Il est dodu le Père Membru !

J’avais envie de changer un peu ! Celles et ceux qui me suivent savent que je domine sur plusieurs aspects, et notamment en soumettant mon mari très régulièrement à des séances de sodomie imposées. Vous trouverez tous les articles sur le sujet dans le menu, onglet « pratiques » et en choisissant « sodomie ». Pour le moment, je dois avouer que j’ai plutôt chercher à aller toujours un peu plus loin, ce qui réussit plutôt bien, mais aussi un peu plus gros, ce qui est moins évident.

Cette fois je me suis dit stop, on change du tout au tout. Je ne vise plus la forme en bâton de dynamite, mais la forme en boule. Je caricature un peu, mais j’ai cherché un outil qui permette de bien remplir ce que les techniciens de la malle arrière appellent précieusement « l’ampoule anale », et oh délice qui fait toujours paniquer mon précieux mari, d’aller masser un peu la prostate. J’ai jeté mon dévolu sur cet engin, que j’ai surnommé « Le père Membru » (cliquez pour détails, prix, etc …)

C’est en bavardant avec ma copine Nadine sur Twitter que l’idée du surnom est venue. J’avais pensé d’abord au père dodu, elle m’a souhaité la bienvenue au nouveau « membre » de la famille, et hop, c’est devenu le « Père Membru ». C’est donc un surnom co-produit, et ça lui va si bien ! Et mon mari est tellement content de savoir que je bavarde avec d’autres femmes en riant et en public de ce qui va venir lui remplir son trou de balle. 

Donc pour revenir au père Membru, les photos qui suivent montrent le changement de stratégie (momentanée, je précise). Comparé à Dora (article ici pour celles/ceux qui ne connaissent pas Dora… ) Le père Membru est bien plus court, et surtout costaud.

Le père Membru n’est pas un gode, c’est un plug. Mais j’ai eu envie d’en faire un outil multi-usages. Il reste qu’au niveau plug, il se pose là, c’est pas très simple de le rentrer et le mettre en place. Avis aux amateurs ! Mais une fois en place, il ne bouge plus.
Par exemple avec le harnais de bassin essayé en décembre il se met vraiment bien en place, on dirait que c’est fait pour.

Mais mon mari a un peu de mal avec un engin pareil dans son trou du cul. Le laisser en place rend sa vie très compliquée, et je ne pourrai l’utiliser qu’à titre de punition dans des cas assez spécifiques.

J’ai trouvé plus amusant de le mettre sur mon harnais pour un autre type d’exercice. Sur le harnais, comme le montrent les photos suivantes, j’ai du changer l’anneau (il est important d’en avoir plusieurs, conseil d’amie). 

Mais une fois en place, je dois avouer que c’est un bel objet, et pouvoir le palper tranquillement dans la phase préalable, que j’aime faire durer, est un plaisir un peu nouveau du fait de la forme dont je n’ai pas l’habitude. Il a un coté très esthétique, vous savez sûrement que pour nous, les femmes, c’est un point important, qu’on retrouve dans notre goût pour les belles cages de chasteté en métal, par exemple. Mais je m’égare …

Il est pas beau mon père Membru ?
Et à quoi va t il me servir ? A sodomiser lentement mon mari « à la verticale ». Le Membru va être un magnifique outil pour caresser la prostate de l’intérieur, la masser, la pétrir … Avec des mouvements lents et circulaires de mon bassin au dessus du sien, je le ferai couler sans orgasme. Je laisserai sa cage en place, avec un préservatif pour témoigner de sa perte de sperme. Je vais attendre qu’il soit en cage depuis plusieurs semaines.

Pour un homme, même habitué au concept comme l’est mon mari, le sperme gâché est contre nature, l’expulsion sans orgasme, parce que je l’ai décidé, est toujours un plongeon de plus dans la soumission à sa femme. Je vous tiendrai au courant de la suite, pour le moment, j’attends sereinement, je suis patiente …

Rappel de l’article
Rappel du post Dora à la verticale

 

13 Commentaires

  1. Madame Marie-Séverine,
    Dora était déjà impressionnante et effrayante par sa longueur, que je suis loin de pouvoir supporter. Maintenant, le « père membru » par son diamètre (6,2 cm si j’ai bien calculé) ! Alors j’aurais quelques questions si vous le permettez.
    – Prenez-vous du plaisir à faire souffrir votre mari ?
    – La sodomie est-elle une pratique essentielle selon vous pour soumettre son mari ?
    – Est-ce une vengeance sur la gente masculine ?
    – N’y a-t-il pas une contradiction entre  » être femme dominatrice » et utiliser un phallus masculin pour dominer ? Seul le phallus peut dominer ? Le mari soumis ne peut-il l’être qu’en étant mis en position de « femelle soumise » et réceptive d’un phallus ? Cela ne contredit-il pas l’idée d’une domination exclusivement féminine, sans artéfact masculin ?

    Cela dit en restant adepte de la suprématie féminine et de la cage de chasteté, mais adepte aussi d’une suprématie exclusivement féminine, jusque dans les symboles.
    J’espère être compris …

    • Bonjour Cougarillo
      Comme cela doit faire longtemps que je ne l’ai pas redit, c’est une bonne occasion en répondant à tes questions.
      Mon mari ne souffre pas. C’est hors de question, et nous nous aimons. Je le mets sous contrôle, je le fais obéir, je le mets sous pression, mais jamais de souffrance. Si cela arrive par exemple lors d’une sodomie, il a le droit de le dire et on arrête tout de suite. Par contre, ce que je recherche, c’est bien qu’il soit contraint de supporter une pression intérieure plus ou moins insupportable qui impacte « physiquement son cerveau ».
      Essentielle ? Oui, c’est assez efficace, et en plus j’y trouve du plaisir physique très régulièrement.
      Vengeance sur les hommes ? Jamais de la vie, c’est à des galaxies de ce que je ressens. C’est au contraire un partage.
      Contradiction ? Non, le plaisir de pénétrer est réel, « d’aller dans l’autre », mais il y en a d’autres : obliger mon mari à me faire une gâterie à genoux est masculin également ? Jouir sans se soucier de la jouissance de l’autre est réservé aux hommes ? De mon point de vue (féminin) il n’y a pas de domaines réservés et c’est une des choses qui a volé en éclats quand je me suis mise à dominer.
      J’espère que cela répond à ton inquiétude, dont je pense par ailleurs qu’elle est légitime, car toute idée de maltraitance doit être exclue et combattue, y compris, voire surtout, dans des relations de domination.

  2. Marie Séverine,
    Sans vouloir tomber dans du Bisournousisme absolu il est bon de parfois rappeler ce que vous venez d’exprimer, à savoir pas de maltraitance, pas de souffrance, aucun vengeance sur la gente masculine ce qui pour le dire autrement signifie respect de l’autre, être à son écoute et prendre en compte le soumis dans son ensemble.
    Sur la sodomie nous avançons doucement étant donné que si la tête est prête j’ai un problème particulier de cet endroit qui limite les possibilités 🙁
    Les questions de Cougarillo sont intéressantes, particulièrement la dernière d’entres elles et je ne sais pas si votre réponse est assez complète dans cette frontière masculine, féminine, utiliser un phallus, pénétrer, rendre le soumis féminin etc etc
    Nous avons tous en nous (enfin c’est ce qu’il se dit) du féminin et du masculin et il semblerait bien que la domination femme-homme questionne d’avantage du fait de l’inversion des rôles apparents, sans négliger de prendre en compte la société encore majoritairement masculine dans laquelle nous vivons.
    Débat plus vaste qu’il ne pourrait en avoir l’air…

  3. Bonjour Marie Severine,
    Il est vrai qu’à lire toutes vos « expériences » sur votre mari, il y a de quoi s’inquiéter, comme Cougarillo.
    Mais lorsque l’on vous connaît un peu mieux, au fil du temps et en décodant bien vos articles et commentaires, on est convaincu de l’approche « humainement acceptable » que vous avez, pour votre plus grand plaisir et celui (je le crois aujourd’hui… mais il faut un peu de temps pour s’en convaincre ) de votre mari.

  4. Madame Marie-Séverine,
    Je vous remercie d’avoir pris la peine de répondre à mes questions.
    J’imaginais bien que vous n’étiez pas maltraitante et ma question principale était la dernière (contradiction phallus/domination féminine). Vous y avez apporté une réponse claire sur votre plaisir à pénétrer (commun avec d’autres dominatrices), que je comprends maintenant.
    Bien sûr qu’il existe bien d’autres moyens de dominer son mari soumis, comme vous le rappelez. Mais, comme Renaud l’a compris,la question dépassait la sodomie et questionnait les pratiques concernant le rapport masculin/féminin comme la féminisation du soumis. En quoi cette pratique (que vous ne semblez pas adopter – mais d’autres oui) serait-elle une humiliation ou dégradation de l’homme alors que la tenue féminine doit être magnifiée pour les adeptes de la suprématie féminine comme nous tous ici ?

    • Bonsoir,
      Bien sur que je réponds, dans la mesure du possible.
      J’en profite pour vous faire remarquer que vous êtes plusieurs à m’interroger, sous plusieurs angles, ici et sur twitter, avec des points assez précis, pour certains une acuité particulièrement aiguisée, et que vous ne vous rendez peut être pas compte que cela représente pour moi un exercice relativement intense. Je suis dans une sorte de jeu de la vérité permanent avec vous tou(te)s et je fais au mieux. Ce n’est pas une critique mais je voudrais juste le faire remarquer à ce stade, car il est rare que les gens se mettent à la place de l’autre. Or ma durabilité a un prix ou plutôt pour moi un coût : la sincérité.
      Parmi les pratiques que j’affectionne, il y en a qui correspondent à des fantasmes d’une partie d’entre vous, et d’autres non. Le fait que je sois non vénale, parce que je gagne bien ma vie par ailleurs, me donne une liberté extraordinaire. Je ne suis pas là pour plaire ou ratisser des clients potentiels.
      Donc pour revenir à la question, la féminisation de mon mari, ça ne m’attire pas. J’aime qu’il soit un homme, poilu, un peu ventru, puissant dans sa vie professionnelle, intéressant, drôle, et plein d’autres choses. J’aime le dominer, le sodomiser, et là aussi plein d’autres choses, mais pas le féminiser. Je n’ai rien contre cette pratique, mais ce n’est pas mon truc, alors je n’en parle pas, c’est tout. C’est ma liberté. Sans compter que les rois n’ont jamais demandé à leurs valets de s’habiller en rois …

      • Sauf, bien sûr, pour le carnaval (je fais bien sûr référence à votre dernière phrase… :)). Une occasion festive de « renverser les rôles » pendant une journée, une sorte soupape offerte au peuple par les puissants.
        Faites-vous le « carnaval de la domination » Marie Séverine ?… 😉

  5. Sympathique discussion !

    Mais…
    Les Reines auraient-elles demandé à leurs Rois de s’habiller en femme (ne serait-ce que par jeu) ?
    Et certains s’y seraient-ils prêtés ?

  6. Sacré dodu, le père membru, en effet !…
    Sa forme ampoulée (non, je ne parle pas du style de votre article ! Mdrrr…) me rappelle l’anecdote que me racontait mon frère alors étudiant en médecine, il y a plusieurs années, de cet homme arrivé aux urgences avec une bouteille de Perrier logée… dans son ampoule rectale !
    Grand Dieu ! J’espère que c’était la petite bouteille !! (Mdrrr)
    L’histoire ne dit pas comment les carabins ont fait pour la retirer !
    Je gage que Louise-Isabelle (mais pourquoi cette dualité de prénom, d’ailleurs ?…) et son team de 6 « médico-dominas » a aussi quelque anecdote croustillante qu’elle pourrait raconter… :))

  7. Le veinard !

  8. La première réponse de Marie-Séverine aborde une notion dont je ne me souviens pas avoir lue ici auparavant, je veux parler de la maltraitance.
    Ainsi quand cougarillo demande à Marie-Séverine si elle prend du plaisir à faire souffrir son mari, elle répond qu’il ne souffre pas. Et quand elle termine par « toute idée de maltraitance doit être exclue et combattue, y compris, voire surtout, dans des relations de domination », on pourrait faire un lien avec la souffrance.
    Il me semble que, de mon point de vue, il ne faut pas confondre la maltraitance et la souffrance.
    Si je suis aussi de l’avis que la première est à abolir, comme le défend si bien Marie-Séverine, autant je pense que la seconde est envisageable dans une relation consentie entre adultes.
    Encore que la notion de souffrance est très subjective.
    Alors que la maltraitance, elle, est très objective et doit être condamnée fermement au risque de me répéter.
    Kayenne

  9. A force de prendre des godes , est il devenu incontinent ?

  10. Dommage que Kayenne semble avoir disparue en rase campagne car si je la rejoins entièrement dans le fait que la notion même de souffrance soit subjective et quelque part propre à chacun (la différence est même vertigineuse entre un véritable maso et un douillet sourire) je me demande s’il est si évident de distinguer la maltraitance de la souffrance ?
    Dans sa réponse Marie Séverine commence par dire que son mari ne souffre pas et finit en notant que toute notion de maltraitance est exclue.
    Il semble donc bien que cela ne soit pas si évident de distinguer les deux.

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