Domination féminine et Autorité : les pratiques de 3 femmes très dominantes

Ah l’autorité, quel vaste sujet … avec ses victoires, ses désertions, le plaisir et le travail… Il est probable que chaque femme a ses propres habitudes, aptitudes naturelles, objectifs etc … C’est pour cela que pour en parler, je me suis dit qu’il serait intéressant de croiser les idées avec deux autres femmes dominantes bien installées dans un rapport de domination, Véronique, et Mojo. Entrons dans le vif du sujet….

La douceur, le miroir, le relâchement, autant d’impressions trompeuses …

Marie Séverine : Bonjour Véronique et Mojo, avant de parler de nos pratiques, j’ai envie d’explorer un sujet préalable : avons nous (ou plus exactement avions nous) naturellement un tempérament autoritaire ? La question n’est pas neutre pour certains hommes qui rêvent de faire la rencontre : sait on reconnaître une femme qui a le potentiel de la domination ?

Pour ma part, je crois sincèrement que j’ai toujours été autoritaire, mais que cette tendance naturelle a longtemps été « contrariée » par l’éducation. Dans un milieu assez classique, mon milieu de naissance, les femmes ne prennent pas le dessus. Quand j’ai pu l’envisager, il a même fallu un moment pour que je me débarrasse du vernis si je puis dire. Il a fallu des années. Il reste que je sais intimement que c’est dans mon ADN, parce que même avant, quand dans mon travail je donnais une instruction à un homme (ou une femme) et que l’autre s’y pliait explicitement, j’avais déjà un frisson dans le dos, un vrai frisson de plaisir.

Et vous Mojo, si je me souviens de nos premiers échanges, ce n’était pas immédiat…

La domination apporte de vrais plaisirs !

Mojo : C’est vrai, mais comment commencer à parler de ce vaste sujet sans relater, en quelques mots, notre  » vie antérieure avant domination ».
Pour ma part, à l’inverse de Marie-Séverine, j’ai grandi dans une famille rurale et plutôt catholique, où il n’était pas question d’autorité. Grande blonde, bonne bouille, on m’aurait donné « le bon dieu sans confession » !!! …. L’autorité n’est pas du tout dans mes gènes ni dans la vie personnelle ni dans la vie professionnelle, au contraire c’est tout l’inverse.  En fait, juste une apparence car désormais au fond de moi se cachait une future dominatrice…..

J’évolue dorénavant très très vite,  j’ai fait beaucoup de progrès [avec l’aide précieuse de Marie Séverine]  et je me rends compte que finalement, je trouve un certain plaisir à commander, à exiger que l’on m’obéisse, tout simplement.

Donner des ordres après tout, c’est très jouissif ! D’ailleurs, à ce propos, l’affirmation de mon autorité et de ma domination sur Sam, s’est accompagnée d’une montée en puissance du plaisir, au propre comme au figuré, que je prends à cette situation. Avant, je « subissais » les demandes répétées de Sam concernant le sexe, avec un sentiment de contrainte. Depuis que je le domine et qu’il est privé de sexe, j’ai trouvé « ma voie » … je prends mon plaisir quand et comme je veux, et ça change tout ; et surtout, je prends désormais tout le plaisir qu’il prenait avant, et j’en retire de grandes jouissances !

Véronique : Pour ma part, j’ai toujours été plus ou moins autoritaire. Depuis ma tendre enfance ou j’étais la meneuse de chaque groupes d’amies qui j’intégrais.
Avec le temps, j’ai vu que je pouvais, grâce à mon autorité naturelle, obtenir ce que je voulais. J’ai donc travaillé cela.
J’ai appris à donner des ordres aux plus récalcitrants, soit en les motivant, soit en les forçant, en prenant le dessus physiquement grâce à un certains nombre de postures. J’adore fixer, les yeux dans les yeux, les personnes auxquelles je donne des ordres, jusqu’à ce qu’elles baissent le regard.
J’ai un frisson qui me parcourt l’échine à chaque fois.

Au travail je dirige une équipe. Et je peux vous assurer que les techniques que j’utilise sur mon mari fonctionnent également. Mon équipe est composée majoritairement d’hommes.

Au bureau ou à la maison, un peu de cuir créé une ambiance plus dominante

Et j’ai remarqué que mes tenues cuir assoient également mon autorité. Mon mari ne bouge plus d’une oreille quand je porte certaines tenues cuir qui sont associées à la sodomie ou encore à la fessée, mais cela fonctionne aussi au bureau. En effet, lors de réunions importantes ou bien de négociations, je porte mes tenues cuirs. Et les hommes sentent déjà ma conviction, ils savent que je lâcherai pas l’affaire jusqu’à ce que n’aie entière satisfaction. Et voir un homme, faire le fier-a-bras, baisser les yeux devant mes cuirs, mes réponses sèches comme des coups de trique et le voir partir la queue entre les jambes m’excite au plus haut point. Vous aussi Marie Séverine !

Marie Séverine : Exactement ! Au travail je dois me contenter de la domination cérébrale, avec un peu d’humiliation, mais surtout … beaucoup d’autorité !

A la maison c’est tout autre chose, je n’ai rien qui puisse me retenir d’aller jusqu’au bout de mes comportements autoritaires.

Je précise tout de suite (et on en reparlera plus loin je pense), que je ne suis pas toujours à 100 % dans la stricte autorité. Mais quand ça m’arrive, que ça dure 1 heure, 1 jour, 1 Week End, ou une semaine, dans cette phase là, je soumets mon mari à une autorité écrasante, sans aucune faille, et à part s’écraser et obéir au millimètre, il ne peut rien faire (ou alors les sanctions sont franchement pas agréables pour lui). Dans ces phases, il m’arrive de monter le ton, voire de hurler, mais la plupart du temps, c’est l’autorité qui fait le job.

Si je viens vers lui en souriant et que d’un ton très doux et souriant je lui dis « je veux que dans 10 minutes tu sois en tenue et en position de soumission à genoux au milieu du séjour, je vous garantis qu’après 9mn et 59 secondes, il y est.

Et vous Mojo, comment exercez vous l’autorité ? Le soir au débriefing je crois ?

Photo personnelle Mojo

Mojo : Le débriefing ou ce que j’appelais « la confession journalière » n’est plus systématique à ce jour, car sam est plus souvent qu’avant à mes pieds, en attente de mes ordres, ou pour me confesser ses pensées. Pour moi, l’autorité ne consiste pas forcément à donner des coups de cravache ou à hausser la voix pour se faire obéir. J’exerce une autorité psychologique et physique à la fois en continu, l’objectif étant de maintenir mon soumis constamment sous ma tutelle.

J’ai deux grands principes d’action : le priver de sexe et amoindrir sa virilité.

L’encagement de Sam est maintenant permanent, avec des cages de plus en plus petites. Le but étant de rendre son sexe inutilisable.
Je n’autorise plus mon soumis à jouir, sauf deux fois dans l’année à des dates que j’ai fixées. Il ne jouit plus en me « faisant l’amour ». Depuis plus de deux ans, je lui ai clairement fait comprendre qu’il n’aurait plus jamais le droit de me pénétrer.

Et puis il y a la féminisation. Lorsque nous sommes tous les deux, j’oblige Sam à s’habiller en « pute », vêtements féminins très sexy, bas, escarpins. Je lui choisis des tenues affriolantes, et il a désormais une garde-robe fournie en jupes, culottes, corsets, guêpières … qu’il porte au quotidien.
Quand il va aux toilettes, je lui ordonne de s’asseoir comme une fille (avec la cage il ne peut de toutes façons pas faire autrement !) et je vérifie.

Depuis l’été dernier, il y a eu une nouvelle évolution dans sa soumission. La nuit, je lui interdis de dormir dans ma chambre. Il dort dans sa chambre, avec nuisette et bas et je l’attache par la cheville à une chaine suffisamment longue pour qu’il puisse juste attraper le seau pour faire ses besoins naturels. Il ne peut plus sortir de sa chambre, il est obligé d’attendre que je vienne le délivrer.

Le soir et le weekend, je lui mets des plugs, de tailles et vibrations différentes selon mon humeur.
Je précise qu’il y a énormément d’amour derrière tout cela et que la vie infernale que nous menons m’amène quelques fois à lever le pied. Évidemment, à chaque claquement de doigts, je veux qu’il se mette à genoux et qu’il baise mes escarpins. Mais ça, c’est du quotidien …

Et vous Véronique, comment gérez-vous le quotidien de votre soumis, au-delà des périodes où il est spectateur de vos ébats avec vos amants ?

Véronique : En effet, le soir en rentrant, il y a deux cas de figures. Soit je rentre plus tôt que lui, soit c’est l’inverse. Dans le premier cas de figure, je vaque à mes occupations jusqu’à son arrivée, puis dès qu’il arrive, je l’attend dans notre entrée. Je l’accueille par un « à genoux » doux et d’un ton posé. Il s’exécute et viens s’asseoir à mes pieds dans notre salon, où il me fait un debriefing de sa journée, tout en lustrant la paire de chaussures que je porte avec une brosse. Ensuite il doit m’écouter attentivement lorsque je lui explique ma journée de travail. Il a droit à une gifle à chaque fois qu’il est inattentif.  Puis je lui donne 5 minutes pour qu’il enfile sa tenue de soubrette, toujours sur un ton calme et posé, afin qu’il prépare le dîner. S’il a une minute de retard, je pose des épingles sur ses tétons et ses bourses. Le nombre d’épingles correspondants aux minutes de retard.
S’il rendre avant moi, j’exige qu’il soit en tenue avant mon arrivée. S’il n’est pas en tenue, il sait qu’à coup sûr, il sera fessé.
Parfois il m’arrive de l’appeler, dans la journée, pour savoir où il est et ce qu’il fait. Il n’y a pas d’horaire précis,  bien sûr, et j’exige qu’il me réponde sans hésitations, et qu’il finisse ses phrase par « oui ma maîtresse ». Charge à lui de s’isoler pour me répondre. Ce qu’il arrive très bien à faire avec l’expérience, car je ne tolère pas plus de trois sonneries avant qu’il ne décroche. Et gare à lui, le soir, s’il ne répond pas. Cela lui est arrivé quelques fois et cela s’est terminé par une belle sodomie.

Mais vous aviez l’air de dire Marie Séverine que chez vous, la stricte autorité n’est pas exercée en permanence ?

On va bientôt revenir à des pratiques plus strictes mon chéri… Bientôt !

Marie Séverine : Oui, il y a des périodes de relâchement. Mais là encore, c’est d’une certaine façon sous mon autorité. C’est moi qui décide du moment de relâchement. Il le sait à des petites mentions. Par exemple un samedi matin, je vais lui dire qu’il peut ce WeekEnd se déplacer comme il veut dans la maison (en temps ordinaire, il doit demander), où d’autres choses. Mais surtout, ce qui est le plus délicieux, c’est moi qui siffle la fin de la récréation. Et quand c’est fini, on passe à la « reprise d’autorité » … le moment qu’il craint le plus !

Véronique, ne me faites pas croire que vous ne permettez pas des petits moments moins serrés ?

Véronique : oui, bien sûr Marie-Séverine, il y a des moments « off ». Mais, comme vous je décide du moment, arbitrairement. Cela peut être lors d’une de mes sorties, seule ou avec mes amants noirs, où il a quartier libre à notre domicile, sans tenue exigée. Il peut donc être libre de ses mouvements et de son habillement.
Ou bien à des moments où il a été particulièrement sage, alors je l’autorise à regarder un programme qu’il aime sur l’ordinateur ou à la télévision.
Mais je le recadre assez vite, car il a tendance à vite reprendre sa liberté. Et, comme vous, je siffle la fin de la recré au moment où il s’y attend le moins et s’il peine à revenir sous mon autorité, il sait que je serais intraitable…

Marie Séverine : et vous Mojo ? Vous êtes peut être encore dans la phase de montée en puissance ?

Mojo : Effectivement, je suis toujours dans une phase de montée en puissance.

Depuis le début de l’année, je veux que , lorsque nous sommes seuls, mon soumis me vouvoie en permanence. Le vouvoiement accentue ma domination et rabaisse mon soumis.

Oui, tu seras ligoté dans le placard de la chambre.

Une nouvelle étape importante de notre relation est que je veux rendre mon soumis de plus en plus jaloux. C’est là encore une manifestation de mon autorité sur lui, pour resserrer ma poigne sur sa virilité « en berne » ! Lorsque nous sortons, je prends beaucoup de plaisir à m’habiller très sexy, cuir, cuissardes, … et attirer les regards rend mon Sam pantois et d’une impuissance extrême.

Pour le rendre encore plus jaloux, j’envisage de prendre un amant. Il s’agira d’ailleurs plutôt d’une amante. La pénétration ne veut plus rien dire pour moi, par contre l’idée qu’une femme puisse me faire jouir me tente. J’ai à ce sujet dans mes connaissances quelqu’un qui pourrait jouer ce rôle.

Lorsque je la ramènerai à la maison, j’attacherai mon soumis dans sa chambre. Il ne pourra entendre que des bribes de conversation et de gémissements…. Et sera tout petit au fond de sa cage

Pour terminer, et c’est un aboutissement, mon soumis sera bientôt marqué à tout jamais par un tatouage au-dessus de son sexe, avec mon nom et un dessin de la clé de sa cage de chasteté. C’est un acte ultime de mon autorité et de sa soumission envers moi.

Marie Séverine : A propos d’ultime, et pour garder le meilleur pour la fin, je compte vous expliquer comment je procède pour les « reprises d’autorité », après un relâchement ou une désobéissance … Pour le remettre exactement dans MES rails ! Comment faites vous de votre coté ?

Mojo : Mon emprise sur Sam repose plus sur son conditionnement au quotidien (privation de sexe, tenues vestimentaires, chambre à part …) que sur une domination réellement « physique ». Donc, autant je pense me débrouiller plutôt bien dans l’exercice d’une autorité continue et soutenue, autant j’ai plus de mal avec le processus de reprise d’autorité par « à coups », et avec une détermination aussi forte que celle que vous avez, Marie-Séverine ou Véronique.

Donc, je suis preneuse de vos expériences en la matière, pour parfaire mon rôle de Maîtresse patentée !

Effectivement, de manière assez classique, lorsqu’il y a un dérapage, j’attache Sam dans la buanderie par les deux poignets fixés à des crochets scellés dans le plafond. Je lui attache également les pieds avec une barre d’écartement, je lui mets évidemment cagoule et bandeau, des pinces à seins, un bâillon boule et je lui donne plusieurs de coup de badine (celle qui fait le plus mal) sur chacune de ses belles fesses. Je le laisse ensuite une heure ou deux pour qu’il puisse prendre la mesure de son égarement.

C’est une punition assez traditionnelle même si elle est forte (je ne ménage pas mes coups), mais qui porte ses fruits.

Mais bon, il me semble que vous êtes bien plus expertes que moi sur ce sujet, alors vos idées sont les bienvenues. Il nous reste encore du chemin à parcourir Sam et moi dans ce domaine, et finalement, c’est tant mieux, car nous avons tous les deux évolué très vite, et comme le dit Marie-Séverine entre les lignes, il faut en garder sous le pied (enfin, sous le talon aiguille !) pour la suite …

Véronique : Effectivement, quand il y a dérapage, je le remet immédiatement sur les rails, sinon il reprend sa liberté et je dois le rééduquer longuement.
Pour cela j’alterne, selon mes humeurs, entre une rééducation physique ou bien mentale, faite de privation et vexation.

Par exemple, s’il dérape verbalement, c’est à dire ne m’appelle pas Maîtresse ou qu’il emploi un mot grossier, j’opte soit pour une petite gifle de ma main gantée ou bien j’exige de lui qu’il nettoie mes chaussures. Avec sa langue. Et bien sûr je choisis les bottes montantes à lacets, ou bien les cuissardes. Et je lui donne une heure pour qu’elles soient lustrées.

Bien sûr lorsque j’inspecte mes bottes, je regarde chaque recoin à la recherche d’un éventuel manque, ce qui lui donne des sueurs froides. Et des que je vois un manque, je lui adresse une gifle sur les fesses. Je le soupçonne de laisser des traces exprès pour être fessé, c’est pour cela que je n’en abuse pas.

Lors des cas extrêmes, j’opte pour la vexation ou encore la sodomie. Je peux vous raconter deux anecdotes à ce sujet.

La première s’est déroulée au début de notre expérience de domination. Il se trouve que depuis quelques temps il rechignait à appliquer mes ordres, il faisait toujours sa mauvaise tête dès que j’ordonnais quelque chose, comme des ordres basiques du style « tu passeras l’aspirateur » ou encore lorsqu’il devait entretenir ma garde robe.

Pour le punir, un jour que mon amant noir est venu, j’ai exigé que mon mari soumis s’allonge sur notre lit, et mon amants et moi avons fait l’amour au dessus de mon visage. Les mains les pieds attachés et la bouche bâillonné, il a assisté à nos ébats, sans pouvoir participer ni avoir un vue d’ensemble, comme il en a l’habitude.

Une autre fois, fut la fois où il a souillé un de mes pantalons de cuir. Cette anecdote est indépendante de la fois où il s’était masturbé sur un de mes pantalons de cuir, en mon absence, anecdote racontée dans le sujet sur le cuir.

Cette fois là nous étions à la maison, je l’avais attaché au radiateur afin qu’il soit tranquille. Il n’était pas en cage, exceptionnellement, car nous attendions un nouveau modèle qui était plus approprié pour mon mari. Et donc, profitant de sa liberté, il a osé se caressé, alors que j’avais le dos tourné, sur moi vêtue de mon jean de cuir noir et de mon perfecto de cuir noir. M’étant aperçue de son impudence je lui ai demandé se s’arrêter immédiatement, ce qu’il a fait, sauf qu’il a joui sur mon jean de cuir, faisant une belle tâche dessus.
Ni une ni deux, j’ai giflé mon soumis, j’ai exigé qu’il nettoie la souillure avec sa langue et je suis sortie de la pièce en le laissant réfléchir à son geste, nu comme un ver. Je suis revenue une heure après, vêtue de mon plus gros et épaisse gode-ceinture et il a eu droit à une sodomie féroce.
Et cette semaine là, il a été sodomisé tout les soirs pour lui faire comprendre que son comportement était inadmissible.
Et bien sûr, il m’a payé un nouveau jean de cuir, et comme il aime bien que je le porte, je ne le porte que pour faire plaisir et aguicher mes amants noirs.

Photo personnelle Marie Séverine

Marie Séverine : Pour ma part, j’aime beaucoup la phase de reprise d’autorité. Et comme c’est un moment terrible et qu’il le sait, j’aime aussi beaucoup l’annoncer. Des petites phrases du genre « d’ici pas longtemps, on va reprendre les bonnes habitudes », ou « profite bien mon chéri, c’est bientôt terminé », ou d’autres encore, avec le sourire froid de celle qui prépare la suite sans précipitation.
Je précise que pour entamer cette phase, j’attends en général qu’il soit en cage sans avoir joui depuis plus de 10 jours, ça le rend beaucoup plus attentif et cela évite les rejets.

En général, ça commence par un léchage de chaussures. Une chaussure compliquée, avec talons fins, et des lanières, des espaces ou passer la langue. Comme dans cet article. Menottes dans le dos, et moi soit debout avec un pied sur une table basse, soit assise avec un pied sur un genoux. Pour qu’il reste à hauteur et donc son travail bien en vue pour moi. Je me penche sur lui et j’exige un travail parfait. Il sait ce que ça veut dire. La langue dehors, et un léchage où il passe partout, avec méthode, les orteils, sous la plante, bande de peau l’une après l’autre, le cuir, les talons. Avec les yeux dans les miens autant que possible. Et une application stricte.

Pendant ce temps, je le harcèle. J’exige mieux, du bout de la badine je montre où il devrait être, je crie « et la langue dehors ! » dès qu’il la rentre, Je lui tiens la nuque en poussant, je donne des tapes sur la tête, des légères gifles, je monte le ton, je menace de cachot etc … Ça dure, et il n’a pas une seconde de répit. Quand je stoppe il est en nage, paniqué, brisé. Et on passe le plus souvent à la gâterie de remerciement de l’avoir remis à sa place.

Au bord d’un fauteuil, jambes écartées, et lui devant moi, vient se mettre bouche devant mon sexe. Il doit attendre mon ordre « suce ! » en me regardant. J’allume par exemple une cigarette, et je me penche sur lui, assez près, et j’ordonne.
Et le plus terrible est que je le houspille de la voix, je l’interromps pour qu’il prenne ma cendre, et je recommence tenue de nuque et tapes sur la tête, en disant qu’il ne s’applique pas. Je monte dans les tours et je vais jusqu’aux gifles ! Gifler un homme qui vous suce le mieux possible, c’est la quintessence de la cruauté paradoxale, un délice qui se grave bien en tête.

A la suite, c’est assez simple, j’exige l’obéissance « au millimètre » et « dans la seconde » et je sanctionne les écarts, souvent de façon disproportionnée. On ne peut pas faire ça très longtemps, pour l’un comme pour l’autre, mais après cela, dans les semaines qui suivent, il suffit de faire une remarque en évoquant une phase de reprise pour que les choses se déroulent bien et que les ordres soient exécutés avec diligence et précision. L’autorité.

Maintenant qu’on est revenus à la normale, tu sais ce qu’il peut te coûter le moindre écart, n’est ce pas ?

67 Commentaires

  1. Bonjour a toutes
    Bonjour Marie Séverine

    Je reviens vers vous pour apporter ma contribution
    Après la lecture de vos trois pratiques de domination de couple, je constate des similitudes avec mes habitudes de vie de couple. Bien sur chaque femme a ses propre exigences, et chaque mari son caractère.
    Première similitude
    Comme vous j’ai eu du mal à comprendre que je pouvais dominer mon époux et changer les codes de notre relation, j’ai éprouvé quelques réticences à punir physiquement mon mari. D’ailleurs lors de mes premiers messages sur ce site je vous indiquais que je ne tapais pas mon mari
    Seconde similitude
    A ce jour, je le corrige
    Troisième similitude
    Il porte une cage en quasi continue
    Quatrième similitude
    Il a comprit qu’il ne pénétra plus d’ailleurs nous avons chacun notre chambre
    Cinquième similitude
    Il me vouvoie, tout du moins, il essaye. C’est là-dessus que nous allons devoir avancer ces prochaines semaines

    Je vous passe toutes les règles que je lui ai fixé au jour le jour. Toujours est’ il qu’il est pleinement heureux, son « lâcher prise » lui convient il est soumis à mes désirs, il prend plaisir à me servir, nous n’avons plus aucunes disputes, crises. Je vis parfaitement maintenant ce pouvoir, petit à petit, je construis son cadre, réduis ses latitudes, je prend mon temps et choisie les moments propices, pour fixer un nouvel objectif, ou une nouvelle règle.

    Dame Aroma

    • Merci Dame Aroma ! Progression sereine et maîtrise en cours … Il faudra un jour nous en raconter un peu plus sur le mécanisme de mise en place, voire de bascule, quand on fera un article …

    • Bonjour Dame Aroma,

      Puis je me permettre quelques questions ?

      Qu’est ce qui vous a permis de comprendre que vous pouviez dominer votre mari ?

      Je peux tout à fait comprendre votre réticence à le punir corporellement mais qu’est ce qui vous a décidé à franchir cette barrière ?

      Vous êtes vous assurée d’une manière ou d’une autre qu’il ne pourra faire marche arrière et revenir à une vie vanille ?

      Merci pour votre « contribution » et bonne continuation

      jc

    • pardon de vous poser cette question que j’ose à peine poser…mais par rapport à la pénétration que j’adore…en étant dominante dois je par là même me priver de ce plaisir qui est le mien quand il me prend comme j’en ai envie?….dois je vraiement renoncer à ça? je trouve ça assez paradoxal…pourriez vous me conseiller? merci

  2. Mes respects à vous trois,

    Merci pour cet article qui permet de mieux comprendre ce dont vous avez besoin pour obtenir ce plaisir profond dont vous avez besoin. Ce subtile mélange de « sadisme, de caprices et d’autorité stricte » qui vous procure cette sensation délicieuse de plaisir. Pour ma part, j’ai ce besoin inverse, celui où pour avoir du plaisir, j’ai besoin de voir sur le visage de mon épouse une réelle expression de satisfaction. Malheureusement pour moi, ma soumission envers elle ne reste que sur le point physiologique. Voici pourquoi je suis toujours, depuis des années, à la recherche d’une véritable dominatrice avec qui je pourrai partager cela.

    Bonne continuation !

  3. Ce petit échange intime entre Vous trois Mesdames, est un moment de pure extase poétique. En effet, pour peu que l’on soit sensible au féminin, on s’aperçoit là de toute la douceur et toute la cruauté du Sexe Magnifique. La Femme comme ultime référence de la subtilité.
    Merci Mesdames, de ces confidences.

  4. Merci pour votre récit.

    Il est encourageant de savoir que vous n’étiez pas toutes dominantes dès votre naissance et que la domination n’est donc pas génétique.

    Vous avez chacune votre style de domination. Est il dicté par le style de soumission de votre mari, ou bien est il votre style un point c’est tout ?

    Sans juger les autres styles, je préfère celui de Marie Séverine pour la subtilité et le plaisir à dominer doucement mais surement.

  5. Voilà un article très bienvenu, très fort, très instructif et édifiant pour nous autres soumis.
    Infinis remerciements à vous Mesdames pour nous avoir livré un peu de vos méthodes et ressentis.

  6. cela me fait rêver j’aurais bien aimé rencontrer dans ma vie une telle femme comme vous trois malheureusement je n’ai eu droit q.ua des dominatrices professionnelle pour des séances de quelques heure

  7. Mes respects Mesdames,
    Merci pour ce très beau dialogue à trois voix. Son harmonie coule en nous comme un philtre qui nous révèle l’évidence de l’Autorité de la Femme. Chacun de ses mots résonne à nos oreilles comme un coup de baguette qui fixe les limites de notre enclos, celui de l’obéissance masculine à cette Autorité suprême.

  8. Bonjour
    Je ne suis pas vraiment une dominatrice comme beaucoup le sont ici de façon admirable, mais je doit reconnaître que ce site est très enrichissant pour obtenir de son compagnon, maris ou soumis des avantages de toutes natures.

    Pour ma par j’y puise des conseils très utiles, comme la frustration sexuelle que j’applique à mon compagnon qui est trop souvent en baise de libido, j’ai aussi acheter par hasard à la FNAC un livre qui me sert de véritable guide, bien qu’il s’agisse d’un roman, il est une source d’inspiration pour raviver la flamme quand je me sent délaissé.

    Il est question dans ce livre d’une femme mure, qui alors qu’elle ne croyait plus cela possible, se trouve en présence d’un jeune homme éperdument amoureux d’elle, elle découvre chez ce jeune homme puceau des travers qui lui montre ses dispositions à se soumettre, elle vas exercer sur lui une emprise totale et son imagination est plus que débordante et cette imagination me sert de modèle.

    C’est grâce à ce petit bouquin que j’ai pu comprendre pourquoi un homme suce cent fois mieux une femme lorsqu’il est contraint de porter une cage à long terme, il suce avec une véritable conviction je dirai même avec une totale abnégation, j’ai fait part de cela à certaines de mes amis qui m’avaient confier le désintérêt progressif de leurs compagnons pour le sexe et qui on elles aussi constater un réel changement, en fait c’est très simple d’imposer la cage de chasteté, puisque les hommes sont toujours très flatter et exciter quand leur compagne semble s’intéresser à leurs sexes, même si la finalité est bien différente de ce qu’il imagine.

    Il suffit de présenter l’objet en leurs disant que ce serait intéressant à tester, et je ne connaît aucun homme qui ai jusqu’ici refuser, c’est magique l’effet de ce petit accessoire et il est bien bête de s’en passer.

    Donc, depuis, chaque fois que mon compagnon retombe dans son désintérêt pour le sexe, qu’il me délaisse, je n’ai qu’à lui dire : il serait bon que tu remette ton sexe dans sa boîte, et au bout de quelque jours c’est reparti, donc je pense qu’il peut en être de même pour une soumission plus pousser.

    • Bonjour,

      Puis-je vous demander le titre de ce roman?
      Merci a vous

    • Dam Dom, vous oubliez une chose importante dans votre affirmation, à savoir  » puisque les hommes sont toujours très flatter et exciter quand leur compagne semble s’intéresser à leurs sexes, même si la finalité est bien différente de ce qu’il imagine » c’est qu’un homme averti en vaut 2…et que justement, grâce à ce site, il nous est facile d’entrevoir la véritable finalité de votre proposition de cage… et ainsi de vous prendre au mot: « ah tu t’intéresses à mon sex chérie! et bien tu vas en avoir… »

  9. Bonjour Marie Séverine

    Habituellement c’est l’homme qui fait part a sa conjointe de son désir qu’elle le domine, et habituellement les limites de l’homme en matière de domination sont souvent plus poussé que celle de sa conjointe qui doit souvent freiner les ardeurs de son soumis.

    Comme vous êtes des femmes très autoritaire et très dominante , j’aimerais savoir votre opinion si un soumis contrairement a sa conjointe ne veut pas aller aussi loin qu’elle en matière de domination et s’il se refuse a certaines choses.

    Exemple hypothétique entre autre : si ma conjointe aimerais que je lèche ses bottes, qu’elle aimerais que je porte une cage de chasteté , ou même qu’elle aimerais avoir un amant et que moi en tant que soumis ce sont des choses qui ne m’intéresse vraiment pas.

    BL

  10. Bonjour Marie Séverine

    Personnellement, je ne serais pas capable, ni heureux, de vivre au jour le jour, et ce a tous les jours, avec une domination aussi stricte et intense que celle que vous avez vos maris.

    Contrairement a vous trois (Marie Séverine, Véronique et Mojo) qui offrez parfois, a votre convenance, de rares et assez bref moment de liberté a votre conjoint dans somme toute une domination quotidienne disons le assez intense, pour moi c’est un peu le contraire. Ainsi , après entente avec ma conjointe de ce que l’on désirait chacun comme domination ,on a plutôt choisit une domination quotidienne assez minimale ou je suis très libre avec naturellement quand même un certains nombre de règles a respecter. Cependant a l’occasion a ma demande ou a la sienne on peut faire une journée de domination plus intense, ou elle peut être vraiment très exigeante. Quoi qu’il en soit, ma conjointe sait jusqu’ou je suis prêt a aller, et sauf de rare exceptions, ne me demande pas de choses que je n’aime vraiment pas comme par exemple lécher des bottes.

    Pour illustrer tout cela , disons que dans le quotidien pour le ménage et les repas on fait en général tout ensemble mais c’est elle qui décide. Elle peut me demander par exemple de laver le bain ou de vider le lave vaisselle pendant qu’elle pour sa part passe l’aspirateur, comme me demander de faire le repas ou le faire elle même. Parfois, a sa convenance, c’est elle qui m’offre le repas, avec le service en plus. Quant au vouvoiement, il a été exclu voulant garder un certain rapprochement..

    Personnellement, je trouve cette manière de fonctionner importante, car même si en fin de compte, c’est elle qui décide, j’ai besoin de sentir des attentions de ma conjointe, sentir que je ne suis pas seulement un serviteur pour elle.

    BL

  11. Bonjour a toutes les Maitresses
    J’ai déjà laissé mon témoignage ici car je suis « officiellement  » soumis a mon épouse depuis quelques mois . Votre échange a toutes les 3 me montre que je suis loin du niveau que vous pratiquez . Je suis toutefois en pleine évolution dans mon obéissance a ma femme Magda, Puis je vous demander si vous « pretez « votre soumis ou le confié a une ou d ‘autres maitresses ,? Magda me met a disposition (pour du ménage) a une amie Dame Marise qui a le temps de ma présence chez elle tout pouvoir par délégation sur moi , (ordres , humiliations ,punitions , )De plus elle raconte en détails tout manquements ou désobéissances constaté et même si je suis puni ,sur l ‘instant , Magda me puni très souvent en plus . je subis 2 corrections pour la même faute. Magda étant encore plus sévère dans ce cas car elle trouve que je lui manque de respect en ne contentant pas Dame Marise . Je trouve cela très dur qu’en pensez vous ? Avec tous mes respects de soumis .

  12. Retour PingLe retour de Slavio ! Avec un récit sur ce qu'aiment les femmes dominantes - JeDomineMonMari.com

  13. Je rejoins entièrement BL et pour avoir fait lire à ma compagne cet article et quelques autres je peux vous garantir qu’elle ne s’y retrouve pas le moins du monde.
    Ou est le respect et comment admirer un homme qui accepte tout cela sont quelques une de ses réflexions.
    Comment parler de respect quand on refuse son lit à son conjoint, quand on programme 2 éjaculations par an, quand on le laisse en permanence en cage, quand on ne fait plus l’amour avec lui ne sont que quelques exemples de ce qu’elle n’admet pas en tant que femme aimante.
    Elle va certainement se créer son compte pour justement faire entendre une voie dissonante.
    Elle s’interroge aussi beaucoup sur le problème que semble rencontrer nombre de Maitresse avec l’érection.
    Contraindre son mari à une certaine forme d’impuissance par le port de la cage lui semble un moyen pratique d’éviter l’introspection personnel sur le rapport a un sexe qui bande.
    J’aurai encore tant à dire en son nom, je puis en tout cas vous garantir que j’écris à 4 mains vu qu’elle me lit avant que je poste !!!

    • Renaud, nous sommes en train de mettre en place avec une amie (Petra) une version plus « douce » sur http://www.osezladominationfeminine.com pour répondre à cette « demande ». Petra ecrit ses articles, et reprendra certains de notre site en les adaptant.
      C’est encore en construction, mais ça va se constituer progressivement.

    • L’érection n’est pas un problème en soi, pour ma part en tous cas et j’aime savoir et voir mon mari en état de désir de ma personne.

      Bien sur, une cage ajustée et un maintien en cage prolongé ralentit la « spontanéité » du phénomène mais il n’appartient qu’à moi de lui redonner la vigueur nécessaire et de le faire palpiter et vibrer à nouveau .

      C’est justement ce contrôle et la perspective d’une délivrance aboutie qu’un homme soumis réclame inconsciemment au travers d’une chasteté imposée.

      A Nous de le satisfaire …… ou pas !

  14. Dans notre groupe nous ne prêtons pas nos soumis
    Il arrive que nous les mettons a dispositions de maitresse ou amie uniquement chez nous et sous notre contrôle les maitresses vienne surtout pour leurs infliger une correction pour manquement a leurs obligations (nous somme plus dur avec un autre soumis qu’avec le notre et il craigne plus )Nos amies (sont des femmes seul )et vienne pour leurs plaisirs il sons totalement a leurs dispositions Nos soumis adore se sont des femmes très sexy si elle le souhaite elles on l’autorisation de leurs retirer leurs cage (vous deviner la suite )certaine s’entraine afin de devenir maitresse ( ce n’est pas les propositions de Males qui manque )
    Nos soumis sont vidangé régulièrement (rapport ou traite orgasme ruiné )suivant leurs comportement et nos désires

  15. bonjour
    Très bonne idée ce site soft, mais je vous conseille d’interdire tous les commentaires pour ne pas être pollué par les fantasmeurs
    Isa

  16. Marie et paul

    Après la lecture de vos témoignages, où la domination est très forte, on voulait apporter notre contribution, sans aucun jugement de valeur, pour montrer que d’autres chemins plus sont possibles.
    Nous sommes un couple qui vivons en DS (domination de la femme et soumission de l’homme) depuis plusieurs années (début fin 2007) avec des parfois des pauses.
    Pour nous cette relation est avant tout une relation d’amour, de partage, de connivence dans la pleine acceptation du rôle de chacun.
    Le fondement principal est de mettre le principe féminin au sein du couple avec comme corolaire la disparition de l’ego macho.
    La femme trouve son épanouissement dans une sexualité entièrement tournée vers elle.
    L’homme se donnant à sa femme, trouve son bonheur dans son service et non plus dans son plaisir sexuel.
    Eduqué à la servir sexuellement, il apprend ensuite plus facilement à la servir autrement soit directement (massage, caresses, service à table) soit indirectement (ménage, course etc…).
    Ainsi notre couple vit en harmonie, et chacun s’épanouit de plus en plus.
    On a souvent des relations sexuelles avec préliminaires (caresses, cuni…) puis pénétration et mais seule la femme jouit, l’homme reste frustré (un homme frustré sert mieux sa femme) et retourne après frustrations (et souvent pegging) en cage après (port de la cage en permanence pour l’homme). On peut vous assurer qu’une relation sexuelle entièrement tournée vers le plaisir de la femme n’a rien à voir avec une relation classique où l’homme pense bien trop souvent à ses fantasmes et son plaisir ! Elle est d’une qualité incomparable et voir sa femme heureuse et jouir rempli le cœur de l’homme bien mieux que s’il n’avait jouit…
    C’est pourquoi prendre un amant n’a aucun sens pour nous. A quoi cela sert de dresser un homme pour tomber dans les bras d’un autre avec les mêmes défauts ? Que devient alors la suprématie féminine ?
    Mieux vaut dresser son homme à oublier son plaisir sexuel pour profiter à fond de sa queue.
    Pour avoir une bonne queue bien dressée, la cage est bien sur indispensable ainsi que de fréquentes frustrations (l’homme est amené au bord de l’éjaculation sans avoir le droit d’éjaculer et demande à sa Maîtresse de ne pas jouir).
    Sa queue est vidée sans plaisir (traite, éjaculation ruinée, milking) régulièrement. L’homme reste ainsi frustré. Pendant cet acte la femme lui communique sa joie et fait sentir à l’homme que c’est mieux ainsi.
    A quoi cela sert de lui accorder 7 jouissances par an ?, il sera bien plus heureux de ne plus jamais jouir et se libérera ainsi complètement de sa dépendance sexuelle. En le faisant jouir, pour nous, vous en faite un soumis ok mais qui reste macho et prisonnier de son plaisir.
    On peut vous garantir qu’un homme libre du plaisir sa queue est plus heureux ainsi et trouve une vraie joie dans l’amour et le service de sa femme.
    Cage, frustrations et traite bien pratiqués permet rapidement d’avoir un sexe qui n’éjacule plus que quand la femme le décide. Que du Bonheur pour elle !
    Enfin la disparition de l’ego macho permet à l’homme sous la houlette de sa femme de développer sa féminité. Pour ce faire le dressage, le pegging, l’épilation et le port de lingerie féminine en sont les piliers :
    Le dressage permet à la femme de s’affirmer, de se libérer de ses émotions présentes ou passées, de soumettre l’homme et de lui casser son ego macho : au programme bondage, sodomie, cravache.
    Dresser et corriger l’homme avec fermeté et amour pour changer soi et l’autre.
    On parle entre nous de sodomie quand la femme prend l’homme pour le dresser, le punir, se défouler de ses émotions, c’est souvent plus sauvage et plus hard !
    Quoi de mieux pour la femme après une journée « merdique » pleine de tensions que de se défouler en sodomisant son homme sur une musique bien pêchue ! On vous garantit que cela fait un bien fou aux deux ! Pour la femme qui se défoule et pour l’homme qui est à sa juste place!
    On parle entre nous de Pegging quand la femme vient faire l’amour à l’homme en le prenant avec un gode ceinture avec tendresse, caresses etc.. L’homme s’ouvre à elle, développe son féminin et c’est une souvent un beau moment de tendresse. La femme y prend beaucoup de plaisir surtout avec un share et parfois en jouit !
    L’épilation totale des aisselles, du torse et du sexe permet à l’homme d’être plus doux, féminin, vulnérable.
    Le port de lingerie complète et accentue sa féminisation.
    Attention tout n’est pas rose ! C’est parfois difficile, il faut se reprendre, se remettre en cause pour sortir des schémas de pensées marquées au fer rouge par nos éducations mais c’est une belle aventure.
    Voilà en quelques mots notre témoignage
    Marie et Paul

    • Pour ma part Marie, je trouve que ce n’est pas vraiment de l’amour^^ quand l’une affirme s’épanouir sur le dos de la soumission de l’autre fusse-t-il consentant, même une forme d’égoïsme

      • Marie Séverine

        Lucluc, je rappelle la règle d’hygiène qu’on se fixe ici pour la modération (c’est l’occasion) : chacun peut donner son avis, ses sensations, décrire ses pratiques, même très étranges, mais on ne doit pas tenir des propos insultants ou humiliants sur ce qu’on dit les autres.
        Cela pose une limite, mais c’est le prix à payer pour que :
        – les discussions ne virent pas au vinaigre comme sur beaucoup de blogs
        – chacun puisse s’exprimer sans crainte d’être jugé ou humilié.
        De plus, nous sommes chez nous… Imagine lucluc que tu invites des gens chez toi, et qu’un nouveau venu se mette à insulter tes amis… Tu lui dirais de partir, en toute logique.
        Tu parles d’égoïsme en parlant de Marie et Paul, et tu leur refuses l’expression de leur amour, alors qu’ils l’expriment de façon visiblement sincère. Pourquoi ne pas les croire s’ils disent qu’ils s’aiment et sont heureux ainsi ? Tu as été vérifier ? Tu as un dogme qui DOIT prendre le dessus ?
        Au lieu de passer tes commentaires à dire des choses désagréables sur d’autres, ne pourrais tu pas plutôt nous parler de tes pratiques, de ce que tu vis, tu rêves, de ce que tu as pu admirer ici ou là ?

    • Très joli témoignage ! Sensé, pensé, équilibré. Pour moi, il résume à lui seul toute la philosophie de ce site, celle avec laquelle je me sens le plus en accord. Le fait qu’il soit écrit (peut-être) en tout cas signé à deux mains renforce son sens et sa valeur. Merci, Marie et Paul.
      Let’s go on !

      • Oui il serait pertinent que Paul dise (au moins confirme) qu’il signe aussi cette article de Marie et Paul… Et d’ailleurs d’une manière générale que certains maris soumis puissent s’exprimer ici et librement

    • Réponse a Marie et Paul (très beau témoignage)
      Je confirme que le port de la cage est indispensable pour que le soumis soit en permanence au petit soins pour sa maitresse
      Marie est comme moi elle tiens a se que son Male reste viril et en profite a sa guise (pour beaucoup de femme il est très agréable d’avoir une belle queue a disposition )je confirme que la sodomie est indispensable les deux prenne du plaisir l’épilation et la sodomie sont indispensable j’approuve Marie
      Izabelle

    • Marie et Paul de Provence

      Bonjour Marie et Paul,
      Nous sommes un autre couple Marie et Paul. Nous partageons une relation DS identique à la votre depuis 1992 .
      Idem Pour nous cette relation est avant tout une relation d’amour, de partage, de coomplicité dans la pleine acceptation
      du rôle de chacun.
      Le fondement principal est de mettre le principe féminin au sein du couple avec comme corolaire la disparition de l’ego macho.
      Ainsi elle a avec ma complicité un amant un ancien basketteur. Il lui apporte des choses que je ne pourrais lui donner.
      Au fil des années, 80% des couples classiques amies ont divorcé en se trahissant, en se déchirant …
      Notre amour est toujours là ….
      Marie et Paul de Provence

  17. petit encagé

    Bonjour
    Nous sommes débutant dans D/s
    Mon épouse a un caractère autoritaire mais n’ose pas, je pense, s’affïrmer. Je porte une cage de chasteté et c’est elle qui en a les clés, il y a peu de temps j’ai eu un problème avec le cadenas, il s’est plier, j’ai du le remplacer par un neuf quand je lui ai montré sa réaction direct a été « et la clé? » (Du neuf).
    Quand je suis contre elle la nuit il lui arrive souvent de se serrer contre la cage en dormant
    Que je l’appel maitresse lui plaît aussi il lui arrive quand on discute de me faire comprendre que je dois dire Maitresse dans une des phrases et je vois qu’elle est satisfaite quand je lui dis.
    Il lui est déjà arrivé de dire à des connaissances lors d’une discussion sur tel ou tel sujet « de toute manière il n’a rien à dire  »
    Ceci pour vous dire que ça ne lui déplaît pas. Mais voilà ça ne va pas plus loin je lui ai acheté une cravache petite, une d’un mètre quatre-vingt et nous avons acheté ensemble un fouet aussi plus ou moins deux mètres qui n,ont jamais servi.
    C’est ici que je vais poser ma question à vous les dominantes
    Un jour en discutant de la manière dont elle devrait m’éduquer elle m’a répondu « tu es trop vieux pour que j’arrive à te dresser » nous avons la petite cinquantaine tout les deux.
    Que lui répondriez vous?
    Merci bonne journée
    petit encagé

    • Bonjour,

      Nous avons le même âge et nous débutons cette meme relation.
      Vous êtes vous documenté ? Avez-vous lu ?
      Sait-elle le bonheur que cela te procurerait d’être puni et l’amour qu’elle en aurait en retour ?
      Débuter comme Maitresse n’est pas facile…je sais de quoi je parle. C’est un travail ! Un don de soi ! Peut-être n’a t-elle pas compris exactement tes attentes ?
      Pour ma part, pour des sujets importants je compte bien ( piur le moment) continuer à prendre des décisions en couple avec mon mari.
      Si je peux me permettre, une bonne discussion entre vous s’impose.
      Belle journee

    • Bonjour,
      J’ai fait un peu de chemin depuis 2 mois que je suis soumis à ma femme… et malheureusement, je pense que tu t’y prend mal. Si tu es est soumis, c’est à ta femme de décider ce qu’elle veut, tu ne peux donc pas lui demander de te fouetter si elle ne le souhaite pas. Par contre, tu peux faire tout ce qu’il faut pour qu’elle ait envie de te fouetter…

      • petit encagé

        Antoine c’est exactement ce que je fais je ne demande rien c’est elle qui décide de quand elle souhaitera m’enlever la cage,cela va faire 5 semaine que je la porte, je n’ai pas dit que je lui demandait de me fouetter j’ai dit qu’elle avait le nécessaire pour le faire.
        Il y a plus d’1 ans maintenant que nous avançons doucement dans la D/s surtout avec le port de cage plus ou moins longs , depuis 5 semaines c’est dans une metalique cela veut dire que je ne l’ai pas quitter du tout même pour la toilette. Pourtant je continue de faire jouir ma maitresse!
        Quand tu dis que je m’y prend mal tu es complètement à côté je n’ai pas à m’y prendre c’est elle qui gère !

  18. Bonjour,
    Je suis novice et vous lire et je trouve dans ces lignes un précieux guide.

  19. Comme Marie Séverine le précise, tous les avis sont autorisés.
    Nous avons beaucoup aimé et nous retrouvions dans le début du témoignage de Marie et Paul avec notamment l’emploi des mots amour et partage et puis patatras des nouveaux adepte de la cage à outrance, la négation de la jouissance du mâle et patati patata !!!

    Je puis vous assurer que ma compagne prend de plus en plus de plaisir à me frustrer tandis qu’elle s’autorise du plaisir autant qu’elle le souhaite et qu’elle adore me sentir bander coller à elle lorsque nous nous endormons.
    J’étais un homme qui se masturbait plusieurs fois par semaine et progressivement sans violence ni punition excessive, juste par son désir que cela cesse, j’ai appris à ne plus le faire, sans cage, sans artifice, par amour, par l’envie de lui faire plaisir, de la combler elle et seulement elle.
    Il y a eu des étapes, des rechutes, l’envie est parfois plus forte, parfois moins et si nous parlons parfois de cage de chasteté c’est plus par excitation cérébrale que par réelle envie d’en user.
    Et même si nous y venions nous ne risquons ni d’en abuser ni de changer notre philosophie.
    Je veille autant qu’elle veille à l’équilibre que nous avons trouvé.
    Elle a un vrai mâle, un homme capable de l’honorer mais dressé à ne jouir que lorsqu’elle l’autorise, seulement si elle en a l’envie, seulement si j’ai été sage, obéissant…

    J’en profite également pour mettre en exergue l’importance de la discussion au sein du couple et le fait de pouvoir parler de tout.
    Ma Maitresse n’est pas trop, limite pas du tout attiré par le côté féminisation et elle sait parfaitement que j’aimerai bien.
    Elle m’ordonne parfois de porter une culotte en journée, en soirée, un tablier de soubrette dans l’intimité avec elle et je vois cela comme une belle preuve d’amour mutuel, au final cela ne lui déplait pas fondamentalement du moment que je reste son homme mais pas question d’aller plus loin (… pour le moment ??? l’avenir le dira) et de mon côté je suis heureux d’avoir pu me livrer à elle et de pouvoir en partie avoir une sensation de féminisation.

    Bref de l’amour, du respect, de l’équilibre

    Je ne me suis jamais senti autant homme, aussi fier de moi que depuis que j’apporte mon amour, ma dévotion, ma soumission à la femme que j’aime.

  20. La soumission est faite de contraintes et de frustrations, c’est l’essence même du moteur psychologique d’une personne soumise et elle puise son propre plaisir dans cette forme d’humiliation.
    Une cage est, en cela, un symbole puissant de cette appartenance .

    Bien sur, des moments de libération sont nécessaires, ne serait-ce que dans un souci d’entretien et d’hygiène mais aussi pour que cette empreinte subsiste dans l’esprit de la personne porteuse de ce carcans.
    Cependant ces moments là, leurs qualités et leurs durées ne doivent dépendre que de la personne dominante. Elle seule, doit décider.

    Bien sur, il est flatteur pour une femme de voir le sexe dressé de son époux mais il est tout aussi jouissif de le sentir vibrer dans sa petite prison, prêt à tout pour la satisfaire dans l’espoir de cette libération.

    • Sylvie est contente de constater, au 1er degré, son effet érectile mais, au second degré, sa domination par la mise en cage, sous dépendance, de son ami !
      Pourquoi pas ! Quel que soit l’état d’esprit du lecteur, les mâles, pendant des millénaires, n’ont-ils pas trouvé de la joie en dominant leur(s) femme(s), voire femelles ? !
      « Quel pied » de constater le fait d’avoir réussi à retrouver son pouvoir légitime (Au nom de l’égalité des sexes), non seulement de visu dans le domaine émotionnel, mais aussi dans celui de la qualité de vie quotidienne, permanente.
      N’est-il pas causasse, dans ce contexte, « …prêt à tout pour la satisfaire dans l’espoir de cette libération » d’imaginer Sylvie déclarer par exemple à son prisonnier consentant que : ayant été obéissant, parfait, cette semaine, elle le récompense en le dispensant exceptionnellement de la tâche de la lessive ou autre … ? !

      • La relation Récompense/Punition a fait ses preuves dans le système éducatif depuis fort longtemps. Que ce soit pour un enfant, un animal de compagnie, un fauve en cage ou encore un mari soumis, le principe reste le même et tout réside dans un savant dosage.

        Ceci dit, les récompenses que je lui accorde ne sont absolument pas d’ordre ménager car je pense qu’il y a des milliers d’autres « boutons » à actionner que celui d’un vulgaire lave-linge ! (sourire)

  21. Je suis soumis à ma femme depuis le 1er janvier 2017. Cette nouvelle vie n’est pas évidente, elle est faite de hauts et de bas, mais je comprends peu à peu que le dialogue et la patience sont nécessaires dans notre couple. Nous avançons chaque jour un peu plus, même si certain jour nous reculons d’une case. Au début, j’avais une vision symbolique de la relation d/s, j’imaginais des séances humiliantes, des ordres, des coups, de la douleur, du SM en fait. Cela m’excitait beaucoup, mais pas ma femme.
    Puis à force de compromis et d’efforts de chacun, aujourd’hui, je ne l’aurais jamais crû, je suis heureux de la soulager au quotidien, je prends plaisir à m’occuper de tout à la maison, le ménage, le linge, lui servir son petit déjeuner.
    Au point que cela l’angoisse d’être inactive, désœuvrée!
    Le monde à l’envers en fait.

    • Antoine j’ai quelques questions fais tu le ménage de ton propre gré ?
      Ta femme t’en a t elle donner l’ordre ?
      Ta femme est elle au courant qu’elle est ta maitresse?
      Parce que tu donnes l’impression que tes résolutions du début de l’année c’était de donner un coup de main à ta femme

  22. Je vous laisse l’adresse de mon journal, témoignage quotidien de ma nouvelle condition au sein de notre couple.

  23. Marie et Paul

    Bonjour,
    bonsoir et merci de vos témoignages
    Nous confirmons avoir écrit ensemble ce témoignage même si la mise en forme tient plus de Paul
    Pour Renaud 2273, Bravo à toi si tu arrives à te passer de la cage mais pour mon mari elle est utile car elle rabaisse ses tensions après frustrations ou après m’avoir fait jouir. quand il n’y a pas la cage rester frustrer est plus dur pour lui et il dort plus mal.
    Quand à la négation de la jouissance masculine essaye !, fais jouir ta compagne sans jouir toi même ! offre lui cela en toute liberté et regardez ce que cela vous apporte à tous les deux car c’est une chose qui se vit et ne peut s’expliquer
    bises
    Marie

  24. Bonjour et mes respects à toutes les dominatrices
    Je viens de découvrir votre site. Depuis ma plus tendre enfance je rêve de vivre dans une Dictature Féministe autoritaire et brutale. Mon fantasme préféré est d’être un esclave d’une tribu d’Amazones féroces et sadiques qui me punissent pour des peccadilles.
    Je n’ai jamais osé passer à l’acte car j’ai tellement peur de me faire « couper le zizi » par une éducatrice sévère et cruelle. Ma punition préférée serait le rougissement des cuisses à la baguette de punition. Une baguette souple, fraîchement coupée est extrêmement douloureuse. Je rêve de me faire punir et rééduquer par une maman sévère, dominatrice et castratrice.
    Quand j’avais 8 ans j’ai été sévèrement puni à genoux devant une classe de filles parce que j’avais osé regarder sous la tunique d’une compagne. L’éducatrice m’a fouetté les cuisses avec une verge de bois dur pendant qu’elle me parlait fort et me disait « tu veux voir les filles, hein…? hé bien tu vas les voir, et de très près…! » et autres phrases du même genre, tout en me tapant les cuisses de sa verge.
    Ce fut le début d’un long voyage vers la domination féminine. J’ai toujours eu peur des filles par la suite et les premières fois que j’ai « tenté » de coucher avec une fille vers 18 ans, je tremblais comme une feuille, bref je suis terrorisé par l’autorité féminine.
    Je rêve de me faire punir par une éducatrice féroce mais je n’ose pas passer à l’acte.
    Mesdemoiselles, que me conseillez vous pour me faire obéir à ma pulsion et passer à l’acte…?
    Punissez-moi, mamans sévères!
    Carl

    • Marie Séverine

      Bonjour Carl,
      Il va falloir redescendre sur terre je crains, mon cher ….
      Il n’y a pas de Dictature féministe autoritaire sur cette terre … (en dehors de centres spécialisés chèrement facturés)
      Il y a des dominatrices professionnelles, qui font bien leur job en général, pour ce que j’en sais, mais qui comme tout un chacun, ne le feraient plus si elles n’étaient pas payées pour leur travail.
      Et il y a des femmes, dans le cadre de leur couple, antérieurement constitué dans 95% des cas, qui se mettent à cultiver la domination/soumission avec l’homme qu’elle aime.
      C’est notre cas ici.
      Si tu ne veux pas rester en solo, enfermé dans un rêve sans prise avec les réalités, il va falloir choisir … ^^

      • Merci Marie Sévérine de votre courriel
        Vous avez raison, je vis dans un monde de fantasmes dans ma tête. Passer à l’acte avec une dominatrice professionnelle me paralyse. Je suis en fauteuil roulant depuis 14 ans suite à un accident de construction (une chute). Il y a peut-être ici sur le site des dominatrices qui pourraient me donner des suggestions pour trouver le courage de vivre enfin une première expérience avec une femme castratrice très sévère. Selon leurs expériences, elles ont sûrement rencontré des cas comme le mien. J’y pense à tous les jours et pour moi, la domination des filles est la seule pensée qui me donne des érections. Voilà où j’en suis et ce n’est pas un hasard si j’ai découvert ce merveilleux site! C’est la première fois que j’exprime mon « secret » publiquement.
        Merci d’avance à celles qui répondront à cet appel.
        Carl

  25. A Marie et Paul
    Merci déjà de votre réponse et là ou nous ne vous rejoignons pas c’est dans ce genre de phrase par exemple « sa queue du mari est vidée sans plaisir » ou encore  » Pour la femme qui se défoule et pour l’homme qui est à sa juste place »
    Pour le coup c’est plus l’homme qui s’exprime (mais ma compagne partage ce que je dis ) et donc nous ne souhaitons pas que l’un (moi donc) ne soit plus autorisé à jouir ni instaurer une espèce de rapport de force.
    A priori je ne suis pas son défouloir et elle non plus cela va de soit.
    Il est juste question d’harmonie, d’amour et de beaucoup de respect, je n’ai pas tout ce que j’ai fantasmé mais à l’inverse je peux parler de tout y compris les choses que nous ferons peut-être jamais = pas de frustration…..sauf bien entendu celle de ne pas/plus jouir comme je veux, quand je veux…. 🙂

  26. Comme nous discutons souvent de ce sujet, ce week end nous est venu la réflexion suivante.
    Ce qui nous dérange et nous fait réagir c’est le côté implacable et revendiqué par la plupart des Maitresses dans la plupart des témoignages que nous avons résumé dans le mot « briser ».
    Ma Maitresse mais avant tout la femme que j’aime au plus haut point ne voudrait jamais me briser.
    Hors et à l’inverse nous avons le sentiment que beaucoup ici ont brisé leurs maris.
    Marie Séverine elle même reconnait qu’elle quitterait son mari s’il venait à ne plus souhaiter être son soumis.
    Il y a bien donc eu un cheminement qui conduit à ne plus entendre et reconnaître comme égal la parole de l’homme qui partage sa vie.
    La certitude à chaque liberté rogné à son mari, étape par étape, de lui être supérieure ou pour ne pas choquer que son avis compte moins que le sien tandis que pour le mari renoncement après renoncement il admet dépendre en tout et pour tout de sa femme.
    Ainsi de la domination administrative, de la mise sous tutelle de l’argent du ménage, du refus progressif de l’accès au corps de la Maitresse….
    Même si la pénétration n’est pas l’alpha et l’oméga de la sexualité c’est une autre chose que de considérer que cela peut-être refusé à un homme durablement voir éternellement à lire certains témoignages.
    Encore une fois bien pratique pour un homme doutant de ses capacités (et ils sont nombreux dans ce cas) et pour une femme qui aime le contrôle (et elles sont plus nombreuses qu’on ne le penserait) et qui ne souhaite pas être confronté durablement à un sexe qui bande (plus nombreuses qu’on ne le pense aussi)

  27. Bonsoir
    Soumis a ma compagne depuis des années, vous me donner l’occasion d’intervenir ici Renaud car je n’osais pas trop puisque justement je sentais que, dans ce blog, toutes étaient pour « rabaisser »/ »briser » leur compagnon au point qu’il n’est plus rien à dire, exprimer, en aucune circonstance, devant sa compagne/Maitresse. Alors que, comme vous, nous vivons très heureux, moi le soumis et elle la Maitresse mais sans aucune notion de me « briser »comme vous souligner. Par exemple, je suis (et aime être) totalement contrôler par ma compagne qui choisit si je jouis ou pas, mais jamais il a été question de cage de chasteté… Idem la sodomie est venue comme un acte d’amour réciproque, en aucun cas pour me rabaisser ou m’humilier ou se défouler.
    Aux plaisirs, julian

  28. Merci Julian
    Je confirme que la cage n’est absolument pas nécessaire.
    Ce n’est qu’un outil, ni plus ni moins et plutôt un peu trop pratique pour être honnête 🙂


  29. Je lis ces derniers commentaires et je me demande : Est-ce possible de tout simplement partager nos expériences?
    Ces expérience sont des rencontres et des adaptations de caractères. Des caractères forts vont aller dans des directions fortes. Deux personnes qui ont vécu dix ans ensembles de manière conventionnelle, peut être étouffante, stérile et vaine à la fin, peut être sous l’hospice des diktats masculins qui nous ont mené pas forcément vers une destination très glorieuse, un jour elles décident de prendre une autre direction. Une direction ou un homme dit, avoue à sa femme qu’il aimerait en fait être soumis. Mais quelle déflagration pour cette femme! Pour une autre cela sera décevant, dégoûtant ou interessant…
    Tout le monde n’épice pas pareil son plat.
    Certains ici découvrent la poudre et ils voudraient en faire une pratique homéopathique. D’autres aiment les étincelles et déflagrations qui en sont la base.
    Vivons…montrons-nous enfin tels que nous sommes dans cet intime. Et essayons de garder une place pour recevoir d’autres modes de vie, et d’échanges.
    Vous voulez être enculés avec tendresse? Super. D’autres aiment enculer pour déstabiliser leur conjoint. S’il accepte, bien souvent, ce n’est pas parce qu’il est une victime, c’est parce que ça le stimule. C’est en rapport avec son caractère. Peut être que cette dureté émise ici ne dit pas les franches rigolades, le soulagement qui enfin arrive après l’épuisement et l’annihition des resistances. Ca marche à deux tout ça. Et des paires il y en a toutes sortes. Vraiment ça serait bien de ne pas chercher la maltraitance là ou il y a fortement connivence. Là ou enfin les lignes bougent et redessinent de nouveaux rapports. De nouvelles joies peut-être. Je l’espère.

  30. Bonjour Marie Séverine,
    comment allez-vous?
    Je voudrais vous remercier pour cette petite intervention de votre part. Mais c’est vrai quoi… Pour qui se prennent-ils ces démocrates un peu coquins, un peu soumis, dominants, un peu de tout mais surtout pas trop de tout!… Et puis tout ça en respectant une charte des droits de l’homme…
    Je crois que je vais réfléchir à rédiger une Chaste des doigts de la femme…pour changer.
    Tout ça pour vous demander d’avoir la gentillesse de bien vouloir ne pas valider ma réponse: lol!…La Voix de Son Maître
    Mon va me prendre pour un crypto soumis extrémiste à votre solde et, franchement, me taper les inconvénients sans les avantages, non…merci-:)
    Accepteriez-vous bien d’effacer cette erreur de jeunesse pas si lointaine que cela, s’il vous plait?
    Soyez assurée de mon affectueux respect

  31. Allons, allons, soyons lucides !
    Aucun cadenas des cages de nos tendres maris ne résiste à une pince coupante de bonne facture. Il s’agit là de jeux ou de modes de vie consentis entre adultes consentants.

    Chacun y puise son plaisir, il n’y a aucun jugement à avoir sur cela, on adhère ou on tourne la page. C’est sans doute ça, la Vraie Liberté !

    • Marie Séverine

      Aahhhh …. Bonne journée pour les commentaires positifs ! ^^
      Au passage, quand j’entends sur un ton réprobateur que qq chose (ici la cage) n’est pas nécessaire, je souris souvent en pensant à tout ce que l’on fait de … « non nécessaire ».
      A commencer par la façon de se nourrir. En principe un bol de riz complet, un fruit et 2 carrés de chocolat noir à chaque repas suffisent, le reste n’est pas nécessaire … mais une bonne tarte aux pommes avec de la chantilly … hein !
      Si on ne faisait que ce qui est nécessaire, on ne ferait pas grand chose. Et on se priverait de 99% de ce dont on a envie !
      Donc la cage n’est pas nécessaire, ni beaucoup d’autres choses, mais on en a envie, et cela nous apporte beaucoup.
      Et pas pour briser nos maris, pour briser … leur résistance, ce qui n’a rien à voir !
      (et par contre, pour briser leur résistance par tous les moyens, on est fortes ! Et pas que les dominatrices ^^)

  32. Marie-Séverine je ne comprends pas ? briser notre résistance à quoi ??
    soit on aime être soumis aux désirs de sa compagne (on en a envie…comme vous dites) et on s’offre sans résistance par amour à sa compagne qui prend plaisir à être dominante, soit on aime pas ces jeux la (ou mode de vie comme dit Sylvie).
    Sylvie souligne aussi tout simplement l’évidence: il faut que chacun y puise son plaisir, même si pour nous les soumis il semble être plus cérébral bien que lié au sexuel, et si ce n’est plus le cas du coté de l’homme « une paire de pinces de bonne facture » et l’affaire est close…

  33. Je ne pense pas que l’on « aime être soumis », on se soumet, la nuance est là et que ce soit par amour, par nécessité ou par perversité.

    Chaque parcours de vie est différent mais une chose est certaine, il est très long avant d’accepter cela comme une évidence d’où, je pense, le terme de résistance dans la bouche de Marie Séverine.
    Car, ici, nous ne parlons pas de « séance » d’un soir synonyme de masochisme ou de fantasme mais bien d’une façon de vivre sa sexualité.

    La cage n’est donc qu’une infime partie à la fois visible et invisible de cet iceberg qu’est la vie de couple. Elle demeure un symbole fort de l’asservissement de l’autre, bien sur mais aussi devient, avec le temps, un petit rempart matériel qui rassure celui qui en est porteur, croyez le bien.

  34. Analpasbête du tout et Marie Séverine non plus !!
    Faut pas prendre les vessies pour des lanternes et faire semblant de ne pas comprendre ce qui est bien souvent mis en avant ici.
    La plupart des Maitresses témoignant ici n’accepteraient pas un retour en arrière et même si je conviens qu’il s’agit de rapport entre adulte consentant je me souviens aussi de quelques notions sur le consentement éclairé.
    Pour l’histoire de la pince coupante, on rentre justement dans le vif du sujet, quelle serait la réaction des Maitresses si cela arrivait ?
    Compréhension et si ce n’est retour à une vie vanille 100% retour à une domination plus soft pour tenir compte du message ?
    Ou menace et resserrement ou fin de l’histoire tout court.
    Science fiction au vu du plaisir que semble prendre les partisans de cet objet.

    • Renaud,
      je n’ai rien d’autre à ajouter.
      Au mieux, peut-être trouverez-vous une victime non consentante.
      Au pire serez-vous un borgne au pays des aveugles, prêchant, décontracté du gland, la bonne parole parmis les encagés.

  35. Pour petit encagé j’oubliais, j’ai 53 ans et ma compagne 46 ans donc il n’est trop tard pour rien du tout 🙂
    Pour Marie Séverine, je vais me pencher sur la différence entre briser nos maris et briser leurs résistances… à l’instant je vois plus de la similitude qu’une différence, mais je vais cogiter.

  36. Bonjour Maîtresse Marie-Séverine,
    Je suis un homme très soumis et très féminin.
    Je ne vis pas avec ma Maîtresse mais j’espère que ce sera le cas un jour.
    Ma mise en cage de chasteté fait partie de ses projets et je suis tout à fait partante. Je profite beaucoup trop de mes moments de solitude pour me masturber et je manque de volonté pour m’en priver de mon plein gré. Je suis tout à fait d’accord pour perdre le droit à me procurer du plaisir quand je veux. La cage semble donc bien être la solution dans mon cas mais nous devrons gérer le problème des clefs dans le cas particulier de notre relation non permanente. Nous devrons sans doute trouver un(e) complice qui vive près de chez moi et qui puisse me délivrer en cas d’urgence.
    J’étais en train de faire une recherche sur les cages lorsque je suis tombée sur votre site, j’ai tout de suite adoré et j’en ai parlé à ma Maîtresse qui m’a autorisé à vous écrire.
    Je ne désespère pas de vivre un jour à plein temps avec elle et d’avoir à partir de là une vie qui ressemblera à celle de votre Mari. Le consentement est la base de tout en ce qui nous concerne. J’adore l’idée de la spirale et de l’étau qui se resserre sur le soumis. C’est ce qui m’attend quand nous vivrons ensemble à plein temps. Nous avons un seul désaccord majeur avec vous : nous nous aimons profondément et il est totalement exclu que nous mettions fin à notre couple si l’un des deux ne voulait plus de la relation DS. Cela ne risque pas d’arriver, il me semble, mais il est fondamental pour moi d’être soumise par choix.
    Je précise que je suis chef d’entreprise comme votre mari et que je n’ai aucun problème pour me faire respecter au travail. Ma soumission n’est pas de la faiblesse. Elle n’est pas non plus la resultante d’un manque de personnalité.
    Je vous baise respectueusement les pieds.
    Jeannete

  37. Bonsoir
    je suis tombée par hasard sur votre site et ouf enfin quelqu’un avec qui communiquer et échanger sur ce que je vis/
    je suis mariée à un homme soumis et le veut 24 SUR 24.il a déjà vécu des expériences très intenses avec des dominantes dures.
    et comme je suis de fort caractère et j’aime dominer ça n’a pas été dificile pour moi de le dominer mais le problème , c’est qu’il veut une relation sado maso. et comme je l’aime et il est âgé (71ans , moi 50) j’ai peur et ca me met mal à l’aise, et me force pour ne pas perdre tout intérêt pour lui.
    j’aimerais avoir vos conseil car c’est ma première expérience.
    j’ai envie de rencontrer des couples dans la même situation pour échanger et apprendre à être une vrai maîtresse sans que ca m’épuise moralement. et se faire un entourage.
    merci de me répondre

  38. Bonjour Mesdames, et tous les autres
    Je suis un fidèle lecteur qui suit votre blog depuis longtemps.
    je voudrais rendre hommage au témoignage de Marie et Paul du 7 mars dernier qui résume parfaitement ce mode de vie lorsqu’il est pratiqué en couple et partagé par chacun des deux.
    Je vis cette expérience depuis quelque temps mais il a fallu plusieurs années à ma femme pour y adhérer, pour le comprendre et encore un peu plus pour y prendre du plaisir, mais, petit à petit les choses avancent, chaque jour et effectivement, sans la cage je ne vois pas comment cela serait possible car la chasteté de l’homme est la base du cycle, ce n’est que chaste qu’il peut se dédier au plaisir de sa femme, à la servir et faire tout pour son bonheur, la gestion de cette chasteté revient à la femme qui va devoir s’investir, se prendre au jeu, imaginer ce qu’elle pourra en faire, l’utiliser pour son plaisir…tout ça est un long processus, un changement d’éducation et de mentalité au milieu d’une société qui n’admet pas ces codes, l’impression de devoir manipuler son mari, que c’est finalement la cage qui amène tout ça et que ce n’est pas naturel… donc, encore plus dur de lâcher prise pour rentrer dans ce mode de vie, je suis très impressionné et très admiratif du parcours qu’à fait mon épouse pour « rentrer dans le jeu », elle l’a fait pas amour de moi et c’est par amour pour elle que je me dédie à elle, c’est un juste retour des choses, mais beaucoup temps a passé où j’ai renoncé 100 fois puis repris, où la patience arrivait à bout et la facilité d’aller voir ailleurs dansait dans ma tête, la discussion et l’explication de ce que nous les soumis nous ressentons, nous vivons, puis est venu le temps de la compréhension et de l’acceptation, enfin, cette acceptation à apporté quelques nouveaux plaisirs, puis quelques expériences nouvelles ont apporté encore plus de plaisirs…et donc enfin nous y sommes aujourd’hui et nous vivons dans cet amour et ce bonheur que Marie et Paul décrivent dans leur post, bien sur, chacun s’arrêtant à ses limites propres, mais quel bonheur de vivre tel qu’on est et avec sa femme, c’est tellement plus extraordinaire!!
    je voulais apporter ce témoignage à tous ceux qui se désespèrent et rêvent de voir leur femme les fouetter, c’est un très long chemin, c’est une construction fragile et l’image véhiculée par les sites ou les récits des autres ne font jamais état du chemin parcouru pour en arriver à cette phase, et surtout n’insiste pas assez sur l’amour, sentiment fondamental de la Domination féminine !

    • Quel bel hommage vous rendez là à votre épouse, mon cher Phil.

      J’espère de tout cœur qu’elle le lira et saura vous en récompenser à sa manière, bien entendu.

      Je partage complétement votre analyse sur la construction d’une relation de ce type et vous adresse tous mes remerciements pour ce témoignage.
      Longue vie à votre couple !

  39. Merci Madame, mais c’est facile de témoigner des choses vécues, des choses vraies et partagées. Je ne sais pas si elle lira ce post, mais peu importe, car je lui écris chaque jour, n’est-ce pas une des recommandations de Marie Séverine? le journal du soumis… et je le lui dis chaque jour, car le temps passe si vite qu’il ne faut pas en perdre! Elle me le rend bien en trouvant chaque jour un peu plus de plaisir à se faire servir et à mettre son « soumis » qu’elle reconnait comme tel maintenant à contribution pour lui apporter tout ce qui lui manque, chose pas si simple lorsque vous avez passé une bonne partie de votre vie à faire les choses ou à vous en passer, n’est-ce pas? mais ça revient, les progrès sont rapides…..pour notre plus grand plaisir.
    Très cordialement phil

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