Fasciner pour mieux frustrer, frustrer pour mieux dominer

Plusieurs personnes m’ont demandé de revenir sur ce thème, des femmes comme des hommes, et je vais le faire d’autant plus volontiers que j’y accorde une grande importance. Je vais essayer d’être claire, et d’utiliser à la fois ma propre expérience et ce que j’ai pu apprendre ou observer de façon générale.

Il faut commencer par rappeler que le terrain sur lequel nous agissons, l’homme, son comportement, sa libido, est un terrain certes accidenté, certes avec quelques pentes, mais que son « décodage » est relativement simple. Nos compagnons obéissent à quelques règles naturelles que l’on pourra utiliser pour partie, et contrecarrer pour d’autres.

Le sperme est un poison.

Parmi ces règles il en est une que nous connaissons toutes : tant qu’il n’a pas joui, l’homme peut être prévenant, attentif, actif, réactif, il peut déployer des efforts important pour parvenir au moment qu’il espère. Mais une fois que c’est fait, même en dehors du petit vide de la dépression post-coïtale, il perd instantanément toutes ces qualités jusqu’à ce que son petit réservoir se remplisse à nouveau, et instille dans son corps, et son cerveau, les hormones qui vont agir un peu comme un « poison interne » et le conduire à reprendre sa quête (et sa quéquette) pour s’en « débarrasser ». Ce qui explique, soit dit en passant, qu’un homme qui a l’habitude de se masturber régulièrement (en remplacement ou en complément d’une activité sexuelle à deux) soit beaucoup moins tourné vers sa compagne et bien moins attentif ou attentionné. Quand on sait cela, qu’on le considère avec un peu de bon sens, on commence assez vite à entrevoir les méthodes qui permettront de changer quelques paramètres …

Des accélérateurs de libido.

Maintenant, l’homme est très sensible à sa libido, et certaines choses assez simples sont de très bons accélérateurs. Sur ce plan, ils sont tous assez différents, je vais donc rester sur des choses assez classiques.
Porter des talons, hauts, aiguilles, des bottes à la cheville, des sandales évocatrices. Il y a beaucoup d’hommes auxquels il n’en faut pas plus pour se mettre en vrille et faire des sauts de kangourous carpés. Pour d’autres, ce sera des bas, porte-jarretelles, ou des décolletés. De la lingerie, des jupes moulantes ou courtes, la forme de vos fesses, votre poitrine, votre bouche, une façon de faire un geste, etc.


Bref, il faut que vous sachiez ce qui fait vibrer votre compagnon ! En général, on sait, mais quelquefois on croit savoir, il peut avoir ses petits secrets. Il se peut qu’il n’ait jamais osé le dire, ou qu’il préfère le garder pour lui.
Débrouillez vous comme vous voulez, mais il faut arriver à savoir. Vous pouvez par exemple lui dire que vous aimeriez bien qu’il vous montre sur internet des tenues qu’il aimerait vous offrir, ou des objets. Des photos qui l’excitent, etc. Si c’est plus simple parce qu’il est timide, qu’il vous l’envoie par mail. Lui proposer de faire un hit parade des 10 préférences. Ou bien lui faire une liste, ou une série de photos, à classer par préférence. Bref, débrouillez vous, il faut savoir.
Pour ma part, mon mari est fasciné par ma poitrine, je le sais depuis le début, et j’en ai même à un moment été agacée (y avait il autre chose ?). Et selon que je porte des vêtements moulants ou pas, que le soutien gorge soit visible, devinable ou pas, selon la forme du soutien-gorge (minimiseur, coque, emboîtant, ou porté vers l’avant, qui induit l’aspect de la poitrine et sa … mobilité, selon certaines matières, mon mari peut devenir raide fou de désir … Les talons agissent également sur lui, mais c’est plus ambigu : il y a un coté un peu humiliant dans le fait que je fasse 10 ou 15 cm de plus que lui, selon mon comportement bien sur.

Les dispositifs de freinage … empêcher le soulagement.

On a tellement parlé ici de chasteté, de cage de chasteté, que je préfère vous renvoyer vers les articles dédiés de notre blog (dans le menu il faut aller sur « pratiques », puis « chasteté ». Ce qui ne m’empêchera pas d’écrire de nouveau sur le sujet bien sur, mais une autre fois (on me le demande également beaucoup).
Mais il faut bien sur le mentionner comme étant le meilleur moyen d’empêcher, ou de retarder, l’expulsion de sperme de votre compagnon, qui voudra une peu dire « fin de partie », du moins momentanément.


Si vous avez identifié que votre mari a comme réflexe de se masturber quand il sent une pression trop élevée, plutôt que de se mettre, ou rester, en situation de dépendance vis à vis de vous, la mise en cage de chasteté est particulièrement recommandée. Et franchement vous allez vous régaler. C’était le cas de mon mari. Et quand il s’est retrouvé en cage, au début simplement sur 2 ou 3 jours, j’ai vraiment trouvé extraordinaire la façon dont il s’est tourné vers moi naturellement, seule à détenir la clé, presque naturellement sous emprise, prêt à tellement de promesses et d’aveux pour avoir son « shoot » !

Photo 9 du dernier concours


Mais il y a d’autres moyens. Ceux qu’on utilise depuis la nuits des temps pour ne pas passer à la casserole je jour où on n’en a pas envie, les « mauvais moments », quand justement il y a du monde, qu’on rentre tard, etc.

Le second effet kisscool de l’accélération : la frustration.

Je veux en venir assez vite à ce sujet car c’est celui de la première partie de ce post : fasciner pour frustrer.
J’en reviens à mon expérience personnelle. Dès lors que j’ai commencé à dominer mon mari, j’ai estimé qu’il devenait anormal qu’il puisse me toucher les fesses ou la poitrine en passant à coté de moi dans la vie de tous les jours, comme cela peut arriver n’est ce pas…. J’ai commencé par bloquer sa main ou son bras gentiment en lui signifiant ainsi que je n’étais plus un joujou. Mais comme il a eu du mal à résister, j’ai commencé à régenter l’accès à ma poitrine de façon plus stricte (dommage, fallait pas …). S’il tentait ce genre de geste, je lui interdisais tout contact à ce niveau pendant 24h, ou 48h, avec prolongation en cas d’écart, ce qui lui a quelquefois valu des semaines entières de privation. J’ai alors découvert un vilain petit « plus » : mettre ma poitrine en valeur quand il en est privé… Et en particulier si il est en cage, incapable alors de se « soulager ». Plus tard, pour varier, j’ai institué d’autres règles à ce propos. Par exemple en ce moment, s’il veut toucher ma poitrine, il doit me le demander de façon soumise. Et pas n’importe comment : il doit me demander de lui « accorder l’autorisation » etc… Les mots comptent, et j’aime qu’il s’y plie. Quand à ma réponse, c’est Non dans la plupart des cas.


Une autre frustration que j’aime beaucoup est de porter un vêtement qu’il m’a offert au mauvais moment pour lui. Il m’offre une jupe moulante et rêve de voir mes fesses bouger dedans ? Très bien, je commence par la mettre de coté, et l’essayer quand il n’est pas là. Au besoin je fais faire des retouches pour un plus bel effet, et je range dans mon dressing (il n’a pas le droit d’y entrer sauf pour une photo du matin quand j’autorise). Et un beau jour, je dois aller à une soirée (professionnelle par exemple) sans lui : je porte la jupe, avec une veste ouverte, mais qui cache les fesses, et je pars, le laissant seul, bien verrouillé en cage. Il voit bien que je porte enfin cette jupe, il imagine et entrevoit par l’avant ce que ça doit donner, mais pour ce qui est de la vision complète, ce sera pour les autres …
Je pourrais multiplier les exemples de ce type, je pense que les femmes qui lisent ce passage et qui ont comme moi un bon niveau de « garcitude » savent très bien ce que j’évoque, et savent à quel point nous pouvons les rendre fous …

Frustrer pour … dominer !

Et c’est là le plus étonnant : loin de m’en vouloir de le mettre à de telles épreuves, mon mari fasciné se tourne encore plus vers moi, espère quelques miettes de ma part (miettes que je lui accorde régulièrement).


Ces quelques miettes peuvent faire l’objet d’une sorte de négociation implicite : en se soumettant, et étant encore plus prévenant, il aura plus de chance d’obtenir un peu de plaisir. Ici, en rentrant après ma soirée, veste fermée, je déciderai ou pas de la retirer et de marcher un peu dans la pièce avant d’aller me coucher. Cela dépendra de son attitude, ou de la journée, dont on pourra reparler surtout s’il a été médiocre. Mais cela dépendra surtout de mon bon vouloir.

Plus cette pression monte, s’exprime, plus les exigences sont fortes, pour si peu de choses en retour, plus la domination s’exerce dans une relation cérébrale asymétrique. Et la chasteté imposée, avec une durée qui peut s’allonger de façon injuste, ne fera que démultiplier le phénomène.

Osez !

Alors à toutes celles qui m’écrivent régulièrement pour me demander conseil, qui disent ne pas oser aller trop loin dans la pression, en disant qu’avec la cage de chasteté, ça fait déjà beaucoup, qu’il faut le ménager, je conseille d’oser.


Dès lors que vous êtes déjà en situation de dominer, n’hésitez pas à lui enfoncer la tête dans sa situation de frustration avec un petit brin de cruauté. Travaillez votre « garcitude » ! Expérimentez, calculez, pimentez, vous ne le regretterez pas !
Vous pouvez même vous permettre de vous moquer un peu, tourner en dérision ses petites obsessions dont vous savez qu’elles ont tant d’importance pour lui, en faire des caprices que vous pourriez peut être satisfaire un jour, etc …

Et bien sur n’hésitez pas à nous raconter !

 

 

62 Commentaires

  1. Très séduisant cet article Madame Marie Séverine.
    Un tableau avancé des rouages et les procédés pour en abuser.
    Tout en douceur mais pas sans détermination.

    J’avoue être tombé dans le panneau de ce long blanc final…
    alors que j’avais encore la langue pendante.

    Si susciter l’inassouvissement était l’objectif, c’est gagné.

    Grumpfff ! ! !

  2. Et puis aussi, Mmm… « garcitude » dites-vous !
    Oui, évidemment, quand on cherche le féminin de « gars »…

    La connotation du mot en dit long sur la perception féminine du comportement desdits « gars » depuis lurette.

    Étrange cette sensation d’un vent qui tourne…

    • bonjour MAITRESSE MARIE SEVERINE..rien que de lire le mot garcitude sa me fait pleins de chose .pour moi se n est pas le mot qui convient puisque c est pour notre bien.ou je ne serai pas la à vous lire . encore un grand merci MAITRESSE MARIE SEVERINE..

  3. Merci, chère Maîtresse Marie-Séverine, pour cet article digne de Votre génie dominateur. En effet, comme Vous la décrivez, la mécanique qui, depuis la nuit des temps, conduit certains hommes à se soumettre inexorablement au pouvoir féminin, est relativement simple à comprendre dans ses ressorts psycho-physiologiques et plutôt facile à mettre en œuvre. Bien des Femmes gagneraient à se mettre à Votre école. Jamais la culture, la sociologie, les moyens matériels et techniques n’ont été aussi disponibles et propices à un tel renversement des rapports Femme/homme. Voilà peut être le début d’une révolution plus radicalement écologique que celle qui semble émerger aujourd’hui dans nos sociétés dites post-industrielles. Vivent les Femmes !

    • Bonjour
      Je suis nouveau sur le site, donc je ne sais pas si mon commentaire est a sa place
      Tout ce que j’ai lu parle de domination féminine de frustration sexuelle ,
      port de la cage + ou – long , mais qu’en est il si le soumis ne ce conduit pas bien ou rebêle si il commet des fautes a répétitions pratiquez vous des châtiments corporels d’autres punitions que la frustration sexuelle
      je n’ai pas vu d’articles qui en parle qu’en est t’il ????

  4. Voilà un excellent article qui dit bien comment nous, les hommes, fonctionnons, et les prises que vous pouvez avoir, mesdames, sur le mental du mâle. A vous (à vous deux, dans votre couple) de voir jusqu’où aller dans ces petits jeux… pour votre plus grand plaisir partagé.

  5. C’est sadique à souhait, il faut le reconnaitre. Tant que tout le monde y trouve son plaisir, c’est parfait.

    • Mais non seul la dominante doit y trouver du plaisir. Celui qui se soumet doit être frustré. C »est une école d’apprentissage. Respecter l’autre dans toute sa dimenssion.

    • Ce que je peut répondre a cet article est que ça ne fonctionne pas avec tous
      les hommes , personnellement je peut ètre tes soumis a une femme a condition quelle me donne le maximum de satisfaction sexuelle
      la frustration sexuelle est pour moi un motif de rupture de la relation a moyen
      terme je commencerai par aller voir ailleurs et notre relation sera tres compromise jusqu’à la séparation
      Je n’ai jamais été aussi proche et soumis a ma femme que quant nous avons de bonnes relations sexuelle, c’est indispensable a ma vie et a l’harmonie de mon couple

      • Michel Latour, qu’appelez-vous « maximum de satisfaction sexuelle » ? Que votre femme se laisse pénétrer à chaque fois que vous en avez envie ?
        Et en quoi lui êtes-vous soumis puisque vous ne l’êtes pas sexuellement ?
        Merci de vos réponses.

  6. Superbe article. Merci !
    Juste un bémol, la liste des désirs supposés masculins comme les talons aiguilles, me paraissent comme des injonctions détournées envers la keyholder, une forme de soumination. C’est la seule partie de votre article que j’apprécie moins. Sinon, tout est très juste !

  7. MAITRESSE SEVERINE.si je peut me permette de vous demander un petit conseil j ai fait la connaissance d une lesbienne dans une soirée .est on na bien accrocher sur different sujet .je ne connais pas sa compagne .je voudrai leur rendre service pour des travaux sans arrière penser .comment mis prendre.merci

  8. Tout celà est fort joli mais une fois pour toutes qui fera pleinement de moi un soumis sans condition, totalement. Encore faut-il trouver LA FEMME partante pour me prendre en main

    • Marie Séverine

      Un acteur célèbre avait dit « toute ma vie j’ai cherché LA FEMME, et je n’ai trouvé que des femmes ». Je crains qu’il te faille prendre ça en compte. Tu devrais abandonner l’idée idéale que tu te fais, et chercher une femme comme les autres, qui deviendra la tienne et te dominera si vous aimes ça tous les deux. Il est probable que tu en a croisé déjà plusieurs, sans les voir, perdu que tu es dans ton fantasme…

      • Bonjour Maitresse Séverine je suis aussi a la recherche de cette femme qui sauras me prendre en main me soumettre a elle, a ces désirs, mais faut il la rencontrer hélas il y en as peut même des virtuel il y en as tres peut

  9. En tant que Votre admirateur servile, Madame Marie Séverine, je peux témoigner que Vous êtes une Déesse inégalable en terme de « garcitude ». Depuis que Vous avez identifié que Votre silhouette bottée me rendais fou, Vous utilisez ma faiblesse pour me faire ramper et quémander des miettes comme un toutou parfaitement dressé…en me laissant la plupart du temps pantelant de frustration et prêt à m’humilier encore plus à Votre botte.

  10. Madame Marie-Severine,

    J’ai adoré lire cet article et je ne peux que vous féliciter de la

    grande qualité de votre domination. La mécanique semble implacable

    et méthodique (la spirale). je me demande parfois si le fait que

    vous le faites lentement, pas à pas inexorablement n’est pas le

    plus cruelle et difficile pour votre mari et ces miettes, dont vous

    parlez lesquelles pouvant faire l’objet d’une négociation.

    Je sais, pour l’avoir un peu expérimenté, le pouvoir de la

    frustration (bien évidemment pas au niveau de votre mari et pas

    sous les ordres d’une maitresse aussi exigeante que vous) Comment faites vous pour que votre mari, pour lequel vous avez beacoup d’amour, ne tombe pas dans une sorte de baisse de régime (« je n’ai même pas les miettes, à quoi bon » ) Au bout d’un moment la frustration peut devenir vraiment mais vraiment frustrante ^^ et l’équilibre à trouver (frustration/libération/plaisir) ne doit pas être évident.
    Encore merci pour cette aventure que vous nous faites partager
    Bien humblement Sonic

  11. Désolé pour le format de mon dernier commentaire je ne sais pas ce qui s’est passé

  12. Très beau article.

  13. Bonjour Marie-Severine,
    Comme toi j’apprécie mettre mon mari soumis en cage de chasteté pour de longue période.
    C’est pour moi le meilleur moyen de le frustrer et de l’humilier quand il est en cage de chasteté il doit en plus porter exclusivement des dessous de femme.
    Comme toi j’aime m’habiller de manière sexy en particulier pour aller voir mes amies ou pour lors de sorties seule en particulier où je peux jouer.
    Je m’habille dans ce cas toujours devant lui à genoux nu seulement avec sa cage en me regardant sans un mot.
    Un autre moyen de le frustrer est pour moi de lui faire laver mon minou après de mes jeux lors de mon retour, ou après mes pipi.
    Depuis le temps il sait que si il est très gentil, attentionné…
    Il aura le droit à être « vidé » mais en cage le plus souvent comme toi grâce au « lord » ou seulement avec ma main mais il ne sait jamais quand il aura le droit à cela peut être deux ou trois fois dans une journée ou dans un mois.
    Cela fait aussi parti de ses frustrations.
    Voilà en quelques mots comment j’aime le frustrer

    Dame Anne

  14. Très beau et intéressant article sur les mécanismes de base de l’homme et la maitrise de ses pulsions, tout simplement bravo Maitresse Séverine. Comment pourrai-je l’envoyer en toute discretion à ma compagne ?

  15. Bonjour,

    La frustration, le problème est la, tout au moins pour moi, pour notre couple. Nous avons déjà fait à plusieurs reprise des essai de chasteté (cage sur mesure, aucun soucis de confort ou autre).

    Tout ce passe très bien pendant les périodes de cage, (mon records 17 jours), personnellement j apprécie énormément la frustration, cela me plonge dans un état physique et mental relativement troublant et interressant, le problème survient lors des libérations et lorsque mon épouse m autorise à jouir, une fois que ç est fait, je n ai plus du tout envie de retourner en cage, et je suis prèt à inventer toute les excuses possible pour ne pas y retourner et sa fonctionne, autant quand la pression de la frustration est là, je suis prêt à accepter de rester plusieurs semaines en cage, autant quand elle a disparu je n ai p’us aucune volonté.

    Mon épouse m aime énormément et ç est reciproque, et par amour pour moi je sais, qu elle est incapable de me priver de jouir, elle pense que ç est nécessaire pour moi, et pense me faire plaisir, alors que moi la seule chose que j attends c est de rester frustré sur des périodes beaucoup plus longues.

    Autant j arrive à me « traire » seul quand je ne suis pas en cage, et je trouve cela extraordinaire de voir son sperme couler sans resentir le moindre plaisir, autant à 2 on y arrive pas…..

    J apprécie énormément le pegging, j arrive à prendre « dora » entièrement sans trop de difficulté et les fois où mon épouse m à pris alors que j étais en cage m on laisser un souvenir troublant et très interressant.

    Au départ l idée de la cage viens de moi et j ai réussi à faire admettre à mon épouse que cela pouvais être bien pour notre couple, le problème viens je pense qu elle n à pas envie de prendre réellement le pouvoir, elle fais plus cela pour me faire plaisir, elle a envie d avoir un vrai Mec

    Je ne suis pas dans la situation de l homme qui ne fais rien à la maison, j ai toujours fait les repas (j adore faire la cuisine), j ai toujours participer de façon très active aux tâches ménagères.

    C est un exercice difficile, garder sa place d Homme et confier sa sexualité à son épouse.

    Par contre j ai une sexualité que je qualifierais d envahissante, Il m arrive de me masturber plusieurs fois par jours, la moindre vision d une femme sexy me fais tourner la tête.

    Nous sommes un couple libertin, mon épouse a un voir 2 amants (1 que je connais avec qui on fait des soirée à 3) et j ai pour ma part une Maitresse avec qui nous faisons également des fois des soirées) bref nous avons une vie sexuelle assez riche, mais à contrario, les pulsions masturbatoire, nous empêche de faire l amour régulièrement tout les 2.

    Lors de nos ebats à plusieurs j aime l avant, le pendant mais j ai horreur de l après une fois que j ai ejaculer je sens comme une sorte de désespoir, il m arrive même pendant ces soirées à me d débrouiller pour ne pas jouir, afin de rester frustrer et de pouvoir continuer à apptecier la soirée.

    Je ne sais plus trop comment exposer le sujet avec mon épouse, pour lui expliquer que la cage est nécessaire, mais qu il faut que je reste frustrer en permanence pour que cela fonctionne sur le long terme. Les traites me sont à mon sens suffisante et surtout me permette de rester à sous pression.

    Désolé pour ce pavé un peu en vrac mais je me sens un peu perdu, comme tirailler entre différentes pulsions.

    • Marie Séverine

      Oui, ça mériterait presque un article destiné aux femmes : osez la durée …. 🙂

      • Notre couple se rapproche de celui de Florian.
        Nous avons réellement débuté la chasteté cette année. Madame garde la clef. Elle me libère lorsqu’elle en a envie. Cependant elle ne souhaite à mon avis pas réellement prendre le pouvoir.

        L’autre jour elle m’a dit avoir peur de mal me parler en public et devenir une mauvaise personne envers moi si elle me soumet régulièrement.

        J’essaye de la mettre en confiance et lui dit que je souhaite vraiment être sous son contrôle et devenir totalement soumis. Que je suis bien à ses pieds. Elle se rend compte que la chasteté améliore notre couple. De plus mon sexe est plus dure lorsqu’elle me libère que lorsque je suis libre de me toucher quand j’en ai envie. Je suis plus galant. Cependant je sent que mon besoin de soumission envers elle grandit chaque jour avec le port de la cage et j’ai la sensation de vouloir être dressé comme votre mari ou celui de Veronique. Mais comment faire pour qu’elle prenne définitivement le dessus?

  16. Madame Marie-Séverine,
    Votre article est fort bien ciselé, très « pédagogique » voire excitant pour nous autres hommes qui aimons être frustrés … jusqu’à un certain point.
    En effet, malgré l’amour que l’on peut vous porter, malgré la satisfaction de vous servir et vous obéir, malgré la nécessaire frustration qui nous permet de conserver cette libido et ce désir pour vous, chaque homme a des limites (différentes pour chacun) qu’il serait hasardeux de trop franchir sans mettre son couple en péril.
    Je ne doute pas que vous avez très bien cerné les limites de votre mari et que vous savez pertinemment où placer le curseur. Mais en encourageant les Dames à la « garcitude », certaines risquent de dépasser les limites du supportable pour leur compagnon.
    Pour ma part, je pourrais supporter une grosse dose de frustration, mais j’ai aussi des limites au delà desquelles je ne répondrais plus de rien, y compris de quitter ma compagne, malgré l’amour que je lui porte, si les trop rares miettes ne me satisfaisaient plus …
    Je me suis déjà séparé 2 fois, pas à cause de frustrations mais cela est très comparable : elles avaient franchi les limites au delà desquelles je préférais retrouver indépendance et solitude.
    Je vous adresse donc ce bémol Madame Marie-Séverine, malgré tout le respect que je vous dois et l’admiration que je vous porte. En toute chose, la modération est mère de la sagesse.

  17. quel joli post Madame Marie Séverine ,
    Vous avez cerné au mieux le fonctionnement des hommes . la frustration est une arme fatale dont vous usez sans modération

  18. Vous écrivez : « mon mari est fasciné par ma poitrine ». Beaucoup d’hommes font une fixation sur les poitrines. Pourtant la femme a beaucoup d’autres attraits, les cuisses, les fesses, le mont de vénus, la cambrure des reins, les pieds, les mains, les épaules, etc… Dans un commentaire de vos précédents posts, j’ai pu Vous faire savoir que j’ai constaté que d’autres parties de votre corps sont autant de richesses que la nature Vous a dotée.

    Il n’y a pas que le corps qui soit attirant. La personnalité est une des composantes qui a également son importance et je suis très sensible à la vôtre. C’est frustrant de ne pouvoir jouir de votre présence. Le principal est que Vous soyez heureuse et cela semble être le cas. Que cela en soit toujours ainsi pour Vous.

    L’odeur naturel de la personne participe aussi pour beaucoup à cette attirance (ou répulsion). Sujet que Vous n’avez pas encore abordé (sauf erreur de ma part). Peut être à l’avenir ?

    Merci pour vos écrits et illustrations, Madame. j’attends, avec une certaine impatience, d’autres posts

  19. Madame, je Vous lis et relis car vos écrits ne me laissent pas indifférent (c’est un euphémisme, dans le bon sens du terme). Vous maitrisez à merveille cette «relation cérébrale asymétrique» que Vous qualifiez ainsi, si justement. L’asymétrie s’illustre, entre autres, par votre ascendance sur votre mari, par vos pouvoirs qui s’imposent à votre mari. Pour autant, dans votre exemple, cette asymétrie est complémentarité car elle permet à l’un et à l’autre, de s’épanouir.
    J’abonde dans votre sens lorsque Vous écrivez qu’il faut «frustrer pour dominer» surtout que Vous n’omettez pas de souligner «l’importance des miettes accordées», car ce sont ses miettes qui motivent. Comme dans toute éducation, la récompense aux abnégations consenties est aussi nécessaire que les punitions.
    La cage sexuelle participe, aussi, à cette dimension cérébrale car même en votre absence il ressent cette dépendance à votre personne. Il me plaît à rêver d’en porter une et de connaître une situation insolite qui m’obligerait à en dévoiler l’existence (exemple lors d’une visite médicale ou toutes autres situations). En pareille circonstance, je n’éprouverais aucune honte au fait que mon sexe reste encagé (car ne possédant pas la clé), au contraire je serai très fier de montrer mon appartenance, ma soumission.
    Comme Vous le démontrez si bien, cette «relation cérébrale asymétrique» ne fait aucunement obstacle aux plaisirs charnels, parfois si petits pour lui que Vous les assimilez à des miettes.
    Reste que Vous écrivez : «Il voit bien que je porte enfin cette jupe, il imagine et entrevoit par l’avant ce que ça doit donner, mais pour ce qui est de la vision complète, ce sera pour les autres …»
    La vision complète, ce sera pour les autres. Les trois petits points, qui suivent, titillent mon imaginaire.
    Je ne me lasse pas de Vous lire et de Vous relire, comme pour m’imprégner toujours un peu plus de votre merveilleuse personne.

  20. Nous trouvons parfois dommage cette absence d’intéraction, de réponse lorsqu’un post semble pourtant bien le mériter.
    A cet égard le commentaire de Cougarillo est « percutant » et mériterait qu’on s’y arrête et que certaines Maitresses commentent, argumentent.
    Que dit-il, si les miettes, si les récompenses sont-deviennent insignifiantes, s’estompent alors il pourrait quitter sa Maitresse !!!!
    Whaou, et personne ne tique !!!
    Dans notre couple nous le voyons bien ainsi, enfin comment dire, nous échangeons beaucoup sur les limites et les interdits, et si mr a bien intégré qu’il finira cocu (ce qui en soit dépasse déjà les limites de certains n’en doutons pas) ce ne sera pas non plus sans conditions.
    Pas de weekend, pas de nuit sur place entre autre chose. Sans vouloir être vulgaire le moins du monde c’est un plan cul ni + ni –
    Mme n’est ni en manque de câlins, de tendresse, d’amour et c’est avec son soumis qu’elle veut s’endormir, se coller….
    En espérant quelques réactions….même si la canicule use 🙂

  21. Bonjour Marie Séverine,

    J’autorise rarement des orgasmes à mon mari et le plus souvent je les ruine. Aussi il est très souvent frustré (même si je ne l’oblige pas (encore ?) à porter une cage il n’ose pas se masturber souvent) et attentionné. Le revers de la médaille, c’est qu’il est parfois collant. Que me suggérez vous pour éviter cela ?
    Merci

    • Marie Séverine

      Le consigner à un endroit précis.
      Comme par exemple ici : http://jedominemonmari.com/dimanche-de-represailles-de-domination-feminine/

    • Bonjour Madame,
      Il existe des cadenas bluetooth. Ils s’ouvrent avec le telephone. Le votre transmettant l’info sur celui de votre mari.
      Vous pouvez donc installer un anneau au mur ( ou n’importe quel point d’accroche solide) et une chaine. À l’extrémité le fameux cadenas sur un collier ou la chaîne elle-même.
      Moyen simple, strict et efficace de cantonner quelqu’un à une place précise.
      Ces cadenas sont assez fiables et leur pile leurs donne une durée de 2 ans minimum. Il y a plusieurs modes, une programmation et un historique meme. Un historique… j’aimerais bien voir la tronche que tirerai Phillip K Dick…
      Je choisie cet auteur pour la pertinence de ces écrits. Toute ressemblance avec une partie du corps proscrite, contrite, avec ou sans frite est purement fortuite.

    • Chez nous, c’est la mise au piquet qui est privilégiée.

      Les mains sur la tête et le plus souvent nu, un petit crayon ou un stylo coincé entre les muscles fessiers finit de conduire mon cher et tendre à un certain niveau de concentration s’il ne veut pas l’entendre tomber.

      Passée la première heure, je dirais même qu’il entre en totale méditation ….^^

  22. Déesse Elektra Liris de l'Ange

    Un sujet très intéressant, dont le titre évoque d’autres pratiques possibles dès lors qu’il est question de « fascination »… Hypnotiseuse expérimentée, Je mets régulièrement en oeuvre ce talent sur Mon mâle, avec des résultats remarquables. Pourquoi pas un prochain sujet sur cette intéressante technique ?

  23. Moi j’aimerai savoir ce qu’en pense Madame Veronique et avoir son témoignage sur ce sujet

  24. Bonjour a tous
    Je suis nouvelle sur votre site que j’ai connue par une amie (je le trouve très intéressent )
    Mon mari est soumis et porte une Cage depuis une dizaine d’années
    Je vous raconterais notre mode de vie actuel (si vous le souhaitez)
    Maitresse Carla

  25. Bonjour,
    Je suis GabTv soumise a Maîtresse Gabryelle et voici mon premier commentaire si votre site.
    Je suis travestie et soumise . Le port de la ceinture m’est obligatoire et de butt plug pour mon éducation en académie.
    Au plaisir de vous lires et ma Maîtresse lira tout de moi et de vous.
    Le site web est en construction et sera 365 jours d’obligation journaliere et soumission si manquement au règle de Maîtresse.

    • Quand vous aurez 5 minutes vous pourrez faire une chaine cablée, vous avez le nom déjà : :GabTV !

      • Bonjour Analpasbete,
        Je suis Gabrielle travestie depuis toujours et soumise a Gabryelle partenaire de vie et conjointe.
        Mon surnom GabTv na rien a voir avec la télévision ou autre. Dans le passé eu une boutique en ligne de ce surnom.
        Sur le web et réseau social porte ce nom d’ou mon identité commune.
        Si vous avez d’autre question me fera un plaisir de répondre.
        Bonne journée
        Soumise GabTv

    • C’est devenu un site pour travestis? J’ai loupé un épisode…

      • Bonjour M. Jean Firat,
        Loin d’un site de travestie je ne cache pas mon identité de la personne que je suis et bien dans ma peau.
        Ma Maîtresse ainsi que les gens de mon entourage me respecte et accepte mon choix d’être Gabrielle ou GabTv et d’être heureuse dans la vie.
        Bonne journée a vous
        Soumise GabTv

  26. y’a le rolplay. Tout est prévu.

  27. Bonsoir Marie Severine

    Je suis nouvelle sur votre site et j apprécie beaucoup déjà ce que j ai pu lire sur plusieurs post.
    Je suis debutante en tant que Maîtresse et mon soumis est en cage depuis bientot 2semaines.
    J avoue qu’il adore cela et que j y prend du plaisir également à le voir ramper à mes pieds au téléphone ou par textos.
    Nous n avons jusqu ici fait que de la D/s et bientôt notre première séances réelle.
    J aimerais si cela ne vous gêne pas me donner des conseils pour la première séance. J ai bien l intention de le frustrer et plus car il aime la sévérité. Que le préconisez vous pour cette première seance ?
    Merci d avance.
    DouceEmprise.

    • Bonjour et merci.
      Je dirais que c’est le moment de voir s’il est pret à accepter une emprise, ou s’il veut vous controler malgré tout.
      Poussez le à écrire d’une façon ou d’une autre ce qu’il imagine pour cette seance.
      Une fois que vous aurez ça en main, faites votre propre liste de désirs, et vous ferez 50/50, de façon à ce qu’il y ait des choses qu’il n’a pas du tout anticipé. Vous verrez bien ses réactions.
      Et si ensuite en debrief il mentionne ce qu’il n’a « pas eu », expliquez qu’il faudra le mériter à d’autres occasions en passant d’abord par ce que VOUS voulez.
      C’est important de savoir assez vite qui est le jouet de l’autre…
      J’espère que ça vous sera utile.

      • Bonjour Chère Marie Séverine,
        Je ne vais pas fatiguer tous les lecteurs à raconter ici mon histoire, mais après avoir essayé beaucoup de solutions pour me débarasser de mes travers,et alors que je suis toujours amoureux de ma femme depuis 20 ans, je sens que je serai soulagé de lui appartenir corps et ame.
        Nous en parlons régulièrement, mais elle ne sait pas vraiment comment faire et comment en profiter.
        Savez vous si il existe des coachings dans ce sens? Ou je pourrais malgré tout rester son unique male? Je suis même prêt à porter une cage de chasteté, mais je sais qu’elle voudra que je continue à lui faire l’amour.
        J’aimerais lui offrir un coaching qu’elle fera ou pas, mais je ne sais pas qou m’adresser.
        Merci pour votre blog, je l’ai trouvé génial.
        Stéphane

  28. Bonjour,
    Je note qu’il y a peu d’articles concernant les modes de libération du sperme. En 2015, en appartenance, j’étais purgé chaque quinzaine. Pour cela ma Maitresse disposait d’un excellent appareillage. Nu je devais monter sur une table et me mettre en selle sur une sorte de petit tunnel en matière synthétique doté d’un plug. Une fois bien lubrifié et libéré de ma cage, le tout en présence de ma Maitresse, je devais m’introduire le plug dans l’anus. La position était assez confortable ( agenouillé). Le plug avait la particularité d’être au voisinage de ma prostate. Au bout de 10 minutes d’attente, ma Maitresse m’ordonnait une masturbation lente, testicules tenus entre ses mains. La production de sperme était très importante pour son grand plaisir. Aussitôt après : toilette et enfermement. ce régime m’a laissé de fabuleux souvenirs.

    • Bonjour à tous, ça faisait longtemps que je n’étais pas venu sur le site, car je chercher une femme Dominatrice, et bien j’étais en contact depuis un bon moment avec une femme que je trouvais superbe, et à force de dialogué ensemble, je lui ai avouer mon fantasme, je voulais être soumis à une femme, et bien qu’elle a été ma surprise quand elle m’a dit dit, tu es sur de toi, à plusieurs reprises elle me disait tu es sur de toi, j’ai répondu oui, et elle m’a dit dit que justement elle chercher un homme Soumis, mais un vrai, elle m’a posé plusieurs questions sur mes fantasmes, et elle m’a dit dit qu’elle voulait un homme complètement soumis 24/24 6/7 cet homme n’aura jamais la parole devra demander la permission pour quoi que ce soit, dans la vie il devra lui donner son salaire, il devra porter une ceinture de chasteté en permanence, il devra quand il rentre le soir à la maison, se changer en femme, jupe talons hauts maquillage etc et être à son service, elle m’a dit que je mangerai à ses pieds comme un chien, ont doit se rencontrer bientôt, je suis vraiment très heureux mais de l’autre j’ai peur car ma vie risque de changer complètement, elle ma demander d’écrire sur ce site qu’elle connaît depuis longtemps, et bientôt va venir parler de ce qu’elle compte faire. Si il y des vrais soumis à temps plein j’aimerais savoir si votre vie et mieux qu’avant merci à tous, elle m’a donné un surnom lolita, elle s’appelle Maitresse Alexandra

  29. Bonjour Madame
    Quelle perversité… Ça me laisse sans voix…
    Respectueusement
    Eric

  30. Je relisais cet article ancien…
    Ma Maitresse sait parfaitement jouer de la frustration et nous sommes donc souvent dans ce cadre là par un biais ou un autre.
    Ce qui nous dérange c’est le sous entendu un peu trop souvent mis en avant de la faiblesse de l’homme mais pire encore la manière très caricaturale de son fonctionnement.
    Non mille fois non le sperme n’est pas un poison et son évacuation ne transforme pas le docile soumis en un agressif macho.
    Caricature pour caricature; ma Maitresse pourrait en témoigner 🙂
    Cette vision, encore une fois, souvent défendue sur ce site ne correspond en rien à la réalité dans un couple de nature Maitresse-soumis réellement amoureux.
    Je vois bien au contraire une facilité pour la Maitresse de frustrer par la cage alors qu’il faut un peu plus de mordant, de gniak pour se faire obéir après la jouissance mais d’après ma Maitresse c’est extrêmement satisfaisant de voir ma tête lorsqu’elle me fait avaler mon sperme alors qu’elle voit bien que je ne dirais pas non d’y échapper, ou lorsqu’elle m’ordonne de me mettre en position pour une fessée d’après jouissance alors que je passerai volontiers à autre chose.

  31. Ca reste tout de meme au bon vouloir de l’homme parce que oui c’est vrai que ca fonctionne. Etant un homme je peux le confirmer maintenant l’homme aussi aime ca et doit etre d’accord. Si on prend l’exemple d le plus naturel c’est à dire l’homme qui domine la femme; le fait est que la femme n’est pas toujours d’accord. L’homme le vrai est un beau parleur par nature il sait tres bien manipuler une femme sans qu’elle le sache.

  32. bonjour à toutes ,
    nous les hommes nous avons besoin d’avoir des maitresse
    j’ai lu les articles et je vous écrits juste pour donner mon avis de soumis
    j’ai une cage régulièrement et je dois contrôler mes pulsions comme tous les hommes (ils doivent me comprendre )
    je suis privé d’éjaculation régulièrement pour des périodes entre 2 à 5 mois
    Dans la première période des trois semaines tous les matin j’ai une érection matinale qui après une période commence à diminuer
    au fil du temps , je dois me contenir par mon contrôle sur ma personne surtout au moment du sommeil
    Pas simple la vie de soumis !
    c’est période dure et difficile mais la résurrection est liée à la sortie de mon sex par ma femme mais toujours en présence d’une copine qui vient en qualité de voyeuse
    Double peine , l’obligation de le masturber devant eux puis de prendre mon sperme en bouche pour l’avaler
    la honte pour mon moi !
    en revanche je deviens respectueux des femmes et je suis de plus en plus docile
    je pense que c’est bien le but recherché non ?

  33. Je suis véritablement en admiration devant votre approche et vos pratiques. Je trouve l’ensemble diabolique d’efficacité et de sens.

    Toutefois dans un contexte de pression aussi forte et continue une partie de moi se demande : n’y a-t-il jamais des moments où votre compagnons éprouve un réel besoin (pas un caprice) de vous retrouver vous, telle que vous êtes et non dans un rôle.

    Je sais que beaucoup pourraient se dire « ce n’est pas un rôle, c’est notre réalité au quotidien, je domine et il est soumis ». Mais je pense que, dans le cadre de couples qui ont connu leur moitié avant d’entrer dans ce mode de vie, il peut y avoir un réel besoin de mettre totalement la relation D/S entre parenthèse pour revenir à quelque chose d’authentique et de brut et autant cela semble faisable presque « à volonté » pour la domina, ce besoin peut aussi venir du soumis et être d’une certaine manière légitime.

    On a tous un tempérament soumis et dominant, et on peut avoir accepté le rôle de dominatrice et de soumis etc… mais ces rôles ne nous définissent pas. Nous sommes des êtres humains avant d’être dans ces postures et on peut avoir un réel besoin d’en sortir pour se reconnecter aux choses vraies.

    On dit toujours qu’il faut réfléchir à 2 fois avant de proposer le mode de vie D/S à sa campagne car le retour en arrière est peu probable. Mais d’un autre côté, même en adoptant ce mode de vie de manière radicale en 24/7 et pour une durée non finie, on peut avoir le besoin sincère de retrouver l’être aimé tel qu’il était avant tous ces changements et avoir des rapports fluides et non calculés donc qui sortent de ce cadre finalement assez rigide (même si on l’aime tant). Sinon cela revient à accepter que la personne qu’on a connue avant est morte et enterrée et d’en faire son deuil car même si la relation D/S est faite d’amour et de bienveillance, elle reste très codifiée de telle sorte que même dans les moments de relâchement consentis, on peut trouver qu’on est loin de la dynamique précédente de la relation.

    J’imagine très bien le soumis dire « S’ilteplait, je m’adresse à toi et pas à la domina que tu es devenue. Redevient toi-meme pour quelque temps afin qu’on puisse à nouveau discuter et échanger sans arrière pensée. Tu me manques. »

    Je ne dis pas cela peut devenir une « exigeance » du soumis (de revenir en arrière l’espace d’un temps) car alors il pourrait n’être soumis que quand ça l’arrange, ce qui n’est pas l’idée. Mais si un jour une telle demande était formulée de manière sincère (et respectueuse), je trouverais une telle démarche très pertinente et ce serait dommage de se contenter de dire « désolé mais la personne que j’étais est indissociable de la domina, hors de question qu’on puisse envisager interagir comme on interagissait dans le passé ».

    Certains vont me dire que je me fais trop de film et que en pratique, la relation D/S est déjà beaucoup édulcorée car dans les faits il y a des relâchement (les fameuses vacances dont parle Mme Marie Séverine) ou même des moments d’échanges authentiques et des moments légers, de complicité partagée etc… mais ce n’est pas la question que je me pose ici. C’est bel et bien la capacité à pouvoir faire TOTALEMENT abstraction du contexte D/S et de dialoguer avec la personne et non pas la domina, de manière égale (et surtout non calculee par rapport aux conséquences sur la relation D/S) et ce à un point tel que le soumis peut totalement mettre de côté le fait que plus tard il y aura une reprise (oui il y aura une reprise, mais elle ne concerne pas la personne qui est en face du soumis car la domina qui est en elle n’est juste pas là).

    Je sais pas si la nuance est claire pour tout le monde. Je me dis que renoncer à ça c’est demander à la personne de faire le deuil de l’être le plus cher qu’il avait dans sa vie avant d’embrasser ce mode de vie et je trouve que le jeu n’en vaut pas forcément la chandelle. Je ne dis pas qu’un vrai retour en arrière définitif doit rester possible car peut être que les 2 savent que l’équilibre de la relation d’avant était trop bancal (il me semble que parfois la D/S sauvé des couples donc bon…) mais il faut selon moi laisser une possible place à des phases « d’abstraction totale » (suffisamment longues pour qu’on puisse sincerement oublier le retour a la D/S qui finira par arriver) lorsque le besoin s’en fait réellement ressentir, car les êtres humains ne se définissent pas par leur statut.

    C’est plus une réflexion qu’autre chose et une demande d’avoir votre avis sur cette question car en aucun cas je ne permettrai de juger qui que ce soit à travers ce propos.

    • Marie Séverine

      Comme je suis aujourd’hui d’humeur rugueuse, j’ai envie de réponse que que intellectualise beaucoup trop 🙂
      Une bonne dominatrice au quotidien, et une raclée de temps en temps quand tu pars en vrille, et tu comprendrais ce qu’est la soumission. 🙂

      • Tout d’abord Madame je vous remercie sincèrement de m’avoir répondu.
        J’espère que rien de trop contrariant ne vous est arrivé qui ait pu causer cette humeur. Et surtout qu’en aucun cas mon message n’ait pu en être la cause et je m’en excuse platement si cela a pu être le cas.

        Je ne peux que vous donner raison sur le fait que j’intellectualise beaucoup trop les choses. C’est un constat que beaucoup de gens font à mon égard. Et oui, vous avez probablement raison encore une fois quand vous dites qu’un recadrage de temps en temps m’aiderait à « garder les pieds sur terre ».
        Et c’est quelque chose que je désire au plus profond de moi-même (une dominatrice qui me conviendrait, prendrait le contrôle des choses et m’apprendrais à réellement être soumis).

        Toutefois malgré mes phrases un peu longues et une manière trop intellectuelle d’approcher la chose, c’était l’aspect ressenti que je voulais mettre en lumière ici et sur lequel j’essayais de mettre des mots. Je sais que vous l’avez compris.

        Je pense qu’il y a aussi un certain sens dans mon interrogation toutefois. J’ai pu lire des récits de personnes expliquant que la D/S était aussi une sorte de prison personnelle pour les deux êtres. Une prison délicieuse mais qui délimite clairement les contours de son rôle et qui n’autorise pas de retour en arrière si on veut être vraiment sérieux dans la démarche. Chacun vit la chose à sa manière, mais le genre de retours en arrière auquel je fais référence, même temporaire, serait en général préjudiciable à cette dernière.

        Ne pourrions nous pas au moins nous rejoindre sur un concept important : Dans un couple « vanille » déjà établis, s’inscrire dans une démarche de D/S sérieuse, impose une sorte de renoncement à l’autre. Pas juste au fait de pouvoir « jouir » de l’autre égoïstement. Mais aussi à une certaine forme de lien authentique qu’on pouvait avoir avec cette personne. On renonce je trouve un peu à la possibilité d’être complètement soi-même avec cette personne.
        Pour moi ce n’est pas juste une question d’accepter des contraintes et des restrictions. Il y a aussi le fait qu’on accepte que l’autre n’est plus tout à fait celui qu’on a connu, en tout cas pour nous. Ne plus jamais pouvoir dire « tu » en es un exemple.

        Je suis tout à fait d’accord pour dire qu’il ne fallait pas accepter si c’est pour regretter cela ensuite. Mais je ne suis pas sûr que les gens réfléchissent toujours à la chose sous cet angle avant de se lancer.

        Ne vous méprenez surtout pas, je respecte totalement votre conception de la D/S. Je la trouve merveilleuse, fascinante, implacable. Il est très dur de retrouver sur internet des gens qui « respectent » autant que vous le sens de la D/S. J’ai longtemps désespéré de savoir si des gens comme vous existent. C’est quelque chose qui me ferait presque littéralement mourir d’envie. Et vous êtes il me semble la preuve vivante que cela fonctionne, et c’est quelque chose qui a beaucoup plus de valeurs que mes interrogations.

        J’essaye juste de me projeter jusqu’au bout du concept et d’en percevoir les éventuels écueils. J’en trouve très peu en réalité. Celui là (supposé ou réel) étant celui qui me perturbe le plus au moment où je vous parle.

        Tous mes respects pour ce que vous êtes, ce que vous incarnez et pour votre site Madame.

      • J’ai pas mal réfléchis à ce que vous avez dit.

        Je trouve que vous soulevez une question assez fondamentale en fait : La D/S est-elle une chose qui se vit ou se comprend ?

        Habituellement mon approche est d’essayer de comprendre les choses avant de les vivre, ou si je n’ai pas le choix, d’essayer de les comprendre après coup.

        Je ne me lance en général pas dans le vide sans savoir dans quoi je mets les pieds. J’ai tendance à vouloir contrôler les choses.

        Et si je ne peux pas contrôler les choses au fur et à mesure qu’elles se déroulent, dans ce cas j’essaye d’anticiper avant, de poser toutes les questions qui me viennent.

        Si la femme que j’aime me disait un jour : « je veux prendre le contrôle des choses et que tu te soumettes à moi », je ressentirais un immense vertige. Je pense que je serais tellement excité que je serais prêt à tout accepter ou presque. Il est très probable que j’accepterais car cette excitation serait trop puissante.

        Mais une autre partie de moi voudrait tout de suite poser toutes ces questions :
        – De quels aspects de ma vie veux-tu prendre le contrôle exactement ?
        – Pour combien de temps ?
        – Avec quelle possibilité de retour en arrière ?
        – Est-ce tu aurais le droit de me punir ? Dans quelles limites ?
        – Qu’est-ce qui se passe si je ne me laisse pas faire ? Quels moyens comptes-tu utiliser pour me contraindre ?
        – Est-ce qu’il y aura un contrat ? Ce dernier peut-il avoir une valeur légale ?
        – Est-ce que tu aurais le contrôle de mes finances ? De mes comptes sur internet ? De mes pièces d’identité ? De mon patrimoine ?
        – Est-ce qu’il y a des gardes fous pour éviter que ca n’aille trop loin ?
        – Est-ce que j’ai droit à un safeword, à un droit de véto ?
        – …

        Je pense que parmi les questions il pourrait y avoir aussi « et si je veux te retrouver telle que tu es maintenant ? » même si ce n’est pas la première qui me viendrait égoïstement à l’esprit et que je la place à un autre niveau.

        Cela reste autant de questions cruciales quelque part car, objectivement, cela peut aller très loin, et bien au delà de ce qu’on pourrait souhaiter. Si vous demandez à n’importe qui dans la rue s’il est prêt à laisser le contrôle de sa vie à quelqu’un d’autre sans savoir ce que cela implique, il vous demandera si vous êtes fou…

        Petite aparté au passage : Je suis obligé de confesser (comme la grande majorité des soumis je pense) que la réponse que j’espère secrètement à toutes ces questions est toujours à peu près la même : « je vais prendre le contrôle total, tu n’auras pas ton mot à dire et ne pourras plus revenir en arrière, tu seras obligé de t’en remettre à moi ». Rien que le fait d’imaginer ces paroles provoque milles réactions en moi… Pourtant je pense que j’aurais tendance à essayer de rationnaliser, ne pas avouer, essayer de résister, de négocier… Mais je serais sans doute très déçu si au final ma future Maîtresse cédait réellement sur l’un des points. Les travers du cerveau humain sans doute qui essaye de tout rationnaliser. Puis il y a le plaisir de voir à quelle point la personne est déterminée à « prendre » le pouvoir plutôt qu’à se le voir offrir. On a secrètement envie que la Maîtresse conquiert ces prérogatives à notre détriment, qu’elle s’impose face à notre résistance et qu’elle la brise. Puis qu’elle nous aide ensuite à accepter de voir les choses de son point de vue (en tant que soumis bien sûr)… Un merveilleux processus je trouve.

        Pour en revenir à la légitimité de toutes ces interrogations. Si elles sont quelque part plutôt légitimes, je dois admettre qu’elles ne sont pas vraiment toutes pertinentes. Le concept de se « soumettre » étant justement de perdre le contrôle et de le donner à l’autre, le fait de vouloir chercher à cadrer soi-même ce qui pourrait se passer par la suite est assez incohérent. C’est par définition un exercice de lâcher prise et un test pour la confiance qu’on place en l’autre. La beauté de la chose, c’est justement la sensation de vertige de ne pas maîtriser, voir parfois de ne pas savoir. Le frisson du plongeon dans l’inconnu. La seule question centrale étant : Fait-on suffisamment confiance à l’autre ? Si oui, alors toutes ces questions ont beaucoup moins d’intérêt…

        Du coup, je peux totalement comprendre votre remarque si c’est ainsi que vous voyez mon questionnement. Car chercher à tout savoir à l’avance va à l’inverse de la démarche d’accepter de perdre le contrôle. J’ai toujours tendance à l’oublier et c’est très bien que vous le rappeliez.

        Toutefois je trouve que ma question initiale est de nature un peu différente. Il ne s’agit pas seulement pour le soumis de savoir s’il va perdre le contrôle ou non, à quelle sauce il sera mangé… Il s’agit plutôt de d’une question à l’échelle du couple, qui concerne les deux personnes. Il s’agit de savoir si on ne tombe pas ensemble dans un piège. La Maîtresse peut se sentir également prise au piège de la situation, accoutumée des « bienfaits » de la D/S et se sentant engagée vis-à-vis de son soumis. On peut même imaginer qu’elle ait tellement pris le réflexe de ne s’autorise plus à raisonner en dehors de ce cadre qu’elle ne comprenne même plus le sens de ce type de questions.

        C’est je trouve une question très profonde sur la nature de ce qu’est la D/S : Peut-on vivre en DS très sérieuse tout en continuant à s’autoriser à raisonner en dehors de ce cadre ? Est-ce que la DS idéale est celle qui a pris le pas entièrement sur la relation, voir sur les gens qui la vivent ? Je n’ai pas la réponse et je ne suis pas sûr qu’en la vivant je la trouverais.

        Personnellement c’est une étape que je ne suis pas sûr de pouvoir franchir un jour. Accepter de perdre le contrôle au profil d’une Maîtresse, oui, je pense que je serais assez intrépide pour franchir le cap (je l’espère après une longue résistance progressivement réduite en miette par ma Maîtresse). Accepter d’oublier qui je suis, et qu’il existe d’autres niveau de relation possibles avec ma compagne, je pense que ce ne serait pas possible.

        De mon point de vue les relations entre humains sont ambivalentes par nature. Si la D/S prend le pas sur tous les autres formes de la relation au sein du couple, c’est par choix perpétuellement renouvelé et par conditionnement des deux partenaires (éventuellement aussi par la Maîtresse qui maintiens son soumis dans cette forme exclusive de relation). Mais les autres formes de relation sont toujours latentes. Je pense que c’est quelque chose qui resterait ancré dans mon esprit. Même après une sévère correction. Je me sentirais remis et sans doute très bien « à ma place » dans la relation D/S, mais je n’oublierais pas que la personne en face de moi reste aussi un être humain et reste aussi toujours la petite fille qu’elle a été au début de sa vie, qui a grandit avec ses doutes, s’est forgé ses convictions avec l’expérience, et qui n’a pas toujours appartenu à ce mode de vie.

        Après est-ce que je pourrais vivre avec le fait que ma compagne/Maîtresse ne souhaite jamais ouvrir la voie à une parenthèse dans ce mode de vie, je ne sais pas. Pourquoi pas si j’ai l’impression qu’elle est vraiment heureuse ainsi. Je pense que j’y trouverais mon compte aussi. Par contre si elle entre dans une forme pure et dure de négation de l’existence même de la question, je pense que je m’inquièterais pour elle. Je préfère qu’elle me dise « oui nous restons deux êtres humains et j’ai parfois une petite pensée pour ce que nous étions autrefois mais nous n’approfondirons pas » plutôt que « tu es mon soumis, point à la ligne ».

  34. Voilà qui est dit et bien dit Madame Marie-Séverine !

  35. Bonjour a tous je suis une maitresse débutante en domination, et je ne sais pas comment faire, mon mari en veux toujours plus, quand je suis trop gentille il n’est pas content que faire?

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