Gérer l’objection ou la protestation d’un mari soumis à sa Femme

Quand on est une femme qui domine son mari au quotidien, dans la vie réelle, il arrive que l’on se trompe, ou bien que l’on soit « inappropriée » comme on dit maintenant. Il n’y a que dans les fantasmes des hommes que les femmes dominantes sont parfaites, intransigeantes, sans le moindre doute, erreur, ni la moindre pitié… Dans cet article, je voudrais expliquer qu’il faut à la fois savoir imposer psychologiquement, et prendre en compte concrètement, et donc se fixer des règles saines et … inégalitaires.

Ce sera plus facile avec un exemple ou deux. C’est mon coté terre à terre.

Mon mari m’a indiqué un matin qu’il a le système digestif à l’envers. Ça lui arrive à cause d’un médicament, bref, je ne vais pas rentrer dans les détails, mais quelques jours par mois, il a le colon impraticable …. (Je viens de rire toute seule en écrivant ces mots, qui me font penser tout à coup à nos règles. La prochaine fois je lui dirai qu’il a ses ragnagnas ^^). Bref donc… Le soir, après le dîner, je me sens d’humeur dominante, voire cruelle, et je le sadise un peu en lui faisant lécher mes bottes sous la table, et en le conduisant à me supplier de le sodomiser. Il doit dans ce cas me le demander, me dire qu’il en a envie, me proposer d’aller chercher un gode ceinture pour commencer à le sucer, etc … Nous avons donc plusieurs scénarios pas forcément prédéfinis, mais qui conduisent à peu près au même résultat, après un moment plus ou moins long, et notamment un passage dans la salle de bain pour qu’il se « lave » le conduit : il se retrouve en croix sur le lit ou sur un meuble, immobilisé, et moi je commence à le pénétrer avec la lenteur inexorable qui le fait bien se tortiller, pour une séance qui peut durer.

Ckm2C_zWsAAG2YQMais là, ce n’est pas vraiment possible, et je l’ai tout simplement oublié, alors qu’il m’avait prévenu. Que doit il faire ?
Faut il, au moment où je commence à faire comprendre que j’ai envie de le sodomiser qu’il me réponde narquois « Ah mais ça ne va pas être possible…  » ? Certainement pas. Mais faut il aussi qu’il me laisse monter dans les tours avec mon désir pour me rappeler (lui ou moi) au dernier moment que c’est mort ? Pas terrible non plus … Il faut donc trouver un moyen de lui permettre l’objection, mais dans les règles de la domination / soumission.

Un autre exemple : J’avais décidé en début d’été qu’il lui serait dorénavant interdit de s’installer dans un fauteuil ou un canapé en ma présence. Si je ne suis pas là, il peut. Sinon, il reste debout, ou bien vient par terre à mes pieds. Et j’avais dit à l’époque : « une seule exception, si j’ai déjà joui 2 fois par ta langue dans la journée ». Oui, ça mérite une petite récompense de mon point de vue…

Mais voilà, dimanche dernier, j’ai ma petite gâterie au réveil, comme souvent. Puis une autre après le déjeuner, directement « à la place », pendant que je bois le café en fumant ma cigarette. J’adore ça ! Je fume en le regardant œuvrer pour faire durer, et s’il se relâche un petit peu, il a droit à des petites tapes sur le crane …
En début de soirée, le voilà qui s’installe dans le canapé. Je suis outrée, vraiment, cette contrainte est devenue habituelle pour moi, et je ne repense plus du tout à mon exception.

3da28cf0Furax, mais en me contenant, je l’ai fait mettre à genoux au milieu de la pièce pour une série de gifles en punition. Une série calme, les yeux dans les yeux. Mais avec la rage, c’est pas léger … Et je le menotte dans le dos avant, calmement. Eh bien comme je l’ai bien éduqué, il a parfaitement bien réagi. Il n’a pas objecté, il n’a pas le droit sur le moment s’il n’y a ni danger ni urgence (genre je fume alors qu’on a pas éteint le gaz ^^). Quand je lui ai dit de me confirmer les yeux dans les yeux qu’il méritait bien cette punition, il l’a fait. Il a avoué avoir désobéi, et je l’ai même conduit à avouer qu’il l’avait fait sciemment.
Il a ensuite eu sa punition, avec lenteur, j’ai dégusté son regard inquiet, ses aveux, mon sentiment de domination, les gifles. Chaque séance de ce type l’enfonce un peu plus dans un rapport de soumission.
Ensuite, et seulement ensuite, il m’a poliment demandé s’il pouvait émettre une objection. Je l’ai autorisé et il m’a rappelé l’exception. Il avait parfaitement raison et le droit de s’asseoir.
Il a donc pu s’installer sur le canapé, ça m’a même fait plaisir. Non pas pour réparer l’injustice, je m’en fous. Mais parce que nous avions parfaitement appliqué notre programme de domination et soumission : il doit à priori toujours accepter, ne pas me contredire, subir les conséquences, et ensuite demander à faire valoir son éventuelle objection.
Et cet épisode m’a donné envie d’écrire cet article …

Si je reviens au premier exemple, il doit trouver aussi le bon moment pour me demander le droit d’objecter, de me rappeler son état. Il doit notamment prendre le temps de m’avouer que lui aussi a envie d’être sodomisé maintenant (alors que ce n’est vrai que lorsque c’est éloigné dans le temps, le propre du fantasme masculin ^^), et de me supplier de bien prendre mon temps …
Un mari soumis doit se servir de son cerveau pour trouver le bon moment. Il doit avoir le droit d’objection, mais pas dans le feu de l’action, que ce soit injuste ou pas, cruel ou pas, mérité ou pas, et pas non plus trop tard.

Bien choisir le moment d’objecter, avec tact, pour préserver les plaisirs de sa Femme, c’est une très belle façon de se soumettre. 

 

51 Commentaires

  1. Marie Séverine
    Votre mari a bien de la chance et comme j’aimerai être au service de votre plaisir, soumis, car ce sentiment de vénération de la femme m’enivre.
    Bonne journée.

  2. « Un mari soumis doit se servir de son cerveau pour trouver le bon moment. Il doit avoir le droit d’objection, mais pas dans le feu de l’action, que ce soit injuste ou pas, cruel ou pas, mérité ou pas, et pas non plus trop tard. »
    « Un mari soumis doit »
    « Une femme doit »
    « Un couple doit »
    Ce genre d’injonction de Grande Prêtresse est dangereux. Les livres sacrés en sont remplis et n’ont pas donné que du bon.
    Chaque couple, chaque femme dominante pratique comme elle l’entend.
    D’autres plus extrêmes vous diraient d’ailleurs bien qu’il est impensable qu’un « vrai soumis » leur fassent remarquer une erreur de leur part.

    • Marie Séverine

      Tout à fait d’accord avec toi guillaume.
      (mais on ne se refait pas …. je vais regarder si je peux « ouvrir » un peu plus mon propos).

      • Bonsoir Madame,
        Vos écrits, frappés du coin de l’authentique, n’ont de cesse de me troubler. Une telle emprise sur un homme qui se trouve être votre mari, tout à vous dévoué, vient battre en brèche toute ma conception du couple vanille qui était mienne jusqu’à maintenant. Vous taillez et ciselez à votre goût la relation conjugale mais à des hauteurs qui me semblent inatteignables.
        Quant à Monsieur votre mari, quel amoureux , quel abandon à vos soins très sévères mais tellement attentifs.
        Merci et recevez, Madame,
        Ma respectueuse et profonde admiration

  3. Exact.
    Un soumis DOIT se taire en toutes circonstances. Il n’y a pas d’injustice de la part de sa Maîtresse, seulement de la clairvoyance.
    Si je m’amuse à sortir un « non » ou à être réticent, je passe la nuit dans la cage pour les chiens.
    Elle mesure à peine 110cm de long alors que je fais 185cm. Maîtresse me menotte les mains dans le dos, fixe mon énorme plug avec son harnais cadenassable et me laisse ma cage de chasteté. Parfois elle me bande des écouteurs sur la tête avec la même phrase repassant en boucle toute la nuit et m’oblige à avaler un litre et demi d’eau avant de m’enfermer pour que je m’urine dessus.
    C’est épuisant, le sommeil n’arrivant que par très courtes phases. La période allant du lever du jour à ma libération est interminable.
    Pour éviter d’être ainsi puni, je me tais, j’obéis et je ne hausse pas le ton. Maîtresse ne se trompe JAMAIS, c’est toujours moi qui fait des erreurs.
    Toujours.

    • Si ça te rend heureux de prétendre le croire c’est le principal coco 🙂

    • Navré N°6 mais je pense que tu es passé à coté du message de Marie Séverine.

      Permets moi aussi de te rappeler que le fait d’être (ou se prétendre) Maitresse ou Maitre n’octroie pas de fait la science infuse.

      Libre à toi de de bercer d’illusion quant au bien fondé et absolu des décisions de ces êtres élus que tu sembles considérer touchés par la grâce divine, mais les « D », quel que soit leur sexe, restent avant tout des êtres humains de même que les « s » qu’ils commandent.

      Omettre cela, c’est faire preuve d’une irresponsabilité totale et bilatérale. S’oublier soi c’est aussi inciter l’autre à oublier ce que l’on est.

      L’article de Marie Séverine a justement pour objet de ménager un espace de dialogue « égalitaire » dans une relation qui se veut inégalitaire au quotidien.

      Son article commence d’ailleurs par une vérité simple et claire : elle n’est pas « parfaite » et laisse à son mari la possibilité de se justifier, à un moment où un autre.

      Ta plaidoirie radicale est tout à l’opposé de son propos ^^ , tu commences par « Exact » puis rajoute qu’un « soumis doit se taire en toutes circonstances » …

      • Marie Séverine

        Ça fait plaisir d’être comprise, Loh ^^.
        J’ajoute que dans la vraie vie, contrairement au fantasme, si on ne permettait pas à son mari d’objecter à un moment, la relation ne durerait pas. Un clash serait inévitable. C’est pour avoir frôlé cette erreur de débutante une ou deux fois que je l’ai compris. Et du coup, c’est pour cela que je le partage.

  4. C’est pas « Coco », c’est N°6.
    J’avoue qu’en sortant de la cage, je ne sens pas toujours le N°5.
    Ce qui est encore plus dangereux, ce sont les pseudos dictateurs qui te causent de bouquins sacrés alors qu’ils sont encore plus pétris de convictions que la bible.
    Pourquoi « prétendre » ? C’est une certitude pour moi. Rien à voir avec une quelconque croyance.
    Au plaisir de te sauver, Willy.

    • « Respice post te! Hominem te esse memento! »

      « Regarde autour de toi, et souviens-toi que tu n’es qu’un homme. »

      Litanie de la Cérémonie des triomphes, répétée inlassablement au cours de l’évènement par un de leurs serviteur, aux généraux qui rentraient victorieux à l’époque de la Rome Antique.

      Cette locution à elle seule incarne l’essence de l’article 🙂 !

  5. En répondant « exact », je répondais à la dernière phrase du post de Guillaume daté du 26 Août pas à Marie-Séverine. J’aurais pu le préciser c’est vrai mais l’affichage des messages ne se faisant pas en temps réel, y’a eu du lag 🙂

    Loh, mouais bof. Ca fait très philosophie de comptoir ton analyse.
    « Personne n’est parfait », « mettre de l’égalitaire dans l’inégalitaire » ou « ne pas oublier qui on est », des formules qui claquent mais qui concrètement ne veulent pas dire grand-chose.
    La véritable domination ne peut s’exercer dans la consensualité. Si tout est consenti, ce n’est plus de la domination, c’est faire mumuse.
    Le conditionnement psychologique n’autorise aucun relâchement pour être efficace. Il est très dur d’être une Dominatrice.
    C’est un job à plein temps.

  6. N°6, je te présente mes plus plates excuses quant à mon lyrisme.

    J’essayais naïvement de faire écho au tien 😀 ; « Il n’y a pas d’injustice de la part de sa Maîtresse, seulement de la clairvoyance. »

    Ah ça, ça claque, ça en jette. C’est tellement creux aussi.

    Mais j’arrêterai là cette dispute de cour de récréation ! ; de toute évidence tes propos ressemblent à ne pas s’y tromper à ceux d’un puriste élitiste à tendance jusqueboutiste : tu renies le caractère consensuel de la relation qui unit un mari soumis à sa femme, pire encore tu le dénigres car pour selon tes mots, consentir « c’est faire mumuse ».

    Oui car on parle bien d’une femme et de son mari ici-même, c’est un peu le nom du site d’ailleurs 😀

    Tu risques de sincèrement t’ennuyer sur ce blog, où il est avant tout question de relations D/s conjugales (du moins, dans les articles!) ; qui dit conjugale dit NECESSAIREMENT dialogue ( et non monologue ) avec écoute et entente.

    Je reprends les termes de Marie-Séverine écrits plus haut :  » (…) dans la vraie vie, contrairement au fantasme, si on ne permettait pas à son mari d’objecter à un moment, la relation ne durerait pas. Un clash serait inévitable (…)  »

    Et quand bien même le dernier mot revient, in fine, à la femme, c’est parce qu’à la base de la relation le mari a consenti à cela!

    Bien sûr qu’il peut à tout moment faire machine arrière, c’est son droit, mais il s’expose alors à la remise en question des termes initiaux de son couple (thème déjà abordé dans un précédent article par Marie Séverine et Véronique d’ailleurs ).

    Au final, c’est Guillaume qui a parfaitement résumé le fond de ma pensée :  » Si ça te rend heureux de prétendre (…) croire ( au caractère non consensuel de ta relation ) c’est le principal. »

    Paix et amour 😛 !

  7. Marie Séverine

    Puis je soumettre une solution à votre problème.
    Votre mari devrait se tartiner la rondelle de rouge à lèvres, ce qui vous permettraient de visualiser ses jours de Ragnagna sans casser votre jeu ni éméttre d’objections.
    Salutations

  8. Paix et amour Loh. Sur terre c’est compromis mais ici c’est possible 🙂

    Pour revenir sur ce qu’à fait Marie-Séverine, je vais vous expliquer un concept de base dans une relation d/s.
    Lorsque la Maîtresse puni, ce qui est le cas ici, c’est pour sanctionner, en l’occurence une objection.
    Une punition est faîte pour être redoutée et pour renforcer un conportement donné. En punissant son mari parce qu’il l’ouvre, Marie-Séverine imprime en lui « tu dois te taire ». C’est ce que le cerveau assimile qiand la sanction tombe. En aucun cas, ça ne va favoriser l’inverse.
    A une situation inégalitaire par essence, la domination qu’Elle exerce sur lui, Elle rajoute de l’inégalité (pour reprendre ta formule Loh) pas de l’égalité.
    Si elle avait voulu faire du renforcement positif pour conforter son mari dans le fait qu’il a le droit d’objecter, il ne fallait pas punir mais récompenser. Là sa cervelle se serait formatée pour ça.

    Le résultat de ce que Marie-Séverine utilise comme méthode sera de le rendre de plus en plus réticent et inquiet à l’idée de la contredire.
    Je ne critique pas, je pense que c’est ce qu’il faut faire, je constate simplement l’utilisation qu’Elle fait du renforcement.

    • N°6, si tu relis bien l’article, Marie-Séverine ne punit pas son mari parce que ce dernier objecte, loin s’en faut!

      Elle décide de le punir car elle pense assister à une faute de sa part, sur le moment elle en est convaincue.

      Son mari, lui, sait qu’il n’a pas fauté. Et la suite lui donnera raison. Mais par respect pour les règles avec lesquelles leur couple fonctionne (« Il n’a pas objecté, il n’a pas le droit sur le moment s’il n’y a ni danger ni urgence »), il n’en dit rien.

      Et Marie Séverine de rajouter (1) que ces moments l’enfonce un peu plus à chaque reprise dans un rapport de soumission , (2) qu’elle déguste par la même occasion chacun de ces moments.

      Que je sache, les conséquences (1) et (2) sont toutes deux recherchées de façons intriquées par Marie Séverine et son mari. Il n’y a de plus, « ni danger ni urgence ».

      Ce n’est qu’après qu’il se permet d’objecter. Et Marie Séverine de lui donner raison.

      Bilan : on est bien dans une situation « positive ».

      Elle n’ajoute aucune inégalité, l’inégalité est déjà présente, ce qu’elle ajoute dans sa relation, selon moi, c’est de la justesse : il a le droit, à un moment donné mais qu’il doit choisir avec pertinence et utiliser avec tact, d’objecter une situation, en se référant aux règles de leur couple.

      L’objectif n’est pas là de donner à son mari l’opportunité de lui reprocher d’éventuelles imperfection et défauts, mais de l’aider, elle, à reconnaître ses torts et ses erreurs pour que leur relation n’en soit que meilleure.

      Mon opinion personnelle, c’est que leur mode de fonctionnement est parfaitement adapté à une relation D/s conjugale. Elle domine, décide, mais avec justesse et dans l’entente.

      Capitaine de navire avisée, elle sait prêter attention aux remarques de son équipage quand le moment s’y prête, mais c’est toujours elle qui décidera vers quelles eaux doit naviguer son couple 🙂

      A l’inverse et à mes yeux, les personnes Dominantes et injustes, qui passeraient leur temps à changer les règles comme bon leur semble et qui seraient incapables d’accepter toute critique (constructive j’entends bien) m’évoquent l’image d’un chimpanzé laissé par erreur aux commandes d’une fusée : ça fait beaucoup de bruit, ça appuie sur tous les boutons, ça fait tout sauter 😀

      Personnellement, je préfère les longs périples en mer aux feux d’artifices grotesques 🙂

  9. Rassurant parfois de voir que je ne suis pas seul à prêcher dans le désert.
    Jusqu’à présent il me semblait que le site avait évité le phénomène de « trollage », N°6 m’en fait douter avec des propos qui ont plus trait à l’esclavage proprement dit qu’à une relation de couple réelle.
    @ Marie Séverine,
    Comme toujours ma compagne et moi-même restons dubitatif sur la réalité de l’espace de liberté de votre mari.
    Au fil de vos différents articles et interventions se dessinent d’avantage une relation inégalitaire sans retour en arrière possible (comme vous l’aviez mentionné dans votre article avec une autre maitresse) qu’une relation ou chacun s’exprime librement, sans arrière pensée ni peur d’un châtiment quelconque.
    Ce doit être non pas mon côté rebelle de soumis mais plutôt mon côté joueur, à nos yeux tout cela doit rester un jeu et ma compagne ne supporterait pas une seule minute tout ce qui pourrait me déviriliser.
    Par exemple je n’ai jamais dans aucune relation (qu’elle qu’en soit leur nature) accepté ni même imaginé de laisser une femme me mettre une gifle.
    Je n’en ai jamais mis à mes enfants, je n’en ai jamais reçu de mes parents et je ne trouve pas que cela soit grandissant pour l’un ou pour l’autre.
    Trop facile de passer ses nerfs ainsi.
    Un homme qui accepte de recevoir des gifles accepte de fait un état enfantin par rapport à une autorité adulte et nous quittons donc la relation de couple adulte pour une relation pas loin d’une certaine ambiguité.
    A ceux qui m’opposeront la même chose pour la fessée, je signifierai que le côté potentiellement érotique de la fessée n’est plus à démontrer, que la littérature en la matière existe et que ce n’est donc en rien comparable à la gifle.

    • Marie Séverine

      Mais non Renaud ! La gifle que nous pratiquons n’a rien à voir avec celle que certains ont pratiqué sur des enfants (chose que je n’ai jamais fait), et encore moins à celle qui sert à « passer ses nerfs » à chaud.
      C’est un acte BDSM authentiquement érotique et dominateur. La mise en place est lente, avec un cérémonial, le geste se fait avec lenteur et cruauté, les yeux dans les yeux, avec une intensité variable. L’effet est beaucoup plus dans l’attente et la crainte que dans la seconde de la gifle, mais c’est cette seconde qui créé l’ensemble.
      Ce n’est pas parce que tu ne le pratiques pas qu’il faut le ranger au mauvais endroit.
      Je ferai bientôt un article sur le « tirage d’oreille », qui pourrait également être rangé dans les trucs enfantins et qui recèle des véritables trésors de domination …

    • Bonjour
      Alors la je comprend plus rien si donner une gifle à un homme soumis risque de le déviriliser quesque ça dois être si vous faite du dogs training ,du pony play ou de l’uro ?
      Je vais retourner faire du ping pong où du tricot.

      Ps .le tricot et très a la mode et beaucoup d’homme en font il n’ont sûrement pas perdu leur virilité .
      Au plaisir
      Chriss

  10. Whaou Loh j’en prends bonne note et de la graine dans l’argumentation 🙂
    Plus sérieusement je serai presque jaloux de la démonstration.
    Même si visiblement je suis moins convaincu que vous de la justesse de la présente situation du mari de Marie Séverine qui me semble n’avoir vraiment plus grand chose à dire, je suis content de voir que certains intervenants reste ancré dans les fondamentaux du site, à savoir défendre une relation de couple réelle et non pas une nouvelle forme d’esclavage et/ou de torture à bon compte sans prise en compte de l’individu.
    Même si je ne suis pas en accord avec bon nombre de pratique de Marie Séverine je reconnais au moins qu’il y a une énorme différence entre ce qu’elle fait vivre à son mari (là encore je n’en accepterai pas le 1/10ème) et ce que pourrait vivre certains soumis si une Maitresse se mettait en tête de suivre les « recommandations » et « conseils » de certains commentaires de soumis au fil des articles qui sont bien souvent loin de toute réalité et possibilité lors d’une vie de couple au quotidien.

  11. Voici bien un site intéressant tant les échanges y sont parfois improbables.
    J’y trouve à longueur de page, et avec délectation, des propos qui tendent à théoriser ce qui par essence même ne peut pas l’être : le fantasme. Chacune chacun assène sa vérité ou ses limites dans un domaine qui n’a pour bornes (je l’espère) que la consensualité.
    Ce qui est passionnant c’est ce commun dénominateur des relations d’échange de pouvoir qui suscite, semble-t-il, certaines croyances telles que l’unilateralité des prises de décision, le choix des pratiques et des méthodes, le recours à la chasteté imposée…
    Ce dernier exemple est d’ailleurs révélateur. Hors de la volonté d’y croire générée par le fantasme comment peut-on espérer qu’une cage de chasteté résiste au premier bricoleur de base qui désirerait « tricher ». Non, c’est bien le délectable fantasme partagé par le couple qui la fait se maintenir en place.

    Comment alors voulez vous établir ce qui doit ou ne doit pas être ?
    Machine adore coller des baffes et machin prend son pied lorsqu’elle est « leonine »? Cool ! Chacun produit dopamine et ocytocine de concert.
    Polo vivrait très mal de se faire gifler, paulette se gardera bien de le faire et évitera le clash (au fait qui décide ?). Par contre ils kiffent tous les deux l’uro. Youpi !
    Nous vivons dans un monde d’érotisme sans loi. Quoique, je n’en suis pas certain : c’est légal les dominantes en gode-ceinture et burkini?

    • Marie Séverine

      Opale Opale …. j’ai connu (via internet) un ancien secrétaire d’un certain « cercle d’Opale » …

      • Ah, chère Madame, si je fus l’initiateur de quelques entreprises pour le plaisir de ma mie et d’amies (sororite de Penthesilee, forum Dame…} je n’ai tenu, à ce jour, aucun secrétariat.

    • Excellente question !
      Merci pour ce regard élégant et quelque peu distancié.

  12. @ Opale
    Je suis plutôt d’accord avec vous sur le fond et la forme à un détail près qui n’en est pas un.
    Les dames du site et pas mal de soumis d’ailleurs aussi nous expliquent à longueur de nombreux posts toutes les techniques pour mieux ajuster la cage, mieux contrôler, les techniques pour la cage en vélo, la cage en piscine, la cage en avion et j’en passe, c’est une véritable litanie sur le sujet.
    Et que dire de celles qui prônent la perte des fonctions érectiles sans sourciller.
    Consensuel je me le demande toujours et disons que sur ce point très précis (les excès de la cage) j’ai la conviction que cela relève du domaine médical.

    • Ce serait un lieu bien inapproprié pour se lancer dans un exposé sur des thèmes tels que « fantasmes et autodestruction » ou bien « stade oral chez l’adulte » ou encore « dépendance à la mère ». Vous trouverez une littérature grise abondante sur ces sujets. Je pense qu’elle éclairera votre réflexion.
      Je terminerais par cet aphorisme : méfie-toi des désirs de l’autre, il pourrait bien t’amener à jouir de les réaliser.

      • Ou,
        si un soir de lune sur le lac
        tu vois un bel et grand oiseau blanc
        harmonieusement avancer sur le mirroir-ami de l’astre crapicieusement brillant
        c’est un signe.

  13. Bonjour Mesdames, messieurs,

    Revenons aux propos initiaux, Madame oublie, Madame gifle, monsieur dans son bon droit accepte puis explique. Madame sait qu’Elle a fauté mais  » s’en fout  » monsieur sait que Madame a oublié, mais ne pense pas que Madame soit atteinte d’Alzheimer pour autant, monsieur est soumis, il vit pour Madame. Madame est heureuse, monsieur est ravi, la vie continue.
    Passons à l’extrapolation.
    Madame hier a puni, monsieur a subi, ce matin Madame et monsieur vont vivre le quotidien de gens obligés de travailler pour gagner leur vie. Madame donne Ses ordres pour la journée, monsieur lui dit que bien sûr. Puis, Madame embrasse monsieur et la journée passe.
    Le soir Madame rentre, après les hommages de monsieur, Madame s’inquiète de sa journée. Monsieur répond qu’ainsi va la vie. Soirée télé, ne pas se coucher trop tard demain retour au travail. Monsieur a servi une tisane, Madame la boit doucement en fumant une cigarette, monsieur regarde, assis sur le tapis, distraitement la télé en massant les pieds de Madame. Madame est heureuse.
    Nous pourrions trouver des centaines de scénarios différents, l’important Madame l’a dit :  » Son mari est soumis et possède assez d’intelligence pour dire ce qu’il a à dire au moment précis  » Madame peut être ravie, Madame est consciencieusement servie.

  14. Ah la routine, comme disait l’un de mes amis, le couple se meurt de mille et une impolitesse du quotidien et avec une telle description il va mourrir d’ennui
    C’est de l’ironie et du 3ème degré mais ça fait quand même pas rêver

  15. Merci Madame pour cet article très intéressant, votre relation D/s avec votre mari est au summum !
    Dommage que vos articles soient toujours exploités par des « coupeurs de poil en quatre » n’ayant apparemment rien a faire sur votre site.
    Mes respects Madame

  16. Devrais-je me sentir visé ? j’en tremble encore !
    Je n’abandonne ni mon cerveau ni mes opinions ici
    La contradiction et les opinions divergentes permettent parfois d’élargir son horizon n’est-il pas ?
    S’il faut tomber en extase dès qu’une femme exprime une opinion ou relate une expérience le site ressemblerait vite à un défilé de béni oui oui et de soumis carpette sans aucun intérêt pour le débat.

  17. Bonjour a toutes et à tous
    Je viens ici pour trouver une solution à un petit problème avec ma cage et qui sait peut-être que je devrais demander un peu de liberté à ma maîtresse. Je porte une CB6000S 24/24 et 7/7 avec juste une petite pose pour me laver correctement fin de semaine. Mais nous revoilà en période hivernale il fait donc plus froid et je travail régulièrement à l’extérieur on sait tous que notre sexe devient très petit avec les baisse de température mais avec l’anneau de la cage c’est impossible, j’ai peur a longue de blesser il m’arrive en fin de journée de ne plus pouvoir toucher ni à l’anneau ni mes parties…on dirait que l’anneau rentre dans la peaux tellement c’est comprimé. Alors vous les soumis comment faites vous ? Faut il que je demande la clémence de ma maitresse et ne plus porter ma cage?

    • Première chose Petit encagé, mettre de la vaseline tous les matins autour de l’anneau, après la douche, pour que la peau puisse glisser plus naturellement, cela évitera ce phénomène d’incrustation. Mon mari a dans son sac en permanence un gros tube de vaseline pour en remettre dans la journée s’il ressent ce phénomène.

      • Merci de votre réponse aussi rapide Madame Marie Séverine mais si ça glisse trop facilement quand j’aurais froid et que ma … bourse veut devenir beaucoup plus petite ce sera encore pire le sac au tour de mes couilles, désolé fallait que je l’écrive, aura encore plus facile pour écrasé l’intérieur parce qu’il y a double douleur l’ anneau qui « blesse » et un écrasement du au manque de place une fois que ça ce rétracte je sais pas si je m’explique bien mais je voudrais trouver une solution

    • L’ anneau de cette cage est mal fais moi je le transforme (je l’ai expliqué il y a quelle que temps )moi et mes amies on ne l’utilise qu’au départ ‘ensuite on passe a des cages plus performante
      Tous les MALES que nous avons se sons pleins
      Vous achetez en magasins de bricolage un tuyau souple transparent de 12 mm de diamètre intérieur et vous l’enfiler sur l’anneau (difficile )vous trempez le tuyau dans de l’eau très chaude (pour l’assouplir )tenez compte de l’épaisseur du tuyau pour choisir l’anneau de la cage faire très attention lorsque vous le couper a chaque bout si mal adapter il peu pincer la peau
      Suite a cette modification aucun MALE ne se plains vue la grosseur de l’anneau transformé 16 mm il est très confortable
      Ca ne coute pratiquement rien nous avons toujours plusieurs anneaux de près a l’emplois de taille différente
      Je souhaite que le problème soit solutionné (il n’est pas normal qu’un MALE soufre en permanence par le port de sa cage )pour nous la cage n’est pas une punition
      IZABELLE

      • Merci Madame Isabelle je vais essayer je pense a lire vos explications que ça doit marcher.
        J’avais pas du tout pensé à transformer l’anneau ou plus tôt l’améliorer

        • Petit encagé a tu réussi a adapter ton anneau
          Tien moi au courant
          Si tu le souhaite je te donnerais plus d’infos (le port d’une cage doit ètre confortable sur le plans physique )
          Au cabinet les MALES qui vienne pour un suivit de leurs sexualité au début nous leurs posons une C B 6000 (9 sur 10 s’habitue rapidement)
          IZABELLE

          • Bonjour Maitresse isabelle, vous parlez de votre Cabinet (?) pourriez vous m’en dire plus sur ces prestations ?
            Belle journée ou soirée
            eric

      • Bonjour,
        Je possède une cage Prison de Morgane, la nuit les érections nocturnes sont très violentes ce qui m’empêche de la porter sans souffrir sévèrement et ne plus en dormir. La cage en elle-même est très bien ajustée au niveau du sexe en repos, l’anneau empêche bien les bourses de sortir. La journée aucun soucis, très confortable mais la nuit ce n’est donc plus la même chose… Sauriez-vous me guider afin de pouvoir justement arriver à la porter 24/7 aussi longtemps que possible?

        Bien cordialement.

        Alexandre

        • si un début d’érection est possible c’est que la cage est trop grande !

          • Navré mais ce n’est pas si simple. Mon mari porte une cage métal ajourée, anneau 42 mm, 28 mm pour le tube du pénis, et 5 cm de long. Donc pas facile d’insérer son pénis dans ce dispositif. Eh bien, malgré tout il a des érections. Elle se situent à la racine du pénis, entre le pubis et l’anneau du scrotum. Donc ça gonfle et pousse la cage en avant en tirant les testicules. C’est douloureux. En général il va uriner, passe d’en l’eau froide sur son sexe emprisonné et revient se coucher. J’espère qu’avec le temps ses érections disparaitront. Il est encage depuis plus de 5 ans. Patience.
            Ameda

        • Bonjour Alexandre
          Je porte aussi une cage mais j’en suis à mes débuts, je n’ai pas encore une métallique sur mesure mais une cb6000s que je porte depuis plusieurs mois, j’ai aussi des « érections » nocturne et moi pour les calmé quand ça arrive je me mets en position foetus et coince entre mes cuisses le tout vers l’arrière plus la tentative d’érection est forte plus je retourne fort vers le « bas ou l’arrière » jusqu’à maintenant ça marche et en général c’est calmer en quelques minutes il est rare maintenant que je sois obligé de me lever pour aller au toilette

    • Petit encagé a tu trouvé la solution pour que ta cage ne soit plus un supplice (le but est un control total sexuel de votre MALE
      IZABELLE)

      • Bonjour Louise
        Non je n’ai pas eu besoin d’adapté la cage je n’y comprends rien moi même du jour au lendemain que j’ai posé la question plus de probleme je la supporte sans douleur et sans plus aucun désagrément, enfin du moins celui qui me gênait au moment de l’article.

  18. Bonjour à vous.
    Je reviens sur le thème de la punition , à priori , « injuste » .
    Le mari acquiesce , sans broncher, puis après , le « châtiment » exprime son objection. Nous pouvons émettre l’hypothèse , que cet homme à pris un double plaisir,(inconsciemment ou , plutôt tout à fait conscient) plaisir de la sanction, qui est quand même dans une relation D/S , un pilier, et surtout double plaisir, une « sanction surprise » qui offre l’opportunité d-être dans son bon droit en objectant.
    Renaud , je suis vraiment raccord avec vous, mais pour la gifle comme sanction érotique, cela reste vraiment sympa !!

  19. Bonjour a tous,

    j’aurais une question a poser aux dominatrices, et également aux soumis, hier soir avec ma femme,en discutant dans notre chambre ma avouer une chose qui me fait très peur, et j’aimerais avoir votre avis,mais un avis réel.

    Ma femme ma dit tu sais chérie,tu es soumis mais moi j’ai envie de me faire prendre par un homme, je lui ai dit je suis pas un homme ?
    elle ma dit si mais toi tu es soumis, moi je te domine a ma façon depuis plusieurs années, et j’ai aussi envie de me faire prendre uniquement pour le sexe pas pour autre chose qu’en penses tu?
    je suis rester sans rien dire avec une boule dans la gorge, mon ego en a pris un coup, je n’ai pas répondu, car cette situation me fait peur.

    J’adore ma femme et ne sais plus comment faire et quoi dire.

    Alors ma question, dites moi franchement que doit’je faire et comment faire car j’ai peur qu’elle ne veuille plus de moi, je suis perdu je demande de l’aide merci.

    • BJR. je suis aussi dans la meme situation, alors voila, moi je reste humble, amoureux, soumis a ma chérie( 60ans pour moi un peu moins pour madame) plus de jeux réel depuis 2 ans, mais plein de promesse dans les années à venir. alors mon devoir est d attendre et rester a ses cotés.

    • Ta vie c’est ta vie, celle de ta femme c’est la sienne. Chacun choisit ses actes et assume les conséquences. Si l’un des deux choisit sans tenir compte de l’autre, c’est briser le pacte du couple, qui est justement de tenir compte de l’autre. Selon les choix, deux vies restent parallèles ou divergent. C’est normal après quelques années. Tu as toujours le choix de péter ton cadenas et (re)prendre une vie « normale », tu n’en mourras pas.

    • Mon avis c’est que ta femme est à la recherche d’une virilité masculine qu’elle ne trouve plus chez toi. Elle retire sans aucun doute beaucoup de votre relation, mais aimerait de temps en temps retrouver cette incarnation du « mec » (rôles de genre).

      Les différents choix que tu as sont assez simples à résumer :
      – accepter et être cocu, si tu en tires plaisir et avec les risques que cela comporte.
      – lui dire non si pour toi c’est hors de question, par principe d’exclusivité amoureuse, par peur d’être délaissé,… au risque de briser la relation, qu’elle le fasse das ton dos, ou au moins de priver ta femme d’une envie.
      – freiner la pédale soumission et retrouver une forme de virilité aux yeux de ta femme. Peut-être par périodes. Pas sûr que cela marche souvent une fois qu’on a passé un certain cap.

  20. Patrick et serviteur toutou, si vous avez poussé la relation D/s au point que votre Maîtresse veuille d’un autre homme pour le sexe, c’est normal. Un esclave encagé qui fait le ménage, c’est plus très sexy au bout d’un moment pour une Femme libre et puissante.

    Vous en êtes à un stade où tout peut imploser. Si vous ne supportez pas l’idée que votre Maîtresse couche avec quelqu’un d’autre que vous, alors c’est que vous n’êtes pas soumis. Vos pulsions de mâle sont encore trop présentes.
    Posez-vous les bonnes questions, et vite. Est-ce que si ma Femme me trompe avec mon consentement je vais l’encaisser ? Est-ce qu’elle sera capable de continuer à me dominer et à me tenir ? Est-ce que je suis prêt à subir ça ?
    Si vous savez que ça va vous faire du mal, du vrai mal, et que vous ne considérez pas que ça rentre dans une relation Maîtresse/Esclave, vous êtes en danger. Vous comme votre femme.
    Attention.
    Lorsque celà m’est arrivé, j’étais déjà bien préparé. J’ai vomi (oui j’ai gerbé), j’ai chialé comme une madeleine mais je savais que ma Maîtresse serait toujours là. Maintenant c’est assez facile à vivre.

    Si je peux me permettre un conseil, je vais répéter le même que plus haut: attention phase critique.

  21. @ Patrick
    Tout dépend du mode de relation et de ce que vous avez mis au point ensemble au départ de ce type de relation.
    Est-ce envisageable ou pas pour toi, qu’entraînerait un refus de ta part, qu’est-ce que vous gagnez/perdez…
    De notre côté et comme j’en ai déjà témoigné c’est une des raisons non pas cachées mais sous jacente qui a contribué à ne pas confier la pénétration à autrui et à rester sur ce point là, un couple disons lambda.
    Maintenant ils nous arrivent d’évoquer la présence d’un homme et dans ce cas ce serait potentiellement (au sens ou nous sommes loin de franchir ce « cap ») pour tous les deux !!!

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