Le jour où le niveau de chasteté de mon mari est monté d’un cran …

Je vous propose un petit retour en arrière dans ma vie, car c’était un moment clé de notre évolution, mon mari et moi. Nous en avons reparlé récemment, et c’était comme si deux vieux amis reparlaient d’une exploration faite ensemble dans leur jeunesse. Sauf que dans notre cas, l’histoire s’est faite à ses dépends et que l’exploration en question aura été celle d’une soumission plus explicite de sa part, que j’ai immédiatement transformée en domination plus appuyée de ma part, avec un effet de cliquet irréversible.

Cette évocation a eu pour effet de me remettre en mémoire ce qui s’était passé, ce qui s’était dit. Je me suis souvenu longtemps des paroles échangées dans le détail, et puis ça s’était un peu enfoncé dans le grand nombre de mes souvenirs sur ce thème. Mais tout est revenu quasi instantanément, et je me suis rendu compte qu’il en était de même pour lui. On aurait pu la rejouer, pour ainsi dire 🙂 Cela signifie une chose : ce moment, pour lui comme pour moi, aura été un tournant. A la dimension physique, le sexe et la cage de chasteté, s’était ajouté une dimension psychologique intense. Il serait donc dommage de ne pas vous le raconter, ça peut inspirer certaines consœurs.

A l’époque, nous avions une cage de chasteté assez imparfaite. Trop fermée, trop vaste, anneau trop primaire. Nous avions fait des trous supplémentaires à la perceuse ! Et aménagé l’anneau avec de la résine. C’est la séance Casto, une de mes spécialités. J’ai toujours cette cage, je vais l’exhumer pour la prendre en photo, juste pour le fun. Mais je la mettrai à la fin, c’est pas très beau … Dans l’article, je préfère illustrer avec des photos personnelles de clé portée, puisqu’on parle de chasteté.

A l’époque donc, j’avais l’habitude de mettre mon mari en cage du lundi au vendredi. Libération le samedi matin, s’il avait été obéissant, ou un peu plus tard, pour le frustrer, mais jamais au delà du dimanche midi.

Cette semaine là, il était toujours en cage le dimanche matin, vers 10h, et commencait à attendre sérieusement la fin du supplice. Sans avoir spécialement préparé mon coup (pour une fois !) et comme je le trouvais un peu sur de lui et de la libération proche, je lui dis tout en me maquillant devant une glace du séjour : « je suis certaine qu’au fond de toi, tu voudrais rester en cage plus longtemps ».

Il y a comme un blanc, une sorte de déglutissement, et un murmure … « ben non, je voudrais bien que tu me libères … »
(Je précise qu’à cette époque mon mari me tutoyait, ce qui est maintenant totalement exclus).

Je continue, tout en me maquillant : « Oui, je vais préciser : tu voudrais que je te libère, mais au fond de toi, tu aimerais que JE T’IMPOSE de rester en cage »

Je l’entends bredouiller que non, il ne voit pas pourquoi. Je lui explique que son corps, qui veut jouir, ce qui est légitime, veut la libération, mais que psychologiquement, son cerveau rêve certainement, secrètement, que je passe en force et l’oblige à enchaîner sur le lundi sans libération ».

Comme il continuait à dénigrer (quoique de plus en plus mollement …), je me suis retournée vers lui en lui posant une question plus simple : « si tu considères le fait que je pourrais te l’imposer, puisque j’ai la seule clé, tu trouves ça excitant, tu ne peux pas le nier ! »
Il me répond que oui, c’est vrai, et d’autant qu’il est déjà en cage et que c’est cruel.
Très bien, bonne réponse.
Seconde question : « Et ce qui t’excite, ça te plaît, forcément, non ?
Oui, forcément, dit il.
« Donc la perspective que je t’impose cet exercice cruel t’excite et te plaît, ce qui veut bien dire que tu en rêves secrètement sans oser me l’avouer.  »

Quand il a admis que oui, c’était vrai, il a perdu une première manche importante. Il ne pourrait jamais remonter la pente, notamment avec ce qui va suivre.
Mais déjà à ce stade, au moment de la libération, avec plus que 3/4 d’une journée pour profiter de son sexe avant d’être remis en cage, pas de clé, pas de prise sur moi, évoquer son excitation, c’était venir se jeter dans mon filet sans pouvoir résister à la suite. C’était cruel de ma part, mais j’aime tellement me laisser aller à cette cruauté. J’ai donc resserré le filet….

« Alors dis le, en entier, en me regardant dans les yeux ! ».
Il n’a pas tout de suite formulé complètement et j’ai du le faire recommencer plusieurs fois, en ajoutant ce qui manquait, mais pour finir, face à moi en train de me coiffer et m’attacher les cheveux, les yeux dans les yeux, il a obtempéré :

« oui ma chérie, je voudrais que tu me gardes plus longtemps en cage, sans me libérer, même si j’ai envie de pouvoir jouir. Je voudrais que tu me l’impose ».

A ce stade, comme si j’hésitais … Je lui ai demandé de trouver 5 arguments pour moi, 5 bonnes raisons, 5 avantages convaincants, pour que j’accepte de lui imposer une durée nettement plus longue. Et qu’il me dirait ça en début d’après midi, tout en me rappelant ce qu’il venait de m’avouer.

J’ai déjà fait un article sur cette idée de faire demander au compagnon ces propres supplices (« le management paradoxal du soumis », de mémoire). Vous aurez remarqué que j’ai introduit à ce stade le terme « nettement », et que je le laisse mariner avec tout ça en boucle dans le cerveau. C’est une phase d’acceptation de la domination de l’autre qui est importante, je pense, et il faut laisser le temps. Comme quand on fait mariner du gibier avant de le cuire : il faut que ça travaille, que la résistance se ramollisse.

Vers 15 heures, voyant que je ne m’occupais pas de lui, il est venu de lui-même me trouver pour me parler. Un très bon point. Il m’a bien redit la phrase au dessus, et il m’a énuméré les 5 arguments. Je m’en souviens assez bien :
« Il faut me garder en cage plus longtemps…
– parce que tu veux me contrôler et c’est une forme de contrôle
– parce que ça me rendra plus attentif
– car ça évite que je puisse me masturber
– parce que tu aimes bien porter la clé sur toi
– parce que ça accentue notre relation D/s »

C’était pas mal, mais je voulais remporter une seconde manche, et une idée m’est venue à ce moment là, que je n’avais pas eue. Je lui ai demandé de reformuler sans utiliser de formes neutres, et avec lui comme sujet. Il a fallu expliquer, mais on avait le temps… Je l’avais mis face à moi, 10 cm plus bas que moi, avec des talons très hauts, une tenue moulante et la clé bien en place. Au bout d’un moment, c’etait mieux, du genre :

« Je pense que tu devrais m’imposer la cage plus longtemps et ne pas me libérer parce que si tu me libères :
– je ne serais plus sous ton contrôle de la même façon
– je risque de de me détourner de toi
– je risque de me masturber
– pour que tu puisses garder la clé
– pour que notre relation D/s continue à progresser »

Ca peut paraitre un peu pareil, mais en fait non, surtout les yeux dans les yeux. Vous comprenez certainement que dit comme ça, il devient impossible pour moi de le libérer. Il le sent, et il a perdu cette manche.

Et pourquoi pas l’enfoncer encore un peu plus. Je décide de me concentrer sur le 3ième point et je lui demande : si tu sens que nous n’allons pas tout de suite faire l’amour, tu risques de te masturber, ou bien il est probable que tu vas te masturber ? Ou même certain ?
Ça a été dur, mais il a avoué que selon l’heure, c’était probable ou certain… Il a donc du formuler correctement, les yeux dans les yeux et les mains dans le dos « si tu me libères, il est très probable voire certain que je vais me masturber »
J’ai lui ai donc dit que j’allais le garder en cage, et que pour que ce soit une vrai session de chasteté, j’allais commander une cage plus serrée, plus petite, et que j’allais me concentrer sur le verrouillage et les vérifications.

Le matin, il était certain d’être libéré, et quelques heures après, il me demandait de le garder plus longtemps, et de ne surtout pas le libérer car il irait direct se masturber, en sachant que c’est un des trucs qui me fâche le plus.

Il est resté en cage 4,5 semaines, alors que jusque là il n’avait pas dépassé 7 ou 8 jours. Ce fut cruel pour lui, mais il y avait aussi eu de la sincérité. Et donc comme je l’ai indiqué dans le titre, ce fut le moment ou nous avons fait une avancée importante dans l’utilisation de la cage de chasteté, et conséquemment sur d’autres aspects.
Avec le recul, il m’a dit que le plus terrible pour lui avait été que démonstration était faite que des durées de plusieurs semaines, voire plusieurs mois, étaient parfaitement possibles, et que je n’aurais aucune retenue à les imposer le cas échéant, y compris à répétition.

Un article un peu long, mais je voulais détailler le parcours mental, qui se fait toujours à deux, dans l’échange et la verbalisation.

27 Commentaires

  1. Bonjour
    Je lis attentivement votre blog et tiens à vous complimenter pour sa qualité. Je tente d’orienter ma femme vers ce type de relation mais je ne pense pas qu’elle veuille me mettre en cage car elle aime bien mon sexe. J’essaye de me retenir de jouir mais je n’y parviens pas. Je ne vois pas comment elle pourrait prendre son pied sans mon sexe à moins de prendre un amant ce qu’elle ne veut pas forcément je pense même si je sais pouvoir l’accepter. J’en suis là et ne progresse pas à mon grand regret. J’aimerais quelques conseils et aussi pouvoir discuter sur le fait d’être obligé à avaler mon sperme.
    Merci infiniment

    • Bonsoir, j’étais un peut comme votre compagne, assez retissante au début à laisser mon homme en cage… car pour moi c’étais vraiment difficile de me priver de son sexe et de le voir ainsi.. mais cela fait presque 1 an maintenant que nous vivons une relation avc la cage de chasteté et j’y prend beaucoup de plaisir mais n’habitant pas ensemble c’est vrai que je le libére tous les week-end car moi j’ai besoin de ma dose charnelle et corporelle, mais lorsque j’ai mes menstruation c’est vrai que là je laisse mon homme bien en cage ! et préfère faire d’autre chose et le soumettre à des activité plus sensuelle du genre massage… etc… Notre relation évolue encore aujourd’hui.

  2. Bonjour Madame, Mesdames,

    Je rêverais de vivre la même expérience.

  3. Merci infiniment, Marie-Séverine, de nous faire partager une fois de plus, ces moments précieux qui ont construit votre couple.

    Il est intéressant de constater qu’une fois encore la contrainte de la cage est réclamée inconsciemment par celui qui la porte.
    Le moment venu, il suffit de l’y conduire en douceur et peu à peu par le verbe et la parole.

    Longue vie à votre couple !

  4. Madame Marie-Séverine,
    J’admire au plus haut point votre maîtrise psychologique et la façon dont vous avez su débusquer les ressorts mentaux de votre mari, lui faire avouer le paradoxe d’une excitation du fait d’évoquer ce qu’il ne souhaitait pas, puis de lui faire verbaliser les arguments qui allaient le piéger, enfin de lui faire demander lui-même un long confinement qu’il ne désirait pas mais désirait en même temps !
    Quel talent et quelle assurance !
    Je vous avoue qu’à la lecture de cet article, je me sentais à la place de votre mari ; intérieurement je refusais cette situation mais la forte tension dans ma cage parlait pour moi (et contre moi) …
    Ce conflit intérieur que nous pouvons ou pourrions vivre est tellement vrai ! Merci de nous le faire revivre Madame.

  5. Bonjour Marie-Severine,
    Merci pour cette belle description de votre tranche vie. La maitrise de votre mari n’a d’égale que celle de votre sens de la narration ! Quelle belle progression psychologique: vous maîtrisez magnifiquement votre sujet !
    Mais, pouvez-vous me dire quel était l’âge de votre mari à cette époque ?

  6. Un super article !!!!
    C est tout à fait ça… On a envie d être libérer pour jouir, mais au fond on souhaite rester en cage… Et surtout milles fois surtout juste après l ejaculation quel désespoir, on se sents vide, la pression, la frustration est retombée, il manque quelque chose, ç est comme le grand vide……

  7. Un article formidable, qui plus est très bien illustré. Une démonstration et une maîtrise de haut vol ! C’est du Grand Art, Félicitation Madame.
    Si un jour je pouvais connaître ça…

  8. Bonjour,

    Est-il possible d’être encagé sans être sous le contrôle et la domination d’une Maitresse ?
    La dimension psychologique provoqué par le fait de porter une cage serait ‘elle présente ?

  9. Bonjour Madame,
    Mon épouse et moi découvrons ensemble ce mode vie. Elle n’aimait pas beaucoup la cage mais depuis l’été dernier cela a changé. Malheureusement a cause de mon travail je dois l’oter mais je dois remettre ma cage dès mon retour. Je me sens vraiment plus attentif et obéissant depuis cette date. Je lis tout vos article. Vous m’avez fait comprendre beaucoup de choses pour ma soumission. Merci Madame

  10. Bonjour Madame Marie Séverine
    Votre mari était il déjà percé a cette époque ?

    Bien a Vous

  11. Pour discuter très régulièrement avec ma Maitresse de ce sujet nous est venu une réflexion et cet article tombe pile poil au bon moment pour mettre les pieds dans le plat.
    Même si ma Maitresse a intensifié son éducation et sa prise de pouvoir sur de nombreux points dont certains ou je ne me serai jamais projeté (raréfaction de la pénétration par exemple) la cage comme elle est presque tout le temps décrite ici ne retient toujours pas son attention, ni la mienne d’ailleurs.
    La faute à l’absence de consensus et à la privation de plaisir. OK ni la pénétration ni l’éjaculation ne sont l’alpha et l’oméga et nous sommes tout autant que n’importe qui très bien placé pour le savoir, mais de là à ne libérer Popaul que quelques fois par an (dans l’exemple ici même on passe à 4-5 semaines donc directement au mois) il y a un gap.
    Le cheminement intellectuel ou psychologique décrit dans cet article est connu de n’importe quel couple aimant qui se place dans une relation Maitresse-soumis, une partie accepte de prendre en charge certains pans de la vie du soumis avec milles variantes la clef (sans jeu de mot) et vogue la galère, il n’y a pas besoin d’un Masters en quoi que ce soit.
    Avec la cage à la manière de Marie Séverine (on pourrait rajouter les punitions qui font mal dans le même esprit) on change de registre, la partie dominante décide et n’admet plus la contradiction et tout ceci dans une spirale ou la notion de plaisir (ben oui c’est plaisant de bander, de jouir et de pénétrer quoi qu’on en dise) de l’un devient nié.
    Peut-être ai-je de la chance mais en ce qui nous concerne ma Maitresse tient absolument à ce que j’ai du plaisir, à ce que je lui montre et à le sentir contre elle lorsqu’elle s’endort satisfaite et apaisée tout en me laissant parfois en plan.
    Et le plus incroyable c’est que pas une seule fois depuis que nous pratiquons je n’ai profité de son sommeil (elle s’endort systématiquement avant moi et je me lève au moins une fois par nuit pour le chat si si la sale bête 🙂 pour aller me tripoter, même pas par peur juste que j’en ressens pas le besoin puisque je suis comblé.
    Quand nous en voyons qui pense à trouver la cage pour aller à la plage, pour prendre l’avion (on doute parfois de la véracité des témoignages notamment dans les cas de passage en douane car franchement la vie privé ne s’étale pas hors une cage et un portique ou la moindre palpation peuvent faire prendre le porteur sur le fait, on ne le souhaite à personne dans la vrai vie) franchement on trouve cela bien triste, pas de confiance, du contrôle et rien que du contrôle et toujours cette crainte que l’encagé trouve une combine pour s’en sortir….ce qui nous conforte dans notre analyse, si l’encagé n’était pas TROP frustré il n’aurait pas des pensées négatives en tête, s’il a des pensées négatives en tête ce n’est pas de sa responsabilité ni une preuve que l’homme est faible, juste que le curseur n’est pas à la bonne position.
    Si vous laissez la clef à votre soumis et que vous admettez que la première chose qu’il aura en tête ce sera de se masturber c’est un jeu à somme nulle.

    • Marie Séverine

      Mon cher Renaud, je suis tout à fait ravie que tu vives le bonheur avec ta femme, de votre façon, et c’est très bien de l’expliquer et l’exposer. Mais personne ici ne viendra te critiquer ou mépriser ta pratique. Essaie d’en faire autant avec celles et ceux qui vivent également le bonheur d’une autre façon que toi.
      Quand aux plaisirs sexuels avec la cage en place, ils sont nombreux, variés, imaginatifs, tout ne tourne pas autour de la kekette ! Mon mari, en cage, a une vie sexuelle très … remplie, je t’assure. 😉

  12. Ce serait bien, de vouloir accepter que d’autres choisissent d’autres voies que les vôtres, Renaud.
    A quoi cela sert il de toujours vouloir avoir raison ?

  13. Je ne cherche pas à avoir raison et à vrai dire tout autant que vous cela ne nous importe pas. Ce n’est pas l’essentiel ni l’objectif.
    Nous cherchons à comprendre et à avoir des réponses autrement que par des pirouettes ou des fins de non recevoir.
    Ce serait fatiguant si tout le monde pensait pareil et notre petite musique dissonante en un juste un contrepoint.
    Un soumis reste un soumis et ne pas jouir pendant +/- 1 mois avec ou sans cage = ne pas jouir pendant +/- 1 mois, et je suis donc bien placé pour savoir les effets délicieusement pervers de la frustration et toute la psychologie qui va avec.
    Il est si facile à partir d’un certain stade de faire adhérer son soumis au « toujours plus » que c’est justement à la Maitresse de savoir mesurer qu’au final l’accord obtenu n’est que de façade.
    Sans jugement de valeur aucun disons qu’à minima ma compagne s’interroge souvent lorsque je lui fais lecture de certains articles ou commentaires sur ce site.
    Lors d’une discussion et mis à part à la marge fondamentalement un nudiste ne convaincra pas un « textile » (j’adore ce mot) du bien fondé de son mode de vie et vice versa, cela peut malgré tout déboucher sur des discussions intéressantes
    C’est l’objectif de nos interventions.

  14. Madame, En Vous lisant, j’ai une propension à m’identifier comme étant votre soumis et c’est délicieux. Bien respectueusement

  15. Bonjour Madame Marie Sévrine,
    Ma financée vous a envoyé un email (de demande de conseils). Je ne connais pas le contenu mais j’espère qu’il est bien arrivé (en imaginant qu’il doit être au milieu d’une multitude d’autres messages).
    Laissez-moi savoir s’il vous l’avez bien réceptionné (je lui demanderai de renvoyer son email si ce n’est pas le cas). Merci d’avance, respectueusement.

  16. Je lis en creux, Marie Séverine, qu’à vos débuts vous faisiez l’amour au moment de sa libération de fin de semaine, voire qu’il allait parfois se masturber durant sa période de liberté ; vous n’aimiez pas cela, mais acceptiez qu’il soit « libre de son sexe » durant cette phase de libération.
    A quand remontent ces débuts ?

    • Bonjour tout le monde, jai rencontré ma maîtresse après 15 jours de discussion sur wathsap, elle est arrivé a l’aéroport, habillé en robe moulante et talons aiguilles, elle est venu a la maison, et après quelques minutes xe discussion elle me dit bon dans l’avion je t’ai préparé le contrat, donc. c’est un contrat type ou elle a modifié quelque petit truc, on a passé 4 jours ensemble, et hier soir en discutant je lui ai parlé de cage de chasteté, elle m’a dit dit si tu en as une met la, c’est ce que j’ai fait et depuis jeudi soir je suis en cage, c’est pas facile pour une première fois, je lui ai demandé ce matin de la retiré, elle m’a répondu non tu voulais etre en cage tu y reste voilà, c’est tres très bizarre car je rêvais de ca depuis longtemps, mais quand ca arrive pour de bon cest difficile a géré
      Bonne journée à tous

      • Mais quelle imagination!
        Pas sur que le scénario vaudrait un oscar.
        Par contre je propose un titre: « Histoire invraisemblable « 

  17. Cela a tout l’air d’un compte de fée votre histoire et d’un coup de foudre du type Maitresse-soumis
    Car si nous suivons bien, votre Maitresse américaine et vous avez fait connaissance à distance via WhatsApp et en 15 jours elle débarque chez vous ?
    Whaou !!!

  18. Mindfuck at its best.
    Felicitations et merci de creer cet espace d‘expression

  19. Je viens de m’acheter une cage et ma compagne semble très attirée … je ne sais pas encore comment ca va évoluer mais quand je lis votre récit je me dis que l’on peut s’attendre a tout … mais je ne pense pas que je pourrais dépasser la semaine … depuis hier je la mets pour dormir … hier soir ca m’a fait bizarre … le fait de me dire que je ne pourrais pas la pénétrer m’a orienter vers de multiples caresses, je sentais malgré tout mon sexe bien enserré mais comme dur aussi dans la cage malgré qu’elle soit petite … je ne sais pas si je l’avais bien mise … je ne connait pas encore trop le port de la cage … En tout cas en l’enlevant ce matin mon sexe est devenu tout dur et je n’ai plu m’empecher de me masturber … Demain normalement je devrais allez me faire épiler chez une Maitresse et quand je rentrerai je mettrai ma cage et quand ma compagne Anne arrivera je devrai lui en donner les clefs. Ensuite dans cette première expérience plus à sa merci elle décidera de quand ouvrir la cage dans un maximum de 3 jours … je suis désolé de pas faire mieux mais c’est le début … je pense revenir vous parler de mon suivi … encore plus si j’en suis dans l’obligation …

    • Bonjour,
      Je viens faire un petit rendu de ma situation pour faire suite à mon précédent post …. Les évènements ne se sont pas passés comme prévu … j’ai remis ma cage pour dormir mercredi soir … Même scénario que la veille. Très excité sans possibilité de pénétration … par contre autorisation de l’enlever le lendemain jeudi a 6h00. Je n’y ais pas manqué et j’ai dans la foulée sauté sur ma compagne … Ensuite repose de la cage dans l’attente de mon rendez vous pour l’épilation que je n’ai pas eut. Cependant la journée s’est passée et j’ai du monter un meuble de la sorte puis faire 2 fois 20 minutes de vélo elliptique en conservant la cage. Je n’ai pu la retirer que après pour la douche… Je ne l’ai pas remise depuis car je ne me suis fait épiler que le vendredi et nous partions ensuite pour le week end chez des amis …. Ma compagne ne me l’a pas fait reposer depuis …. a suivre …

  20. MAITRESSE MARIE SEVERINE une critique peut ètre constructive .mais pourquoi vous lire si sa ne leur plait .moi personellement je me régale de vous lire

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