Domination de mon mari : le recalage de rentrée

Ça peut paraître sans importance ou anodin, mais c’est une question fondamentale de mon point de vue. La période d’été est l’occasion pour nos hommes soumis de se laisser un petit peu aller. Un petit peu … puis un petit peu plus encore …..
Nous ne pouvons pas être sur la brèche en permanence. Les vacances, c’est aussi pour les femmes dominantes. Nous autres sur ce blog le savons parfaitement, contrairement aux hommes qui fantasment sur des dominatrices robotisées à l’extrême, qui ne laisseraient rien passer : nous avons nos périodes de relative faiblesse, ou relâchement (relatif, hein !) et l’été est souvent une de ces périodes.

Mais avec nous, ce genre de choses ne peut être que passager. Il vient toujours un moment où il faut reprendre les bonnes habitudes. On repère, on surveille du coin de l’œil, on note, on prépare le retour à l’obéissance stricte.

Mon mari par exemple …. Il a passé son été à glisser très lentement vers le relâchement…. Souvent des détails qui semblent mineurs, mais chargés de symboles … Par exemple ? Il doit obligatoirement (et nécessairement) passer par moi pour avoir de l’argent liquide s’il veut aller faire une course. Normalement, il me le demande avec les formes, et un genou à terre. Il est très subrepticement passé à une demande moins formelle. Rien de grave, mais pour un homme qui doit se soumettre, dire en passant « ah oui, il me faudrait 20 euros pour acheter deux bouteilles de vin pour nos amis » est beaucoup moins humiliant et dominant que de devoir dire avec un genou à terre « Madame, je Vous prie de bien vouloir m’accorder 20 euros pour etc …  » Et ce n’est pas fini…. au lieu de me rendre tout de suite la monnaie avec les explications, et voyant que je n’y ai pas fait attention, il la gardera pour l’achat suivant, feignant l’oubli, et surtout évitant une autre demande.

Il pourra ainsi oublier ou mal faire toute une série de contraintes qui ont pourtant été instituées.
Bien sur, il ne prendra pas le risque de s’attaquer aux piliers de ma domination, ni même de faire les choses de façon trop voyante…. Mais ça grignote… et il faut à un moment ou un autre recadrer !

Je l’avais fait l’année dernière, mais cette année c’est plus clair pour moi. Et j’ai utilisé une méthode plus structurée. Je suis partie de l’idée que de lui ré-imposer tout en une seule fois serait contre-productive. D’une part il n’y arriverait pas forcément, et la surprise de l’irruption lui ferait faire des âneries. J’ai donc aménagé une sorte de phase préliminaire. A partir du lundi de la semaine dernière, je lui ai annoncé que je voyais qu’il s’était relâché, et qu’à partir de ce WE tout serait remis en place. J’ai mentionné cela toute la semaine (j’adore sa mine quand je fais ce genre d’annonce… Il sait que c’est mort, qu’il ne va pas échapper à mon emprise).
J’ai laissé passer 2 jours pour lui laisser le temps de se remettre tout seul au pas. Pour certains trucs il l’a plus ou moins fait. Mais le mercredi il avait besoin de liquide. Aie ! Il me fait la demande façon décrite plus haut, sans le rituel …. Je hausse la voix, est ce ainsi qu’on me demande ? Il pige et vient se mettre à genoux. Je prends son visage entre les mains, fâchée. Il demande, mais il prend 2 gifles en silence. Il redemande de façon parfaite.

Dans les jours qui ont suivi, tout est venu se mettre en ordre strict. Une ou deux babioles pour lesquelles j’ai haussé la voix, cela a suffit pour que tout soit revenu à la normale. Mon mari m’obéit, il est à mon service, il exécute les contraintes que je lui ai imposées.

Le samedi matin, petit passage debout, les yeux dans les yeux, ses mains dans son dos, les miennes sur les hanches,  pour lui dire que j’étais satisfaite du retour en place, et que j’allais veiller à ce que cela se maintienne. Puis léchage de mes bottes pour me remercier du temps que je passe à m’occuper de lui.
Puis petite gâterie, car au moment où je sens que l’autre cède pour de bon, se soumet à mon pouvoir, j’ai une espèce de bouffée irrépressible (question aux collègues au passage : ça vous fait ça aussi ?).

Voilà. Les vacances sont finies. Je suis finalement une femme très simple : j’aime partir en vacances, et j’aime revenir à la maison. Et le simple fait de remettre mon mari sous ma domination me procure de la jouissance …

7 Commentaires

  1. Bonjour Madame,

    A chacun de Vos textes, l’idée que des hommes puissent espérer vivre autrement que sous l’intelligence et la férule d’une Dame me laisse pantois. Merci encore Madame

  2. Bonjour Marie Severine ,
    Je confirme que ce petit recadrage reste incontournable , moi même de retour de vacance j’ai tenter de renverser » la vapeur « , j’ai espéré voir ma femme sous mon emprise !!!! Mais rapidement ma femme a reprit le contrôle des « affaires » , elle m’a remit rapidement à genoux se fut un petit combat moral et physique en même temps .
    Cette épisode est très bon pour la dominatrice et le soumis que je suis.
    Ted

    • MARIE-SEVERINE, MES DAMMES, ET MAITRESSES,

      Je vais vous parler d’un site, et d’un nouveau bijou qui a été inventé par un bijoutier Genevois pour ses dames : le diapason ou le byzantin, qui est un peu le pendant de la cage de chasteté (version féminines)….

  3. Bonjour Mesdames
    Il y a toujours une période ou il est nécessaire de relancer la vapeur .
    Le retour des vacances en est une , le début d,année une autre.
    Bizarrement il n’y a pas que des augmentations étatiques (prix de l’électricité,du gaz…..) vos exigences suivent la meme pente…..pour notre plus grand bonheur celles là

  4. Madame Marie-Severine,
    Je comprends bien la nécessité de ce recadrage de rentrée. J’y ai aussi eu droit par ma Maîtresse et c’est normal. On a tendance a se laisser aller en vacances et nous remercions nos maîtresses de nous recadrer ainsi dès la rentrée.
    Pour ma part c’est retour en cage 24/6 fermement et j’en remercie ma maîtresse ; je m’en trouve mieux ainsi.
    Merci pour votre blog Madame Marie-Severine.

  5. Pour moi, le léchage des bottes signe traditionnel de soumission masculine, marque l’acceptation finale que les vacances sont finies, et que l’esclave doit reprendre la place, toute la place!, en moi!
    Boot kiss Marie Severine
    Phi Li

  6. Bonjour
    Je suis auteure d’une fiction qui rejoint certains principes énoncés ici. Je vous suis sur Twitter, car je me retrouve en vous …
    Je vous invite à découvrir les aventures de David sur mon blog …

    Baisers sucrés

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