Un dimanche de représailles (de domination féminine)

Je continue dans les parodies de titres de films …. Mais le sujet est moins amusant (quoique …)
En effet, mon mari ne progresse pas tout à fait que je l’ai souhaité. Je suis stricte, mais en réalité, il a une existence qui lui permet de vivre sa vie en dehors des moments où j’ai envie de le serrer. Des contraintes, des obligations, des interdictions aussi, mais c’est pas l’enfer permanent qu’on décrit dans les ouvrages ou récits fantasmés. Ça ne serait possible ni pour lui ni pour moi.

dimanche-1Mais ce dernier samedi, j’avais envie qu’il fasse quelques progrès sur le léchage de mes bottes. S’il arrive que votre compagnon vous lèche les bottes, les chaussures ou les pieds, que ce soit son désir ou bien qu’il soit contraint, vous avez sûrement comme moi remarqué les désordres potentiels de cet exercice. Pour moi, les deux pires, ce sont le manque d’implication, et la routine….  Je m’explique.

dimanche-2Le manque d’implication, c’est quand il fait « petit jeu » : il fait bien le truc, mais sans trop d’enthousiasme. Il ne sort pas trop la langue, il regarde en bas, petits mouvements, ce qu’on pourrait appeler le service minimum. La routine ? C’est quand ça devient mécanique. Il fait la botte droite, devant, puis le coté, puis le talon, puis la gauche, et on recommence … Bref, il attend que je lui dise qu’il peut arrêter et rien d’autre. Une fois passe encore, tout le monde peut avoir ses petits creux, mais plusieurs fois, un samedi, non ! J’ai donc décidé de sévir, et de transformer son dimanche en servitude exclusive, c’était le dimanche de représailles.

tabouretPour commencer, j’ai acheté un petit tabouret le samedi en fin de journée, quand j’ai décidé de ce que serait son dimanche. Il m’en fallait un de toute façon, mais l’opportunité a rejoint la nécessité. Et j’aime bien utiliser des choses de tous les jours pour dominer, c’est le charme de la domination « à la maison ». Vous allez voir comme c’est simple. Un tabouret très bas, très banal, « à 10 balles », en plastique (mais en bois ou métal ce serait pareil). En rentrant, j’ai posé ce tabouret dans l’entrée qui est assez vaste, carrelée au sol, à un endroit relativement vide, près de l’entrée de la pièce principale. A ce stade, en me voyant faire, mon mari a commencé à se poser des questions, et à essayer de savoir. Il était clairement inquiet, il me connaît, et je lui avais dit plusieurs fois dans la journée que je n’étais pas satisfaite de sa façon de lécher les bottes de sa femme.

dimanche-3Il a du attendre le dimanche matin pour savoir. A genoux devant moi, les mains dans le dos, il a reçu mes instructions : sa place « par défaut » pour toute la journée de dimanche était sur ce tabouret. Si je lui ordonne de faire quelque chose, il le fait. Quand c’est fini ou que je ne lui ordonne rien, il va sur ce tabouret. Comme il est vite ankylosé, je lui permets de bouger, d’étendre les jambes, des les replier, tout ce qu’il veut, mais avec les fesses sur le tabouret. Interdiction absolue de le quitter.
Seconde règle : quand je passe à proximité de lui et que je m’arrête à moins d’un mètre, il doit quitter son tabouret et se précipiter à quatre pattes sur mes bottes pour les lécher avec avidité. Quand d’un petit coup de pied je le renvoie vers le tabouret, il y retourne et je continue à vaquer à mes occupations. Il faut bien que la punition soit en rapport avec la faute, n’est ce pas …

Mon mari a donc passé une journée assez terrible pour lui, qui est très actif et profite du dimanche pour faire beaucoup de choses. Il en a fait, je lui ai ordonné différentes taches, certaines dont je savais qu’il comptait bien le faire, mais avec une limite de temps, et d’autres qu’il n’attendait pas du tout, comme le nettoyage complet et le tri d’une série de placards très bas, là aussi en temps limité avec inspection.

Je m’étais habillée comme il aime beaucoup, de façon très moulante et sensuelle. Il est déjà frustré par la cage de chasteté, mais ça ne l’empêche pas de m’approcher et de me caresser (avec respect). Ce dimanche, rien ! Et j’ai même poussé le vice jusqu’à le priver de la vue rapprochée en portant un gilet long, que je laissait ouvert au loin, mais que je refermais et ceinturais en passant près de lui. Il a passé la journée à me voir ou m’entendre vivre, déambuler, sortir (il y a chez nous une caméra de surveillance que je peux observer depuis mon smartphone), rentrer, regarder la télé, lire, téléphoner, passer devant lui, rester au loin, mes talons claquant toute la journée sur le carrelage et dans ses tympans…

Quand je m’arrêtais près de lui pour une petite séance de soumission active, ça a été un vrai plaisir de le rejeter ensuite sans un mot, avec un petit coup de pied de rejet sur le coté de la tête, genre « dégage maintenant ». Sans faire mal, mais avec un dédain dont il a ressenti toute l’humiliation. Je vous le conseille, c’est particulièrement jouissif, surtout quand on a eu une éducation tout à fait contraire, et qu’on a réussi à s’en défaire.

dim-1Le point d’orgue, en relation avec la faute, a été de m’installer dans un fauteuil et de lui ordonner de venir lécher mes bottes, encore une fois. Mais j’ai posé mon pied droit sur le genou gauche, pour qu’il soit parfaitement visible, qu’il n’ait pas le prétexte de la position très basse pour mal faire, et qu’en me penchant je puisse avoir mon visage très près de son travail, et ma main gauche sur la nuque, ou en position de tapoter le crane avec insistance, et la main droite proche et disponible pour des gifles sèches et rapides.
Je lui ai donc ordonné de lécher mes bottes partout, langue sortie en permanence, en me regardant dans les yeux sans cesse, pour bien sentir mon humiliante domination. Je ne l’ai pas laissé en paix une seconde, ordonnant sans arrêt, maintenant sa nuque ou la tête sous pression sauf quand je devais gifler, lui demandant régulièrement s’il aimait bien lécher les bottes de sa femme, lui rappelant les mauvaises manières du samedi et ce qu’il lui en coûterait en cas de récidive. La langue sortie, sous pression, il a du lécher activement sous mon regard, mon visage à 10 cm du sien, ses yeux dans les miens, sévères et méprisants, avec le danger réel et visible de ma détermination, sous la menace de gifles immédiates en cas de relâchement.

dim-2Après 30 minutes très intenses, destinées à le marquer psychologiquement, il était soulagé de pouvoir retourner sur son tabouret. Le reste de la journée s’est passé dans le calme après cette tempête volontaire et salutaire, et après le service du dîner, dont le sien jeté au sol entre mes bottes par cuillérées, j’ai décidé de le relaxer pour la soirée.

Mes très chères amies, je crois qu’il a compris.

38 Commentaires

  1. Merci pour ce retour d’expérience Madame Marie-Séverine. Il est très instructif et l’idée du tabouret est excellente. Tant il est vrai que des objets du quotidien à moindre coût valent souvent largement ceux ad hoc trouvés en boutique spécialisée.
    En ce sens, vous êtes une vraie « fée du logis » !

  2. Comment occuper son Week-End ! sourire

  3. Bonjour Marie Séverine,
    Très instructif j’aime beaucoup se genre d’éducation,
    penssez vous améliorer et être plus dure encore ?
    Coller un gros plug ou des picos sur le tabouret ,tenir les jambes en l’air cela pourrait encore augmenter la punitions .
    Au plaisir
    Chriss

  4. Bonjour Marie Séverine,
    Merci de m’avoir donné de l’inspiration pour le weekend qui vient de se passer. Je n’ai pas opté pour le tabouret mais pour la chaise d’école pour enfant .
    Nous avons ainsi faire quelques petites révisions… Avec des punitions en cas d’erreur.
    Lucie

  5. Je comprends que votre mari puisse se lasser d’une telle tâche. Lécher des bottes si souvent, quel ennui. Mais si c’est là quelque chose qui vous fait plaisir et participe à vous rendre heureuse, alors cela devient en quelque sorte un devoir pour un mari soumis. Ça complique.
    Hormis ça, les bottes en cuir, pour moi, c’est une limite infranchissable. Pas pour l’humiliation en découlant mais parce que je suis végétarien et que le cuir c’est niet. Amusant ? D’ailleurs il est difficile de trouver des objets de domination de qualité dans d’autres matières que du cuir… c’est plus facile pour les bottes, je crois !

  6. Parfait exercice que cette immobilisation forcée.
    Cela permet également à monsieur de réfléchir à la relation, à la façon dont il pourrait mieux s’appliquer à servir sa Maîtresse dans le quotidien….
    A l’idéal il faudrait ensuite le lui faire formaliser sur papier, après la journée de réflexion.
    Et bien évidement, le mettre en œuvre !
    On appelle ça l’amélioration continue.

    Prenez contact avec Marie pour échanges et idées complices : Marie_paul@laposte.net
    http://jedominemonmari.com/a-venir-sur-jdmm/#comment-9321

    • Mes respects Madame Marie Séverine,
      Merci pour ces très beaux récits, qui savent si bien mêler le vécu d’une assignation d’un lieu et d’un rôle à votre soumis à votre jouissance (pour des petits riens parfois comme la clé sur la peau du « cilice de l’été »), de ce contrôle que vous avez sur lui. A chaque récit c’est un tel plaisir de vous lire ! Les photos en disent parfois plus longs que les mots : la gestuelle des mains posées sur son crâne, par exemple, avec ou sans cigarette est un merveilleux témoignage du plaisir que vous y prenez. Et le final du récit, à chaque fois, claque comme un coup de fouet (« le dîner servi par cuillerées jetées entre vos jambes » par exemple) mais s’adoucit du sourire et de la complicité avec toutes les Maîtresses du site.
      Merci pour ces moments que vous acceptez de partager

  7. Salut, c’est Béa,
    (oui, je suis Bea présente sur un autre post, celui de la vie de notre esclave Bernard avec Carole et moi, je vais vous donner des nouvelles, promis).
    Je viens surtout ici dire que ce truc du tabouret est vraiment excellent. Finalement c’est souvent les objets les plus simples qui sont les plus efficaces.
    Comme je suis chargée par Carole de régler la vie de son mari pendant les weekends, j’ai donc expérimenté le coup du tabouret, dans certains cas bien précis. Et c’est devenu une crainte pour lui.
    Par rapport à l’article, j’ai une variante : je change le tabouret de place en le poussant violemment du pied, jusqu’à l’endroit choisi. Ça fait un beau bruit sur le carrelage, j’adore, et ça le stresse super bien ! Une fois en place je le désigne en claquant des doigts, et un joli « A ta place ! ».
    Puis plus rien, c’est le meilleur. Nous allons à nos occupations, il attend.
    IL ATTEND LA OU J’AI DIT, QUAND J’AI DIT, QUE JE LUI ACCORDE LA SUITE ! Yeah !!! (je ne m’en lasse pas, c’est génial !)

    • Mais voilà une bonne nouvelle Béa !
      Beaucoup de nos habitué(e)s vont être ravi(e)s de votre retour !
      Il faut en effet nous donner des nouvelles sur l’autre post.
      Ou bien vous voulez qu’on en ouvre un nouveau ?

    • Béa, la suite de vos aventures à 3, pour certains, est plus attendue que la prochaine saison de Game of Thrones 😛

  8. -:) Game of Stool -:)

  9. Bonjour Dame Séverine

    Je tiens tout d’abord à m’excuser (quoi de plus normal pour un mâle) parce que ce que je publie ici n’est assurément pas dans la bonne catégorie. Mais je ne sais comment faire autrement pour que vous puissiez me lire. j’ai essayé avec l’adresse contact mais je n’ai jamais reçu de réponse. 🙁 J’imagine que je dois me retrouver au milieu d’un océan de spam.
    J’espère que cette méthode réussira à attirer votre, si souhaitée, attention.

    Donc j’ose vous solliciter parce que j’ai grand besoin de vos conseils expérimentés.

    Tout d’abord je vis avec une femme « naturellement » très dominante qui a su me faire plier à tous ses choix de vie qu’elle m’a imposés petit à petit malgré toutes mes réticences :
    Cela fait 9 ans que nous sommes ensemble et maintenant 2 ans que nous vivons ensemble.
    Au départ, nous vivions 3 jours sur 7 ensemble puis quatre, puis 5, puis 6.
    Elle a fini par me demander de rendre mon appartement pour m’installer définitivement chez elle. Maintenant c’est moi qui paye son loyer. 🙂
    Ensuite elle s’achète des affaires comme un lit, un meuble… et elle me demande ma carte bleue pour payer. Je la lui donne. 🙂
    Et ce qui m’a fait prendre conscience de mon désir de vivre soumis définitivement c’est qu’elle voulait que je rembourse ses dettes qu’elle a contractées dans le passé. Là pour moi c’était le point de non-retour. Nous avons donc fait un prêt en caution solidaire de la modique somme de 75 000 euros.
    Et les choses ne s’arrêtent pas là, en dehors du fait qu’elle veut que l’on se marie… (la moindre des Choses) elle veut que je rende mon compte bancaire et que nous ayons un compte commun qu’elle maitrise elle-même. Et elle veut qu’on investisse et achetions ensemble une maison maintenant.

    Voilà pour la situation financière. 🙂

    D’autre part, elle a un caractère très bipolaire. Elle peut être adorable, douce, gentille… puis se montrer sèche, autoritaire, violente parfois aussi mais plutôt rarement… la raison pour laquelle je cède à chaque fois : Je n’aime pas le conflit.
    Mais ce qui est sûr c’est qu’elle n’est pas manipulatrice (en tout cas dans le sens où elle prévoirait les choses à l’avance) :
    Quand elle veut quelque chose c’est sur le moment. Et quand elle est violente, sèche, autoritaire ce n’est jamais un jeu mais bien une nécessité pour elle de s’exprimer ainsi à mon égard.

    Sinon de manière plus classique c’est moi qui fais la vaisselle, petit déjeuner au lit, massage…
    Mais elle est parfois réticente pour ça. Elle culpabilise de tant me solliciter en fait :
    Elle ne veut pas de massage ça la gêne, pas de petit déjeuné, pas de vaisselle… alors que je suis très mais très volontaire dans le domaine, je m’exécute bien sûr et j’arrête le massage, la vaisselle…

    Et c’est plus ou moins là où je veux en venir.
    Sexuellement, il n’y a rien dans le domaine de la domination ou quasi rien : elle adore quand je lui fais des cunnilingus (mais pas tout le temps), elle aime bien me rendre la pareil (je la laisse faire mais c’est moi qui veut pas trop du coup parce qu’à mon sens ce n’est pas vraiment un acte de domination de sa part)… Elle n’aime pas les accessoires, les habits… les jeux… même si elle me trompe (mais là encore elle culpabilise).
    Donc c’est un peu frustrant pour moi à vrai dire de vivre sous la domination de ma femme mais sans les jeux sexuels qui vont avec… 🙁

    Et c’est par rapport à cette frustration que je voulais avoir votre avis, votre conseil…
    Je crois savoir que ce qui différencie ma femme de vous et vos amies maitresse c’est que vous êtes sadique… je veux dire que vous prenez du plaisir dans la domination.
    Elle, je ne suis pas si sûr. Alors qu’elle est vraiment dominante dans l’âme… elle ne prend pas vraiment de plaisir à cette domination. Disons que pour elle c’est vital. et elle n’assume pas volontairement cette domination.

    Alors du coup comme je détesterai être un souminateur, je la laisse rester sage avec moi. Mais c’est frustrant et pas très épanouissant.
    Est-ce que une de vos amies ou consœur se trouvait être dans le cas de ma femme ? Pas vraiment de plaisir à la base à la domination et culpabilité vis à vis de cette domination.
    Ce sentiment de culpabilité me semble être un frein à la relation… malheureusement.

    Pensez-vous que je sois dans le juste ?
    Et pour faire avancer mon couple ne dois-je pas me mettre provisoirement dans la peau du souminateur ?

    Que dois-je faire maintenant la laisser faire comme elle est la Reine ? Elle s’appelle Régine d’ailleurs 🙂
    J’en ai déjà discuté avec elle et parfois elle m’écoute et parfois elle ne veut pas en entendre parler.
    Hier dans l’ascenseur, elle commençait à mimer le faite de me gifler puis elle m’a regardé droit dans les yeux en me disant : « Même pas dans tes rêves » 🙁
    Oui elle est dure ! Ca c’est sûr !

    Pensez-vous qu’elle changera avec le temps ?
    Faut-il que je la force (comme un vilain souminateur) ?

    J’ai vraiment besoin que vous preniez ma problématique très mais très au sérieux parce que je ne sais plus comment faire avancer notre relation.

    Merci beaucoup à vous par avance.
    S’il vous plait daignez me répondre. 🙂

    Je vous baise vos pieds de Reine à vous Dame Séverine et toutes vos Dames.

    timdoo
    votre serviteur

    • timdoo, j’ai bien vu ton mail, mais nous avons du retard (en permanence hélas)
      Mais je dois te dire une chose clairement : nous coachons les femmes qui veulent dominer, pas les hommes qui veulent se faire dominer… Ce serait un non sens car la domination est à la voix active, pas passive.
      Tu as du lire notre article sur ce qu’il faut faire pour susciter. Faire le souminateur est une mauvaise piste, définitivement.
      Il faut donc être patient.
      Nous allons mettre en ligne un second site plus « soft » qui pourra être proposé à des femmes comme la tienne. Quand il sera pret, on le signalera.

    • Je me trompe peut-être, mais j’ai l’impression que la vraie différence entre votre compagne et les femmes dominantes qui tiennent ce site est qu’elles aiment sincèrement leur mari. Votre compagne ne semble s’intéresser qu’à votre argent…

      • Bonsoir humble soumis
        Merci pour ta réponse.
        Je crois sincèrement que vous vous tromper et que ma femme m’aime intensément. Je sais qu’elle sait me traiter comme son faire valoir mais que ça n’est pas incompatible avec l’amour réciproque profond que nous nous portons. Ce qui prouve bien qu’il s’agit d’une relation de domination.
        Mais je n’ai pas la prétention d’être sûr de moi.
        Bonne soirée à vous.

    • Au pays des naïfs les pigeons sont rois.
      Si, après le mariage, elle exige que tu souscrives une grosse assurance sur la vie, vérifie les freins de ta voiture quand tu partiras seul en voyage.

  10. Merci mille fois à vous Dame Séverine 🙂
    De me remettre dans le droit chemin avec votre injonction je vais pouvoir en confiance être patient en attendant votre nouveau site.
    Si d’autre dames pouvaient daigner me faire part de leurs remarques je leur en serais profondément reconnaissant.
    Bonne nuit à vous toutes mes Dames….

    Timdoo
    Votre serviteur

  11. Je solliciterai aussi volontier mes semblables…
    Messieurs vos maitresses ont-elle toujours été active et volontaire dans leur domination ? Ou ont elle eu un moment un penchant à la domination naturelle sans l’assumer pleinement comme tel… ?
    Est-ce que je suis compréhensible ?
    Bonne soirée à vous messieurs

    • Timdoo,
      c’est difficile de répondre sur un sujet, le mot est vraiment faible, aussi sensible.
      Il faudrait vous expliquer.
      Parce que de là ou je suis ça pourrait être au choix :
      Vous adorez cette situation
      Votre compagne est bipolaire et c’est un vrai problème si on donne les codes de la bombe atomique à un bipolaire
      Vous arrangez à votre sauce une situation et un rapport que votre compagne refuse ou ne comprends pas
      Vous recherchez une relation que vous n’arrivez pas rendre explicite à votre compagne
      Est-ce ici que l’on peut exposer une telle problematique? J’arrête…
      Quoiqu’il en soit je vous souhaite de trouver sous le sapin (ou sous la semelle de votre compagne mais c’est pas encore gagné) un commencement de solution.

      • Bonjour analpasbete
        Merci pour votre empathie et la compréhension de ma situation 🙂
        J’entrevoie ce que vous voulez expliciter.
        Mais, s’il vous plait, pouvez-vous développer un peu parce que j’avoue rester sur ma faim ici 🙂
        Vous connaissez le caractère des bipolaires ? Vous avez déjà connu cette situation ?
        Pourquoi est-ce un sujet si sensible à votre sens ?
        Qu’est-ce que vous entendez par « arranger à votre sauce » ?
        Si vous ne voulez pas exposer ici, je peux vous laisser mon mail si vous voulez…
        Merci encore 🙂

        • Mon avis c’est que ce que j’ai à vous dire est privé.
          Si Marie Séverine a la gentillesse, soit de me donner votre courriel, soit de vous transmettre le mien.
          Par avance merci.

  12. Bonjour je viens ici comme d’habitude , à la pêche aux infos, j’ai eu une mauvaise surprise en me levant ce matin ma cage est cassée!!
    Pour gagner du temps voici ma question
    C’est une CB6000S trouve t on des pièces détachées ou faut il remplacer toute la cage? Merci d’avance

  13. Ah…un super héros rendu chaste (ca devait arriver)
    Va falloir s’adapter…
    Je ne vois que la kryptonite

  14. C’est la seule matière dont Superman ne peut venir à bout. Je plaisantais.
    En parlant de bout… Peut-être que si vous décrivez plus précisement la pièce qui est cassée vous aurez une réponse plus adéquate-:)

  15. Bonjour,
    Si votre cage est en ABS (à vérifier), un réparation peut se faire avec de l’acétone. Il vous suffit d’un pot en verre qui peut se fermer avec un couvercle. Quelques morceaux d’ABS (carénage moto, robots ménagers, Légos, nous sommes envahis par ce produit) que l’on recouvre d’acétone et on laisse infuser 48 heures. S’en suit une mélasse qui vous permettra de réparer votre cage. Vous enduisez les 2 parties cassées, les recouvrez avec un pinceau. Une nuit pour laisser le collage durcir et hop, petit oiseau repart en cage….
    Un lien : http://www.forumgsxr.com/forum/reparation-carenage-abs-t5979.html

  16. Madame Marie-Séverine, cette poitrine doit donner bien des tourments à votre pauvre petit mari! Félicitations pour ces courbes impressionnantes… (Si je puis me permettre).

  17. Merci pour ce sujet Madame Marie-Séverine 🙂

    Cela m’amène à me poser une question : Vos maris ont(ils peur de vous parfois ?

    Lorsque vraiment vous êtes énervées à leurs endroits, ressentez-vous parfois de la peur en eux ?

    Et je pose aussi la question aux hommes soumis à leurs épouses , avez-vous déjà eu peur de vos chères et tendres lors de moments de fort énervements de leurs parts ?

  18. Ady85, le terme « énervée » ne me semble pas très approprié car je pense qu’il n’est pas digne d’une Maîtresse avisée. Celle-ci est trop intelligente et sûre d’elle pour ne pas se laisser aller à l’énervement (du moins, dans ses relations avec son soumis).
    Cela dit, elle peut être dure et intransigeante, punir avec froideur et fermeté, avoir des reproches à faire ou des leçons à inculquer. Dans ce cadre, je n’ai jamais « peur » de ma Maîtresse (j’aurais peur si je n’avais pas assez confiance en elle). Mais je peux éprouver de l’appréhension, de la crainte, soit de la punition à venir, soit de ne pas savoir ce qui va être décidé par Maîtresse. Je peux aussi éprouver de la honte ou du remord d’avoir commis une erreur ou de m’être mal comporté. Tous ces sentiments pouvant être présents en même temps.
    Mais de la peur non.

  19. Bonjour nous avons solutionner « la casse » de ma cage.
    On a acheté une nouvelle métallique cette fois, et sur mesure
    Elle arrivée hier matin.

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