Gourmandes africaines !

Je me réveille dans une drôle de position, un drôle d’endroit, en compagnie étrange. Un homme, plutôt vieux, un peu comme s’il était le sorcier ou le chef du village, plusieurs femmes, dont deux particulièrement jeunes.

La partie de la foret dans laquelle nous nous trouvons est particulièrement sombre. Les arbres sont très vieux, les troncs énormes, le feuillage épais. Une clairière sans clarté. Nous pourrions presque être dans une grotte que l’effet serait le même.

Je ne me souviens de rien depuis l’altercation. Je reconnais les 2 jeunes femmes noires, très belles, et je me souviens de mon désir, puis de l’altercation avec des femmes plus âgées.

Je suis dans une espèce de fosse cubique, de 1,50 mètre d’arêtes, debout, avec juste la tête qui dépasse. Mes jambes sont écartées et les pieds fixés à des pieux, au fond de la fosse, le long de chaque mur. Ma tête et mes mains sont prises dans une sorte de carcan de tiges de canne et de liens, qui continue de part et d’autre de la fosse, et est bloqué par des pieux fichés en terre. Je suis immobilisé, nu comme un vers, le visage au ras du sol, avec 20 cm devant moi avant le rebord sur lequel ce vieux monsieur me surplombe. Et qui me parle soudain, avec un accent rocailleux, et un ton lent.

« J’ai validé la proposition des femmes. Tu a outragé les femmes, les femmes te jugeront. C’est une coutume ancestrale dans cette partie de l’Afrique, où les femmes ont autant de pouvoir que les hommes, et traitent leurs propres affaires. Je te laisse entre leurs mains ».

Avant de partir, je le vois passer auprès de chaque femme, et lui toucher le front lentement. Chacune des femmes semble se recueillir au moment de ce geste. Avant et surtout après, elles rient et parlent fort, de leurs voix de négresses, ce qui a toujours fait mon admiration. Mais le moment de cette sorte de bénédiction est comme une pause silencieuse.

Les femmes sont toutes grandes, fines, très « décorées ». Des vraies gazelles, avec des sortes de pagnes, des sandales, des hauts assez amples, et des tonnes de bijoux, colliers, bracelets, sur les bras, les chevilles, la taille … Elles ont des visages très typés, des yeux allongés, des bouches énormes, très en relief, les cheveux très courts, avec des coiffures qui donnent l’impression qu’elles sont rasées.

Les femmes sont au nombre de 7, et je me dis benoîtement que ce chiffre va me porter chance. 5 sont des femmes dont l’age va de 30 à 40 ans, me semble-t-il. 2 autres sont jeunes. Elles doivent avoir à peu près 20 ans. Elles sont particulièrement belles, surtout une qui a un visage d’une très grande sensualité. Je crois que c’est ce qui m’avait poussé à les aborder. Cette sensation que je ne retrouverais jamais pareille rencontre ….

Les 5 femmes s’installent face à moi dans des sortes de fauteuils pliants, comme pour la plage ou les pique-niques. C’est toute l’Afrique ! Dans le même registre, sur le coté, traîne un seau bleu lavasse, rempli d’une espèce de bouillasse visqueuse, et à coté une sorte de brosse avec un manche long d’un mètre, du même bleu. La partie brosse est ronde, avec les poils très gros. Comme pour peindre grossièrement. Dans le même registre, car dans le décor forestier, et l’harmonie des couleurs, cela tranche bizarrement. Un objet issu de la civilisation moderne perdu dans une contrée épargnée par ce genre de couleurs de supermarché.

La femme qui est au milieu est tout près, devant moi, ses pieds dans ses sandales dépassent du rebord. Les autres se sont collées à elle, les sièges se touchent. Les 2 jeunes sont debout plus loin, elles plaisantent ensemble, je n’entends pas.

« Tu es en de bonne mains ! ». La femme devant moi s’est soudain adressée à moi, en reprenant la dernière phrase du vieux. J’y sens une sorte de protocole, un passage de relais. Puis en agitant ses orteils sous mon nez : « Et surtout avec de bons pieds ! » Elles éclatent toutes de rire à leur façon bruyante.

« Tu vas faire comme notre seigneur Jésus, tu vas nous laver les pieds ! » Je regarde de droite et de gauche, pour montrer mon incapacité, pris dans mon carcan, mais elle ne se démonte pas, et me plante son gros orteil du pied droit dans ma bouche.

« Dépêche toi, petit blanc dégueulasse, tu vas tous me les nettoyer goulûment, et après tu feras mes amies ! ». Elle a prononcé « gouuuuu-lû-ment » à la façon africaine, comme par auto-dérision.

J’ai son orteil dans la bouche, je le suce avec application car elle s’est figée dans le silence et l’observation attentive, en me regardant faire. On est passé du rire au danger, je le ressens et tous mes poils se hérissent. Je suce l’orteil, je le suce. Il a goût de terre, de cendre, de soleil. Ce n’est pas un mauvais goût, ce n’est même pas sale. Mais lécher l’orteil de cette femme dressée au dessus de moi qui me regarde avec dédain et sévérité, ça me dérange et m’excite.

Après un moment, elle me tend l’orteil suivant, dont je m’empare goulûment pour mieux lui plaire, car je sens qu’une partie de mon destin est entre ses mains. Elle s’est remise à bavarder avec ses collègues, et elles parlent de « petites gourmandes ».

Mais elles parlent maintenant de me dévorer, et je ne sais plus si c’est du lard ou du cochon. De la façon dont elle parlent, mi moqueuses, mi sérieuses, je sens que je ne suis pas du tout sorti d’affaire. Est ce une sorte de procès ? Avec le jury qui délibère devant moi ?

J’ouvre la bouche pour prononcer une sorte de « mais … » … et le silence se fait d’un coup. La femme sur ma droite se penche vers moi et tend la main vers mon visage, toujours dans le silence complet. Je vois sa bouche s’entrouvrir, et la langue bouger doucement, comme pour s’appliquer ou se concentrer. Son regard ne me lâche pas, comme un radar. Et en un dixième de seconde, de façon très sèche, sans que le reste de son corps ne bouge, elle me colle une gifle. Pas d’amplitude, peu de bruit, mais une gifle très rapide et surtout très sèche. Je suis sonné, je sens que des larmes jaillissent de mes yeux sous le coup.

« Tu parleras quand on te sonnera ! En attendant tu suces les orteils ! »

Elle se relève, un orteil vient se loger dans ma bouche, et le bavardage continue entre elles. L’orteil est un des siens, elle s’est décalée un peu. Le goût est différent, plus animal, presque un goût de viande fumée.

Quand elles parlent entre elles, elles utilise un mélange de français et de dialecte local, ce qui fait que je comprends des passages de façon discontinue. Chaque fois que je comprends quelque chose, ça me rassure et ça me panique à la fois. A aucun moment, on ne parle de ma libération, ni de la suite de mon existence !

« Veux tu demander le pardon à nos jeunes femmes qui sont venues ? Seras tu un bon chrétien ? »

La question me réveille de la « sucerie » d’orteils (je dois en être au 30ième, tout le monde en profite !) et la question me prend presque de court. Mais oui, bien sur, je jure que je me repends et que je demande pardon. Je ne recommencerai plus, je le jure !

Les deux jeunes femmes s’approchent, intéressées par ce que je dis. Mais leur sourire en coin me met mal à l’aise. L’une d’entre elle qui sent visiblement que je la trouble me souris plus franchement et prend la parole : « tu ne recommenceras plus quoi ? Tu dois dire ce que tu as fait pour obtenir notre pardon ! ». Elle attend, en silence, et passe sa langue rose sur ses lèvres comme par gourmandise.

Je ne sais pas ce que j’ai fait ! Mais comment leur dire ? La faute diplomatique est là, devant moi ! Il me faut passer entre les gouttes ! Et cette bouche qui m’excite ne m’aide pas. Je sens un début d’érection… Et je suis nu ! Surtout pas !

Je bredouille des excuses vagues, en disant que ce que j’ai fait ne peut pas être exprimé, que je le regrette, que je veux bien lécher des orteils pendant des semaines pour être pardonné.

Les femmes ont plutôt l’air de s’amuser de mes tentatives. La jeune femme a regardé mon sexe qui se redresse, et, horreur, son sourire s’est élargi ! Elle me regarde maintenant dans les yeux, et entrouvre sa bouche et sortant encore sa langue très légèrement. Elle le fait délibérément, et regarde à nouveau mon sexe qui continue à se dresser lentement …. Nooooonnnnn !

J’ai tellement souvent voulu qu’il se dresse vite et fort, et maintenant je ferais n’importe quoi pour qu’il retombe ! La seconde jeune attire mon attention de l’autre coté. Sa bouche est encore plus sensuelle, mais elle ne l’utilise pas pour me faire chavirer. Elle penche la tête d’un air désolé : « Il ne veut pas obtenir notre pardon dans les formes requises, ce petit vers de terre tout blanc comme une larve. Il préfère sûrement que les petites gourmandes s’occupent de lui ! »

Je ne chavire pas mais je coule ! J’ai rêvé, je l’avoue, que les petites gourmandes seraient les deux jeunes femmes, mais visiblement non. Et malgré tout mon optimisme naturel, je dois me résoudre à l’idée qu’il s’agit de gourmandes beaucoup moins sympathiques.

Devant moi, le débat s’est animé, les 5 femmes se sont reculées, les orteils c’est terminé. Elles ne sont pas d’accord. Je comprend qu’il leur faut 4 voix pour prendre une décision que j’ignore, et il n’y en a que 3 qui sont d’accord. D’accord pour quoi ? Me relâcher ? Me tuer ? Me brûler vif ? Me faire cuire dans une grande cocotte au dessus d’un feu de bois, dans une soupe de légumes de brousse ?

Les deux jeunes sont consultées. Elles rient, Elles sont d’accord. Elles sont donc 5 d’accord maintenant ! Elles s’embrassent, disent que c’est décidé, que c’est la joie ! Que le seigneur les remerciera d’avoir eu ce courage, de décider, et d’honorer ainsi les reines de la forêt !

Elle disent aussi que pour les remercier, et pour que cela leur serve de rite initiatique, les deux jeunes seront chargées d’organiser la séance de repentance. Je suis de plus en plus inquiet. Je vais devoir lécher les orteils des jeunes ? Les plus âgées se sont installées dans leur fauteuils, mais sur les cotés, comme pour libérer la scène et assister au spectacle. Les jeunes sont devant moi, à quelques mètres, debout l’une en face de l’autre. Calées sur une jambe, leurs fesses ressortent et tendent le tissu. Elles se tiennent comme avant une épreuve, sauf qu’elles s’amusent en parlant lentement.

L’une d’elles vient prendre le seau plein de matière visqueuse. Elle trempouille la brosse ronde géante dedans et étale la matière par terre, comme pour faire un chemin. Elle part du bord de ma fosse, à la verticale de l’un de mes pieds, et trace ce chemin de matière vers la foret, avec application.

Je viens de comprendre ! Les reines de la foret, les petites gourmandes, cette matière qui doit être un extrait sucré de sève de plantes ! Des fourmis !!!

La veille, j’ai vu des énormes fourmilières pas très loin. Pas les fourmis géantes et carnivores qui alimentent tous les fantasmes sadiques, mais des fourmis de taille moyenne. Moyennes, mais voraces à ce qu’on dit, pour éloigner les enfants de ces lieux dangereux.

J’ai une suée subite ! Je dois perdre 2 litres de transpiration d’un coup. Je m’agite en vain. Non ! Pas des fourmis ! Est ce que c’est rapide ? Lent ? Douloureux ?

La jeune qui ne fait pas le petit chemin mortel vient se pencher au dessus de moi. Elle porte sa bouche à mon oreille en me tenant le visage d’une main. Sa main est fine et longue. Douce. Sa voix aussi. « Nous allons t’offrir à nos petites gourmandes pour que Dieu nous pardonne » Elle vient se mettre devant cette fois, sa bouche devant mes yeux. Elle se passe à nouveau la langue sur les lèvres, en murmurant de plaisir. « tu seras dévoré très lentement, par là où tu as pêché ».

Malgré moi, la bouche, la situation, le danger, je suis totalement en érection. La fille regarde mon sexe et fait signe à l’autre qui revient avec son seau. Elle lui montre le sexe. Toutes deux gloussent et s’en amusent. Celle qui a la brosse reprend alors son chemin à partir du bord, et descend jusqu’à mon pied, puis badigeonne un chemin le long de ma jambe. Elle re-trempe très généreusement sa brosse dans l’horrible seau bleu, me regarde en souriant de façon franchement sadique, descend la brosse et badigeonne mon sexe en érection et mes testicules. Je m’agite en vain, c’est insupportable. Je sais ce que ça va être, l’horreur qui m’attend, le supplice atroce, certainement la mort dévoré vivant, mais seulement bien après que j’aie vu mon sexe disparaître miette par miette, mais l’idée que ces deux jeunes garces aient choisi de cibler mes organes génitaux, leur sourire, et le toutouillage lent et continu de sa brosse enduite de ce miel mortel me font bander de plus en plus …

La jeune femme continue à m’enduire les testicules avec lenteur, en souriant, comme pour me faire plaisir. Son amie saute dans la fosse, derrière moi, et essaie de me rentrer la brosse dans l’anus. Elle ne réussit pas vraiment, mais suffisamment pour que je puisse imaginer les fourmis venir tout à l’heure et entrer me dévorer l’ampoule rectale.

Je regarde sur le coté pour trouver du secours. Les femmes sont confortablement installées, un sourire béat aux lèvres. Je n’en crois pas mes yeux ! Elles sont en train de se caresser le sexe en dodelinant de la tête et murmurant une sorte de cantique.

Les deux jeunes semblent comprendre que les autres sont dans leur transe. C’est comme un signe. Elles s’approchent l’une de l’autre, juste devant moi, et s’embrassent à pleine bouche. La brosse tombe au sol, dans la fosse. Je vois les fourmis arriver au loin, comme un vers géant qui rampe lentement vers la fosse.

Allongées 1 mètre devant moi, les deux jeunes femmes se sont mises tête-bêche, chacune léchant de la langue rose le sexe tout aussi rose de l’autre, se tordant dans l’extase après ces délicieux préliminaires à mes dépends.

Je comprends qu’à l’abri de cette étrange église d’arbres centenaires, ce qui va suivre va toutes les faire jouir, encore et encore ….

 

8 Commentaires

  1. Retour PingGourmandes africaines, nouveau récit ... - JeDomineMonMari.com

  2. pas mal comme recit, j’ai pu m’imaginer un instant à sa place.
    bon mais voila, je viens vous demander consei, à ceux qu isont en couple avec une jeune femme black.
    Pour ma part je dialogue depuis plusieurs moi avec une ivoirienne de 30ans.. elle se dit lesbienne et dominatrice, et serait d’accord pour que je l’épouse… mais ensuite ma vie à la maison serait la soumission à 150% ! ma seule liberté serait au travail .
    je suis sous le charme, et à la fois j’ai peur… qui a deja partagé ce genre d’experience ? et cote formalités es ce un calvaire pour faire venir une africaine en France
    merci pour votre aide

    • Bonjour Chris, attention aux arnaques dans ce domaine, il y en a beaucoup, et les arnaqueurs sont patients et très organisés.
      Si c’est une arnaque, la suite sera de te demander de l’argent pour le voyage etc …
      Dis nous en plus par mail contact@jedominemonmari.com si tu veux

      • Marie-Séverine a entièrement raison. Soit extrêmement prudent, certains n’hésitent pas à exploiter d’autres personnes sur internet.

        Maîtresse Véronique.

  3. Chris,
    Je connais très bien l’Afrique où j’ai longtemps vécu. Je n’imagine pas une africaine d’Afrique (qui vit en Afrique) te parler de domination. C’est anti culturel et hors même de ses fantasmes. Tu as 90 % de chances que ce soit un arnaqueur.
    Primo tu ne dois jamais envoyer d’argent, (même si la vie d’un homme en dépend !).
    Secundo, tu dois, avant toute chose, rencontrer la fille et avoir une relation avec elle pour la connaître et vérifier ses motivations. La motivation financière peut bien s’avérer être seule et unique !
    Pour ce qui concerne sa venue en France : les visas se donnent au compte-goutte. C’est quasi impossible à avoir pour une femme seule, non mariée. La seule solution c’est que toi tu ailles sur place.
    Donc petite visite en Côte d’Ivoire, avec rencontre et discussions sans entrer dans des décisions irréversibles et sans mettre en jeu trop d’argent (car la dame va te pomper le maximum). Puis ensuite, réflexion et décision en France : la dame ne pourra toutefois pas venir te rejoindre, sauf à être marié mais là, ça devient vraiment un pas très grand à franchir !
    Sinon, oui les africaines sont si belles !

    • Ben B
      je suis Africaine residant en Afrique et pourtant dominatrice et j’en connais des dizaines d’autres. Il n’ya pas qu’en Afrique que la domination féminine est considérée comme « anticulturelle ». Et il ya belle lurette que la femme Africaine assume elle aussi ses désirs sexuels…

      • chère Ama
        tu es dominatrice ivoirienne je te tire mon chapeau car je suis un soumis ivoirien en quête d’une dominatrice

      • j habite au sengal depuis quelques années et j ai rencontré des femmes dominatrices pas mal de fois,c vrai que c pas tres connu comme en europe,mais il y a des femmes dominatrices qui font ça pour le plaisir et auxquelles j ai adoré etre le soumi..et biensur il faut faire attention les arnaqueurs sont partt

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