La domination féminine par le langage des pieds et des mains

Une partie d’entre vous aura été intriguée par ce titre, mais tout va s’éclaircir n’ayez crainte. Et vous pourriez y trouver de bonnes techniques de domination avec assez peu d’efforts, et une grande efficacité.
Cela fait assez longtemps que je ressens assez confusément qu’il y a une différence profonde entre ce qu’on signifie avec les pieds à son compagnon soumis, et ce que l’on peut lui inculquer avec les mains. Je ne voudrais pas trop simplifier, car tout est subtil et complexe, mais à force de pratiquer, et avec les retours que fait mon mari dans son journal de bord, en se parlant à lui-même, je me rends compte que la domination par les pieds et les mains impriment des sensations différentes.

Pour les pieds, c’est à dire lors des mises au sol, lors des léchages de bottes, de talons, ou des punitions qui se font aux pieds, on exprime une domination assez proche du dédain, de l’humiliation, on est sans égard. Je reviendrai plus loin sur ce que l’on peut faire avec les pieds, et ce que je pratique, mais je vous donne un exemple : si mon mari doit me lécher les bottes, il ne doit pas s’arrêter avant mon ordre. Je peut donc être debout, faire quelque chose, me maquiller, grignoter dans le frigo, etc … Quand je veux qu’il change de botte et aille lécher l’autre, j’écarte le pied qu’il lèche, pour le rabattre sur lui, sous la forme d’une petite tape, d’un léger coup de pied, en silence. Ça veut dire : « maintenant tu fais l’autre ». Durant ce temps, je continue ce que je fais, sans le regarder. Dédain et mépris sans égard, vous comprenez mieux ?

Pour ce qui est des mains, c’est radicalement différent. D’abord parce que les mains sont proches du visage, du regard, de la bouche qui dit les choses. Si je gifle mon mari en le sermonnant, les mains sont proches de son visage, mon visage aussi. Il y a une proximité qui créée une sensation différente. Dans mon cas, c’est la sévérité, le danger. Quand je gifle mon mari pour le punir ou lui faire avouer ou regretter quelque chose, je le fais calmement, et pendant chaque gifle, j’exige qu’il me regarde dans les yeux pour bien mesurer la domination qui accompagne mon geste.On est plus dans le mépris, mais au contraire dans l’attention extrême. Je suis 100% en train de m’occuper de son cas, et c’est pas bon signe pour lui …

Du coup, j’ai progressivement formé une sorte de théorie de la domination par les pieds, méprisante, et par les mains, sévère. Vous avez remarqué que j’aime bien les théories, certainement ma formation scientifique 🙂 Même si ça ne sont que des théories, ça permet de réfléchir ensemble à ce qu’on fait, ce qu’on peut ajouter, à l’effet sur l’autre, et comment resserrer encore un peu mieux ma proie dans mon filet. 

Je ne vais pas refermer cet article sans évoquer tout ce que l’on peut faire avec les pieds et les mains, n’est ce pas. Je sais (par vos retours) que bon nombre d’entre vous viennent chercher des idées dans mes articles. Ce qui suit va servir à faire de nouvelles victimes, de nouvelles façons, et je m’en réjouis ! Et comme il ne s’agit que de mon expérience personnelle, c’est forcément incomplet et vous pouvez commenter pour améliorer le contenu !

Avec les pieds ! Pour commencer, j’ai institué une règle immuable : quand il commence à lécher mes bottes (ou chaussures à lanières, ce que je préfère), il n’a pas le droit de s’arrêter avant mon ordre. Si je me déplace, il doit suivre à 4 pattes ou en rampant s’il était allongé, et dès qu’il m’a rejoint, il reprend. Ça peut durer assez longtemps. Si je m’installe sur un fauteuil ou canapé, il doit se mettre devant ou latéralement et continuer. Si je pose l’un de mes pieds sur l’autre genou, et que du coup la chaussure se trouve en hauteur, il doit lécher celle là, et me regarder dans les yeux, même si je ne le regarde pas.
C’est la base. Ensuite, j’ai institué un « langage des pieds », qui est assez naturel, mais impératif depuis que je l’ai précisé.


Si je tape du sol avec un talon, il doit se précipiter sur ce talon. Idem si je tapote au sol du bout d’une chaussure. S’il reçoit un petit coup de pied (bien méprisant) comme pour le repousser, il doit aller lécher l’autre pied.
Dans certains cas, je pose un pied sur sa tête (si je peux me tenir à quelque chose…) Dans ce cas, il doit mettre sa tête joue contre le sol, et lécher l’autre pied. Je veux aussi que dans ce cas, il me regarde sur le coté. Quand ça ne va pas comme je veux, j’appuie en silence.
Quand sa tête est entre mes deux pieds, il m’arrive de les resserrer, juste pour le gêner, une sorte d’oppression. Avec un des pieds, je peux donner des petits coups répétés qui n’ont pas d’autre raison que de mettre sous pression, qui peuvent être accompagnés d’un « tu es sur que tu me lèches les bottes avec attention ? » bien menaçant.
Mais vous n’avez pas encore tout vu… Quand je suis debout, par exemple près du frigo, et qu’il lèche mes bottes, je peux prendre un yaourt, un petit pot de crème vanille ou de compote de pomme, et laisser tomber une cuillerée au sol, entre mes pieds. Sploutch (Le sol propre, je précise, mais bon, il n’a qu’à le laver souvent, c’est son problème). Il doit dans ce cas, aller lécher très rapidement ce qui est tombé. Ça peut aussi être la cendre de ma cigarette. Pourquoi vite ? Parce que si ça traine, je vais me faire un plaisir d’écraser ce qui est tombé, ou mal nettoyé, sous une de mes semelles. Ce qui veut dire nettoyer le sol, la semelle, et si je marche, les traces.


Quand il nettoie ce qui est tombé, et qu’il en retombe un peu plus loin, il doit finir le premier. mais très vite, pour la même raison … Bref, à lui d’aller vite et bien. Une nouvelle occasion de te tapoter du pied.
Si vraiment après des remontrances, des rappels, voix forte, ton énervé, je dois me baisser vers lui, les mains vont entrer en action, et c’est vraiment pas bon signe. Je l’attrape par la nuque en étreignant bien pour le conduire au bon endroit à lécher. C’est assez désagréable. Je peux aussi le gifler, le tapoter derrière la tête de la main en le fustigeant.
Mais je vous ai gardé le meilleur pour la fin : la conduite par l’oreille. Vous le savez bien, maintenant que je vous le dis, mais pourquoi ne le faites vous pas ? A cheval antre le langage des mains et celui des pieds, la tenue par l’oreille est l’humiliation parfaite et la douleur assurée. Vous l’attrapez par le bas ou le haut de l’oreille, entre deux doigts, ou par les petits cheveux à coté de l’oreille, s’il en a … Vous tenez fort, et vous le conduisez à lécher exactement ou vous voulez : au sol, les talons, le bout des chaussures. S’il était debout ou à genoux, vous le mettez ainsi lentement au sol, sans le lâcher. Il va dire aie, ouille, ça fait mal …. Ne lâchez pas, ça fait effectivement mal mais c’est sans danger. Et vous allez voir comme il suit bien le mouvement, et comme il va s’en souvenir ….

Avec les mains ? Il y a tellement à faire et à dire. Je vais essayer de sortir des sentiers hyper battus, pour que ce soit utile. Les gifles bien sur, mais en dehors de la gifle immédiate pour une erreur évidente, j’aime la séance de gifles à froid, en punition. A genoux devant moi, les yeux dans les yeux, avec lenteur. Et des gestes autour, pour lui faire craindre la gifle avant la gifle. Il faut bien sur aussi rappeler les règles de sécurité : pas sur les tempes, ni sur le haut du visage, mais bien sur la mâchoire et la joue. Je privilégie les gifles « courtes et sèches », pas de grandes baffes amples. Moins dangereux, plus marquant car ça claque bien ! Tenir la nuque de la main droite, avec douceur, et gifler sèchement de la main gauche, c’est assez délicieux.


Embrasser très chaudement, longuement, se relever, gifler sèchement, bien regarder l’effet, éventuellement recommencer, et se re-pencher en avant pour embrasser de nouveau … Un contraste qui marque. Petit aparté, une fois ou deux, il a légèrement saigné de la lèvre, et en l’embrassant, j’ai sucé le sang de la lèvre, c’était un régal. Mais bon, chacun ses petits travers…
La façon de tenir la nuque en l’étreignant légèrement, c’est à dire en la tenant serrée, est une technique intéressante lors d’un dialogue disons introspectif. Si par exemple je veux faire avouer à mon mari, immobilisé debout en croix, qu’au fond de lui il voudrait que je le garde chaste plus longtemps, je lui tiens la nuque de cette façon en le caressant de l’autre main. Si l’aveu traîne un peu, je serre un peu plus fort… C’est important le dialogue dans le couple, il faut le forcer un peu quand ça ne vient pas naturellement …
Pour ce faire, j’aime lui attacher les mains à des poutres, en croix, et lui imposer une barre d’écartement aux chevilles. Ça le rabaisse et le met en position inconfortable. Vous devant, bien à l’aise, avec ce qu’il faut. Si vous fumez, la fumée sur lui, voire la cendre dans la bouche de temps en temps. Vous pouvez aussi lui mettre un truc trop gros dans l’anus, voire gonflant, avec une petite poire… Le dialogue peut alors s’instaurer dans des conditions idéales, et on peut faire durer la discussion utilement.
Dans d’autres circonstances, le langage des mains peut être le léchage des mains, ou des doigts. Juste pour exprimer la soumission, mais aussi si je mange avec les doigts (j’aime bien ça), il reste à coté de moi, et doit me nettoyer les doigts à la demande. J’aime particulièrement. On peut aussi faire manger son mari dans sa main, ça change un peu de le faire manger sous les semelles.
Le tirage par l’oreille peut aussi être utilisé en dehors des mesures de rétorsion pour mauvais léchage. Il peut même s’utiliser à tout moment de la vie quotidienne.
Si par exemple je dis à mon mari de venir parce que j’ai besoin de lui et qu’il ne vient pas parce qu’il finit autre chose, il m’arrive « d’aller le chercher » et de l’amener ainsi, par l’oreille à l’endroit voulu. Je peux aussi, dans d’autres circonstances, l’amener au milieu de la pièce, le mettre à genoux, toujours tenu par l’oreille, pour le laisser là ensuite jusqu’à ce que je daigne m’occuper chez lui.
Les mains sont aussi bien signe de douceurs, ce caresses, de secours, que de sévérité, de cruauté, voire de douleur. C’est le gros intérêt de la domination par les mains, le mélange de douceur et de danger potentiel. Les signes du visage (regard, baisers, cigarette, rouge à lèvres, sourire, signes de colère, etc …) peuvent accompagner les mains dans des couplages complémentaires ou au contraire paradoxaux : gifler en souriant, embrasser chaudement en tenant l’oreille.
Là aussi, je vous ai gardé une petite gâterie pour la fin, c’est le cas de le dire. Lorsque mon mari me fait une petite gâterie (en général le soir, moi dans un fauteuil confortable, avec ce qu’il me faut à portée (smartphone, café, cigarette, etc …), je retiens mon plaisir purement sexuel dans les premières minutes pour une autre sorte de plaisir. J’ai de toute façon le temps, il est à ma disposition le temps que je décide. Il commence, s’applique, et je me penche au dessus de lui pour le regarder faire comme si je surveillais un enfant qui fait ses devoirs. Et pour qu’il fasse mieux encore, je prends sa tête d’une main, et je le gifle de l’autre, doucement au début, en exigeant plus d’application, puis plus fort, en donnant des instructions plus fermes et plus précises. Pourquoi se priver ? C’est paradoxal de maltraiter quelqu’un qui vous fait une gâterie, mais c’est justement ce qui est dominant.
Et quand enfin je me mets en arrière pour profiter, je vous garantis que mon mari fait ça comme il faut. Le langage des mains a parlé, le mari progresse …

Ne pensez pas que je fais cela 24h/24 bien sur, ce serait impossible et lassant. Mais quand pour une raison ou une autre, vous voulez faire monter la pression pour obtenir de l’obéissance, un progrès ou un aveu, le langage des pieds et des mains, bien utilisé, peut assurer des résultats rapides et affirmer votre position !

5 Commentaires

  1. Chère Maitresse Marie-Séverine, Vous possédez à merveille l’art d’exprimer la domination au quotidien, simple, efficace, inexorable, telle qu’on aime la subir afin de mieux Vous aimer et de mieux Vous servir. Grâce Vous soit rendue !

  2. Bonjour Maitresse Marie-séverine,

    J’ai adoré votre article. Il m’a procuré plein de frissons.
    Ma maitresse est une adepte de ce type de domination, elle m’a rendu totalement fétichiste de ses merveilleux pieds.
    Vous exposez votre magnifique « langage des pieds, ma maitresse en a établi un similaire.
    A sa gestuelle, je sais exactement ce qu’elle désire et j’essaie de la satisfaire de mon mieux.
    C’est merveilleux d’etre au pied de sa maitresse.

    Je me permets humblement de baiser vos pieds.

  3. Chère Marie Séverine,

    Je vous reconnais bien là dans ce salé-sucré de la gestion du conjoint, ou disons l’oxymoron de la gestuelle. Le langage associé est important aussi. Le fait de murmurer d’une voix douce des mots durs est tout aussi efficace. Vous devriez écrire un livre « ma méthode », je suis certain qu’il se vendrait très bien.
    J’ai tout de même une question. Comment en êtes vous arrivée à ce que votre mari accepte et se plie à vos exigence à vos tout débuts ?
    Par la suite, c’est un engrenage, mais au début il faut tout de même un élément qui force ne serait ce qu’un petit peu le comportement soumis. Non ?

    En tout cas merci pour vos nombreux articles.

    Joseph

  4. Bonjour Madame, je dois dire que cet article m’a beaucoup émoustillé ! Je vous prie d accepter mes félicitations pour réussir à garder toute notre attention même après plusieurs années à consulter votre site. Je me pose une question : vos bottes ou chaussures à talons sont elles réservées à l’usage de votre maison ou bien sortez vous avec? J imagine que cela doit beaucoup changer la donne pour votre mari… Je vous remercie pour toutes vos agréables lecture.
    P.s : Ma maîtresse me fait également vous demander si vous avez les « procédures de Élise Sutton ». Je ne suis pas arrivé à les lui procurer…même en passant du temps sur le net.

  5. Superbe definition relative au fétichisme de pieds dont les femmes dominantes savent si bien se servir.
    Quel talent.

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