Béa va dominer le mari de sa nouvelle compagne

Pour les principes et règles du coaching en direct, c’est là : Coaching en direct.

Il s’agit maintenant de Béa, que nous connaissons depuis un bon moment, via l’histoire de Carole, bernard et elle-même.
Les posts de tout l’historique sont dans le lien qui suit. bernard se fait (involontairement ?) prendre au piège par sa femme et Béa, sa compagne, de façon assez originale, mais également assez inexorable.
http://jedominemonmari.com/category/carole-et-bernard/
Mais on peut je pense aussi démarrer à ce niveau, puisque Béa fait un petit résumé (à sa façon). Et ele a fait explicitement une demande de coaching en direct. Je rappelle donc que le sujet ici n’est pas de questionner ou disserter, mais de la conseiller utilement.

Bonjour à toutes (et tous)
Je vais résumer la situation. J’ai rencontré Carole, mariée, plutôt belle situation, très belle femme, et nous avons dans un premier temps eu une relation discrète à l’insu de son mari. Progressivement, quand Carole a compris que son mari Bernard ne semblait pas choqué, rêvant peut être d’un ménage à trois, nous avons pris l’habitude de nous voir chez eux.

Plus tard, je suis restée la nuit et Bernard a été mis au rencart. Il faut dire que Bernard est chômeur longue durée, sans patrimoine, et qu’il ne survit que parce que Carole l’héberge (la maison est à Carole).  Du coup, il a accepté le ménage à 3, mais pas du tout comme il l’imaginait. Carole et moi en couple, lui dans un coin.

Bernard a eu l’excellente idée de venir sur ce site s’exprimer dans un post consacré aux lesbiennes, puis dans tout un échange, dans lequel il a eu l’autre excellente idée d’avouer à moitié son inclinaison pour la soumission. Suite à un appel de Marie Séverine, puis à la découverte de ce site et des propos de Bernard, nous avons décidé de prendre la main, et de le mettre sous (double) domination.

La situation aujourd’hui : Carole est clairement la « Chef » et s’occupe de tout ce qui est administratif et financier. Sur ce plan, il est totalement sous son contrôle, Elle m’a délégué la partie « dressage », mais elle reste vigilante. L’idéal serait qu’il soit pris en tenaille, sous le contrôle de Carole, et sous mon autorité. C’est cette partie qui n’est pas en place. Pour le moment, on a commencé la cage de chasteté. Et les ordres, avec claquements de doigts, et « mise au coin » sur un tabouret. Il fait aussi toutes les taches ménagères, sans pour autant avoir l’attitude d’un domestique (j’aimerais beaucoup !). Je voudrais le mettre 100% à mes ordres, sans que ce soit immédiat. Je précise que je n’ai jamais eu de relation de type sexuel avec lui, mais qu’il semble bien apprécier ma personne. Si vous avez des éléments de méthode pour le dominer de façon efficace, je suis preneuse !

33 Commentaires

  1. Simple question de sémantique, mais l’article ne devrait il pas s’intituler  » Béa va dominer le mari de sa nouvelle compagne  » ?

    Le préfixe ex- me semble incommodant dans le sens où la démarche de Bernard avait avant tout (à moins que je fasse erreur) pour but de le rapprocher de sa femme et épouse dont il était et est toujours amoureux?

  2. Bonjour madame Bea

    Jai ete moi meme dans cette situation; pendant 9 ans. Si vous le desirez je pourrais vous exprimer comment cela se vit. Puis je vous parler?

    David

  3.  » sans pour autant avoir l’attitude d’un domestique (j’aimerais beaucoup !)  »
    Peut être que le port d’un uniforme de domestique pourrait l’aider à avoir la bonne attitude ?

  4. Instaurez un conditionnement semantique fonde’ sur le respect et la servilite’, qu’il s’adresse a vous en utilisant vos termes choisis, ‘madame’, ‘maitresse’ ou selon vos gouts. Punissez les ecarts de langage ou de comportement par une mise en penitence, precedee par un agenouillement. Sa ‘sortie’ de penitence, decidee par vous, sera accompagne’,de sa part, d’un remerciement et d’une supplique de pardon.
    Le conditionnement passe par la repetition. Il vous apprecie physiquement et trouvera dans l’instauration et l’application rigoureuse de ces regles matiere a satisfactions. S’il se rebelle, et cela arrivera regulierement, il conviendra d’exercer un systeme de repression structure’ et graduel. Il sera donc discipline’ , sans faille, selon l’echelle definie, et dans la temporalite’ que vous deciderez. Amusez vous bien!

  5. Préparer une reception, mettre le couvert, faire les courses (et les payer…), descendre la poubelle, descendre à nouveau chercher du pain. apporter l’apéritif, le ranger, servir digestifs et tisanes. Etc. Tout cela est très formateur. Quant à le faire servir à table. Vous serez peut-être gênée vis à vis de vos invités. Pas tout à fait de votre âge. Laissez-le dans la cuisine, ranger et tenir au chaud. Dites à vos amis que votre mère vous a offert un « extra » pour votre petite reception.
    Je ne conseille pas la tenue, un peu snob. Un pantalon noir (plutôt que gris, trop chic) et une chemise blanche font très bien loufiat.
    Il faut qu’il soit utile.
    Odres brefs et gentils, vouvoiement, utilisation du futur impératif : « Vous serez assez gentil pour nous apporter le plat, les manteaux…. »
    Bonne réception.

    • Carole a déjà la main mise sur les finances de Bernard, on aurait bien du mal ainsi à l’imaginer payer les courses « de sa poche ». Qui plus est si Béa vit désormais officiellement avec Carole (et Bernard) auprès de ses ami(e)s pourquoi le faire passer pour un extra offert par sa mère? Il est le mari de Carole, à leur service, cela me semble suffisant comme présentation, il doit se montrer fier ce qu’il est, nul besoin de le déguiser 🙂

  6. Madame Béa, vous semblez former un joli couple avec Dame Carole et vous avez su apprécier qu’elle mette son soumis à votre disposition. Vous êtes en charge de son dressage ; cela vous convient-il ou est-ce une corvée ? Cela vous excite-t-il, avec bénéfice dans vos relations intimes avec Dame Carole ? Vous avez raison de profiter de ses services (toutes les deux) mais attention à ne pas le faire fuir, si vous tenez à ses services. Donnez-lui quelques satisfactions de temps à autre (ex : branlette devant vous en récompense) pour qu’il vous reste asservi et redevable.
    Mais peut-être est-il SDF en sursis et n’a-t-il pas le choix … Mais jusqu’à quand ?
    A sa place, je tiendrais par amour pour Dame Carole, mais jusqu’à quand ? Il faut qu’il y trouve son compte aussi, sinon il peut à tout moment partir …

  7. Bonjour

    Que pensez vous de la ceinture latowski. Vu qu’il reste a la maison; ca devrait etre facile pour imposer une ceinture pareille.

    Lavantage de cette ceinture; cest quelle gomme toute reference au sexe masculin.

    Comme jai été moi meme soumis a un couple lesbien; mes reines ne souhaitaient plus voir la forme du sexe masculin dans leur vie quotidienne. Que pensez vous de cette idee?

    Pour le soumis cette cage permet d’oublier son sexe; elle permet aux reines d’oublier le sece du soumis; elle permet de rendre le soumis assexué.

    Pour le soumis cest tres perturbant aussi: on ne voit plus son sexe et on ne le sent plus du tout. De plus autre avantage…. aucune erection; meme pas un début comme dans d’autres cages; ne sont possible. Si vous desirez le faire plonger dans l’esclavage…. songer a cette cage.

    De plus il y a l’option electrochocs a distance qui est un peu comme le claquement de doigts…. sauf que cest silencieux. Si vous desirez madame Bea je peux vous partager mes experiences

    Gynarchiste

  8. A défaut d’avoir reçu autant d’avis qu’Anna, votre relation a – t – elle pu évoluer selon vos souhaits ?

  9. Bonjour et bonne année Carole et Béa,
    Bonjour et bonne année à toi Bernard,

    Je reviens ici pour prendre de tes nouvelles et, c’était l’objet de ta première intervention sur ce site, me renseigner sur la forme d’apaisement intérieur que tu cherchais. Tu es resté discret depuis un moment (post du 30 août).
    La pression de tes geôlières que tu subissais avec affliction s’est-elle atténuée ? L’as-tu endossée ?
    L’armistice à laquelle tu appelais (par épuisement ?) a-t-elle d’une certaine manière eu lieu ?
    Je m’inquiètes surtout d’un possible décrochage même si Carole représente un garde-fou et une bouée symbolique à laquelle tu sais pouvoir tendre la main.

    Je reviens aussi sur une question que tu posais (et pour laquelle je n’ai pas lu de réponse) pour exposer quelques idées.
    [On dirait qu’elles veulent me pousser un petit peu plus loin. Pensez vous que cela soit souhaitable que je continue à glisser dans cette espèce de cône où Béa ourdit à m’enfourner lentement ? Faut il que j’en accepte l’idée ou est ce une voie dangereuse ?]

    Le transfert de pouvoir que tu as accepté est de l’ordre d’un jeu complice, d’un jeu pas anodin, espiègle et troublant certes, mais d’un jeu néanmoins. Les ressentis sont voués à s’opposer diamétralement : jouissance cérébrale intense de provoquer de vives émotions et de les alimenter ingénieusement d’un côté, sérieuse inquiétude, anxiété grandissante, sensation affolante d’être à la merci totale de la dominante de l’autre. Il est donc nécessaire qu’une solide confiance entre les acteurs soit née et c’est un acte rare et fort que d’accorder cette confiance à la personne aimée ! En contrepartie, cela t’offre la faculté de lâcher prise et à tes dominantes de prendre conscience et d’exercer ce pouvoir jubilatoire où elles mesurent l’étendue de leur séduction, l’envoûtement de leur charme, la portée de leur emprise…

    Parallèlement, et Marie-Séverine l’évoque souvent aussi avec responsabilité, cette confiance ne saurait être dévoyée. La dominante gagne à doser subtilement l’usage de sa puissance de feu et de la terreur potentiellement destructrice qu’elle engendre, et donc à déceler avec acuité les moments où une pose est nécessaire à la respiration de son sujet.
    Tu es sans doute très attaché à ne surtout jamais laisser transparaître tes émotions perçues comme une faiblesse. Ce machisme est évidemment culturel dans une civilisation patriarcale dont le statut arbitraire appelle à une petite révolution. Aussi, ton changement de vie actuelle est une admirable bulle privée que tu offres courageusement à tes propriétaires, un univers matriarcal envié, rêvé, même s’il est perçu actuellement comme trop radical, notre conservatisme ne s’estompant que lentement et avec de nombreuses réticences.

    Est-ce dangereux ?
    Dans ton esprit et dans ton état actuel, il y a des risques de crispation ! Car tu perçois une effroyable insécurité, l’inconnu de ce type d’existence t’inhibant et te privant d’en apprécier la sève. Mais les émotions seraient très ternes dans une aventure sans risque. Heureusement, Carole est là. Vu de mon côté, elle a plutôt la tête sur les épaules. Réfugie-toi peut-être dans l’amour et la confiance que tu as en elle pour t’abandonner un peu plus et te transformer lentement mais sûrement auprès d’elle.

    Le point clé doit être de te livrer, de communiquer en temps réel, abondamment et sans retenir ce qui t’affecte, sans le garder pour toi. Tu gagnerais à exprimer ce que tu as apprécié et aussi surtout à exposer spontanément ce qui était trop violemment ressenti et destructeur, ce pour lequel tu n’es pas prêt, ou pas encore. C’est d’ailleurs un souhait de Carole et Béa que de le savoir [On en parle, ou plutôt l’une des deux me pose la question du genre « tu aimerais que… ? » d’un air un peu sadique, comme s’il fallait que je le demande !]. Ainsi, quand une telle idée est évoquée, il convient que tu affrontes la stupeur et le blocage, que tu prennes ton courage à deux mains pour aller en parler sans traîner. Elles sont sans doute en attente et à la recherche de tes aspirations et limites [« Carole hésite, je le sais »] et risquent d’aller trop loin pour toi si tu ne les exprimes pas plus clairement. La fragilité qui accompagne ces jeux est souvent retenue ou masquée. C’est sans doute une erreur. Comme le dit Marie-Séverine : à chacun son rythme !

    Ce don de soi, pas si spontané chez toi, doit nécessairement être accompagné et nécessite une reconnaissance forte en retour. Et malgré la cruauté apparente ou ressentie (rapidité et dosage à affiner ?), elles mesurent effectivement ce que tu leurs offres même si elles ne l’expriment qu’insuffisamment ou que tu ne le vois pas assez [Post de Béa du 10 octobre : Personne ne méprise personne dans notre « famille ». Notre chose est tout sauf une personne méprisable. Il a d’ailleurs initié ce processus, ce qui est en soi une performance ! Une façon de s’offrir de façon semi volontaire qui mérite toute attention… Carole m’offre en partie (son mari). Je prends. Je ressens la même excitation et jouissance qu’Anna à l’idée de prendre ce pouvoir si délicieux !]

    Cependant, (et Béa ne manquera sans doute pas de lire ces lignes) Anna, qui avance à pas de loup, ne néglige-t-elle pas de savourer chaque petite avancée, chaque victoire personnelle ? N’avance-t-elle pas sans but précis et sans regard distancié sur sa démarche ?
    Tu n’est certainement pas le soumis depuis longtemps avide que représente l’ex beau-père d’Anna. Si l’avancée d’Anna est fulgurante (trop rapide à mon goût car inquiétante pour son propre cheminement de dominante et pour sa construction personnelle), elle la doit en partie à un sujet depuis longtemps, profondément et désespérément converti à l’idée de soumission. Le mérite n’est pas si grand et la réussite teintée de facilité et de risques. Et elle cherche mais n’a semble-t-il pas encore atteint les barrières de son soumis (et les siennes !) ou est passée outre et, sans le mesurer, rentre dans une phase disgracieuse ou destructrice à défaut d’avoir appris à graduer son pouvoir et à le savourer.
    Car le risque est grand de se laisser porter par la griserie des premiers pas victorieux et de trop se hâter, au risque de briser la dynamique d’une évolution périlleuse, d’atteindre trop tôt une limite infranchissable devant laquelle le plaisir s’estompera (ou les erreurs s’accumuleront !) faute d’avoir compris l’essence de ce type de relation humaine et quelle interdit toute forme de défoulement gratuit ou précipité et demande de la patience et de la mesure.
    Désirer transformer l’autre requiert sans doute aussi d’apprendre à se connaître et à se dominer soi.

    Enfin, Carole, vous écriviez : la relation entre Béa et Bernard devient assez curieuse. Une étude à faire, mais pas le temps…
    Les lectrices (et lecteurs) de Marie-Séverine découvriraient sans doute des choses étonnantes ici.
    Si vous pouviez- nous en dire plus aujourd’hui, je serai charmé d’apprendre la progression savoureuse de cette liaison passionnante.

    Avec tous mes vœux de bonheur pour vous trois.

    Trait Blanc.

  10. Incroyable tout de même ???

    Béa demande pour ouvrir un sujet la concernant et hop disparaît dans la nature. Pourquoi avoir fait l’effort de résumer la situation si c’était pour ne jamais revenir ?

    jc

  11. Bonjour Carole, Béa et Bernard,

    Nous n’avons plus de vos nouvelles, dommage … ?

  12. Bonjour Marie Séverine,

    Pas de nouvelles de Carole, Béa et Bernard ?

    Dommage de ne pas connaître l’évolution de leurs relations.

  13. Qu’il est triste de ne plus entendre parler de cette romance à 3 🙂 …

  14. Mes respects Marie Séverine,

    N’avez-vous vraiment pas eu de suivi au mail que vous avez envoyé à Carole, Béa et Bernard ? Je pense que tout le monde voudrais avoir des nouvelles non ?

  15. Bonjour Carole et Bea,
    bonjour à vous, Bernard, je me place dans la file moi aussi et espère de vos nouvelles -:)
    J’espère que votre aventure fait son chemin et que vous trouverez l’envie et le temps de nous écrire ici. Ce que vous avez choisi de vivre, passé le croustillant ,est quand même assez incroyable et riche d’enseignement. D’inspiration aussi.
    En attendant je vous souhaite un beau voyage.

  16. Bonsoir !
    Je suis BEA et je suis déjà intervenue sur ce site, il y a un bon moment … Je retrouve d’ailleurs le post quasiment dans le même état, et ça fait une drôle d’impression. Plus personne en parle de nous ? C’est pas bon pour mon ego …Je passe juste souhaiter une bonne année à tous ceux qui avaient commenté nos aventures.
    De notre coté tout se passe bien, mais il y a eu des hauts et des bas. Notre « chose » Bernard a fait une sortie provisoire de notre histoire, mais on a réussi à le faire revenir volontairement apres des dicussions.
    je suis contente et ça me fait drole de revenir ici. Je crois sincèrement que si Bernard n’était pas venu au tout début se plaindre, et si on n’avait pas découvert les pratiques de vous autres et vos conseils, on aurait pas pu l’asservir comme on a fait.
    comme si un mouton poursuivi par un loup pensait trouver refuge dans une meute de louves haha !
    Que des bons souvenirs, même si tout n’est pas aussi simple.
    J’espere donc que vous passerez une bonne année. Si vous avez une question ou deux, je repasserai, promis

    • Bien au contraire, cela plus d’un an que nous attendions de vos nouvelles 😀 , il faut nous en dire plus 😀 !

    • Merci du petit passage Bea, et bonne route à vous 3. Si vous voulez nous en dire plus, on peut ouvrir un … 3ième ou 4ième post, je ne sais plus !!! Ou continuer sur celui là.

    • Bonjour Bea.
      J’avais bien aimé votre histoire je dois dire, et je suis très contente de te voir repasser dans le coin, si je peux te tutoyer. J’espère que tu vas nous en dire un peu plus. Avec ton histoire de bernard qui est parti et revenu, tu m’as fait un bon teasing, là.
      J’ai eu un moment un peu difficile avec mon compagnon à un moment donné, et il a failli partir. Je ne sais pas si c’est le même genre de situation, mais j’avais été un peu trop vite pour le mettre sous contrôle.
      Après j’ai appris à bien assurer le coup.
      N’hésite pas à nous raconter hein !

  17. Bonjour Madame Béa et bonne année.
    Tous mes vœux de bonheur pour vous et votre compagne…
    mais plus largement aussi à l’intérieur de votre triangle en développement progressif.

    Pour votre ego, si peu de nouveaux messages sont venus alimenter cette page depuis votre dernière visite, c’est sans mesurer les lecteurs venus lire ou relire vos aventures insolites et repartis chargés d’évasion songeuse et intrigante avec eux. Certains ne peuvent cacher leur impatience en quémandant compulsivement (décidément, la discipline n’est plus ce qu’elle était !). Pour d’autres, il suffirait de lâcher distraitement quelques mots réguliers sur le clavier pour les voir affluer à témoigner leur intérêt. Vous auriez alors un aperçu plus étendu de l’envie que vous suscitez.

    Vos mots amènent quelques questions.
    Votre « chose », votre « œuvre », Bernard, a fait une sortie provisoire de votre histoire.
    Il était dans une situation émotionnelle très vacillante. On peut imaginer un découragement, un désarroi, la perte d’espérance (une révolte ? légitime ?). A titre de fantasme, il aspirait à être relationnellement aiguillonné, provoqué. Mais pour s’engager dans l’histoire passionnelle d’une vie, avec les bouleversements qu’elle nécessite, les hommes sont souvent assez couards. En contrepartie à cette transformation peu aisée, des témoignages réguliers d’intérêt et de tendresse étaient indispensables. Ses évolutions et avancées ont-elles été raisonnablement accompagnées et encouragées ? Les moments de dialogue, d’écoute, de discussion ont-ils jalonnés suffisamment régulièrement les objectifs fixés ?
    Il était aussi dans une situation financière peu aisée. Durant la période où il a pris un peu de recul avec votre histoire, a-t-il trouvé de quoi être logé, nourri, réconforté… ?
    Le dialogue a-t-il pu continuer malgré tout sans blocage ?

    Tout n’est pas simple, c’est vrai. Vous vous êtes foncièrement investies dans la tâche d’éducation (au sens noble du terme), de création (d’enfantement ?) d’un homme qui vous corresponde, avec une part de philosophie féministe qui en trace les grandes lignes. Cela demande énergie, patience et constance. Peut-être que dévoiler la symbiose de deux femmes est effectivement nécessaire pour arriver à pacifier durablement le comportement d’un homme par sidération puis sujétion.
    En est-on là ?

    Votre rire sardonique (ha ha !), jubilation potentiellement destructive qui gagnerait à être intérieure ou contenue devant votre obligé, montre au moins que vous êtes sur un petit nuage.
    Continuez à œuvrer habilement pour l’édification harmonieuse de cette belle histoire.

    trait blanc

  18. Bonsoir trait blanc, et les autres lectrices et lecteurs.
    Je me décide à revenir sur cette page, qui a joué un role.
    Ce soir ma chérie Carole est de sortie, alors je suis seule avec bernard.
    Au moment où j’écris, nous regardons ensemble la télé. Dit comme ça, ça fait un peu genre couple. Mais non, je lui impose de regarder un match de rugby féminin pour lui montrer la puissance des femmes, je suis installée sur le canapé, et lui en tailleur par terre, et dès que j’ai besoin de quelquechose, je claque les doigts et j’ordonne. Il y va en courant, sinon, ça peut virer tout à fait autrement pour lui. Il le sait. Alors il obéit vraiment bien et vite.
    Je tape ce commentaire pendant qu’il regarde 30 femmes (il reve peut être d’être laché au milieu des 30 mais chacun son truc)
    Pour donner des réponses, il a fait cette « sortie » de notre domination avec l’aide d’un ancien ami, qu’il a rencontré par hasard en allant faire une course pour nous.
    Ca pouvait arriver bien sur, et malgré notre mise sous controle, il peut toujours y avoir des failles. En tous cas ça n’a pas duré longtemps.
    Pour le faire revenir volontairement (j’insiste), on aurait pu penser qu’il aurait fallu lui promettre des conditions « meilleures » ?
    Eh ben non, Carole a eu une idée geniale, lui proposer qu’il soit mis totalement sous ma domination à moi.
    Dans notre trio, Carole etait un peu la moderatrice. Elle garde une sorte de droit de veto, comme on dit à l’ONU, mais c’est maintenant moi qui domine bernard, et j’aime vraiment domine très strictement.
    Je viens de lui ordonner un verre de vin, et bien sur ensuite d’aller ranger la bouteille après, mais pas avant mon ordre. J’aime le déranger deux fois, et lui imposer de me remercier.
    Il faudrait du temps pour tout vous raconter, mais franchement, il se retrouve bien serré maintenant, et je veille au grain.
    Quand à son copain qui l’avait aidé en lui passant un peu d’argent, on a fait connaissance de sa femme, et la domination la branche bien. Elle parle d’acheter une cage de chasteté. Je ne sais pas si ils le feront, mais ils peuvent compter sur mes conseils, j’ai quand meme une petite dent contre lui et l’idée de le voir se faire ratatiner par sa femme me fait des choses ….
    Mais bon, j’ai le mien à ratatiner et justement, c’est la mi-temps, l’occasion pour lui de me lécher les orteils pour me remercier de m’occuper de lui.

    • C’est toujours un plaisir, Béa, votre style est intact ! On sent l’appétit de dominer ^^
      Aux début, j’avais eu plusieurs fois Carole au téléphone qui m’avait dit en effet qu’elle devait vous retenir pour que ça n’aille pas trop loin ou trop vite. Mais c’était avant, comme on dit.
      Soit vous avez appris à tempérer, soit Bernard s’est fait resserrer pour de bon.
      Vous n’avez pas parlé de sa chasteté à lui ? J’en étais à la cage à mi-temps ? Dites nous quand vous repasserez, je suis curieuse de savoir.

    • Bonsoir Béa, nous sommes tous ravis de vous lire à nouveau 😀

      Vous avez su appliquer le principe de  » l’ultra-solution  » dont on parle beaucoup en ce moment dans l’actualité.

       » La domination par Béa n’a pas marché? Alors mettons en davantage !  »

      Au plaisir de vous lire à nouveau 🙂

  19. Je ne vois pas mon dernier commentaire …

  20. Oui, c’est un fait, il y a quelques bug inhérents à la gestion d’un blog aussi fourni :
    – messages qui ne s’affichent que longtemps après avoir été postés ;
    – liste des « commentaires récents » qui peinent à se mettre à jour correctement dans le bandeau droit (sur la page principale ou une page secondaire)…

    Les outils de création du site sont sans doute complexes ou peu optimisés.

    N’ayant pas vraiment le statut pour critiquer sur ce type de forum, j’avais humblement signalé ces imperfections à la webmestre par courriel privé.
    Mais, comme j’imagine qu’un individu mâle est instamment prié de réparer ces imperfections sous la contrainte, une certaine solidarité masculine m’incline à ne pas trop insister de peur que, faute de trouver rapidement l’origine et de savoir y pallier efficacement, le matricule de l’individu ne lui en cuise savamment.

    trait blanc

  21. Bonjour Madame Béa,

    Dans ma relecture récente de votre dernier commentaire, j’ai cru observer une super héroïne de l’univers Marvel.
    Pas tant pour le costume – Bernard vous décrivait magnifique, je veux bien le croire – mais ces réparties qui claquent auraient toute leur place dans des bulles. Je serais curieux de voir si vous êtes aussi mordante dans la vie réelle avec lui que dans vos commentaires écrits (mais le naturel s’exprime souvent assez librement). Malheureusement pour ce pauvre Bernard, vous laissez l’empreinte de quelqu’un qui ne lâche pas si facilement le morceau.
    Puisque dans sa précédente intervention, Marie Séverine a pris parti pour le côté obscur de la force en engonçant sans ménagement ce malheureux clou à mort et bien au delà de l’encolure(1), avec l’autorisation du Conseil de sécurité, je vais me risquer au bon samaritain providentiel, quand bien même la cause semble perdue d’avance.

    Petit retour aux origines : l’objet des trois pages (quand même, et quelles pages !) consacrées au sujet était au départ du fait de Bernard qui appelait à la commisération. Mais, Bernard se fait discret. Pourquoi ne revient-il pas écrire sur ce forum, même de façon laconique ? Effectivement, vous trouverez de nombreuses consœurs, comblées des râles(2) sur ces pages, vous expliquer l’esprit taquin – ou chagrin, c’est selon, allez savoir – qu’une éducation prodiguée s’écarte de l’objectif si elle fait perdre sa langue au sujet. Oui, la tournure est amusante, mais même s’il est aujourd’hui mal à l’aise ou s’il a dorénavant une occupation à plein temps, il serait enrichissant pour lui de coucher ce qui le traverse et pour vous de lire son ressenti, quitte à ce que ce soit sous un format descriptif et impersonnel. Lui imposez-vous l’écriture d’un journal pour mesurer ses émotions, ses périodes de saturation, d’épuisement ou l’imminence d’un collapsus ? Cela vous soulagerait sûrement de devoir le décrypter, vous permettrait de prolonger la jubilation de vos cheminements à sa lecture et serait source d’inspiration pour vos écrits ou vos actions. Marie Séverine a écrit sur le sujet (Dominer son compagnon : lui imposer un journal de bord (3)). Elle détaille notamment que « cela peut aussi servir d’alerte si votre compagnon ne se sent pas bien, si vous êtes allée trop loin ou trop vite, ou bien si au contraire il se sent un peu trop libre… ».
    Il a trouvé une « faille » et a réussi à s’évader, même s’il a vite été rattrapé. Petite alerte : de temps à autre, la cocotte minute a besoin d’épancher le trop plein par la soupape. Encore faut-il qu’elle puisse siffler pour le manifester.
    Il ne s’est pas échappé seulement par hasard ou opportunité. Je me mets à sa place : l’oppression permanente, fût-elle désirée, dilapide très rapidement les ressources psychiques. Ce « jeu » n’est jamais anodin.
    Et avait-il vraiment le choix – l’indépendance financière – pour pouvoir aussi librement décider de revenir ?

    La plus noble des dominations n’est-elle pas celle où le sujet n’est guidé que par la suggestion [Art de faire naître une idée, un désir, un besoin sans l’exposer ouvertement, technique psychique pour influencer, voire diriger par la parole, l’état affectif et ainsi la conduite d’une autre personne en modifiant ou entravant sa volonté et les velléités de rébellion] ? Dans la domination, son emploi exclusif serait un idéal (souhaité des deux parties – quoi-que ! – , en apparence accepté par la plus faible, ne nécessitant aucun effort visible pour la plus forte). Comme pour l’hypnose-spectacle qui est une supercherie, elle est utopique : de puissantes barrières psychiques ne sauraient être franchies en se limitant à son seul usage(4). Mais l’idée est fascinante.

    Les hésitations rémanentes demande d’user de persuasion [Art d’amener quelqu’un à être convaincu de quelque chose ou à faire quelque chose par une argumentation logique, pressante ou faisant appel aux sentiments]. Un accessoire comme la cage de chasteté, à la fois objet de récompense (le témoignage d’appartenance et d’intérêt, la manifestation d’une connexion intellectuelle forte, l’idée sublimée d’obéissance et de pureté) et d’influence (modification sensorielle par l’exacerbation insoutenable du désir, menace de pérennité) y est rattachée. La persuasion use visiblement autant de l’incitation vive, finement manipulée, que de l’imminence du péril à ne pas s’y conformer.

    Seuls les véritables blocages nécessitent la coercition [Action de contraindre quelqu’un à accomplir son devoir, à obéir malgré sa volonté]. Elle devrait être réservée aux réticences les plus sévères ou aux écarts à rectifier. Elle peut prendre la simple forme d’éclats de voix : « hausser le ton ». Que penser de la punition domestique ? Marie Séverine a publié plusieurs articles qui y sont consacrés (Dominer et piloter son compagnon à la badine ; Dominer son mari : le forum des punitions (3)). Elle note ainsi de « garder le contrôle » au sens où la colère, le défoulement, la douleur infligée n’est pas la finalité mais le moyen d’instaurer la crainte – panique – permettant de surpasser le blocage ou de durablement juguler l’écart de conduite. L’idée, loin de détruire, est l’aptitude retenue de contraindre, psychologiquement (frayeur, phobie déclenchée et entretenue) et sans dégât apparent.

    Suggestion – Persuasion – Coercition…
    Empruntez à toute la palette des nuances pour magnifier avec raffinement vos avancées conquérantes.
    Soustrayez au sujet dans la tempérance de vos super-pouvoirs.
    Et, votre histoire si passionnante réclamant d’être contée, revenez vite nous exposer l’un de vos nombreux portraits en combinaison fuselée.

    Bien à vous.

    trait blanc

    (1) Quelqu’un pour prêter un pied-de-biche ?
    (2) Amusante proximité phonique !
    (3) Les liens seraient bienvenus mais comment les insérer ici ?
    (4) J’avais commencé à traduire un récit où l’idolâtrie conquise par la seule suggestion est louée, je vais peut-être m’y repencher : la proposer comme exemple sur ces pages est une idée.

  22. Bonjour,

    L’histoire de Carole Bea et bernard me fascine.
    Je vois que le dernier commentaire de Bea au sujet de la cage n’apparait pas. Il y a t’il un moyen de le rendre visible où à défaut d’aller aux nouvelles de ce si beau trio ? J’aimerais aussi savoir comment elle l’ont fait revenir volontairement…

  23. Petit ajout : un modeste avis si vous me le permettez Madame Marie Séverine,
    Par nature insaisissable (« Souvent femme varie »), je trouve que vous gagneriez à enrichir encore votre éventail de chaînes pour arborer votre clef.
    A celle que vous portez habituellement (qui doit être à maille « boule ») pourrait harmonieusement être associée(s) une(d’) autre(s) confectionnée(s) en choisissant parmi des motifs très variés : maille « forçat » (déjà, le nom amuse), maille « Jaseron », maille « serpent » ronde, maille « palmier », fine maille « cheval », fine maille « torsadée »(1)… mais aussi dans d’autres registres : par exemple en cordon noir d’apparence vernie, rehaussé de perles dorées à intervalles réguliers ; à l’opposé, en maille dorée, rehaussée de touches noires ; en alternance de motifs, de matières et/ou de couleurs…
    En référence aux cadenas d’amour qui fleurissent sur les ponts de Paris, certaines chaînes récentes comprennent de minuscules représentations de bracelets de menottes symbolisant l’attachement (si c’est pas chou !).
    Si de nombreux modèles sont disponibles en prêt-à-porter, un modèle spécifique(2), par exemple en acier ou en argent, peut facilement être confectionné par un bijoutier pour un prix raisonnable.

    Et je vous imagine douée d’une rhétorique suffisamment persuasive pour savoir conditionner un prétendant et vous en voir offrir.
    Mais j’ai dû me laisser aller et déborder un peu. Pardonnez-moi.

    trait blanc

    (1) Pourquoi ne pas y insérer d’ailleurs quelques maillons représentant le symbole du sexe féminin ♀ ?
    (2) Celle que vous portez sur de nombreuses photos paraît très longue (au-delà de 80 centimètres ?).

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