Femina, le délicieux récit de fiction de Joël Docile

En le lisant, je pense que vous comprendrez pourquoi je le trouve délicieux ….
Fémina: chapitre un
En sortant du supermarché, je suis saisi par la douceur de l’air. Une odeur de printemps, avec des parfums de fleurs et de bonbon à la fraise. En ce vendredi soir, les trottoirs sont noirs de monde et pourtant aucune bousculade. 
Le boulevard Magenta, très encombré à cette heure, écoule avec fluidité son flot de voitures. Pas de bruits de klaxon, pas de disputes, ni d’énervements, d’échanges d’insultes, de tensions, de violences. Un silence serein enveloppe le quartier. Depuis l’avènement de la gynécratie, voilà dix ans tous les trottoirs de la ville sont fleuris. L’ambiance à Paris a changé du tout au tout. Les rapports entre les gens aussi. Je m’ écarte pour laisser passer une jeune femme. Tous les hommes font ça maintenant, comme de leur laisser la place dans le métro, ou  les laisser monter dans l’ascenseur. C’est devenu naturel. La galanterie a repris ses droits et un sourire confiant illumine le visage des femmes et des hommes.
Le changement se remarque aussi dans le chic parisien, la mode est devenue plus fantaisie, créative. Les femmes ne craignent plus de  porter en toute quiétude des jupes ultra-courtes, des robes décolletées, des tenues sexy. La mode masculine a rompu avec les tenues strictes, les costumes sombres, les pantalons qui sont devenus complètement ringards. La fantaisie est de rigueur, décidée par les femmes qui habillent leur mari selon leurs désirs. La jupe est en ce moment très en vogue. Courte à l’image des kilts, déclinée en couleurs chatoyantes ou en classique écossais. Plus longues, imitant les djellabas ou les toges romaines. En ce moment le look « collège » fait fureur. Clin d’oeil à l’uniforme des collèges anglais, il se compose d’un bermuda court, d’un blaser et chaussettes blanches aux genoux. Sybille, ma femme, m’adore dans cette tenue quand je dois sortir. 
A la maison, comme la plupart des hommes d’ailleurs, je dois rester nu comme un vers.
En passant devant l’école Sussini, c’est l’heure de la sortie. Pas de bousculades. L’uniforme est de rigueur. Pour les filles c’est une tunique grecque. Pour  les garçons une tenue de page. La plupart portent le cartable des filles qui marchent devant, bras dessus, bras dessous en bavardant gaiement. Depuis plusieurs années déjà, le taux de délinquance  a baissé de façon vertigineuse. On ne déplore plus que de très rares incivilités. Les mères ne tremblent plus de savoir les enfants dans la rue. Les femmes ne risquent rien à se promener tard le soir dans la ville. Oui tout a changé depuis dix ans. 
Pourquoi ne pas y avoir pensé avant! 
Devant le drugstore un attroupement. Je m’approche. Immédiatement une policière me saisit gentiment par la manche: hey honey, par ici. Elle me conduit jusqu’à un mur où trois hommes sont déjà positionnés, mains sur la tête, les jambes écartées. D’une voix douce elle explique qu’il s’agit d’un contrôle aléatoire de cage de chasteté. Je ne crains rien , la mienne est hermétiquement bouclée. C’est la routine. Ces contrôles sont relativement fréquent, surtout pour les hommes seuls, depuis que le port de la cage est devenu obligatoire sur le domaine public. Personne n’est choqué. C’est même plutôt rassurant, comme les fouilles dans les aéroports. Une autre policière s’occupe des vérifications. Elle me palpe l’entrejambe de sa main gantée et applique devant ma braguette un bipeur qui scanne le code-barre de ma cage. Mon nom apparaît aussitôt sur l’écran, ainsi que mon adresse et le nom de la femme à qui j’appartiens. 
C’est bon honey, tu peux rentrer chez toi, fait-elle avec un sourire charmant. 
Je me retourne et la remercie tandis qu’un autre homme prend ma place contre le mur.
Je n’ai pas les clefs de chez moi. Quand je sors comme aujourd’hui pour faire courses, Sybille exige que je sonne. Il arrive que si je suis en retard, pour me punir, elle m’ordonne  par l’interphone, de me déshabiller et que je doive attendre tout nu à genoux mains sur la tête devant la porte avant qu’elle daigne enfin me faire entrer. Il faut entendre les voisines qui ironisent en passant dans l’escalier «  pauvre chou, encore puni. La prochaine fois tu ne feras pas attendre ta Maîtresse ». Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Sybille est dans le salon en train de regarder la télé. 
– Range les courses dans la cuisine. J’écoute l’allocution de la Présidente.
– J’ai été retardé par un contrôle de cage.
– Je sais, ça a bipé sur mon smartphone.
Avant de ranger les courses, je me hâte de me mettre « en tenue ». Je file dans ma chambre et retire tous mes vêtements. Je n’ai plus sur moi que ma cage de chasteté, un modèle assez classique en acier. Sybille en possède plusieurs modèles qu’elle me met en fonction de ses envies. Elle a même acheté une ‘cage de punition » minuscule qui aplatit mon sexe, équipée d’une sonde urétrale. Elle me l’a imposée qu’une ou deux fois mais la simple menace de me la mettre suffit à mater toute résistance. Je remplis le frigo et rejoins Sybille dans le salon. Tout naturellement je m’agenouille devant son fauteuil. La position réglementaire est à genoux les bras croisés dans le dos, la tête baissée. Si elle claque des doigts en pointant son index, cela signifie qu’elle m’autorise à m’asseoir sur mes talons. Dans le cas contraire, je dois attendre ainsi. En silence. C’est ce que fais. En aucun cas je dois parler sans y être invité. Sybille a institué la règle du doigt levé, comme à l’école, si j’ai quelque chose à demander.
Ce soir Sybille est plutôt en mode télé. La Présidente annonce l’interdiction de la chasse et de tout autre acte de maltraitance animale. Sybille adore le bêtes et ça la met de bonne humeur. Elle joue avec le zap, puis éteint la télé. 
Comme je suis à portée de ses mains, elle s’empare de mes tétons qu’elle pince du bout des doigts. Depuis quelques temps, elle adore les tirailler. Ils sont très sensibles et durcissent entre ses ongles. Elle les roule entre pouce et index et  les allonge pendant un bon moment tout en scrutant avec amusement le masque douloureux qui se peint sur mon visage. Je subis en silence. 
Elle me « travaille » les seins à tout moment. Je suis occupé à faire le ménage et hop, elle me commande du salon : » Joel, viens ici te faire tirer les bouts » .
Il faut vite que je me précipite à ses pieds, bras croisés dans le dos en bombant le torse. Le supplice des tétons accompagne toujours les séances de confessions. Tous les soirs, c’est la règle, après lui avoir servi sa coupette  de champagne, je dois passer à  la confession de mes fautes de la journée, mes négligences dans les tâches ménagères, mes erreurs…
Elle m’écoute attentivement en jouant machinalement avec mes pointes turgescentes qu’elle tiraille parfois jusqu’à ce que j’en aie les larmes aux yeux.
Elle porte aujourd’hui une jupe longue plissée « soleil » d’un noir brillant qui évoque le cuir. Tout en ayant les yeux baissés sur les pointes de mes seins affreusement allongés, je remarque qu’elle agite ses jambes comme une gamine qui a envie de faire pipi. Je la connais assez pour savoir que c’est le signe qu’elle est excitée. Elle est toujours excitée quand elle me « travaille les nichons » ( elle emploie souvent un langage plus vulgaire à mesure que le plaisir lui alourdit le ventre). 
Va me chercher « ta » cravache, commande t-elle d’une voix douce. 
Je me relève pour prendre la cravache qui trône dans un grand vase dans l’entrée aux yeux de tous, au milieu de canes, fouets, martinets et baguettes.
La cravache se présente à genoux et entre les dents. C’est le règlement.
 Elle s’en empare et la pointe sur ses pieds nus:
– Embrasse mes pieds.
Je me prosterne et dépose quelques bisous très doux sur chacun de ses orteils. J’adore son odeur, le gout un peu salé entre les plis. Sa peau est veloutée. Je m’active à petits coups de langue sur la pulpe de ses orteils . Je lape comme je le ferai tout à l’heure sur son clitoris, si elle me l’ordonne . Je mordille aussi, sans trop serrer les dents. De la pointe de la cravache elle me tapote  le derrière, le creux des reins. Parfois elle fait claquer le cuir, m’arrachant un sursaut. Mais je dis en aucun cas interrompre ma séance de lèche. J’enduis ses orteils de salive que je suce avec une avidité animale. Je m’applique à la satisfaire, passant d’un pied à l’autre. Mon ventre est lourd de plaisir. Depuis que mon sexe est muselé, passé le moment où l’érection se trouve bloquée, mon plaisir se répand dans tout mon ventre et irradie tout mon corps. C’est je pense quelque chose de très voisin de ce que ressentent les femmes quand elles jouissent. D’ailleurs je sens que je mouille. Quand je suis excité il y a toujours un liquide translucide et filant qui s’échappe d’entre les croisillons de ma cage. Ma Maîtresse dit pour se moquer que je mouille comme une fille. C’est une sensation plus intense que celle que je peux éprouver quand les rares fois où ma Maîtresse m’autorise à me « vider ». 
– Sous ma jupe, ordonne t-elle d’une voix douce que le plaisir fait trembloter.
Je remonte le long de sa jambe couvrant chaque centimètre de peau jusqu’aux genoux. Elle donne de petits coups de cravache directement sur mon anus que la position prosternée évase.
– J’espère que tu as bien huilé ton petit trou, parce que tout à l’heure je vais te prendre par derrière. Tu auras droit au gros. J’ai très envie de t’entendre chouiner…. Ou plutôt non, je te mettrai la muselière. J’adore t’enculer en silence petite mouilleuse.
A mesure que je remonte le long de la peau ultra douce des cuisses, l’odeur de son sexe échauffé me monte aux narines et m’affole. Elle ouvre en grand le compas de ses cuisses. J’hésite à la lisière des grandes lèvres. Mon nez hume ses arômes qui me rendent dingue. L’odeur musquée de sa mouille à laquelle se mêle des arômes citronnés de pipi. Elle marque son impatience en me fouettant le cul.
– Allez!
Entre mes deux pouces j’écarte sa vulve. Maîtresse est trempée. Je pointe ma langue dans son jus salé. Je suce les petites lèvres, aspire son nectar. Mon nez fourré dans les profondeurs de sa fente évasée butte contre la saillie du clitoris. Ma langue se fait plus dure, pointue pour lutiner la perle à vif. Ses cuisses se crispent et emprisonnent ma tête, tandis que la cravache s’affole sur mon derrière et claque douloureusement, m’invitant à aller plus vite, plus fort… Sa jouissance explose avec violence. Elle serre mon crâne dans l’étau de ses cuisses et je reçois dans la bouche une giclée de jus chaud. Les spasmes de l’orgasme semblent ne jamais cesser. Je reste encore un bon moment sous l’auvent de sa jupe soleil. Jusqu’à ce qu’un claquement de doigt m’ordonne de sortir. Ses joues sont empourprées. Elle a un drôle de sourire en me voyant reprendre ma position sur mes genoux pliés.
– C’était bon… heu je crois que j’ai un peu pissé. Tu peux t’assoir sur tes talons. Tourne toi. 
Assis sur mes talons qui m’ouvrent les fesses. Maîtresse se penche et frôle du bout de l’index le pourtour de mon anus que la position évase.
– On va s’occuper de lui maintenant. Va me chercher ton gros jouet maintenant.
( à suivre)

17 Commentaires

  1. De nombreuses idées coquines et réjouissantes, douces mais non dénuées de caractère.
    Un joli bol d’air frais dans la grisaille du moment.

    J’ai agréablement parcouru ses pensées idéalisées dont les préceptes tracent leur chemin.
    Merci.

  2. Bonjour Madame Marie-Séverine.

    Je conçoit qu’il s’agit là d’une fiction, je suis néanmoins choqué par 2 points qui me semblent relativement essentiels :

    Le premier, et certainement le moins important :
    le fait que : Les femmes ne craignent plus de porter en toute quiétude des jupes ultra-courtes, des robes décolletées, des tenues sexy.

    Ici, nous avons clairement la volonté du soumis de pouvoir profiter de la Gynarchie en place pour se rincer l’œil. A mon sens, dans une Gynarchie vraie, les Femmes ne craindraient plus de devoir faire attention à leur apparence et pourraient ainsi porter beaucoup plus de vêtements amples et confortables, plutôt que des tenues courtes, mais souvent inconfortables et peu pratiques qui servent a ravir le regard des hommes.

    Venons en a présent au second point, celui que je trouve plus choquant encore : le fait que des policières s’assurent du contrôle des cages de chastetés Encore une fois, ici, on voit transparaitre le fantasme du soumis de se faire contrôler inopinément le sexe en pleine rue.

    Mais au delà de ça, que faut-il penser d’une société où l’état, le gouvernement impose un comportement ?
    La Gynarchie n’est-elle pas censé donner le contrôle à la Femme ? L’individu Femme et d’en augmenter son pouvoir et sa liberté ?

    Dans la société dépeinte dans ce conte, le contrôle étatique se place au dessus du pouvoir d’une individue Femme de pouvoir choisir ou non d’imposer le port de la cage a son/ses soumis.
    Elle ne peut d’ailleurs pas s’y soustraire car les contrôles sont effectués par la police.
    D’ailleurs et au delà de ça, si l’on imagine que l’homme, soumis, est dépossédé de ses moyens financiers qui sont réservé au seul usage de sa maitresse, qu’advient-il d’un homme arrêter dans la rue qui ne porterai pas de cage.
    Si l’on considère le système policier similaire à celui que l’on connait chez nous, il y délivrance d’un PV et d’une Amende. Amende qui ne pourra être réglée que par la femme.

    Aussi, dans le cadre de ce compte, le Gynarchie étatique soumet les femmes a ses idées.

    En résumé, le système politique présenté ici est une Gynarchie Fasciste ou un fascisme Gynarchique.

    Je m’éviterai une comparaison douteuse du port imposé par la cage à d’autres accessoires pouvant être symboles de soumission et qui, dans certaines sociétés, sont imposés aux femmes. Cela serait certainement déclencheur de polémiques qui n’auraient pas leur place ici.

    Merci, Madame, de m’avoir lu 🙂

    • Bonsoir Virtuose. En écrivant cette histoire je n’ai d’autre dessein que d’apporter un peu de fantaisie et de plaisir à sa lecture. En aucun cas il ne pourrait s’agir d’un manifeste sur la
      Mise en place d’un pouvoir quelconque. J’espere Simplement que vous prendrez autant de plaisir à le lire que moi à l’ecrire La suite arrive bientôt et peut être saurez vous quel sort est réservé aux soumis coupables de sortir sans être encagés.

    • Virtuose, je peux t’offrir une précision sur ton premier point …
      Contrairement aux suppositions un peu phallo-centrées de beaucoup de mâles, soumis ou pas, les femmes s’habillent principalement pour se plaire à elles-mêmes, se sentir bien dans leur image, dans l’image qu’elles renvoient. Si cela plaît à des hommes, tant mieux, et on peut se prêter au jeu de porter quelque chose pour plaire à un homme qu’on apprécie, mais tant que ça reste dans ce qu’on aime nous-mêmes. C’est particulièrement vrai pour la lingerie, que nous sommes souvent les seules à voir 🙂
      C’est au contraire le regard souvent concupiscent de tiers qui nous limite dans ce que nous pourrions porter.
      L’hypothèse de cette fiction selon laquelle, enfin libérées de cette contrainte, nous serions libres de porter une plus grande variété de vêtements plus sexys est tout à fait vraisemblable.
      Chères consœurs vous confirmez ?

      • C’est vrai qu’on prend un réel plaisir en écrivant.
        Concevoir ce type d’histoire, c’est la vivre intensément, une peu comme l’état altéré de conscience vécu dans les moments précédents l’orgasme, dans son accomplissement et dans les moments de paix intérieure qui succèdent à l’extase.

    • Mon cher Virtuose, ceci est une fiction et à ce titre, l’auteur peut rêver d’une société telle qu’il la décrit.
      Néanmoins, j’aimerais connaitre votre point de vue sur le port du casque à moto et de la ceinture de sécurité en voiture : Sécurité Fasciste ou un fascisme sécuritaire ???

    • Bonjour Virtuose,
      Madame Marie-Séverine vous a répondu bien mieux que je n’aurais pu le faire sur la question des vêtements courts et sexy. L’important, c’est que les femmes puissent porter ce qu’elles veulent sans prendre le moindre risque.
      Sur l’autre point que vous soulevez, je vous trouve bien pessimiste. Pourquoi ne pas imaginer un texte de loi voté à une large majorité et imposant aux hommes le port de la cage de chasteté en public ?
      Les femmes préférant voir leur mari le sexe à l’air pourront toujours la lui faire retirer chaque fois qu’il rentrera à la maison.
      Par ailleurs, le monde décrit se rapproche beaucoup pour moi du monde idéal.
      Comme vous l’avez certainement deviné, je suis un homme soumis.
      J’ajoute que j’ai un côté féminin.
      Amicalement
      Jeannette

  3. On se laisse bercer par ce début de roman et on ose croire en ce monde merveilleux où tout le monde se sourit et se respecte.

    Merci pour cette agréable parenthèse .

    • Merci Sylvie. C’est vrai qu’a L’instar du poète je crois que la femme est l’avenir de l’homme. Un monde féminin sans être parfait apporterait plus de poésie d’empathie de douceurs que celui dominé par les hommes. Nous avons beaucoup à apprendre de vous.

  4. Une gentille petite histoire. Chacun a le droit de rêver à ce qui, pour lui, serait un monde idéal…
    Bien écrit et plaisant à lire, à par une ou deux petites coquilles (mais qui ne gênent pas la lecture).
    On attend la suite… 😉

  5. Merci Madame pour ce beau récit à la gloire de la FEMME.

  6. Bravo à Joel pour ce merveilleux récit construit et écrit avec soin que j’ai pris du plaisir à lire. On attend avec impatience les chapitres suivants.
    Virtuose; Je ne partage pas tes réserves sur l’utopie politique de la gynarchie présenté ici comme cadre d’une fiction érotique. La domination masculine sur les dans nos sociétés s’exerce d’une manière parfois subtile parfois brutale mais n’est pas érotisée ni érotisable par les femmes. (N’est-ce pas, Mesdames, ça ne vous excite pas de gagner 24% de moins qu’un homme, ou d’entendre dire dans le métro que vous êtes « bonne »? ). Le mot Gynarcho-fascisme me parait exagéré, au pire il s’agit d’un régime un peu autoritaire qui établit chaque sexe dans un rôle adéquat. Moi, je vote pour la présidente. (C’est ma femme qui vote pour moi, mais ça ne change rien!).

    Et se rincer l’oeuil? Mais cette jupe plissé « soleil » prive notre protagoniste du plaisir visuel. Marie-Séverine a raison, les femmes doivent pouvoir s’habiller comme elles veulent. En mini-jupe et décolleté, sans que cela soit interprété comme une invitation au vol, ou en djellaba sans qu’elle soit considérée non désirable.

    Allez Joel, racontez nous la mésaventure d’un homme osant sortir sans cage!

    • Merci pour vos encouragements ,Merci Xman. Dans le chapitre trois remis à Marie Séverine pour validation, vous ferez connaissance avec Clarisse qui dirige une maison de correction qui rééduque les mâles coupables d’être sortis sans cage ou les répudiés, coupables de rébellion conjugale….patience….

      • Un très beau récit de fiction. J’attends la suite avec impatience. Bravo Joel !

        • Merci cougarillo (dont j’apprécie toujours la justesse des posts) la suite est terminée (5 chapitres ) soumis à la validation de Marie Séverine ( dont je suis fan)

  7. Merci Marie Séverine pour ce récit merveilleux
    Je suis vraiment enchanté d’avoir trouvé votre blog merveilleux

  8. Bonsoir Joël, je viens de temps en temps sur le site et découvre votre récit … super car étant moi même très attiré, très enthousiaste à l’avènement d’une telle société … peut être avez vous plus décrit, dans la suite de votre récit, le rôle des hommes à l’extérieure, dans la rue, magasins, en vacances ext … que vous avez abordé de suite au début de ce premier chapitre … j’aime

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