres puis le sexe et, une fois finie, Elle restant sur moi, avec des spasmes flatteurs … je suis descendu boire ma semence et Elle est venue à nouveau … Quant à moi, j’étais ardent et j’ai du attendre le sommeil seul puis il m’a gagné non sans me sentir délaissé mais psychiquement heureux … vraiment.

    Moi, ce qui me fait bouillir malgré moi et plutôt que je vois ma libido baisser chaque fois qu’Elle fait ça classiquement et que je vois mon statut de soumis ne pas se mettre en place et en même temps, je m’interdis de lui dire … un peu intenable, parfois, cher psy.

    Belle soirée

  14. Pouvez nous vous raconter mesdames (Marie severine, Barbara, Véronique et autres…) comment ça se passe et surtout comment ça c’est passé les premières fois où votre mari a du « nettoyer » sa semence ?
    Quelques détails, étapes etc…
    J’aimerai assez re-ouvrir ce sujet ?
    Et pour vous quelle satisfaction ça vous apporte ?

  15. Bonjour Marie Séverine

    vous évoquez au début de ce mail un QCM envoyé par mail suite à un « signalement » reçu. Réalisez-vous toujours cette démarche, et si oui, comment procéder ?
    Je vous remercie par avance pour votre réponse.

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