Le témoignage étonnant de Caro, qui domine sans cage et sans effort !

Nous publions le témoignage de Caro (42 ans) qui domine Cédric (40 ans), après plusieurs échanges avec Caro. Ce témoignage va certainement relancer quelques débats, notamment sur la cage de chasteté ^^
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Il y a déjà un moment que je suis tombée par hasard sur votre site et que je suis votre actualité. J’ai longtemps hésité à vous écrire et si je me suis enfin décidée. C’est sans doute pour avouer à quelqu’un ma vraie vie. En lisant vos lignes, je me suis aperçue que je n’étais pas la seule à dominer un homme et cela a conduit à me rassurer. Par contre, contrairement à beaucoup de témoignages trouvés sur votre site, ce n’est pas ma volonté de dominer un homme qui prévaut à notre relation mais celle d’un homme qui était à la recherche d’une une compagne autoritaire.

J’ai 42 ans, me suis mariée jeune pour peu de temps, davantage pour faire comme les copines que par amour. Je n’ai heureusement pas eu d’enfant. Après m’être rendue compte de mon erreur, j’ai divorcé et pris mon destin en main, bien décidée à vivre ma vie comme je l’entendais. La nature m’a donné un corps qui attire naturellement les hommes alors que je trouve plus souvent mon plaisir avec les femmes. Quand on vit dans une petite ville de province avec un contact avec le public (je suis responsable d’une agence bancaire) cela fait vite débat de vivre seule ou pire avec une femme. Le fait de montrer une vie commune avec un homme rassure la population, vous permet d’être dans la norme.

Quand j’ai rencontré Cédric il y a cinq ans, j’ai de suite perçu son esprit faible. J’ai d’abord pris notre relation particulière comme un jeu : mes souhaits étaient interprétés comme des ordres et son zèle à les exécuter était déroutant. Avoir une liaison aussi particulière avec lui était nouveau, amusant, excitant, grisant. Prise par le jeu, j’ai petit à petit augmenté mes exigences tout en abolissant très rapidement toute relation sexuelle avec lui. Je pensais que cette frustration sexuelle mettrait fin à notre liaison, mais c’est exactement l’inverse qui s’est produit, il m’a montré encore plus de signes d’attachement.

Dans la continuité, j’ai demandé qu’il prenne graduellement les tâches que la société dévolue le plus souvent aux femmes. Petit à petit, la règle a remplacé le jeu pour devenir la norme et me voilà devenue à ma grande surprise la compagne d’un homme servile et follement docile. Fini la corvée des courses, de la cuisine, de la vaisselle, du lavage, du repassage et du ménage. Cédric s’occupe désormais de tout cela. En dehors de sa vie professionnelle, son temps est entièrement consacrer à me servir.

Aujourd’hui, je contrôle tout de sa vie. Rapidement, et à son initiative, il m’a donné tous ses papiers, confié la gestion de ses comptes et quand je lui ai demandé de me donner ses moyens de paiement, il s’est immédiatement exécuté sans même sourciller. S’il a besoin d’argent, il doit me le demander et justifier de son besoin comme le ferait un adolescent à ses parents. Il ne sait même plus l’argent dont il dispose. Je pourrais en abuser, mais je ne prélève que les sommes nécessaires à son entretien. Les excédents de son salaire s’accumulent sur un compte dont je ne suis même pas sûr qu’il saurait trouver facilement les coordonnées. C’est moi qui décide comment il doit s’habiller, quand il doit aller chez le coiffeur, je l’accompagne s’il doit aller chez le médecin. Nous sommes plus dans une relation mère autoritaire / enfant difficile que dans une relation entre amants.

A l’extérieur, nous formons un couple d’apparence classique, Cédric a deux ans de moins que moi, mais son visage plus marqué lui donne un âge plus mûr. Dans notre petite ville provinciale, nous faisons attention de ne pas laisser transpirer la forme de notre relation intime, par contre, quand nous allons sur Paris où il a encore son appartement, nous sommes moins attentifs au « qu’en dira-t-on » et j’ai déjà entendu des remarques comme : « C’est elle qui doit porter le pantalon ».

De mon ancienne affectation en Île de France, je garde un tissu relationnel masculin et surtout
féminin pour m’offrir tous les plaisirs que la morale puritaine condamne. Je ne fais pas mystère de mon corps devant Cédric qui a toute opportunité de m’observer quand je me déplace
impudiquement dans l’appartement ou quand j’invite mes amies de jeux dans notre appartement. Il y a longtemps qu’un rapport sexuel entre nous est inenvisageable. Mais, je ne regrette rien, car sa langue a avantageusement remplacé ce qui fait bien souvent, et on se demande bien pourquoi, la fierté des hommes. J’ai à disposition un moyen efficace de me faire du bien quand je veux et je ne m’en prive pas !

Je suis éberluée quand je lis sur votre site que certaines femmes mettent leurs hommes « en cage » pour les maintenir chastes. Je ne poserai pas cet engin de torture sur Cédric qui est un homme consentant, même si mon exigence dans le domaine est stricte : il est hors de question que Cédric soit en érection devant moi et encore moins si je suis avec une amie. Il connaît la sanction en cas d’écart, quand je presse fermement ses bourses dans ma main : effet immédiat et prolongé plusieurs heures garantie. Un homme ne peut rien refuser à une femme qui le tient par les testicules. Il se soulage de sa semence sans doute en mon absence, mais c’est son problème de mâle, je m’en moque complètement.

C’est lui qui m’a offert une cravache dans les premiers moments de notre relation. Si quand il me l’a remise, je n’avais aucune idée à quoi pouvait servir cet équipement, j’ai vite compris son usage et le plaisir qu’il pouvait me procurer. C’est devenu le symbole de mon pouvoir : quand il me voit avec cet instrument dans les mains, je sais que j’ai toute sa vigilance. Un petit coup sec sur son corps attire son attention, « je vais parler, sois attentif, je ne me répéterais pas ».

Évidemment, parfois les frappes sont plus appuyées quand il est nécessaire de lui rappeler les vertus de l’obéissance. Si au début, j’avais des scrupules à le frapper et retenais mon bras, j’ai vite compris qu’il aimait ça et parfois provoquait ma réaction. Il me faut dépasser un certain seuil de douleur pour lui faire passer, au moins pour un moment, l’envie de me donner l’occasion de recommencer. Car, je dois bien avouer que zébrer ses fesses de rouge est terriblement excitant et que je dois me raisonner de cesser quand il n’en peut plus et me supplie d’arrêter. De peur de ne pas savoir m’arrêter à temps et conduire à des séquelles irrémédiable, j’ai de plus en plus recours au pressage de ses bourses, c’est d’une efficacité… déroutante pour le calmer.

Aussi l’opportunité de vivre cette relation me convient tout à fait. Je vis ma vie comme je l’entends sexuellement épanouie avec les partenaires dont j’ai envie et dans un confort matériel que beaucoup de femme m’envieraient. Et pourtant, Cédric est libre de partir quand il veut, son appartement sur Paris, qui me sert parfois de « garçonnière », reste vacant. Je ne le retiens surtout pas, c’est lui qui m’a renouvelé plusieurs fois sa volonté de maintenir ce rapport hors normes, totalement en sa défaveur.
Je ne sais pas si vous publierez ce témoignage, en tout cas, cela m’a soulagée de l’avoir rédigé.
Et vive la suprématie assumée des femmes !
Caroline, janvier 2019

26 Commentaires

  1. Une femme aux pieds de laquelle je m’inclinerai sans souci…mes homages

  2. Merci Madame Caroline pour Votre témoignage plein de bon sens et de vérité, Vous avez trouvé l’épanouissement là où Vous ne le cherchiez pas. Et merci Madame Marie Séverine de l’avoir publié.

  3. Merci pour se témoignage
    Vous êtes de ou en province?je suis de la province aussi
    Cordialement Yoan

  4. Merci Caro de ce très beau témoignage
    Je remercie également Marie Séverine qui prouve son attachement à la liberté d’expression et à tous les courants même quand ils sont contraire à son cas personnel !!!
    Comme déjà dit nous ne vivons pas ensemble ma compagne et moi uniquement pour des raisons professionnelles et de ce fait chacun gère son argent, son foyer, sa vie de famille comme il l’entend même si comme un couple « normal » nous parlons de tout, pouvons mutuellement nous conseiller etc etc
    Sans me sentir plus homme que je ne le suis pas, c’est plutôt moi qui vais faire parfois les quelques menus travaux nécessaire chez Sylvie car sans penser heurter quelques l’Ayatollah c’est plus une question d’homme, en tout cas pour ma génération.
    Tout ceci pour dire que le témoignage de Caro est plutôt proche de la domination de Sylvie même si cette dernière n’entend pas me faire mal (visiblement et à l’inverse de Cedric je suis douillet et pas maso) et tient à contrôler mes jouissances et à y assister.
    Un très beau témoignage en tout cas
    Et une belle preuve si besoin était, mais je pense qu’il en est besoin, à toutes celles et ceux qui ne voit pas la réalité de la domination hors la cage de chasteté.
    Comme dirait le Cannard, Pan sur le bec !!!

  5. Bonjour, je pense, je suis certain même que le plaisir est partagé. C’est inexplicable et incompréhensible pour les non soumis de saisir le niveau de plaisir qu’est ce mélange de douleur et de frustration. Moi j’ai Droit à la jouissance sexuelle, mais elle est tellement amplifiee par la douleur, les ordres et la soumission, que si je devais choisir de continuer à jouir sans dominatrice ou être dominé sans jouir je n’hésiterai pas une seconde.
    Je suis tellement accros à la pression que ma femme m’impose, à ses insultes, ses ordres ou/et ses sarcasmes que je ne peux pas m’en passer. À la différence de votre relation, il me semble, j’ai des moments de câlin et de tendresse.
    Pour finir, l’essentiel est que chacun est la place qu’il veut de son plein gré.
    Stefi

  6. Merci pour ce témoignage original et très intéressant, Madame Caro. En effet, les diverses situations et témoignages exprimés ici sont tous enrichissants pour se forger une opinion ou y puiser telle ou telle source d’inspiration, au gré des envies ou fantasmes de chacun(e).

  7. Joli témoignage, Caro. Je me suis amusé à lire dans votre récit le mot « amant » alors qu’il n’en a en rien les attributs ; compagnon, ou « accessoire sexuel » serait, il me semble plus approprié à sa fonction. Une situation qui tient davantage, comme vous le soulignez, à une relation mère-ado, finalement.
    Vous avez la maîtrise des finances du couple. Compte tenu de votre emploi, on imagine difficilement qu’il en fût autrement !
    S’il est fréquent de voir, au sein des couples, que madame est « le ministre des finances » (enfin, c’est quand même plutôt un image ancienne, avec monsieur travaillant pour ramener les subsides, et madame, souvent à la maison, qui avait la tâche difficile d’équilibrer les finances et de gérer les dépenses) les choses sont généralement plus équilibrées dans les couples modernes… hors D/s. Voilà une des nombreuses raisons (je crois l’avoir déjà indiqué) qui fait que la D/s, notamment telle qu’elle est décrite dans les formes les plus… « abouties », ne saurait me convenir. Pour ce qui concerne mon foyer, c’est moi qui suis ce ministre des finances, avec la vue sur tous les comptes, de ma femme comme de mes enfants (enfin, tant qu’il sont encore étudiants… et que je paie leurs études !). Oh, pas par esprit d’inquisition, ils sont tous grands majeurs, et font bien ce qu’il veulent de leurs deniers. Mais pour gérer/optimiser tout sur le plan patrimonial, procéder à tous les virements croisés nécessaires, et faire que mes « têtes blondes » ne se retrouvent pas à découvert. En outre, quand nous voyageons avec ma femme (notamment en avion) je procède toujours avant de partir à un virement de sécurité important sur leur compte, avec le virement inverse lorsque nous sommes revenus sains et saufs. Tout pouvant toujours arriver, même le pire, il ne faudrait pas ajouter à leur affliction des problèmes immédiats de subsistance… en attendant l’héritage ! Et puis, un accident n’est pas toujours fatal ; si vous êtes « seulement » dans le coma, porté disparu… ou autre (si nous évitons les contrées les plus à risque, il est des pays où nous voyageons qui sont « en zone grise » et où les médias se font parfois l’écho d’un enlèvement…) point d’héritage dans ce cas. Tout est gelé, avec les ennuis financiers afférents pour eux.
    D’ailleurs, dans le même ordre d’esprit, j’espère que vous, les maitresses qui dominez par les finances, avaient prévu le plan B : c’est bien joli d’infantiliser vos chers compagnons soumis, mais en cas de coup du sort, que se passera-t-il ?
    Il y a 2 mois environ, ma femme a assisté en direct à un dramatique accident de la circulation ; elle en a été chamboulée pendant plusieurs jours. Une dame qui faisait son marché avec son caddie voulut, de manière fort imprudente, traverser la chaussée « au mauvais endroit et au mauvais moment ». Le bruit d’un freinage d’urgence… Ma femme se retourna pour découvrir un camion de livraison de matériaux (type Point-P, La Plateforme du bâtiment, etc. bien lourdement chargé) immobilisé. Au niveau de l’essieu arrière, sous les roues, dépassaient deux jambes de femme, et le caddie renversé à côté. Je ne détaillerai pas ce qu’il advint de la partie haute de cette pauvre femme, vous l’aurez, hélas, compris.
    Bref, nul n’est à l’abri d’un coup du sort tragique. Puisque vous dites aimer vos maris (ce que je crois) bien que les asservissant et leur coupant parfois les ressources, j’espère que vous avez pris toutes les disposition nécessaires en cas de (votre) malheur, que je ne vous souhaite pas naturellement, mais qui, comme illustré, peut se produire tous les jours en traversant la rue…

  8. Je partage l’idée que ce témoignage est intéressant à plusieurs titres.
    Il me rappelle d’abord mes débuts et c’est toujours un plaisir pour moi de faire un voyage dans le temps chaque fois que je découvre un tel témoignage. Merci, Caro.
    Il montre une femme qui « domine » un homme d’une manière originale et dont il est rare que celle-ci l’interprète par écrit d’une façon aussi lucide. Je la cite pour bien montrer qu’il s’agit d’un fait et non d’une interprétation personnelle :
    « contrairement à beaucoup de témoignages trouvés sur votre site, ce n’est pas MA VOLONTE DE DOMINER UN HOMME qui PREVAUT à notre relation mais celle d’un homme qui ETAIT A LA RECHERCHE D’UNE COMPAGNE AUTORITAIRE (l’utilisation du verbe prévaloir au présent ne laisse aucun doute sur son actualité).
    La nuance est de taille et là, on découvre un couple dans lequel une femme exerce une autorité sur un homme qui l’assiste, plus ou moins passivement, dans sa soumission. À mon avis, c’est un peu plus poussé que des jeux BDSM, mais en deçà d’une réelle domination (d’où « domine » placé entre guillemets ci-avant). Caro le précise elle-même « J’ai d’abord pris notre relation particulière comme un jeu » et la suite de son récit montre une certaine progression dans son couple.
    Plus loin, Caro précise que « C’est lui qui m’a offert une cravache… quand il me l’a remise, je n’avais aucune idée à quoi pouvait servir cet équipement. »
    Que ce serait-il passé si Cédric avait offert une cage de chasteté à Caro ?
    Je n’en sais rien et ça n’a aucune importance dans cette situation.
    Un esprit chagrin pourrait revenir sur l’affirmation de Caro « Je ne poserai pas cet engin de torture sur Cédric… ».
    C’est son choix et il faut bien évidemment le respecter mais bien se garder d’en tirer une conclusion à la hussarde.
    Il serait hasardeux, pour ne pas dire malhonnête intellectuellement, de comparer tous les couples présents dans ce blog et d’en tirer une conclusion à propos du port de la cage de chasteté qui serait sortie de son contexte.
    Enfin, il y a une grosse différence entre ce que permet Caro et toutes celles qui prônent la chasteté contrôlée, ce qui peut expliquer ladite différence :
    « Il se soulage de sa semence sans doute en mon absence, mais c’est son problème de mâle, je m’en moque complètement. »
    Ça change de celles qui ne s’en moquent pas et qui sont persuadées de la chasteté de leur moitié sans cage, pire des hommes qui veulent nous faire avaler des couleuvres.
    Tous mes vœux de bonheur à Caro.

    • Je remercie les commentatrices/teurs qui apportent leurs témoignages et convictions. Continuons sans trop se répéter, et dans le respect. Pour ma part, je dois avouer que ce qui m’a le plus étonné, c’est le fait de ne pas « refermer la boite » une fois le mari pris, mis à part pour les comptes bancaires (mais ça tient peut être de la déformation pro). Il y a clairement une progression, un effet de cliquet à chaque fois qu’ils vont un peu plus loin, mais la boite reste ouverte. J’avoue que j’aurais pour ma part refermé le filet plusieurs fois, voire verrouillé avec gourmandise.
      Comme quoi il y a bien 1000 façons d’en arriver à dominer, et c’est passionnant de pouvoir en observer de très différentes, ça nous enrichit toutes et tous.

  9. Je trouve toujours intéressant de lire les posts de Kayenne même si je déplore parfois (mais c’est tout le sel du débat) quelques raccourcis un peu trop aisé et rapide.
    Par exemple bien malin qui pourrait définir une « réelle domination », ce sont ses mots car si c’était le cas il y aurait donc une échelle, une norme, un cursus à suivre pour passer des jeux BDSM, la domination soft, la domination dure pour finir par le graal de la « domination réelle »
    Bien entendu rien n’est moins vrai car il y a en ce domaine autant de chapelle que de courant, pour en citer quelques uns, ou placer l’ABDL, ou placer les adeptes de la féminisation, « soubretissation » quand certaines au contraire (exemple Isabelle et son cheptel de mâles) veulent des vrais mâles mais soumis etc etc
    Je ne vois pas le lien entre malhonnêteté intellectuel et cet exemple de domination sans cage de chasteté, ce n’est ni plus ni moins qu’un exemple mais d’évidence un exemple qui va dans le sens de ceux qui défendent une domination sans cage de chasteté. Comme il y a des exemples de domination avec cage de chasteté.
    Pour la partie contrôle des éjaculations, je reconnais fort volontiers qu’en la matière ma compagne s’en soucie grandement sourire et ne serait absolument pas d’accord avec Caro !!!
    Et je soutiens tout aussi fermement que Kayenne soutient le contraire, que oui la contrôle de la chasteté sans cage est possible.
    Si c’est une couleuvre alors Kayenne cherche aussi à nous faire avaler la sienne en prétendant que la chasteté sans cage n’existe pas.

  10. quel beau témoignage stupéfiant on perso je reste adepte de la cage de chasteté mais il en faut pour tous les goûts Merci Madame Caroline

  11. Bonjour,
    Voici encore un témoignage très intéressant.
    J’ai peut-être manqué quelque chose, mais en l’occurrence y a-t-il la moindre notion de sentiment amoureux, ou s’agit-il simplement pour l’un et l’autre d’un simple échange de bons procédés?

    Cdlt,

    Jerhek

    • HELAS ! Un internaute vient de me signaler que les photos « personnelles » viennent d’un blog sur internet. Donc l’ensemble du témoignage est suspect. Je demande des explications à l’intéressée, mais sans réponse je serai obligée de retirer l’article demain. Je fais en sorte de vérifier au maximum les témoignages, mais personne n’est infaillible…

  12. Comme quoi tout le monde peut se faire avoir

    • Pour info, je suis en discussion avec Caro. Les photos sont effectivement d’origine internet, et il y a peut être eu un malentendu. Je maintiens donc l’article. Si les discussions ne me convainc pas on le passera dans les récits plutôt que les témoignages.
      En attendant de savoir, je retiens les commentaires. ce qui tombe bien car ils tournaient à l’invective, ce qui n’est pas très bien considéré ici …

  13. Je viens de lire le témoignage de Caro et je trouve de nombreuses similitudes entre ma vie et son témoignage. D’abord parce que moi aussi je vie avec un homme qui vit très bien d’être dominé, qui est libre de partir à tout moment, avec qui je n’ai aucun rapport sexuel et qu’il ne me viendrait jamais l’idée de l’enfermer, lui ou seulement son sexe dans une quelconque cage.
    J’ai 52 ans et deux filles respectivement de 27 et 22 ans. De leurs différents pères, je ne garde aucun souvenir, puisqu’à l’époque, je consommais les hommes comme les mouchoirs en papier, je les jetais après usage. Mes deux grossesses ont été voulues et j’ai cherché des géniteurs comme on recherche des étalons de qualité pour l’accouplement. Je ne regrette rien, mes filles sont superbes et ont toujours étés en bonne santé. Les biens et affaires détenus par ma famille m’ont permis et me permettent encore de ne pas avoir de soucis de fin de mois.
    Durant toute la période où j’ai élevé mes filles, je me suis toujours fait accompagner d’une nurse pour m’occuper de mes enfants. Mon père étant décédé quand j’avais quatre ans, très jeune j’ai accompagné ma mère dans la direction de nos affaires. Autant dire que chez nous, tout est une affaire de femmes.
    Pendant une période j’ai collectionné les jeunes amants et j’ai usé quelques gigolos sélectionnés pour leurs aspects physiques, leur habileté à me faire du bien et leur capacité cérébrale la plus faible possible. J’ai eu ma période black, je me suis essayé à quelques expériences lesbiennes sans grand succès. Ensuite, j’ai joué avec des hommes mariés avec comme jeu cynique de leur imposer à ma manière ma relation sous menace de tout dévoiler à leur épouse et de mettre en danger leur petite vie bien rangée. C’est sans doute de cette période que m’est venu le goût de la domination masculine. C’est quand même grisant de tenir un homme en laisse, même virtuelle, et de le ramener à soi d’un petit coup de poignet.
    Et puis il y dix ans, j’ai rencontré Pascal, 10 ans de moins que moi, d’un physique commun mais qui dès notre première rencontre s’est montré différent. Pas de matcho, pas d’homme fier de son appendice reproducteur, mais au contraire un homme faible à la recherche d’une autorité dans le couple. Pascal était divorcé, largué rapidement par une femme qui a vite compris son erreur (comme souvent). Et comme pour Caro, cela a commencé par un jeu, dont j’ai très vite abusé pour le tourner à mon avantage.
    C’est à cette époque que son entreprise a fait faillite et qu’il s’est retrouvé dans une situation financière délicate. En échange d’un confort matériel, je lui ai proposé de rentrer à mon service. Comme pour Caro, il a pris en charge tout l’entretien de la maison, les courses, la cuisine, le lavage, le repassage… Au début de notre relation, les filles faisaient des études et allaient à des activités diverses et Pascal s’est montré un très bon chauffeur de taxi. Je le rémunère sur un compte qu’il ne touche jamais, s’il a besoin se quelque chose il me le demande. La dépendance financière est essentielle dans une relation de domination : l’argent donne le pouvoir.
    Dans mes moments de délire, je pense parfois à faire tatouer sur sa fesse droite, mes initiales, mais j’ai trouvé une solution mois permanente. Comme j’ai horreur des hommes poilus, je lui impose d’être complètement imberbe du coup aux pieds. C’est moi qui lui impose comment s’habiller, ce qu’il doit faire de la journée ; je lui laisse peu de loisirs sauf celui de regarder des matches de football à la télévision. Nous n’avons jamais eu de rapport sexuel, c’est essentiel pour moi. Comment dominer complètement si vous lui donnez votre corps en pâture ? Je profite de mes déplacements à la capitale pour m’offrir une soirée et une nuit avec un jeune gigolo qui propose leur service sur internet pour deux malheureux billets de cent euros. Par contre, je lui laisse observer mon corps à sa guise quand il vient me sécher en sortant de la douche et me passer mon lait de corps. Je vois bien son regard qui ne lâche pas des yeux mon bs ventre quand il est à genoux devant moi.
    Je ne pratique aucun sévice corporel sur Pascal, pas de cage, pas de cravache, pas de coup en général. Ma voie, mon ton autoritaire et sans appel suffisent à me faire obéir. Pour moi la vraie autorité est cérébrale, même si la manière dont Caro calme par pression de ses testicules, les ardeurs de son compagnon m’ont beaucoup amusé. Mais ne croyez pas Pascal malheureux, car c’est sa volonté de rester près de moi.
    Pour dire un mot sur les commentaires du témoignage de Caro, la mise sous cage des attributs de nos males me semblent d’un autre temps où la torture était utilisée comme outil de justice. D’autre part, la polémique autour des photos est ridicule, même si elles viennent d’internet, elles illustraient parfaitement le discours de Caro.

    • Pensez vous vraiment qu’une cage puisse être portée contre la volonté de celui qui y est contraint ?

      La grande majorité des hommes encagés ont, eux-mêmes, supplié leur maitresse pour avoir le droit de voir, un jour, leur sexe enfermé. Cela les rassure, les flatte aussi de savoir tout l’intérêt que nous portons à leur petite chose.

      La seule chose qu’ils ne maîtrisaient pas dans cette supplique c’est bien la durée à laquelle ils seraient contraints à arborer un tel artifice.

      Mais une chose est sure : aucune cage ne résistera à la volonté de celui qui en est porteur si celui-ci décidait brutalement de s’en débarrasser !

    • Princess Red bunny

      Je ne comprendrais jamais cette façon qu’on beaucoup de domina à confondre la faiblesse d’un homme et la soumission… Je trouve ça très étrange… Soit les hommes sont des connards macho qui pensent qu’à trimbaler leur queue dans n’importe quel trou soit ce sont des hommes faibles sans répondant qui sont juste bon à servir la femme…
      Moi je me sens ni faible ni un connard macho… Je suis l’égal de ma dom d’amour… C’est juste elle qui dirige et j’adooore ça !
      Après j’ai un peu l’impression qu’on est atypique dans notre relation D\s… Pour elle ne pas avoir de relation sexuelle avec moi ce serait impossible… (ce qui n’est pas le cas de beaucoup de femmes ici qui portent en horreur le sexe masculin ! ^^)
      Moi perso je trouve la gynarchie aussi délirante que la phalocrate… Enfin c’est que mon avis…
      Moi je dis vive la femme libre et vive la bite dressée ! ^^

  14. Bonjour Dame Caroline,
    Vous êtes la Femme que j’ai toujours souhaité…! Vous racontez votre intimité d’une manière sublime…mais malheureusement…les Femmes aiment par amour…et non par conviction d’un sentiment de Supériorité…!
    Je demeure au Québec plus précisément dans une banlieue de Montréal…!
    Si vous venez à Montréal…n’hésitez pas à me rejoindre…

  15. Bonjour Madame Caroline pour votre témoignage. Votre relation avec Cédric est admirable puisque les deux partenaires y trouve leur équilibre et sont comblés par cette relation. C’est le but d’une vie en couple quelque soit la nature de la relation.

    Merci encore

  16. Abdelamil Bombinette

    La cage n’est pas utile dans les cas où le niveau de soumission recherché par la cheffe du ménage est déjà atteint, ou qu’elle y arrive par sa seule autorité et des sévices corporels.

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