Centre de formation ADE

Les écrits de Geor sont rassemblés ici sous la forme d’une suite de commentaires. C’est une vision idéalisée d’une unité de dressage, telles que les hommes aiment les fantasmer. Nous sommes donc loin de nos pratiques, de celles qui sont relatées sur ce blog. Mais de nombreuses idées pourront inspirer les lectrices et lecteurs.

 

 

Centre d’éducation METHODE A.D.E

Méthode ADE, édité cette fois sous forme d’un répertoire thématique destiné aux futures éducatrices. Il n’a pas vocation à être un manuel, c’est un guide de présentation.

——————

CHAPITRE 1 – Méthode ADE , les généralités.

La méthode ADE est destinée et a été élaborée au bénéfice de candidats soumis hautement motivés et sélectionnés sur dossier.

  • La méthode ADE est un cycle éducatif sérieux et complet composé de 3 années se déroulant dans un centre éducatif placé sous l’autorité d’éducatrices spécialisées et d’une directrice elle-même formatrice.

  • La méthode ADE impose de la part du candidat soumis une disponibilité totale. En conséquence, elle ne s’adresse qu’à des personnes ne travaillant pas mais disposant d’un bon budget de fonctionnement. (Elle peut concerner les jeunes retraités, un homme placé en disponibilité, ou encore un congé sabbatique)

  • L’admission se fait impérativement sur dossier. Des tests poussés sur la personnalité du candidat et des entretiens de motivation ont lieu deux fois par an, toute l’année qui précède l’admission, et afin d’opérer une sélection très poussée. Les soumis sélectionnés et admis doivent s’acquitter d’un droit d’entrée de NNNNN euros en chèque de banque un mois avant leur admission et donner procuration complète sur leurs comptes courants à la Directrice du centre, et cela huit jours avant l’admission.

  • Des tests médicaux sont réalisés pour les éléments candidats en parallèle des tests de personnalité. De plus ils doivent fournir leurs examens de sang complets de moins de 1 mois.

  • Les soumis sélectionnés bénéficient d’un séminaire d’information deux mois avant leur arrivée. Le séminaire dure 48 heures et est animé par la Directrice. Il a lieu dans un endroit neutre, en général un hôtel de niveau standard et il est payant. (NNNN euros) Des éducatrices font quelques interventions discrètes durant le séminaire, interventions leur permettant surtout de cibler leurs futurs soumis. Lors de ce séminaire, la Directrice expose aux candidats le déroulement type d’une méthode ADE, expose dans les grandes lignes l’enseignement dispensé et sa finalité. A ce stade, certains candidats refusent de s’engager plus en avant et quittent le navire.

  • La date d’admission en centre est fixée au 3 janvier à 7h et cela chaque année.
  • Le centre est localisé dans une importante ville près de Paris.
  • La structure est composée de :
  • La Directrice de centre
  • 9 éducatrices dont 3 affectées en mode A
  • Une directrice de secteur

Chapitre 2 : La signification des périodes :

Période A : Année de mise au rythme et d’assouplissement

Période D : Dressage

Période E : Education

  • Le cycle ADE de 3 ans se déroule dans un centre agrée très bien équipé. Chaque soumis est placé dès le premier jour sous les ordres et le contrôle d’une chef éducatrice diplômée prenant en charge personnellement l’élève soumis et sous sa responsabilité pour la période A. D. ou E.

  • Ce sont les éducatrices elles-mêmes qui choisissent leurs soumis à l’étude des dossiers et photos et par préférence, puis un tirage au sort est ensuite organisé en cas de litige.

  • La Directrice du centre elle-même formatrice se doit d’assurer les remplacements congés de ses formatrices, elle se doit de bien connaitre les soumis intégrés. La Chef de secteur, femme redoutable et très attachée au terrain, exige que la Chef de centre s’implique fortement auprès des soumis.

 

  • La directrice de centre rend compte à la directrice de secteur. La Directrice de secteur est une femme qui vient du terrain puisqu’elle a été 10 ans éducatrice. La Directrice de secteur se déplace rarement au centre sauf pour des visites d’inspection surprise.

  • Le passage en mode A pour un an est un passage obligé. Pour les périodes suivantes (D et E) un changement systématique d’éducatrice est souhaitable car chaque section possède ses spécificités.

 

  • Les trois éducatrices les plus expérimentées, les mieux notées et donc les plus dures et les plus efficaces (Chef Sylvia, Chef Dominica et Chef Corinne) sont uniquement affectées en mode A et cela pour des raisons particulières. Ces trois éducatrices, non seulement se montrent extrêmement motivées et inflexibles mais sont fortement attachées à la formation initiale. Les trois éducatrices citées n’ont qu’un seul objectif : Faire régner une discipline de fer au centre, atteindre leurs objectifs et obtenir des soumis prêts psychologiquement pour l’année suivante en mode D.

  • En fin d’année A avec des notations strictes concernant uniquement les 3 derniers mois, le soumis est affecté en période suivante. Les 3 derniers mois, le soumis vit sa période de notation. Il est en mode compétition permanent. On trouvera dans cet ouvrage le tableau de notation en fonction au centre. Chaque éducatrice a en soumission et donc sous sa coupe, deux sujets et pas plus. Beaucoup d’activités se déroulent collectivement et même parfois en groupe de 6 avec 3 éducatrices, comme par exemple la gymnastique rythmique, l’éducation disciplinaire au sifflet, le dressage canin. Les éducatrices doivent en conséquence faire preuve d’un fort esprit d’équipe.

 

  • Dans le cycle de soumission, aucune sortie n’est prévue en mode A, c’est à dire la première année. Le soumis est totalement isolé du monde extérieur. Il travaille, dort, s’alimente au centre et n’a de contacts qu’avec les éducatrices, éventuellement sa chef de centre ou autres soumis et cela seulement sous contrôle.

 

  • Les soumis ont pour interdiction formelle de se parler ou de communiquer par quelque moyen que ce soit et même durant les activités se déroulant en mode collectif. C’est une faute lourde, car en mode collectif c’est l’éducatrice qui fait la liaison verbale entre les soumis et elle seulement. Certaines éducatrices très dures comme celles déjà citées, Sylvia, Dominica et bien entendu Corinne considèrent leurs soumis comme des animaux qu’il faut d’abord mettre au pas.

 

  • Un soumis n’a pas la possibilité de s’adresser spontanément à son éducatrice ou à sa Directrice, encore moins à un autre soumis. Il doit respecter un mode opératoire très précis pour prendre la parole. Il porte 90% du temps le bâillon boule ou « le disciplinaire ». Pour demander la parole, un soumis doit se mettre en position « d’attente disciplinaire» c’est-à-dire debout, sur la pointe des pieds, en levant le doigt d’une certaine manière et devant son éducatrice pour demander la parole. Elle ne lui sera pas automatiquement accordée, le soumis peut attendre plusieurs heures avant que sa demande trouve réponse. Une fois libéré de son bâillon, et placé à genoux, le soumis doit être clair dans la demande et n’a pas intérêt à trainer pour s’exprimer, faute de quoi, il revient à la position initiale avec en prime un aller- retour. Il attendra des heures et on recommencera correctement la procédure.

 

  • C’est un élément à prendre en compte dès le départ : Le soumis est privé non seulement de toutes sorties, mais aussi de moyens de communication en vue d’émettre ou de recevoir des appels ou messages. Le soumis devra au préalable prévenir son entourage d’une absence d’un an et plus sans communication avec l’extérieure. En général les soumis sélectionnés ont peu d’amis et peu de famille. En dehors des outils actuels, téléphone et ordinateur, le soumis a la interdiction totale d’écrire (papier ou outil électronique) vers l’extérieure.

  • Selon les règles instituées, un soumis entrant est « verrouillé » à son arrivée. C’est l’ensemble du dispositif disciplinaire qui s’abat sur ses épaules durant la semaine 1. Certaines éducatrices comme Sylvie leur font porter la muselière d’intégration la première semaine. La muselière d’intégration et de discipline est un bâillon très bien étudié comportant un système imposant bloquant langue et mâchoire ouverte avec appui sur le palais et moulant dans l’avant gorge. La muselière n’est retirée que pour l’alimentation. Le soumis respire et souffle uniquement par le nez. Il en est équipé au moment de la tonte à son arrivée. Il est ainsi totalement privé de parole. Un soumis nouvellement intégré au centre, venant d’être tondu et rasé, tatoué, équipé du bâillon de discipline, tenu en laisse, sous contrainte pour 6 mois avec un beau plug enfoncé dans l’anus, un appareillage lourd et volumineux pendant entre les cuisses et marchant à 4 pattes est un spectacle à voir. C’est dans cet état qu’un soir lors de la semaine d’intégration, chaque soumis est présenté à la Directrice. Les soumis sont présentés sur un podium l’un après l’autre.

La Période d’Assouplissement :

Elle se décompose en 2 parties bien distinctes et d’une durée chacune de 6 mois.

La première partie : Mise au rythme

Eléments significatifs :

  • A1. Le soumis est sous régime disciplinaire intensif :

  • Le soumis est placé sous régime disciplinaire intensif (RDI) dès son arrivée au centre et cela pour un an. L’éducatrice a 6 mois pour rythmer son élève.
  • On estime en moyenne qu’un élève soumis au centre commence à être « rythmé » au bout de 2 mois et cela selon les sujets. Pour les plus tenaces et les plus revêches il faut compter entre 3 et 4 mois. Pour exemple et avec Dominica, son dernier soumis intégré a été rythmé au bout de 2mois.
  • Chaque soumis possède ses particularités et c’est aussitôt une fois placé en RDI qu’il est possible de prévoir la durée nécessaire de travail pour casser et formater un soumis selon des modes opératoires différents. Si un soumis se montre réfractaire en fin de première semaine (révolte par exemple) il passe selon la procédure directement en RDI renforcé. L’effet RDI renforcé est incontestable et permet une mise au pas beaucoup plus rapide et efficace, toutefois le mode RDI n’est pas systématiquement utilisé.
  • A2.Soumis rythmé

  • Soumis rythmé // définition : un soumis « rythmé » est un soumis qui de par son comportement général abandonne toute forme de résistance, devient parfaitement souple, se laisse totalement façonner et formater par son éducatrice, connait rapidement et parfaitement les règles, les punitions encourues en cas de manquements répétés, incompréhensions répétées, erreur, faute ou fraude, connait bien les positions de travail et de discipline, est parfaitement obéissant, se montre performant et endurant au plan sportif. Un soumis rythmé remercie sa Maitresse lorsqu’il part en punition ou lorsqu’il est corrigé durement. Un soumis lèche naturellement les pieds de son éducatrice.
  • Un soumis rythmé connait bien son éducatrice et sait la vénérer, il la connait physiquement au sens où il a été éduqué à la servir au plan sexuel dans la limite de ce qui est réservé aux soumis (lèche de pieds, d’anus et de sexe)
  • Un soumis rythmé doit s’abandonner et se donner à fond dans le sport et les exercices et ne plus penser qu’à ses performances. Il connait parfaitement la nomenclature complexe de ses différentes tenues, sait marcher parfaitement en laisse et aux pieds et a compris et admet que sexuellement il est sous la coupe de son éducatrice.
  • Il connait parfaitement le vocabulaire de commandement utilisé par son éducatrice lorsqu’elle donne un ordre. (Ordres secs, simples comme en dressage canin).
  • Il est aux pieds de son éducatrice comme le serait un chien et est heureux de sa situation. Il sait que si sa maitresse le corrige c’est pour son bien.

 

  • Il vit bien sa castration. Il a compris qu’il ne serait pas vidé ou vidangé avant 6 mois. Il devient rapidement souple et malléable, acceptant positivement les remontrances, colères répétées et punitions de son éducatrice comme des bienfaits. Il s’est bien habitué à l’alimentation au centre.
  • Il est bien appareillé et n’a plus aucune espérance de libération avant longtemps. Il supporte bien son appareillage de castration même en doubles anneaux ou anneaux petit diamètre. Un soumis rythmé ne se plaint pas, il courbe l’échine et se doit de tout accepter de son éducatrice qu’il doit admirer et vénérer.

 

  • De plus un soumis « rythmé » comprend, accepte et trouve satisfaction dans sa nouvelle sexualité et donc dans sa totale abstinence.

 

  • Un soumis qui est au centre n’a pas de domicile, il vit au centre. Il dort dans une cellule mais qui n’est volontairement pas personnelle. Elle peut être utilisée alternativement par l’un des 6 six soumis en mode A.

 

  • Il peut en cas de punition être placé en cellule de discipline pour des périodes indéterminées.

 

  • Il bénéficie d’un tapis de sommeil et d’un sac de couchage mutualisé attaché non au soumis mais à la cellule, un bac sanitaire et une bouteille d’eau à disposition. Pas d’eau courante. La lumière de la cellule est gérée par le centre avec extinction automatique lorsque le soumis regagne sa cellule. Les soumis ont pour interdiction de lire, d’écouter les média. En mode A, on est verrouillé et à l’isolement complet. On est en mode A pour travailler et obéir.

 

  • Le soumis n’a pas autorisation d’importer des vêtements de travail en cellule, ces derniers doivent être déposés en salle d’équipement avant qu’il y pénètre. On entre en cellule nu, on y dort nu, on en sort nu.

 

  • Il est toujours totalement nu en cellule avec un sac de couchage mutualisé entre soumis et qui n’est lavé qu’une fois par semestre par un soumis désigné. Ceci pour rendre véritablement animale la détention.

 

  • La pâtée matinale froide ou tiède est déposée au sol dans un bac alimentaire et au travers d’une trappe au sol par une employée avant ouverture de la cellule et juste avant le commencement de la journée de travail.

 

  • Le soumis lorsque l’heure du travail sonne doit se tenir debout les pieds joints en élévation, c’est à dire en position d’attente disciplinaire ; Il doit faire face à la porte, portant en mains son bac sanitaire prêt à être vidé et près de lui au sol, son bac alimentaire vide.

 

  • Le bac sanitaire sera tenu haut comme une offrande pour la maitresse. L’éducatrice jette en général un œil attentif sur l’état des excréments.

  • selon les désirs de l’éducatrice, le soumis pourra aussi se tenir en position cuisses largement écartées pour bien présenter son appareillage.

 

  • Il est arrivé que Corinne, un lundi matin, non satisfaite de la posture physique d’un soumis en RDI difficile à mettre au rythme, présent au centre depuis seulement un mois et souhaitant exercer sur lui une discipline de fer, prenne en mains calmement son bac sanitaire et lui renverse volontairement sur la tête en lui barbouillant le crane d’excréments. Seule faute commise, le soumis n’était pas en station sur la pointe des pieds. Corinne exigera immédiatement de lui un nettoyage complet du sol à genoux avec seulement deux mouchoirs en papier et une cuvette d’eau avec un contrôle d’hygiène strict dans les 15 minutes et rattrapage du retard d’activité le soir. Le soumis n’ayant pas atteint son objectif a été condamné à rester sale et avec interdiction de s’essuyer jusqu’ à la prochaine douche. Le tout baignant dans les hurlements et les menaces de Maitresse Corinne folle de rage contre ce soumis, lui promettant de le faire plier rapidement. Corinne pour mater le soumis, lui renversa à nouveau le bac sur la tête le lendemain.

  • Des sanctions systématiques et très dures sont prévues si la pâtée n’a pas été totalement consommée et cela chaque jour. Un élève soumis sous les ordres de Chef Sylvie ne supportant plus sans doute l’alimentation du centre dissimulait maladroitement sa pâtée en l’entassant sur le rebord de la fenêtre à barreaux des cellules qu’il occupait. La supercherie fût découverte par Sylvie elle-même lors d’une inspection de détails. Il fût condamné durant une semaine à consommer double ration matin midi et soir avec obligation de s’alimenter à genoux, mains dans le dos et aux pieds. Sylvie face au soumis trique en mains. Les portions entassées sur les rebords de fenêtres furent récupérées, malaxées et consommées dans la joie et la bonne humeur, la gamelle placée à l’extrémité des baskets de sa maîtresse.

A3. Transformation physique (épilation définitive, tonte) :

  • C’est un dénominateur commun pour chaque éducatrice, un soumis au centre est totalement épilé laser la première semaine de son arrivée et est tondu.

  • Une tonte et un rasage disciplinaire hebdomadaire ont lieu un matin de chaque semaine en salle A1. (salle d’examens et de préparation). Déroulement du rasage d’intégration :

  • Le soumis est agenouillé au tatami et porteur du pilori de discipline. Il fait face à son éducatrice, tête basse et bouche posée sur les pieds de son éducatrice en signe de soumission totale. La tondeuse est réglée sur maxi-shave puis la coupe terminée, le soumis est rasé à la mousse. Le pilori est obligatoire, permettant à l’éducatrice de raser convenablement et avec assurance sans mouvement désordonnés de la part du soumis.

  • Le rasage des soumis s’explique pour les raisons suivantes :

Uniformisation esthétique, hygiène, allure sportive, facilite la transpiration lors des activités, discipline, port fréquent de cagoules cuir ou tissu, facilité à saisir la tête et les oreilles pour punir, bonne mesure pour casser l’identité du soumis.

  • Certaines éducatrices, comme Corinne rasent également les sourcils dès l’arrivée en centre à titre vexatoire. Pour Corinne un soumis doit être un objet lisse. Les éducatrices disent : « polir un soumis ».

A.4.Port de tenues spécifiques référencées :

  • Aucune tenue personnelle n’est autorisée au centre. Elles sont détruites ou brulées lors de l’intégration. Le soumis possède une collection importante de tenues référencées dont il va devoir rapidement connaitre par cœur les composantes. Ce sont des tenues essentiellement destinées au sport, beaucoup de modèles de collants différents, chaussettes de travail différentes, maillots de travail, string. Seul le string est utilisé au centre. Certaines tenues intègrent le string coquille (sorte de string réglementaire avec ficelle anale et coquille tissée pour protéger l’appareillage du soumis). Les tenues sont aussi des tenues de féminisation progressive. En effet certaines activités sportives exigent : bas, porte jarretelles, string-coquille, baskets d’entrainement, ou collants de différents maillages.

  • Ses tenues sont rangées soigneusement dans une armoire qui lui est dédiée et dont il doit assurer le rangement parfait. Chaque tenue est numérotée. L’apprentissage des tenues doit se faire durant la semaine 1 et des contrôles de connaissances sont systématiquement faits. Les armoires sont localisées à l’extérieur des cellules en salle d’équipement et de préparation.

  • Les tenues (vêtements, chaussures, chaussons, sandales) sont classées en plusieurs catégories : entrainement, gymnastique, footing, marche disciplinaire, vélo, athlétisme, divers tenues dites punitives, punitives de travail, ou tenues disciplinaires et de contrainte. On trouve également les chaussures de féminisation dont deux paires d’escarpins à hauts talons.

  • Les chaussures de travail du soumis sont rangées dans une armoire spéciale et dans des casiers numérotés. Le soumis doit entretenir parfaitement ses chaussures au même titre celles de son éducatrice, que ce soit celles qu’elle porte pour entrainer son soumis ou bien ses chaussures courantes, et de sortie, escarpins etc….. C’est un gros travail, très contrôlé et occupant en général les soirées entre 21h et 22h00 après les exercices et les entrainements. Ces corvées se déroulent dans une petite pièce dédiée et les soumis ne sont autorisés à y travailler qu’à genoux et nus.

  • Un soumis en mode A, pour exemple, possède 10 modes chaussants différents :

  • Baskets d’entrainement

  • Chaussures de footing (2 paires différentes adaptées à sa morphologie)
  • Chaussons de danse
  • Baskets de marche disciplinaire avec semelles rééducatives
  • Sandales de podologie rééducatives
  • Baskets spéciales sport en salle
  • Baskets spéciales d’activités d’adresse
  • Chaussures correctives de marche semelles épaisses coussins d’air (2 paires)

Nota : Des accessoires de correction en podologie sont prescrits et imposés par les éducatrices sur les conseils de la podologue attachée au centre. (Un chapitre sera développé)

Vêtements : La panoplie à acquitter à l’arrivée s’élève à NNNNN euros en plus du forfait d’intégration de NNNN euros. Son renouvellement sera directement perçu durant l’année sur le compte du soumis.

Au plan purement vestimentaire, elle se décompose comme suit :

  • Panoplie entrainement et sport
  • Panoplie punitive
  • Panoplie féminisation
  • Panoplie de contrainte
  • L’entretien général du linge se déroule exclusivement les dimanches et jours fériés de 5h00 à 18h00 sans interruption. (Lavage, séchage, repassage). Le linge de soumission et le linge de l’éducatrice est lavé méticuleusement à la main et sa propreté doit être parfaite. Le linge de l’éducatrice est partagé équitablement entre les deux soumis. Les corvées se déroulent dans une petite pièce annexe à chaque cellule interdite et verrouillée en semaine ou le soumis trouve un point d’eau, les produits, le matériel électrique de séchage et de repassage. Le dimanche soir, entre 18h et 22h00 une inspection est assurée par l’une des trois éducatrices de permanence ou par la directrice du centre.
  • En parallèle, et toujours les dimanches et fériés, les soumis sont accompagnés à tour de rôle, jamais en groupe, par l’éducatrice de permanence pour assurer le rangement méthodique et parfait de leurs casiers à tenues, ainsi que l’entretien de leurs chaussures de travail. Les casiers sont extérieurs aux cellules.
  • Les soumis sont accompagnés le samedi soir chez leurs éducatrices pour y récupérer dans un grand sac linge, chaussures et chaussettes des éducatrices et y recevoir des consignes particulières concernant entretien et nettoyage parfait. Un tee shirt d’éducatrice rendu avec un simple pli occasionne une sanction. Tout doit être impeccable et le linge parfait plié comme neuf dans une boutique.
  • A.5 Contrainte de longue durée au plan sexuel avec port d’appareillages.

  • Le soumis est placé sous contrainte dès le premier jour de son arrivée au centre. Le régime obligatoire impose pour chaque soumis, une privation complète et continue de jouissance, attouchements, masturbation, éjaculation durant un minimum de 6 mois à compter de l’intégration. Une infraction à ce sujet est considérée comme faute très lourde. Des vérifications sont faites régulièrement, toutefois les pertes naturelles de liquide sèminale sont acceptées comme un élément naturel inévitable.

  • Le soumis porte à son arrivée une cage provisoire, très vite remplacée au cours de la première semaine par un appareillage cette fois définitif et correspondant le mieux possible à sa morphologie et aux souhaits éducatifs de sa chef. (Cage le plus souvent en métal, lourde, étroite, plus large ou plus courte).

 

  • L’éducatrice est seule en possession de la clef d’enfermement consignée dans son bureau avec porte clef portant le numéro de matricule du soumis et la date d’enfermement définitif.

 

  • Selon les résultats généraux de fin de semestre et selon la décision de l’éducatrice, le soumis est vidangé manuellement ou au gros vagin artificiel siliconé.

 

  • La date de vidange peut être repoussée de plusieurs semaines. Il est rare qu’un soumis soit vidangé au bout de 6 mois car la plupart des éducatrices décident de la date au dernier moment et souvent la veille annoncée de la vidange ou de la non-vidange. Une « rallonge » sans explications ni motifs de plusieurs semaines ou d’un mois pour bien marquer leur autorité est le plus souvent observée. Mesure très déstabilisante pour le soumis en attente, la langue pendante, mais parfaite au niveau des résultats au plan obéissance. Maitresse Corinne a calmement annoncé à son soumis la veille de sa vidange une rallonge de 2 mois sous prétexte qu’il n’avait pas atteint ses objectifs en course d’endurance et en lui disant avec le sourire « La prochaine fois tu écouteras les ordres, tu allongeras la foulée et tu accélèreras en regardant droit devant quand je siffle deux fois de suite, cette attente va te faire le plus grand bien, tu m’offriras un beau sperme bien gras pour me remercier et la prochaine fois tu obéiras. Je vais te serrer un peu plus la vis cette semaine. Viens ici aux pieds !!! ».

 

  • C’est une mesure très efficace au niveau disciplinaire.

 

  • Pour des motifs toujours disciplinaires, les éducatrices peuvent placer le soumis en mode « doubles anneaux », mesure consistant à doubler les anneaux circulaires placés autour de l’embase du pénis, anneaux sur lesquels la cage est vissée. Cette mesure a pour effet de comprimer les testicules en les repoussant vers l’avant. Chef Corinne applique cette mesure systématiquement les 3 premiers mois car elle aime l’esthétique que procure cette mesure.

 

  • Le soumis conserve son appareillage pour les douches. Les appareillages sont tous dotés d’aération et permettent de maintenir une bonne hygiène.

 

  • Des vidanges collectives de 6 mois peuvent être organisées, elles ont lieu avec deux ou trois soumis concernés, placés agenouillés sur une estrade face aux éducatrices et à la Chef de centre, prenant des notes et des photographies de leurs soumis. La masturbation de vidange est un évènement important au centre. Les soumis reçoivent le top départ au sifflet pour se masturber et la rapidité à éjaculer est notée. Les soumis pour s’exciter assistent exceptionnellement à une projection pornographique juste avant le démarrage de la masturbation.

  • Le soumis se voit enfermé à nouveau dès l’éjaculation terminée et cela pour une période indéterminée. Le soumis éjacule dans une éprouvette spéciale. Le sperme de chaque soumis est pesé. Le sperme des différents soumis (6) est rassemblé, mélangé, congelé pour être plus tard ajouté à leur pâtée alimentaire sans qu’ils en en soient informés.

A.6 Familiarisation intensive avec sodomie

Le soumis dès son arrivée apprend qu’il sera sodomisé de manière régulière et continue. La sodomie va remplacer son activité sexuelle courante. Selon les directives de l’éducatrice, un soumis au centre porte en permanence un gode. Chaque éducatrice décide progressivement des modèles qu’il portera et de leur importance, se basant sur les examens qu’elle réalise hebdomadairement au plan anal. Le soumis doit rapidement s’y adapter et s’y conformer.

  • Certaines éducatrices souhaitent des soumis élargis ou au contraire imposent des godes souples et très longs. D’autres imposent le gode à picots pour améliorer l’élasticité comme le fait Chef Corinne.

  • Les soumis portent régulièrement des stimulateurs de prostate et cela selon les désirs des éducatrices qui en jugent la nécessité, pour exemple un mois avant la vidange pour augmenter la dose de sperme.

  • Chaque soumis a en charge l’entretien permanent et parfait de sa collection de godes et de godes ceinture portés par sa Chef pour l’honorer. Les godes et godes ceinture sont soigneusement rangés dans un coffret (coffre à jouets) portant le numéro de matricule du soumis concerné. Les éducatrices procèdent en général par progression. Le soumis se voit le plus souvent équipé de godes de plus en plus imposants et perfectionnés selon le temps. Des godes dits « punitifs » sont mis en place en cas de besoin.

  • Les éducatrices privilégient avant tout des godes ne s’échappant pas de l’anus durant les exercices. C’est pour cette raison que des godes assez larges sont utilisés dès le départ.

  • Chaque matin, la présence du gode est vérifié avant les activités en parallèle de la vérification de conformité de la cage de contrainte. Les soumis sont éduqués à enlever et remettre leur gode eux-mêmes pour aller au bac sanitaire. Ils sont informés que des contrôles surprises peuvent être effectués en pleine nuit afin de vérifier le port du gode permanent. Si le contrôle s’avère positif, c’est suite à fraude que le soumis sera puni. Ce sont alors des punitions de niveau 3 qui sont appliquées.

  • Punition gode en mode statique : certaines éducatrices imposent la pénétration anale statique. C’est un siège en métal équipé d’attaches aux jambes, aux pieds, aux poignets et avec une ceinture ventrale. Le soumis est nu, en sandale, et préalablement équipé d’un assez gros gode vibrant télécommandé. A titre de punition il reste la journée entière assis dans le noir avec le gode qui peut être mis en action à n’importe quel moment par l’éducatrice.

A7. Le règne sexuel suprême de la femme éducatrice devient la règle instituée, le soumis étant très vite sous la coupe de sa chef.

  • Le règne sexuel de l’éducatrice est immédiat. Le soumis est placé sous l’autorité sexuelle de son éducatrice laquelle peut exiger très vite toutes formes de sexualités pour son soumis : prêt à une autre éducatrice plus dure ou réalisant un autre mode éducatif, soumission expérimentale à un mâle « membré » et excité travaillant en mode D ou E, apprentissage du travail de la langue (pieds, anus, sexe). Offrir son soumis en mode A à un autre soumis placé en D ou E afin qu’il le sodomise en public est une méthode inventée par la Directrice du centre. Autre solution en place : cellule mixte avec un soumis mâle, et un soumis mâle « femelle ».

  • En général le soumis est éduqué dès le début à bien comprendre et accepter la suprématie féminine au gode ceinture.

  • Une salle spéciale et bien équipée est mise à la disposition des éducatrices pour l’entrainement de leurs soumis. La salle est nommée : « salle de travail ». Elle est équipée d’une table spéciale réglable, sorte de cadre équipé d’une selle, d’un guidon en partie basse, d’un système d’attaches. Une armoire abrite les différents lubrifiants utilisés par les éducatrices.

  • Les godes ceinture sont apportés sur un coussin de présentation sur ordre des maitresses et cela par les soumis qui apprennent à les présenter avec respect et bonne humeur à leurs Chefs comme une offrande avant chaque séance.

  • Dominica exige que ce soit le soumis qui la prépare, et se fait équiper, lubrifier et sangler avec le gode ceinture souhaité avant la pénétration.

  • Un soumis découvre la salle de travail dès le début de sa formation.

  • Le soumis doit apprendre à procurer du plaisir à son éducatrice en lui permettant de se défouler, il doit donc devenir totalement acceptant.

  • En mode A, les soumis en « salle de travail » portent une ceinture ventrale sanglée également aux cuisses dotée de poignées latérales (ceinture ventrale de discipline) et permettant à l’éducatrice de leur faire exécuter les bons mouvements de bassin au rythme souhaité. Les soumis portent obligatoirement un bâillon boule durant le travail. Les éducatrices sont sans pitié et adorent en général défoncer leurs soumis.

  • Ajoutée à la ceinture ventrale, certaines éducatrices comme Corinne exigent en mode A et comme mesure vexatoire dès l’intégration, le port impeccable de la jupe latex noire et longue arrivant aux chevilles, bien fendue du bas jusqu’aux fesses, port de bas noirs à coutures et porte jarretelles de luxe avec sandales d’exercice Scholl à petits talons. Le soumis a pour consigne de l’attendre, fessiers en l’air, équipé et chaussé de ses sandales, prêt à travailler.

  • Corinne exige en plus selon ses caprices le port d’une perruque blonde coupe à la garçonne. Dans ce cas, le soumis va se préparer en salle d’équipement juste avant les exercices en salle de travail rejoint par son éducatrice.

  • Une seule sodomie est programmée dans la semaine mais afin de corser les choses, chaque éducatrice peut décider au dernier moment une séance. Un soumis passe en général trois ou 4 fois par semaine en salle de travail.

A.8 Sport intensif sous les ordres de l’éducatrice : gymnastique, athlétisme en salle, footing au tapis motorisé, vélo en salle.

  • Le sport est au cœur des activités au centre, puisque l’assouplissement des soumis est en grande partie réalisé grâce à ce vecteur.
  • Les soumis bénéficient d’une activité sportive intense et cela sous les ordres directs de leurs éducatrices, elles-mêmes très sportives et avec un profil correspondant.
  • Les activités sont permanentes et font l’objet d’un planning strict. La compréhension rapide des exercices, l’attitude générale volontaire, souple et sportive, les performances, sont strictement et sévèrement notées.
  • Des tenues adaptées existent pour chaque discipline.
  • Les éducatrices savent que plus un soumis va être serré au plan de l’exigence des résultats, plus il sera vite rythmé.
  • Une séance peut parfois durer 1 heure de plus. Pour exemple Sylvie en gym au sol exige un travail parfait, et veut des gestes précis, saccadés et élégants de ses deux soumis. Elle aime les faire travailler jusqu’à épuisement.
  • A9. Hygiène 

Le soumis est douché 3 fois par semaine le matin au réveil. L’éducatrice décide de la température de l’eau sous la douche.

En début d’intégration, les 3 premiers mois, la douche est systématiquement froide.

La douche est donnée au jet puissant par l’éducatrice dans une salle spéciale avec une noisette de savon liquide. Gants et serviettes sont strictement interdits. Après la douche déplacements en laisse vers le tatami de séchage.

A10. Forfaits punitifs d’assouplissement hebdomadaires

  • Le soumis bénéficie chaque semaine d’un forfait minimum au plan punitif. C’est un forfait auquel il n’échappe pas, même en cas de très bonnes notations.
  • Les forfaits et bonus éventuels sont administrés en salle d’éducation punitive (le donjon).
  • Chaque semaine et à tour de rôle un soumis a en charge l’entretien de cette salle : aération, rangement méthodique des triques, fouets, paddle, cannes, rangés à leur juste place, nettoyage et lustrage des cuirs (corsets de punition en particulier), entretien des tuniques latex de dressage et cagoules, baillons, nettoyage parfait du sol à la brosse à main, nettoyage parfait du chevalet d’assouplissement, et vérification du bon fonctionnement de l’élévateur et barres d’écartement avec leurs réglages. Des vérifications sont faites régulièrement, malheur à celui qui était de corvée en cas de dysfonctionnement.

 

 

A11. Régime intensif de punitions permanentes non programmées.

 

  • En dehors des forfaits, un soumis placé au centre reçoit aussi des punitions non programmées pouvant être administrées en fin de journée ou fin de semaine venant s’ajouter au forfait.
  • Les punitions ne sont jamais données au cours des exercices d’entrainement sauf pour une faute lourde.
  • Les punitions suite à des manquements font l’objet d’un enregistrement sur un cahier nommé « cahier de discipline » et sont assignées plus tard, toujours en décalé par rapport aux faits.
  • En plus des punitions non programmées administrées en salle d’éducation punitive, le soumis est en permanence placé sous le régime de la gifle, laquelle n’est pas considérée comme une punition mais comme un moyen d’expression et de communication avec le soumis.
  • Ajouté à la gifle, certaine éducatrice toujours dans le cadre de la communication, affectionnent placer le soumis à genoux et aux pieds et effectuer un puissant pincement d’oreilles en enfonçant leurs ongles dans le lobe pour relever le soumis de toutes leurs forces, mesure très efficace et très courante au centre. Beaucoup de soumis ont les oreilles décollées et marquées au bout de quelques mois.
  • Le soumis sera régulièrement placé en cellule d’isolement et cela sur simple décision ou caprice de son éducatrice. La cellule d’isolement est une cage vérouillée ne permettant ni de s’allonger, ni de rester debout. Le plus souvent, c’est une punition pour la nuit suite à une faute ou compréhension incomplète d’un ordre.
  • Une simple mimique ne convenant pas à l’éducatrice se solde toujours par une punition.
  • Les éducatrices portent toujours à la ceinture un petit paddle en cuir qu’elles ne manquent pas d’utiliser plusieurs fois par jour.
  • Les soumis doivent savoir ramper aux pieds en cas de remontrance, c’est un incontournable. Apprendre à ramper aux pieds est une chose devant être acquise dès l’intégration.
  • Ils doivent savoir également apprendre à se prosterner la bouche posée sur l’avant de la chaussure gauche ou droite de leur maitresse. L’ordre est cinglant : « A plat aux pieds !! ». ce qui signifie allongé au sol la bouche posée sur l’avant des pieds, mains sur la tête.

A12. Accoutumance normale à la fessée, au paddle et à la trique

  • Très rapidement le soumis doit se familiariser avec les coups reçus en particulier sur fessier, cuisses et jambes.
  • Les éducatrices observent et photographient l’état des fessiers avant chaque nouvelle séance et décident de l’instrument à utiliser. Une fois l’instrument choisi, c’est le soumis qui l’apporte à son éducatrice en marchant à genoux avant de s’installer.
  • Les éducatrices alternent en général les types d’instruments. Le paddle en cuir non perforé semble excellent pour préparer une punition et activer la remontée sanguine. Le paddle en bois bien appliqué également.
  • Maitresse Corinne en particulier est une adepte du gros paddle en bois qu’elle utilise pour frapper à deux mains en début de formation pour marquer son autorité et briser un soumis. Le paddle large en bois possède la particularité de décoller assez vite la peau par échauffement rapide.
  • La trique ou la cravache d’équitation est parfaite si l’on souhaite zébrer un fessier pour marquer son autorité ou bien punir ou faire marcher « à la trique » comme le dit Sylvie. Le paddle perforé a une double action et laisse de belles marques pour rapidement rythmer un soumis.
  • Beaucoup d’éducatrices changent souvent d’instrument. Il est très important pour marquer l’esprit du soumis de le contraindre à compter les coups à haute voix. Certaines maitresses n’annoncent jamais par avance le nombre de coups qu’elles vont administrer et en préviennent le soumis. Le « merci chef » ou « merci maitresse …… » est obligatoire après chaque coup reçu, précédé de 1,2,3……
  • Pour compléter efficacement une bonne punition certaines éducatrices particulièrement dures et strictes comme Corinne ou Sylvie et cela pour se faire mieux respecter auprès d’un soumis, programment aussitôt après une séance, une heure ou deux de ce qu’elles nomment « Les exercices de renforcement d’assouplissement des fessiers et mollets » en position assise et sans tapis, le plus souvent les mains posées sur la tête, entièrement nu avec juste un string ficelle de couleur, cage apparente et une bonne paire de baskets hautes d’entrainement pour la performance et bien entendu sous leur contrôle.
  • Elles font alors travailler les abdo-fessiers intensivement ainsi que les muscles fessiers et mollets selon le rythme qu’elles imposent, elles seules. Les fessiers fraichement marqués par le paddle, la trique où la canne anglaise sont directement en appui sur le sol.
  • Chef Corinne en particulier, qui se caractérise par sa sévérité, impose systématiquement cette mesure d’assouplissement à ses deux soumis dès le début de leur intégration pour, elle le dit « les habituer à marcher au sifflet» et elle obtient de très bons résultats.
  • Elle explique obtenir non seulement un meilleur niveau d’obéissance en les formant à marcher au sifflet, et plus vite, mais aussi de meilleures musculations athlétiques et cela très rapidement. Pour augmenter l’aspect disciplinaire et punitif, Chef Corinne s’installe assise et perchée sur une haute estrade généralement destinée aux arbitres pour le tennis, et surplombant le soumis au travail pour ainsi noter les performances dans le détail. Elle décide du rythme qu’elle va lui imposer :
  • Travail d’assouplissement en « rythme sportif » pour un soumis débutant
  • Travail d’assouplissement en « rythme athlète » pour un soumis présent depuis 2 mois
  • Travail d’assouplissement en « rythme compétition » pour un soumis au-delà de 2 mois

Le soumis se prépare. Le travail se fait au commandement, le rythme est donné au sifflet selon des règles apprises préalablement par le soumis. Le soumis doit rester visage droit face à lui et ne jamais regarder en direction de son éducatrice. L’éducatrice du haut son estrade surplombant le soumis annonce par exemple sur un ton calme, monocorde et vache  en début de séance : « Action de discipline au sifflet d’éducation, travail d’assouplissement en rythme athlétique durée de 2h30!».

Le soumis se tient prêt à travailler au sol, les pieds légèrement décollés du tapis, les mains sur la tête ou les bras tendus en avant, paumes relevées, immobile, prêt à écouter attentivement le sifflet. Son fessier écarlate est maintenant compressé au sol. L’éducatrice le regarde en souriant, et satisfaite lui dit :

« Au deuxième coup de sifflet je souhaite un départ net et dynamique »

Puis l’éducatrice ne prononce plus un mot, fait un peu attendre le soumis. Ensuite elle n’exprime ses ordres qu’au sifflet et en notant.

Corinne indique que cette mesure lui permet de mieux mesurer à chaque fois les progrès de son soumis au plan athlétique.

A la moindre faiblesse ou manifestation de mauvaise humeur, même un léger souffle de mécontentement, le soumis est prévenu qu’il retourne au paddle et Corinne le frappe cette fois jusqu’à décollement complet de la peau puis compresses à la moutarde assis au sol toute la soirée. Les soumis passant entre ses mains le savent et ne bronchent jamais, ils travaillent avec le sourire, la joie et plient comme des roseaux, préférant largement l’épuisement à la punition.

  • Un examen attentif des fessiers a lieu après la séance +10 coups de paddle systématiquement pour la circulation.

A.13 Politique de vexation permanente

  • En dehors des punitions dont il est le bénéficiaire, chaque soumis va être placé de façon quotidienne sous le régime de la vexation. Ainsi, et pour exemple, une éducatrice de mauvaise humeur va contraindre avec rage son soumis à placer son écuelle alimentaire tout près de son bac sanitaire, voire dans son bac sanitaire afin qu’il mange au milieu de ses excréments.

  • Un soumis peut aussi être « placé aux chaussures », vexation consistant à mettre le soumis à genoux une demie journée nez et langue posés sur des semelles de baskets appartenant à son éducatrice, mesure recommandée pour un fétichiste des pieds qui apprendra ainsi que les femmes transpirent aussi des pieds dégageant des odeurs fortes.

  • Le port du slip sale dans la bouche est également courant pour vexer un soumis.

  • Corinne exige de ses deux soumis le nettoyage hebdomadaire de ses semelles de baskets (intérieur et extérieur) à l’aide de la langue. Pour cela les soumis sont placés en string et nu ou dans une tenue corrective de son choix, dans un coin de son bureau, à genoux durant 1 heure ou deux pendant qu’elle effectue des travaux administratifs. L’état des chaussures est ensuite vérifié.

A.14 Désinhibition totale du soumis et connaissance de la femme.

  • Le soumis au centre, s’il n’a plus aucune activité sexuelle avec une femme, doit néanmoins apprendre à se désinhiber totalement par rapport aux femmes. Ainsi, chaque éducatrice programmera des séances éducatives particulières : découverte et adoration des pieds de son éducatrice, apprendre à lécher avec douceur et savoir-faire un anus féminin et bien entendu découverte du sexe de la femme par travail unique de la langue et du nez. Un atelier « adopodo » (adoration des pieds) est normalement prévu chaque semaine dans les programmes éducatifs.

  • Punir avec slip sale sur la tête est courant, cette mesure a pour effet d’éduquer convenablement un soumis.

  • Puni aux chaussettes sales d’une éducatrice est courant également.

  • Lèche des sécrétions vaginales d’éducatrice

  • Toutes ces mesures ont pour effet de mettre en action la libido des soumis

  • Pour activer et exciter encore un peu plus leurs soumis, les éducatrices se les prêtent mutuellement le temps d’une lèche par exemple. En effet, les éducatrices modifient les emplois du temps au dernier moment. Ainsi l’un des deux soumis de Sylvie est prévenu au dernier moment qu’entre 20 et 22h il est programmé ADOPODO chez Corinne. En échange Corinne prête un soumis à Sylvie pour une lèche anale de longue durée.

A.15 Castration progressive

  • Les soumis se désengagent assez vite de la sexualité lorsqu’ils sont en mode A, tant le programme est dur et intensif. Ils sont nous le savons dans l’impossibilité de se masturber et peu à peu l’envie de sexe les quitte.

  • Peu à peu, ils vont être enfermés de force dans un besoin de performance sportive et donc fatigués. C’est une forme de castration à laquelle on assiste.

  • La seule sexualité dont ils peuvent bénéficier consiste nous l’avons déjà développé, dans l’adoration des pieds de leur éducatrice, la lèche anale et la lèche vaginale dont ils restent friands. Ainsi, les éducatrices estiment que la lèche est une récompense.

Voici le barème d’attribution qu’elles imposent :

  1. A T.Bien travaillé = lèche vaginale

  2. A Bien travaillé = lèche anale

  3. Elève correct = lèche complète des pieds avec odeurs intimes

  • Des éducatrices témoignent que durant les premiers mois de privation complète de sexe, les soumis ont un comportement totalement bestial en présence des odeurs intimes de leurs éducatrices. Le dernier soumis sous la coupe de Dominique, connu pour ne pas être un fétichiste des pieds, privé de sexe depuis 5 mois fût pris d’une excitation démesurée alors qu’il était en séance ADOPODO et que son éducatrice lui apprenait à lécher correctement une voute plantaire en faisant bien travailler toute la bouche. Dominique fût contrainte d’arrêter la séance et de monter en salle d’éducation punitive pour remettre son soumis sur le droit chemin.

A.16 Régime alimentaire stricte

  • Plusieurs règles régissent l’alimentation des soumis.
  • Les soumis ne consomment jamais la même nourriture que leur éducatrice, ni leurs restes. Les soumis avant même l’intégration sont prévenus qu’ils seront nourris de manière diététique et saine avec de bons produits élaborés pour le sport et l’effort. En première semaine lors des examens l’éducatrice décide du type de régime :

 

  • Régime constructif : prise de poids rapide, régime protéiné pour musculation, farines animales, fortifiants musculaires.

 

  • Ou Régime amaigrissant.
  • Ils sont prévenus qu’ils vont beaucoup éliminer et transpirer et qu’en conséquence les éducatrices connaissant leurs besoins, elles décideront de leur ration après examens.
  • Les soumis mangent au sol dans une écuelle en cellule ou hors cellule selon le timing des exercices.
  • Boisson : uniquement eau du robinet dans un bac au sol.
  • Les soumis ne consomment que des bouillies alimentaires appelées «  Pâtées » spéciales et de régime dont la composition est placée sous contrôle de la Directrice de centre, et selon les décisions de l’éducatrice.
  • Les pâtées alimentaires stockées au centre sont lyophilisées ou congelées et donc prêtes en un tour de main. Elles sont généralement riches en pâtes alimentaires, protéines animales, graisses animales, contiennent des morceaux de viande, de poisson et de légumes ainsi que des œufs.

 

  • Les pâtées ont un gout particulier, fade et sont généralement assez grasses. L’odeur au réchauffage est assez désagréable.

 

  • Les soumis ne consomment qu’une alimentation spécifique et n’ont jamais accès à autre chose, aucun dessert par exemple.
  • Les soumis mangent la nourriture tiède ou froide.
  • Les qualités gustatives ne comptent pas et passent largement après les qualités nutritives. La pâtée n’est pas une nourriture gastronomique, encore moins son odeur, le soumis devra s’y habituer rapidement. Un soumis rythmé mange bien sa pâté et avec appétit.
  • Les repas peuvent être décalés dans la journée au bon vouloir des éducatrices donnant toujours priorité aux exercices et au sport. Exemple : Sylvie travaillant avec son soumis en «GYM au sol » toute la matinée du mardi de 7h à 12h. Suite à des retard de non compréhension, des prolongations d’entrainement et des répétitions ont lieu jusqu’à 14h00. Le soumis s’alimente au sol à 14h30 (durée 7 minutes) puis doit immédiatement filer en salle de préparation pour s’équiper et pour réintégrer au plus vite la salle d’entrainement : Programme « Entrainement marche canine aux pieds de la maitresse » jusqu’à 20h00.

 

  • La durée standard pour alimentation est fixée à 7 minutes, au-delà le soumis est sanctionné. Les éducatrices prennent un certain plaisir à chronométrer leurs soumis en début de formation.
  • Les éducatrices ont la possibilité d’ajouter les compléments alimentaires qu’elles souhaitent dans la pâtée de leur soumis. (Poudres spéciales pour augmenter la masse musculaire en particulier)
  • Des produits développant la libido ou au contraire là calmant sont mixés régulièrement à la nourriture.
  • Le sperme et le liquide séminal des soumis placés en A, en D ou en E et provenant des vidanges et ponctions est systématiquement congelé et régulièrement mélangé et ajouté à leur nourriture et cela collectivement sans distinction d’appartenance, les soumis étant tous des éléments sains.
  • Cette mesure disciplinaire est indiquée au soumis sans qu’ils ne connaissent exactement le jour de la consommation.

A17. Exercices d’obéissance et de discipline

La discipline est la principale préoccupation des formatrices. Ceci est une évidence. En conséquence, la période A voit l’emploi du temps des soumis presque totalement consacré à des exercices physiques tendant à formater le soumis à une totale obéissance : marche canine aux pieds, exercices au manège avec commandement au fouet, formations pour obtenir grande rapidité dans les gestes d’obéissance et de soumission. A toutes ses formations viennent s’ajouter les entrainements sportifs eux aussi constituant un vecteur indissociable en matière de formation à l’obéissance et respect de la dominante.

La discipline se vit au quotidien pour le soumis. Chaque action demandée est régie par un critère de discipline. Les éducatrices ne laissent rien passer, pas la moindre incartade au règlement. Une maitresse en colère ou insatisfaite cela engendre des punitions et des persécutions programmées pour le bien du soumis et pour son accomplissement de soumis.

A18. CONTRAT

  • Un contrat est systématiquement établi avant l’intégration au centre. Il reprend l’ensemble des thèmes non détaillés exposés dans ce chapitre. Il comprend 15 pages devant être paraphées et signées avec mention : « je reconnais que c’est ma demande formelle d’être placé au centre de formation localisé : XX , à compter du XX. Je ne pourrai retenir aucune charge à l’encontre de mon éducatrice, de la Directrice du centre ou autre personne en cas de contestation sur les conditions de mon séjour dans cette institution. J’ai pris connaissance des règles principales en vigueur dans l’établissement. J’ai prévenu mon entourage de mon absence durant 3 ans. C’est donc de mon plein gré que je demande à être intégré et placé sous l’autorité formelle de Madame ………………… ma Directrice et de Madame …………………. Mon éducatrice diplômée. »
  • En l’absence de mention et signature, l’admission n’a pas lieu. Les papiers personnels du candidat soumis sont apportés au centre la veille de l’intégration : banque, papiers de famille, examens de santé, mutuelle, clefs.
  • Si le candidat est locataire, il doit dénoncer son bail dans les délais et doit en parallèle se défaire de ses biens meubles.
  • Si le candidat est propriétaire, son appartement ou maison sera fermé en l’attente de sa formation.
  • Le courrier doit faire l’objet d’un contrat de réexpédition annuelle renouvelable vers la direction du centre.
  • Perte d’identité : dans le contrat on trouve un paragraphe important relatif à la perte d’identité. En effet et mis à part les motifs liés à la justice, le soumis intégré perd immédiatement son identité. A compter du jour où il est intégré, il perd son nom et son prénom. Il perd également sa date et son lieu de naissance. Il devient un soumis numéroté. Chef Corinne la première a mis en place le tatouage, estimant ne pas vouloir perdre un soumis dans la nature. Les soumis sont tatoués la première semaine de leur arrivée entre anus et pénis et cela par une professionnelle, le même jour que l’épilation définitive au laser. Ils sont également tatoués au niveau du cou. Les autres éducatrices ont rapidement pris le même chemin et la mesure a été généralisée. Pour Corinne, Sylvie et Dominica, un soumis n’est un soumis qu’une fois tatoué, épilé, rasé, équipé pour la contrainte et bien engodé. Il est conseillé de donner un sobriquet à chaque soumis : de la même manière que pour un chien, un nom court et sonnant bien est conseillé.

A19. Notations

  • Le soumis durant toute sa présence au centre, nous n’allons ici développer que la période A, se voit attribuer un registre de notation personnel. Ce registre reste consigné en permanence au bureau de l’éducatrice et fait l’objet d’une tenue journalière réclamant beaucoup d’attention de la part de cette dernière. En effet les performances des soumis sont transmises en temps réel à la Directrice de centre laquelle donne des instructions à ses subordonnées pour qu’elles modifient si besoin est leur mode éducatif : augmenter la pression, sévir, baisser la pression, punir.

  • Les documents à compléter par les éducatrices sont complexes et précis. Ce sont des tableaux avec des coefficients et aussi des colonnes de cumul. Les informations manuscrites et les calculs sont vérifiés et sont saisies informatiquement par la Chef de secteur.

  • La Directrice de centre souhaite atteindre elle aussi ses objectifs puisqu’elle est managée par une Directrice de Secteur particulièrement dure. La Directrice de Secteur peut réaliser des inspections quand elle le souhaite.
  • Les soumis peuvent être sujet à punition ou sanction en direct par la Chef de centre. Un soumis apprend systématiquement dès son intégration à ramper au sol en présence de la Chef de centre.
  • Ainsi il existe au centre le principe des « bonus hiérarchiques ». Si une éducatrice décide une séance de 20 coups de paddle, le tarif peut être augmenté au dernier moment d’un bonus de 20, 30 ,50% sur décision arbitraire de la Chef de centre estimant le tarif insuffisant. La Chef de secteur pratique de manière équivalente. Au premier pas de travers, les sanctions tombent.
  • Pour exemple Corinne avait puni son soumis pour manque de rapidité durant les exercices de gym au sol en lui assignant 20 coups de paddle. La Chef de centre a augmenté la punition avec un bonus 50%, soit 30 coups sans motif particulier et en exigeant que le soumis récite après chaque coup de paddle : « Merci chef de centre, merci c’est bon pour moi, j’irai plus vite la prochaine fois »
  • A20. Directrice de centre
  • La Directrice de centre supervise et gère les notations globales. Elle gère le centre, ses besoins, son organisation générale. Elle supervise le niveau de discipline et gère les comptes courants des soumis sur lesquels sont prélevés les dépenses courantes les concernant : une part des salaires des éducatrices, tenues, hygiène, nourriture en particulier. La Directrice du centre est une ancienne éducatrice connaissant parfaitement l’univers de la soumission. Dans le cas du centre XX, la Directrice est une femme de couleur, d’origine africaine et ayant fait ses études en France. Elle se caractérise par un goût extrême de la discipline et de l’organisation. Les soumis tremblent lorsqu’ils croisent Madame Ouffana car ils savent que subitement cette dernière peut satisfaire n’importe quel caprice en voyant l’un d’entre eux en laisse. Il est arrivé que Madame Ouffana prélève un soumis pour la journée, souhaitant faire elle-même une évaluation de niveau au plan de la connaissance des règles disciplinaires du soumis. C’est sans doute la pire chose qui puisse arriver à un soumis au centre.

  • A21. Expérience cellule double CDDH.

 

C’est un concept lancé par Madame Ouffana il y a 3 ans, l’expérience « CDDH » = « cellule double pour développement de l’homosexualité » peut être adoptée aujourd’hui sans peine et sans autorisation spéciale par une éducatrice-formatrice si elle juge cette mesure nécessaire au développement et à l’assouplissement de ses soumis. Cette mesure permet de gommer également les inhibitions de manière efficace et sous contrôle de la dominante.

En quoi consiste cette expérience. Elle consiste pour une éducatrice à placer chaque soir ses deux soumis en mode A dans la même cellule, en situation de pré accouplement, durant en général un mois ou deux. En général les éducatrices optent pour la période 4e et 5e mois.

Elle a pour but de développer l’homosexualité normale chez les soumis et en particulier chez les soumis jusque- là hétérosexuels uniquement.

La cellule est équipée d’une petite caméra et l’extinction des lumières est donc retardée chaque soir de 2 heures pour la cause. Ordre est donné aux deux soumis au début d’expérience de se rapprocher un peu plus chaque jour, de former rapidement un couple, de s’embrasser amoureusement et tendrement sur la bouche chaque soir, cela après la pâtée et la conduite en cellule, se toucher le sexe et commencer à mener une vie sexuelle normale et exemplaire comme un couple. L’éducatrice indiquera qu’ils sont observés et que des sanctions auront systématiquement lieu en cas de non- exécution, de blocage ou situation d’inhibition pour le soumis « mâle » ou pour le soumis « femelle ». C’est l’éducatrice par avance qui décide qui sera le mâle, et qui des deux sera la femelle pendant la période. Sylvie a expérimenté l’alternance un mois sur deux mâle et femelle. Chaque soumis est prévenu qu’il doit jouer parfaitement le rôle assigné. Le mâle devra être très entreprenant et la femelle très soumise et aguichante. Le mâle se voit remettre en cadeau devant sa « femelle » un très gros flacon de lubrifiant « spécial anal » qui reste consigné dans la cellule. Pas de préservatifs, puisque les soumis sont contrôlés. Le mâle reçoit chaque matin dans sa nourriture des fertilisants, des médicaments pour un meilleur développement en volume du pénis, des pilules spéciales pour bien décupler sa libido et aussi un Viagra 1/2 par jour. Le soumis mâle passe 30 minutes par jour à regarder des vidéo présentant des accouplements homo. Pour parfaire le tout, le mâle soumis femelle est informé du régime suivi par son mâle dominant.

L’éducatrice analyse les résultats et la progression chaque semaine, la fréquence et l’intensité des rapports devant progresser régulièrement. Le « mâle » est libéré de sa cage pour la nuit. L’objectif étant qu’il réalise plusieurs pénétrations anales chaque soir sur sa femelle. Le soumis « femelle » qui devient une véritable pute est équipé durant cette expérience de slips féminins, d’une perruque, de chaussures à talons, de maquillage et de collants afin de faire monter l’excitation chez le soumis « mâle ». Le soumis femelle doit se préparer aussitôt arrivé en cellule. Si ça ne marche pas aussi vite que prévu, l’éducatrice supprime un sac de couchage et règle la climatisation sur froid pour toute la nuit. En général, les soumis se rapprochent ainsi naturellement et cohabitent dans le même sac de couchage ce qui provoque très vite de l’excitation et des rapports. Le soumis « femelle » doit faire chaque matin une belle fellation au mâle au réveil et cela devant l’éducatrice qui admire la scène. Les soumis n’étant pas douchés chaque jour, la femelle doit tout de même sucer correctement et avec envie. Au bout d’un mois où deux, c’est l’arrêt brutal et la reprise d’une vie de soumis classique. Durant toute la période expérimentale l’éducatrice exige des pénétrations debout et face à la caméra. L’éducatrice devra pendant cette période examiner 2 fois par semaine l’état du pénis du mâle et l’anus de la femelle. La « femelle » reste avec son appareil de contrainte durant toute la période et apprend à jouir par pénétration. En fin d’expérience, on observe un manque totale chez le soumis « mâle » de plus en plus frustré suite au retour en cellule solitaire. Pour la femelle c’est un grand manque également mais cette dernière est maintenant à même d’être placée en détention avec un autre soumis « mâle » qui ne manquera pas de la calmer où bien au contraire devenir soumis « mâle » et former un autre couple avec une femelle. Sylvie pense mettre en place une expérience de deux mois avec deux soumis « mâles » et avec des objectifs d’accouplement très élevés.

A22. Service à table

Le service à table des éducatrices et chef de centre, est pris en charge par l’ensemble de la communauté des soumis selon un planning mensuel géré par une cadre cuisinière extérieure. Cette femme a besoin en permanence d’une serveuse mâle soumis et d’une employée mâle soumise affectée aux corvées.

Il concerne toute la communauté. Les éducatrices pourront donc être servies par un mode A, un D ou un E.

Une tenue particulière est imposée :

  • Bas noirs à coutures et porte jarretelles
  • Sabots hospitaliers blancs synthétiques avec semelles de rééducation pour la marche intensive en salle.
  • String rouge
  • Calot
  • Tablier blanc très court et ouvert sur fessiers

Les éducatrices sont très à cheval sur l’attitude pendant le service. Un couvert qui tombe, une tache en servant une boisson, une nappe salie pendant le service et c’est immédiatement la sanction à consommer en fin de semaine.

De plus un soumis est systématiquement affecté en cuisine pour assurer les corvées générales  sous les ordres d’une cadre cuisinière qui rend compte : vaisselle à la main, rangement, nettoyage et dégraissage complet de la cuisine chaque jour à la petite brosse, les sols à la brosse et à genoux totalement nu, vidage et lavage des poubelles à la brosse et à l’éponge, nettoyage de la salle de repas, lavage des sols de la salle de repas, préparation des locaux pour le lendemain.

En configuration « corvées générales » le soumis prend son service à 7h00 et termine à 23h00 sans interruption ni repos.

La chef de cuisine est extrêmement exigeante, rend compte de tout dysfonctionnement à l’éducatrice concernée et fait sans arrêt augmenter le rythme de travail en ajoutant sans cesse des travaux. Pour exemple, elle a décidé qu’à compter de cette semaine, les soumis devront également nettoyer les plafonds avec une échelle. La journée est épuisante.

Tenue pour affectation en corvées générales : idem à celle du service mais avec une combinaison jetable.

A23 . séance lavement

Chaque quinzaine, le soumis placé en mode A passe obligatoirement par la case (LAR) : « lavement et assouplissement du rectum ». Stupéfait et paniqué il y a droit bien entendu pour la première fois durant sa semaine d’intégration. La séance LAR dure un peu plus d’une matinée complète, débordant souvent sur l’après-midi et se déroule en salle d’examens. Ce n’est pas une journée très agréable pour le soumis. C’est une dure journée de travail durant laquelle le soumis va devoir être extrêmement attentif aux instructions reçues essentiellement pour la tenue, la marche, la rapidité d’exécution. En effet même si l’apprentissage de la marche n’a aucun rapport avec le lavement qui est une mesure d’hygiène, c’est l’occasion pour une éducatrice de pratiquer des mesures de discipline supplémentaires pour rythmer encore plus le soumis. Elles permettent à l’éducatrice d’asseoir totalement son autorité. Le soumis va au lavement dans l’ordre, l’obéissance, et au pas. De plus, le lavement permet de mener une action très positive pour désinhiber les soumis. En effet, se retrouver placé dans des situations aussi vexantes sous les yeux d’une femme dominante est une épreuve psychologique que les soumis apprennent à surpasser. Les éducatrices le savent et en usent au plan de la discipline. Sylvie par exemple décide souvent un lavement non programmé sur un soumis récalcitrant ou qui ne marche pas au rythme comme elle l’entend. Elle estime qu’au plan disciplinaire c’est une étape complète, formatrice, cassante et très positive pour assouplir.

Le soumis est placé à jeun complet 24h avant, parfois un peu plus comme avec Corinne, toujours plus dure que ses homologues, et qui fait respecter 30h de jeune. Voici le déroulement d’une séance type. Pour notre exemple celle-ci a lieu sous le commandement de Chef Dominica. L’objectif outre l’aspect disciplinaire et très vexatoire de la séance, consiste à obtenir des intestins toujours bien dégagés et sans embarras ainsi qu’un beau sphincter souple, ouvert et élastique toujours prêt à servir.

En effet la nourriture administrée au centre sous forme de pâtée alimentaire 3 fois par jour occasionne souvent des adhérences tenaces au plan des parois intestinales et donc des états de constipation répétés. Les éducatrices le savent et le vérifient souvent à l’examen des selles en cellule chaque matin. Il arrive même parfois que des soumis totalement constipés demandent l’autorisation de parler à leur maîtresse et se plaignent de cet état, là suppliant aux pieds de bénéficier d’un lavement ou d’une soupe spéciale.

En effet, lors de la première semaine à l’intégration, le soumis est privé de sa ration alimentaire matinale et doit avaler une soupe spéciale dite de purge. Dix minutes après avoir absorbé le liquide à base de choux et d’herbes de purge, le soumis file au bac pour se vider. Il est systématiquement puni très sévèrement s’il n’arrive pas dans les temps au bac.

La séance débute à 8h00 précises. Le soumis dès 7h30 se prépare en salle d’équipement puis il se place en attente disciplinaire, à droite de la porte selon les consignes et sur le marquage circulaire peint au sol en fixant le mur des yeux.

Il est nu, porteur de ses appareillages habituels, c’est-à-dire engodé avec le modèle décidé la veille par son éducatrice et avec son dispositif de contrainte habituel. Il porte sa grande robe noire réglementaire en latex et descendant jusqu’aux chevilles, une cagoule latex beige elle aussi réglementaire englobant la totalité de la tête ne laissant apparaitre que les yeux et les lèvres. Il est porteur de ses sandales d’exercice en bois à talons de marque Berkemann. Certaines éducatrices font porter à leurs soumis le sabot hospitalier en matière synthétique blanche lui aussi réglementaire au centre et faisant partie de la panoplie obligatoire. Les sabots mixtes H/F sont de marque Hygien/ podo/ ortho et sont équipés d’une semelle corrective emboitée dans la chaussure et lavable. Les éducatrices portent également souvent, le même modèle de la même marque. La robe enserre bien son cou et remonte parfaitement serrée et boutonnée jusqu’au menton, elle moule le cou, les bras et le torse puis s’évase assez largement au niveau de la ceinture. La robe est ouverte sur toute la partie arrière mettant en évidence son postérieur en particulier lors de la marche au pas. Le soumis porte des bas d’exercices spéciaux en mousse opaque de couleur claire et une culotte demie-string de couleur vive ressortant avec élégance. Il tient en main son bâillon. Corinne fait porter parfois le voile islamique à ses soumis afin dit-elle faire payer les mâles de ce qu’ils font subir aux femmes en orient. Le parcours entre la salle d’équipement et la salle d’examens est assez long, il impose la traversée complète du centre et il s’effectue toujours en marchant au pas. Dès la première séance, le soumis est éduqué et conditionné à respecter parfaitement la procédure pour s’y rendre. Au moment du départ vers le lieu de travail, l’éducatrice placée à 3 mètres en arrière surveille la stature et la qualité de la marche avec sandales ou sabots ainsi que le déroulé du pied. Si sandales, en cambrant et en faisant bien claquer la plante des pieds sur le bois. Le soumis doit marcher d’après le mode biomécanique sur l’avant du pied et au pas donné selon le type de rythme imposé. (Gym1, Gym2 ou 3).

Avec les sandales :

  • Phase 1 : Les chocs occasionnés lors du contact du talon avec le sol sont amortis. La pression existante est répartie et le calcanéum du soumis est stabilisé.

  • Phase 2 : Mise en action du déroulé du pied. Les bords légèrement ascendants de la semelle maintiennent et équilibrent le pied du soumis.

  • Phase3 : Bon maintien du côté interne du pied. La voûte de soutien plantaire renforcée et sur mesure empêche l’affaissement du pied interne.

  • Phase 4 : Soutien médian. Le soutien transversal répartit la pression équitablement sur toute la plante du pied.

  • Phase 5 : Fin du déroulé par le gros orteil. En phase finale de marche, la force d’évolution est transmise par le gros orteil.

Les ordres de départ, de changements de direction, de marche rythmée sur place pendant 2,3 ou 5 minutes, et d’arrêt sont donnés en partie par la parole, en partie au sifflet de commandement.

Nous avons noté avec précision le déroulement que nous décrivons ici :

Le rythme est annoncé avant le départ. Le soumis est face au mur et les deux pieds joints placés dans le cercle. L’éducatrice annonce :

« Aujourd’hui rythme Gym2 ! »

« Exécution de chaque mouvement au sifflet de dressage ! »

« Quart de tour gauche, genoux droit levé et en station ! »

« Quart de tour gauche, genoux gauche levé et en station! »

« Quart de tour gauche en rotation sandales à plat face à ta Maitresse ! »

« A mon commandement marche sur place rythme Gym2 pour 5 minutes avec claquement des pieds sur la sandale. Top !! Partez ! »

Au bout de 3 minutes : Stop !! « Le claquement n’est pas audible, tu reprends au début. Top partez ! »

« On travaillera deux heures s’il le faut, je souhaite entendre le claquement ! »

L’éducatrice disparait un instant puis en réapparaissant :

« Stop ! A genoux tête basse !!! »

Puis 30 secondes après :

« Debout au cercle ! En position d’attente avec équilibre orteils et vite !!! »

Le soumis connait la règlementation et sait qu’il a tout intérêt à être parfaitement à l’écoute du sifflet et des ordres.

L’éducatrice enchaine les ordres très vite :

« Pieds à plat sur la sandale ! Demi-tour face couloir ! »

« Attention ! Position de départ sandale gauche pointée orteils et cambrure plantaire maxi. »

« Au coup de sifflet tu marches ! Tiens- toi prêt !! »

Le soumis est dans un véritable bain disciplinaire. C’est ainsi que les éducatrices considèrent qu’un soumis doit fonctionner.

Le soumis marche bras plaqués au corps et doit regarder uniquement face à lui, menton relevé à l’écoute des ordres donnés au sifflet par sa maitresse. Sur le sol se trouve être peint une bande rouge matérialisant le trajet entre les deux salles. Ce cérémonial est important car comme le dit Sylvie, un bon soumis doit marcher au pas dans la joie même pour aller en salle de punition, d’exercice ou autre. Le soumis doit respecter particulièrement la bande peinte au sol, toujours un pied de chaque côté, jamais posé dessus ce qui est une faute. La tête du soumis doit rester fixe pendant la marche. L’écartement est à respecter, le posé de pieds devant effleurer la ligne sans jamais là toucher. Le soumis une fois arrivé, retire ses bas, son string et ses sandales lorsque l’ordre lui en est donné et doit ranger proprement son équipement sur une étagère dédiée. Il passe directement à la douche froide en conservant sa jupe latex et sa cagoule. Il est muselé et aussitôt placé en « balancelle de travail » en grimpant tout d’abord sur une petite échelle sur laquelle il attend les ordres de sa maitresse. La balancelle de travail est une grande structure en métal disposée au-dessus d’une imposante baignoire. Cette partie de la salle d’examens est entièrement carrelée. L’éducatrice ferme la porte. Le soumis se trouve alors en position agenouillée et est solidement sanglé aux chevilles, aux mollets, aux cuisses et à la taille ainsi qu’au niveau du dos. Ses pieds nus sont positionnés dans des étriers spéciaux en métal pour assurer une parfaite immobilisation. Une fois en position de travail, sa jupe est relevée afin de mettre en évidence ses fessiers. Le plug est extrait. Une très large sangle en latex formant corset est verrouillée avec des velcro très serrée à 4 niveaux différents au plan ventral. Les éducatrices forcent en général le serrage. La tête est énergiquement repoussée et plaquée vers le bas, son corps à 45degrés, le regard en direction du fond de la baignoire. Ses mains sont en position sur une sorte de guidon et sont attachées aux poignets à la structure par des liens spéciaux imperméables. Les éducatrices diffusent en général pendant la séance des musiques douces et décontractantes. La séance débute par une vérification de l’épilation aux abords de l’anus, et de l’état général du sphinter, puis l’éducatrice fait basculer le soumis à 60 degrés afin de faciliter son travail. Une très grosse canule lubrifiante reliée à une pompe et à un réservoir est introduite profondément dans l’anus du soumis. La pompe est actionnée au sol et au pied. Un système d’attaches perfectionné permet à la canule de rester bien plantée dans l’orifice anal. Elle permet d’injecter efficacement un produit lubrifiant gras (lubri2000) et décontractant dilué et légèrement chauffé pour bien huiler les intestins. Le soumis conserve la canule et la position 35 minutes. L’éducatrice actionne fortement la pompe toutes les 10mn environ pour bien inonder le rectum sous pression. Le soumis est systématiquement porteur du bâillon bloquant et ne peux s’exprimer. Le soumis a pour ordre de tendre et détendre les muscles du bassin au rythme musical et bien serrer les muscles du rectum autour de la canule. L’éducatrice opère son travail au chronomètre et observe les mouvements fessiers du soumis lors des injections. La très forte pression du liquide compresse le rectum et n’est pas agréable mais cette préparation est indispensable. La pression hydraulique vient heurter le fondement du soumis créant une vague de chaleur. La canule est ensuite extraite pour réaliser un doigté profond de vérification. Il arrive souvent qu’une éducatrice décide d’administrer une seconde injection si elle estime que la cavité n’est pas assez lubrifiée. L’éducatrice prépare alors l’injection suivante qui est réalisée grâce à une pompe elle aussi introduite dans l’anus. En effet le soumis pour avoir une zone anale bien décontractée et très souple va recevoir une injection spéciale de Anasouplisseur 323. C’est un produit lui aussi assez gras destiné à assouplir les parois anales supérieures pour les fortifier et les rendre plus élastiques. Deux injections sont nécessaires, la première en superficie, la seconde un peu plus en profondeur. L’éducatrice prévient le soumis quand elle fait l’injection car le soumis doit pousser et détendre ses fessiers au maximum pour un bon résultat. Le soumis reste au repos une dizaine de minutes après les deux injections. Il est bouchonné avec un plug noir épais et volumineux afin de conserver les bienfaits du produit. Ces séances sont aussi d’excellents préparatifs à une vie homosexuelle programmée pour les soumis. Il est environ 10h00 et on va débuter les lavements. Les réservoirs de lavpur sont accrochés au-dessus de la baignoire et les pompes à injecter sont prêtes. L’éducatrice pour parfaire son emprise place autour de l’embase pénienne un dispositif de maintien qu’elle nomme « embase de maintien testiculaire ». L’appareillage semble encore plus gonfler les testicules parfaitement épilés du soumis. Les lavements durent 2h30. L’anus du soumis est massé à la main en surface avec une solution grasse ainsi que l’entrecuisse et les testicules. Sylvie en profite généralement pour bien étirer les testicules de ses soumis en opérant des vas et viens assez prononcés pendant 10 ou 15 minutes et en compressant bien le bloc testiculaire dans une main ferme à sa base en appuyant fortement les glandes l’une contre l’autre. Sylvie explique que c’est excellent pour les muscler et leur donner du tonus au plan érection quand ils sont vidangés. Elle nous déclare trouver très amusant d’entendre le soumis se plaindre en émettant des bruits bizarres au travers de son bâillon. Le remplissage va débuter. Le soumis est prévenu qu’une fois le premier remplissage effectué, il doit serrer sa zone anale pour conserver le produit le temps nécessaire. Le soumis une fois « complet » c’est-à-dire bien rempli doit conserver jusqu’à l’enlèvement du bouchon. Deux lavements successifs ont lieu, le premier pour décaper, le second pour nettoyer. Lorsque la canule est introduite, le liquide de lavement va commencer à remplir les intestins du soumis. Au bout de 20 minutes, l’éducatrice place sa main entre le ventre et la ceinture de maintien et attend un remplissage qu’elle estimera complet selon ce qu’elle décidera. Dominica pratique des remplissages maxi afin comme elle le dit obtenir des intestins propres et nets. Une fois rempli le soumis est bouchonné et reste en attente de sa première vidange. Au bout de 30 à 40 minutes, la balancelle est retournée et le soumis est immédiatement libéré du gros bouchon canule. L’éducatrice surveille à ce stade si le soumis est bien étanche. Juste avant la libération du liquide, le soumis doit se concentrer et reçoit l’ordre « pousse, libères toi ! » de pousser avec son sphinter et ses muscles ventraux pour obtenir un jet d’évacuation net et puissant sous les yeux de sa maitresse éducatrice amusée. L’évacuation terminée, le soumis est replacé en position pour un second remplissage et une nouvelle évacuation. Le soumis une fois libéré est immédiatement conduit au pas pour consommer sa pâté en double ration sur laquelle il se jette en général. Des exercices d’obéissance et de formation à la marche avec sandales sont généralement programmés à la suite et jusqu’au soir tard. Si le soumis en séance est en situation de mâle soumis « femelle » il passe immédiatement après la séance en « introduction » par un mâle soumis « mâle » en état de manque sous le contrôle et sous les yeux de l’éducatrice. Le soumis « mâle » recevant l’ordre d’évacuer son sperme sans retenue dans l’anus du « mâle » femelle. En général le « mâle » ne se fait pas prier.

A SUIVRE

Préambule : Dans les commentaires que Marie Séverine nous accorde avec tant de générosité, je vais créer avec son autorisation une rubrique « LUI APPRENDRE ».

LUI APPRENDRE part 1
Aujourd’hui Lui apprendre à se placer en position de prieur.

Placer un soumis en position de prieur peut être nécessaire dans plusieurs cas de figure :
 Simple ordre de mise aux pieds
 Punition de courte et moyenne durée
 Punition renforcée longue durée
 Pour effectuer un doigté punitif ou un changement d’appareillage anal
Nous allons en premier lieu détailler la position générale.
1.1 L’ordre : il doit être clair, net, ferme et court. Généralement ce sera
En bas !
Là Soumis ! +le geste directif du doigt en montrant votre pied gauche ou droit
Aux pieds ! (le plus courant)
En prière ! vite !

1.2 La position générale du soumis

Le soumis doit immédiatement se positionner à genoux en resserrant les cuisses et en joignant les pieds, chaussés ou non. Les mains disparaissent sous les cuisses. Les fessiers sont légèrement relevés. La tête est rentrée, front et nez collés au sol ou sur le pied de la Maitresse.

1.3 La formation

Lors de la formation on insistera sur la rapidité d’exécution. La prise de position doit être immédiate et sans erreur. Pour la formation elle réclame une répétition hebdomadaire stricte les premiers mois, face à un fauteuil de commandement par exemple. L’immobilité totale sera surveillée et enseignée. On fera adopter une respiration calme et silencieuse.

1.4 Les différentes figures disciplinaires

Simple ordre de mise aux pieds pour motifs divers (pour donner une consigne verbale, pour s’excuser d’une petite faute, pour débuter une marche canine d’entrainement, pour rester calme en attente d’autres ordres, pour annoncer une punition ou une sanction plus sévère à venir, en attente lorsque Maitresse parle au téléphone , etc……)

Punition de courte et moyenne durée. En cas d’infraction de niveau bas ou moyen, placer le soumis au coin en prieur. Vérifiez bien que son front et son nez sont bien plaqués au sol. Idéalement prévoir de manière permanente un tapis de gymnastique dans un coin de l’habitation, qui deviendra son espace personnel de prière. Pendant la période de dressage, ne pas quantifier la durée. Plus tard création de barèmes.

Punition renforcée. Elle sera de longue durée. En cas de manquement grave avec non observation d’une consigne ou erreur importante dans une corvée domestique. Le soumis sera préalablement bâillonné boule ou gode et placé comme plus haut à l’espace personnel de prière. Ce type de punition fait suite en général à une autre punition : fessée, séance au paddle ou à la trique. L’unité de mesure est de 5h minimum en station punitive.

Enfin, position de prieur dans la salle de bain pour doigté, lavement, et adaptation d’un appareillage anal. Là aussi, l’immobilité totale est requise. Les fessiers pourront être mis en léger mouvement sur ordre de Maitresse lors de l’adaptation.

LUI APPRENDRE partie 2
Dans la rubrique LUI APPRENDRE, aujourd’hui lui « réapprendre » à marcher.
Généralités : Votre soumis, nous le savons va être très occupé sur le plan domestique (entretien, cuisine, lavage, repassage, corvées générales répétées, gros travaux, rangement) et va donc beaucoup marcher et faire beaucoup d’exercices. Il va faire également beaucoup de sport, excellent dérivatif pour qu’il ne pense pas à autre chose et aussi votre souhait de le façonner au plan musculaire. Totalement terminé les soirées devant la télévision, les dimanches après-midi à regarder une émission dont rien ne restera. Cette rubrique concerne donc sa rééducation à la marche.
Les chapitres :
 Les éléments chaussants
 Une marche élégante, souple et de bons appuis
 La marche pieds nus
 Les exercices
 Conseils de la podologue

• Les éléments chaussants exclusifs constituant sa panoplie
– Chaussons de gymnastique souples noirs
– Chaussons de gymnastique souples noirs montant
– Sandales rééducatives en bois
– Baskets pour gym au sol et d’entrainement sportif
– Baskets de marche et de travail en milieu domestique
– Sabots hospitaliers en matière synthétique
– Chaussettes de sport
– Chaussures de féminisation
• Pour lui : Une marche élégante, souple et de bons appuis
– Rééducation de la marche avec sandales en bois. Vous allez lui apprendre à marcher en faisant fonctionner ses orteils, en cambrant, en faisant un déroulé de pied normal. Lorsqu’il marche devant vous lors des séances de rééducation vous devez entendre la plante de pied claquer sur sa sandale. Faites-lui travailler les orteils et exiger qu’il prenne appui sur l’avant du pied. L’avantage de la sandale, vous pouvez voir son pied travailler.

• La marche pieds nus
– Elle est excellente pour sa santé. Exercer le au moins une fois par jour. S’il est en bas, il les conserve, cela le déstabilisera totalement.
• Les exercices
– Votre soumis va maintenant faire du sport sérieusement. Vous allez donc le chausser en fonction. Profitez qu’il soit équipé pour lui faire porter le plus souvent possible ses baskets de marche surtout si vous comptez faire des rappels au plan du commandement. Mesure très déstabilisante, la marche au pas sur place et sous vos ordres au sifflet. Exercez- le à marcher aux différents rythmes que vous lui aurez préalablement appris. Exigez une marche souple et élégante. Observez bien fessiers, bassin, jambes. Le soumis va vite comprendre que c’est vous qui êtes le chef d’orchestre. Ne lui cachez pas qu’il portera bientôt des escarpins à talons.

• Podologie

Prévoyez les conseils d’une bonne podologue pour le faire examiner lors de son début de soumission. En effet, elle déterminera la qualité de ses assises et validera la nécessité de semelles adaptées. Accompagnez le à la visite.

LUI APPRENDRE partie 3

Aujourd’hui nous allons aborder le sujet complexe de la politesse et de la correction. Lui apprendre la politesse est un incontournable. Vous devrez y consacrer beaucoup d’attention et faire respecter à la lettre les règles ci-dessous, mieux encore, celles aussi que vous déciderez.
Lui apprendre à vous parler :
• Autorisé ou non à parler
• Comment doit- il vous appeler
• Règles premières de politesse
• Le ton et la façon de répondre à vos questions
• Son attitude physique lorsqu’il vous parle
• Votre façon de lui parler

Autorisation de parler :
La prise de parole n’est bien- entendu pas automatique comme dans des rapports classiques entre H et F. L’autorisation préalable de parole doit être instituée et s’obtient selon une procédure stricte de demande que vous mettrez en place dès le début du dressage et de la rééducation. Interdisez- lui formellement dès le départ de vous interpeller pour un oui ou pour un non. Mettez néanmoins en place un code « alarme ». Exigez que les questions soient groupées en soirée ou le matin par exemple et à heure fixée par vous. Une demande d’autorisation de parole peut être repoussée au lendemain. L’interdiction statutaire de parler est un point important à faire respecter dans le dressage. Prohibez les demandes de paroles pour des questions futiles et sanctionnez si c’est le cas ;
Exemples de questions futiles :
– La cage me fait mal aux testicules, l’anneau est trop serré, pouvez- vous me libérer Maitresse ? Réponse : il en est hors de question, ton équipement est bien adapté à ta morphologie, tu auras un tube de crème pour la nuit après tes corvées à 22h00.
– Puis- je avoir de la pommade pour hémorroïdes Maitresse ? Non car demain je t’explore et je verrai ce qu’il y a lieu de faire réellement.
– Je souffre au niveau des genoux pouvez- vous m’aider Maitresse ? Non, c’est normal pendant la formation. Demain tu porteras des genouillères.
Notez par un malus les questions futiles et répondez- lui par exemple comme indiqué.

Comment doit-il vous appeler :
C’est vous qui en déciderez. Déterminez une appellation symbolique vous représentant bien. L’appellation peut être longue. Ne plus en déroger. Nous indiquons ici quelques propositions :

Madame,
Chef Sylvie vénérée
Maitresse Sylvie, ma dominante
Ma chérie adorée,
Maitresse Dominique chérie,

Règles premières de politesse :
Il faut tout d’abord lui apprendre à baisser la tête et les yeux en votre présence. A chaque fois qu’il vous croise dans la journée il doit baisser les yeux et la tête et toujours être prêt à se placer en position de prieur à vos pieds sur ordre. Apprenez-lui aussi à placer les mains dans le dos lorsqu’il vous croise afin d’être prêt pour une éventuelle paire de gifles si le cœur vous en dit. Si vous le placez en prieur, c’est vous qui dites « debout », il ne bouge pas avant l’ordre. Le matin il doit apprendre à se prosterner devant vous et à lécher vos pieds, orteils l’une après l’autre. C’est une mesure de respect envers sa dominante. Le soir également après votre repas et avant sa reprise de corvées, lorsque vous lui en intimez l’ordre la plupart du temps en claquant dans les doigts. Un soumis doit aimer les pieds de sa dominante, c’est une base de sa domination et indispensable dans un bon dressage.

Le ton et la façon de répondre à vos questions :

Lorsque vous donnez un ordre il doit répondre son affirmative sur un ton calme et poli, prohibez les intonations équivoques. Il doit vous parler avec une voix souple, claire et détendue, une voix heureuse avec le sourire dans la voix, en toute circonstance même si vous lui annoncez une punition salée immédiate ou différée. Faites le marcher au doigt et à l’œil.

Son attitude et sa posture physique lorsqu’il vous parle :

Vous lui avez accordé la parole, il est autorisé à parler. C’est bien. Apprenez-lui le protocole de la parole. Exigez qu’il soit totalement nu, en sandales face à vous mains sur la tête et pieds en léger écart afin de bien présenter son appareil de contrainte. Exigez l’immobilité, un regard droit et franc. Si vous avez un bureau réalisez le protocole dans cette pièce. Faites lui porter un collier avec une laisse reliée au mur pour bien lui faire sentir qu’il vous appartient. Vous pourrez avec l’habitude mieux discerner s’il vous cache quelque chose, soyez vigilante, testez- le en lui faisant répétez plusieurs fois ses phrases. Pour le déstabiliser, tournez autour de lui et testez son immobilité. Un jeu amusant, profitez de ses questions pour transformer la séance en interrogatoire. N’hésitez pas à la terroriser, il doit apprendre à vous craindre.

Votre façon de lui parler :

Une vraie dominante ne s’énerve pas. Exprimez- vous calmement avec lui, même s’il a fait une faute, un non- respect de consigne, une erreur. Indiquez- lui avec un léger sourire vache qu’il va payer le prix forfaitaire de son erreur au tarif prévu et pour son bien. D’où l’intérêt de mettre en place des barèmes punitifs. Parlez- lui toujours sur un ton naturel même s’il a été désobéissant. En fin d’exercice ou de journée, annoncez-lui avec le sourire les sanctions ou mieux, le cumul de points négatifs entrainant les sanctions suivantes. Vous êtes avant tout une éducatrice pas une tortionnaire. Vous pouvez le faire marcher à la baguette et au pas sans pour autant crier dessus. Rappelez-vous qu’il vous aime et vous place en général très haut. Une fois de plus, les Maitresses les plus dures et les plus sévères ne sont pas celles qui crient le plus. Soyez organisée et méthodique et ne laissez rien passer. Apprenez à le maintenir dans un bain disciplinaire auquel il doit se soumettre.
Répondez aux questions légitimes qu’il pose mais prévenez- le qu’une question relative à une plainte sur sa condition morale ou physique entraine immédiatement des sanctions. Vous constaterez très vite l’absence ou presque de questions, ce qui vous permettra de considérer votre soumis comme un être heureux.

 

LUI APPRENDRE n°4

Dans la suite logique de LUI APPRENDRE, je vous propose aujourd’hui : Lui apprendre à être présentable face à sa dominante.
Votre soumis doit être pratique à utiliser, propre, net, et sa soumission doit transparaître dans son aspect physique général lorsque d’aventure il vous arrive de circuler avec lui dans un lieu quelconque, une boutique, ou bien lorsque vous vous rendez chez des amies dominatrices elles-aussi.
A la maison, son aspect physique doit être pour lui et pour vous un élément de repaire. Je suis soumis à ma Maitresse, donc c’est Maitresse qui décide de mon aspect physique. Il est mon soumis donc je le fais à mon image.
• La tonte
• Le port de bas et collants
• Les tenues spéciales de travail

LA TONTE :
La tonte est un élément indissociable de la notion de dressage. Dès le premier jour il faut le soumettre physiquement en décidant la tonte de discipline.
Réalisation : elle se fait tout naturellement à l’aide d’une grosse tondeuse électrique réglée sur MAXI. Vous pourrez le tondre les premières fois dans la salle de bain puis très vite il faudra ajouter un cérémonial que nous détaillerons plus loin. Une tonte efficace réclame de l’attention pour obtenir une régularité esthétique. Procurez- vous un rasoir de coiffeur pour terminer correctement votre travail. Le soumis après la tonte, est en effet rasé. Il faut obtenir un crâne lisse. Veillez à ne pas écorcher un quelconque bouton. Une bonne tonte laisse apparaitre une épaisseur de cheveux égale ou inférieure à 1mm. Plus tard comme évoqué plus haut il vous faudra mettre en place un cérémonial de tonte. En effet, il vous faudra tondre votre soumis très fréquemment et autant transformer cette action en action de discipline. L’expérience démontre que lors des tontes suivantes, les soumis ont la fâcheuse tentation de se révolter voire de refuser. Afin d’anticiper, prévoyez d’utiliser le carcan et la mise en prière. Vous pourrez ainsi opérer une tonte et un rasage disciplinaire correct.

PORT de BAS et COLLANTS :
Un soumis doit être élégant et à l’aise. Il doit être esthétique à vos yeux. Il est à vous. Un soumis va donc porter des bas et des collants de façon normale et naturelle, d’autant qu’il est régulièrement entièrement épilé. Les Maitresses devront choisir. Concernant les activités domestiques liées à votre service je conseille les bas, les jarretelles, le string et le soutien-gorge. Pour les activités domestiques (lavage, repassage, petit ménage, entretien général) exigez les collants et une cape en latex très humiliante. Achetez sur ses économies ce qu’il y a de mieux. Je conseille les sandales en bois avec collants et bas, il sera à l’aise et élégant à condition que vous lui ayez appris à marcher (voir notre fiche à ce sujet). Vous opterez systématiquement pour des string avec coquille afin d’accueillir son appareillage de castration, lequel augmente le volume de son pénis. Pour la couleur, ne sortez pas des standards. Je conseille une semaine en noire, l’autre en ton chaire. Equipez le en double, voire 3 paires de chaque.
TENUES SPECIALES de TRAVAIL :
En dehors des travaux classiques, il va devoir assurer des missions d’entretien plus importantes et plus salissantes et cela à fréquence régulière ( nettoyage complet d’une cuisine, décapage d’un sol à la main, nettoyage complet des placards dans toute une maison, lavage d’un plafond, rangement minutieux d’une cave, nettoyage à fond des WC et détartrage des sanitaires, nettoyage d’une moquette à la main, etc…..)
Equipez- le en fonction. Vous devez lui faire porter une combinaison imperméable de sudation avec capuche. Laissez le travailler les pieds nus. Interdisez les gants. Il va travailler à son aise et vous pourrez ainsi exiger des délais et de la performance.

45 Commentaires

  1. LUI APPRENDRE partie 5

    Dans la série « LUI APPRENDRE » nous vous parlons aujourd’hui du BAREME.
    Qu’est-ce que le barème ? Pour une dominante c’est le moyen de calculer avec le plus d’exactitude possible le châtiment encouru par un soumis suite à une erreur, faute, manquement. Pour le soumis, la parfaite connaissance de son barème punitif lui permettra de connaitre par avance à quoi il s’expose.
    • Le barème punitif
    • Lui faire reconnaitre sa faute
    • L’apprentissage du barème
    • Bien quantifier un barème
    • Les forfaits
    • Les punitions immédiates
    • Les punitions différées

    Le barème punitif :
    C’est un outil qui doit rester d’une utilisation simple et concrète. Le barème va vous permettre de quantifier la mesure punitive infligée, c’est son avantage. Il est exprimé en niveaux de traitement allant de 1 à 10. Il concerne autant les actions punitives immédiates que les actions punitives différées. Chaque Maitresse pourra déterminer l’outil assouplissant ou punitif qu’elle souhaite. Dans le barème on distinguera deux sortes de traitements. Il permet de donner un sens à la faute et familiarise votre soumis en normalisant le traitement qu’il a mérité.
    Les TA : traitements d’assouplissement
    Ce ne sont pas réellement des punitions. Ces 5 premiers niveaux permettent à l’éducatrice de rappeler au soumis qu’il a fait une faute et qu’en conséquence il va recevoir une nouvelle dose d’assouplissant. Cette mesure (TA) permet de rendre un soumis plus souple et malléable, il se souviendra le lendemain qu’il doit plier et qu’il doit surtout être plus attentif aux ordres de son éducatrice. Le TA est une base dans le dressage et l’abaissement à vos pieds. Il faudra apprendre au soumis que le TA n’est pas une sanction mais une mesure nécessaire pour qu’il soit maintenu dans la bonne direction, celle qui le mène à sa soumission totale.
    • Un exemple de TA : 2 semaines supplémentaires d’enfermement avant une éjaculation programmée.
    • Autre exemple : 3 semaines de bonheur avec port d’anneaux étroits au niveau de sa cage.
    • Un autre : Descendre jusqu’aux poubelles en collants et claquettes en marchant lentement et le faire attendre 10 mn devant la porte fermée. Choisir un horaire avec passages fréquents.
    • Ou : remplacer une masturbation manuelle par introduction dans un vagin artificiel en silicone.
    Les TCP : traitements correctifs et punitifs
    Ce sont des punitions classées niveau 6 à 10. Le TCP 7 est systématiquement utilisé pour un soumis qui fait une seconde faute sur un thème ayant déjà fait l’objet d’un TA. Le TCP 10 s’applique pour une faute estimée grave. Pour le TCP, le soumis est systématiquement attaché au banc de punition, poignets et chevilles.
    Les 5 premiers grades du barème sont classés TA
    Les 5 suivants sont classés TCP
    Exemples de TCP :
    • Pour la même faute : 5 coups de trique par jour durant 7 jours sur les fessiers et à heure fixe.
    • Immobilisation pendant plusieurs heures sur son tapis de prière dans une position inconfortable.
    • 20 coups de paddle sur les fesses puis bonne station assise les jambes et les pieds relevés à 1 cm du sol le temps que vous souhaitez.

    Lui faire comprendre reconnaitre sa faute :
    Votre soumis va devoir apprendre par cœur les éléments du barème. Après vous être assurée de la bonne connaissance du barème par votre soumis, faites un test dans les jours suivants. A la première erreur qu’il va commettre, interrogez le sur le niveau de sanction qu’il mérite à son avis. L’avantage est qu’il va reconnaitre avoir fait une faute et qu’il va lui-même demander à être puni. Exigez qu’il vous réponde clairement par une phrase type et non équivoque : « je mérite d’être placé en TCP niveau 1 » ou : « je mérite un bon TA » .Il aura toujours tendance à minimiser sa faute et donc son niveau de traitement TA ou TCP. En conséquence puisque c’est vous qui décidez au final, si vous sentez du relâchement prenez l’habitude d’augmenter le niveau d’un cran ou deux. Si au contraire, vous sentez qu’il progresse, dites-lui mais appliquez la traitement qu’il détermine lui-même.

    L’apprentissage du barème :
    Il doit être appris par cœur comme une table de multiplication. Faites- lui réciter et faites des interrogations écrites avec des exemples de fautes pour voir s’il a bien compris. Vous devez lui montrer votre détermination à le punir correctement pour le faire évoluer et l’aider à progresser dans sa soumission.
    Quantifier un barème :
    Chaque TA et chaque TCP reçoit un coefficient. Un TCP 7 peut être par exemple recevoir un coefficient 2 ou 3 pour pimenter le traitement correctif.

    Les forfaits :
    C’est à vous d’en déterminer le contenu. Ils sont hebdomadaires et ne tiennent pas compte des barèmes. Les forfaits se déroulent au banc de punition. Le forfait n’est jamais à placer en rapport avec la qualité du travail de la semaine. Il faut expliquer au soumis que le forfait pourra évoluer fonction de son comportement. Si votre soumis manque de souplesse, s’il fait trop d’erreurs une semaine donnée, n’hésitez pas à augmenter le contenu d’un forfait et prenez soin de bien lui commenter votre décision.

    Quel que soit l’attitude du soumis il aura son forfait pour bien lui rappeler que c’est vous la patronne. Le forfait permet de lui rappeler qu’il est là pour ramper et aussi pour vous affirmer en qualité de femelle dominante.
    Punitions immédiates ou TCP immédiat.
    Nous savons que les fautes sont classées par ordre de gravité. Certaines fautes imposent un TCP immédiat afin de bien marquer l’importance de l’erreur et votre détermination. Un ordre n’a pas été exécuté en temps voulu, vous rentrez et le travail domestique demandé n’a pas été fait correctement, une omission dans une tenue, une hésitation dans la réponse à une question posée, où bien pire un signe d’agacement face à un reproche ou une remarque. Voici de bonnes raisons d’imposer immédiatement un TCP sans attendre.
    Punitions différées :
    Par définition elles ne sont pas immédiates. Le plus souvent elles concernent des erreurs faites durant les exercices d’entrainement ou les séances de dressage ne pouvant être interrompues.
    Exemple :
    • Entrainement à la course à pied avec notation et impossibilité de s’arrêter sur le tapis de training, le soumis ne travaille pas correctement (manque d’énergie, rythme imposé non respecté, soumis distrait). Un TA ou un TCP sera appliqué après la séance.
    • En musculation, le soumis manque de motivation. Application d’un TCP le soir même.
    • Durant un exercice de révision des positions statiques d’obéissance, une belle erreur est commise. Vous n’arrêtez pas la séance mais vous le corrigez après les notations.

  2. Bonjour
    Merci à Madame Marie-Séverine d’avoir mis cela^^ à part (un « comte type suprématie féminine » qui en exciteront peut-être certains ou certaines…) car très peu avoir avec l’objet de ce site
    J’ai lu qq élements (début…fin), j’ai pas pu….pour le reste trop surfait… et avec de belles incohérences (riens sur ce que j’ai lu) même pas acceptables dans un comte….On lui empêche totalement de parler (muselière…) dès le début…mais il doit apprendre à « parler sur un bon ton » (Lui apprendre partie 3) avec « une voix heureuse avec le sourire dans la voix »… c’est fou ce qu’il est heureux ! : aucune considération, amour des ses Maîtresses, on est TRES long, je confirme vos propos Madame Marie-Séverine^^, des sujets de ce site (même en oubliant le coté compte, mythe…) ou la D/s se pratique dans les plaisirs réciproques et consentis, entre 2 êtres qui s’aiment (avec l’un soumis dans l’âme et la Dame dominante dans l’âme)
    Avec mes respects
    Dominique

  3. Bien sur Dominique, et ce n’est pas non plus « à mon goût ».
    Mais il faut que d’autres puissent s’exprimer. Et surtout, en « chassant » Geor vers d’autres sites plus fantasmés, on peut le priver de l’apprentissage, de la comparaison avec ce qui se dit et se vit ici. Avec le temps, viendra peut être pour lui le goût d’une recherche plus « réelle », à force de lire nos témoignages, et du coup une meilleure chance de rencontrer une réalité heureuse.

  4. Merci Marie Séverine pour votre commentaires. ce que exprimez est d’autant plus vrai qu’en dehors de ces récits un peu fantasmatiques, j’ai touché d’assez près une expérience durant 2 ans, expérience pour laquelle j’étais moteur et vers laquelle j’ai conduit peu à peu ma compagne. Elle s’est arrêté pour des motifs n’ayant aucunement trait à la nature de la relation. je ne désespère aucunement de retrouver une telle route. merci encore de votre compréhension et aussi de celle des intervenants. Restons courtois, à l’écoute, votre site est très instructif. je suis de plus persuadé que la position de soumis s’obtient dans l’amour, la compréhension, et avec le temps et la confiance.

  5. Bonsoir, Bien sur il ne faut pas trouver ici un récit cohérent mais tout de même quelle imagination bravo, et je l’avoue bien volontier quelques passages très forts … alors l’idéal serait de mettre toutes ces idées et scénarios à travers une véritable histoire … romancée …

  6. bonjour mesdames merci pour votre site et belle école félicitation pour votre engagement sérieux je suis moi méme bien dréssé par les femmes depuis mon jeune age soumis et suis bien dans ma condition mais que devienent les esclaves a longue échéanche? merci et je vous présente mes hommages

  7. très bon blog que je découvre ce soir et que je m’empresse à lire
    Je suis soumis dans l’âme

  8. Bonjour,
    J’ai énormément aimé lire la méthode ADE. S’il-vous-plaît, poursuivez encore sa description. Il y a sans doute encore beaucoup à écrire.

  9. vous dressez vos esclave jusqu a quel age svp??

  10. Experience vraivée 1
    Je m’appelle Hugues. J’ai 50 ans.
    J’ai suivi en 2013 le « A » de la méthode ADE. Neuf mois seulement du fait de contraintes professionnelles. Ces dames ne sont pas folles et m’ont laissé rejoindre mes activités rémunératrices afin de que je puisse m’acquitter des taxes qu’elles imposent et qui ne sont pas légères.
    Je ne reviendrai pas sur cette première phase de la méthode. Souvenirs mitigés de punitions parfois impersonnelles, de promiscuité pesante avec d’autres soumis, et, c’est vrai, d’un régime alimentaire et sportif très dur. Mais bon, au moins je savais à quoi m’en tenir quand j’ai pris début 2015 la décision irrévocable de revenir pour le stage « « D ».
    A mon arrivée dans la grande villa de P… au bout de la ligne du RER j’ai été immédiatement présenté à la cheffe Kate.
    Kate était arrivée à la fin de ma période « A ». En quelque sorte, elle arrivait plus novice que moi. On m’avait confié à elle pour quelques exercices d’Adopodo et de castration progressive. Elle avait ensuite supervisé des séances de sport et d’obeissance rythmique où elle m’avait frappé (pas seulement au sens propre du terme) par son autorité naturelle. Elle s’amusait à faire jouer quelques « A » aux chaisses musicales. Pouvait nous laisser en position plus d’une heure tandis qu’elle faisait ses appels ou ses ongles. J’avais noté qu’elle aimait bien exercer ses goûts divers sur moi. En particulier, elle avait inventé pour moi une variante des chaises musicales qui consistait à me faire asseoir sur les genoux du soumis le plus tendu et à me forcer à rouler des hanches sur le sexe dur comme pour le faire entrer en moi. Heureusement le programme des « A » ne comportait pas à ce stade le développement de l’homosexualité (NB le A21 CDDH a été en fait retiré du programme « A » pour être inscrit au programme « D »). Ce n ‘était que pour rire.
    Dans mon formulaire d’inscription, j’avais émis le vœu qu’elle fût mon éducatrice en « D » et spontanément, sans en faire une condition, proposé de majorer mes frais d’inscription de 50%, ce qui avait été accepté.
    Bref, nu comme un ver, pilosité mal domestiquée, embompoint revenu, j’avais pas l’air malin devant Kate. Pour tout dire, je ne bandais même pas.
    Elle m’a tendu la boulle-baillon de rigueur que j’ai du mettre seul et m’a demandé de faire 30 pompes. A la vingtième environ, je me suis effondré sur le sol en carrelage froid de l’entrée où nous nous trouvions. « Reste comme ça ! » Sa voix est bien posée, ni grave ni aigüe. Simple. Ses talons résonnent sur le dalage, elle se dirige vers le porte parapluie qui est dans mon champs de vision, en tire une longue cane et me dit tranquilement « 20 ». Les coups sont donnés à toute volée, sans « warm up » sans intervalle, fesses, dos et derrière des cuisses. Juste une correction sèche et sans appel.
    Dans son français impeccable bien que marqué par un fort accent russe, elle commente, j’aime bien quand ça fait fait vraiment mal, tu sait ça ? »
    Me fait signe de me relever, me conduit dans les sous sols réservés jadis à la domesticité, de la vaste demeure XIXème et me montre ma cellule. Une ancienne cave à vin dont la grille épaisse ne sert plus à protéger les flacons mais à m’obliger à boire le coupe jusqu’à la lie.
    J’y passe la nuit, tremblant de froid et de peur de ce qui m’attend.

  11. Expérience vraivée 3
    C’est le vingtième jour que la vieille Ana (Anastasia), la domestique de Kate vient me chercher un peu plus tôt que prévu. « Madame veut te voir, fais-toi beau ». Nouvelle tonte et épilation parfaite à la cire (aïe, ouille), lavement, travail des tétons et des couilles (brutale manipulation de mes tétons par Ana pour les faire bander et malaxage appuyé des couilles jusqu’à ce qu’elles aient pris le bel incarnat qu’aime Kate), plug en laiton…
    Kate me reçoit dans sa chambre. Elle est assise sur son canapé, jean et Tshirt. Evite de la détailler, mon pote tu vas t’en prendre une. Mais pas possible ! Même, tête baissée, en position prieur (règle de politesse 1 de la méthode ADE). Je regarde ses hanches larges, ses seins que je crois deviner libres, ses cuisses qui gonflent le jean. J’avais pourtant appris ça en « A », regard baissé, ta Maîtresse n’est pas un objet de fantasme. Privilège inouï, je ne porte pas de bâillon. Privilège insigne, elle m’appelle « chéri » privilège angoissant aussi…
    La couperet tombe. « TCP 9, chéri, tu te crois en « A ». Depuis quand tu mates ta Maîtresse comme un petit chef ? En « D », c’est pas pour jouer. Les aiguilles non plus….Je ferai ça moi-même lundi ou mardi. Tu verras, ça fait vraiment mal. Ca m’excite. Bon, chéri, les choses sérieuses, tu fais un bon soumis. Je suis contente. Je te prends à mon service. Tu feras ça à plein temps. Donc fini, les tâches ménagères avec les « A ». Cool, non ?
    Ca veut dire entre autres que tu me serviras de larbin aussi en dehors du centre. Ton job, c’est chauffeur, portefaix, masseur, secrétaire, blanchisseur. Quand je n’aurais pas besoin de toi tu seras sous l’autorité d’Ana. C’est elle qui t’administrera les TAs, ça me gonfle les heures de cravache, je me garde les TCP. Si je veux. Ah, j’ai fait un virement de ton compte vers le compte du centre pour assurer le salaire d’Ana pendant un an. Nous verrons pour ses primes.
    Tu as deux heures par jour pour ton business perso, tâche de t’organiser correctement. On commence après le week end.
    Tu es content ? »
    Je me précipite à ses pieds, embrasse ses chevilles. Que je suis l’homme le plus heureux du monde. Que ma chance est immense. Que je ne suis rien, qu’elle est tout…
    Elle me flatte la nuque. Me dit quelques mots gentils. Le dessus de son pied tapote doucement mes testicules rougies.
    Puis la récompense suprême du barème : « Allez, lèche-moi chéri… ». Entrouvre légèrement les cuisses. Oh voie sacrée du soumis, oh Maîtresse merveilleuse. Oh chemin rêvé. La dure toile denim me sépare de la fleur vénérée. Elle prend ma tête entre ses main, écrase mon visage sur son entre jambe, rit à gorge déployée. Allons, soumis, allons, c’est un peu tôt, pour de tels émois. N’est-ce pas !
    « Ana, ce week end il reste avec les « A ». Cent coups de cane sur son petit cul d’ici dimanche soir. Chéri, jusqu’à l’examen « D prime » je veux que tu portes les marques des TAs. Attention, Ana, quand il devra conduire, ne le fait pas saigner ».
    Je bande tellement que je crois que ma cage va se briser.
    Kate sort pour un week end loin du centre. Loin de moi.

  12. je souhaite svp suivre la formation ADE
    j’en ai vraiment besoin

  13. Quelqu’un pourrait-il me dire s’il s’agit d’un récit de fiction écrit et imaginé par Geor ou si ce centre de formation existe réellement, comme semble l’indiquer le commentaire de Servus ?

  14. Relis l’ensemble. C’est de la fiction, évidemment.

  15. bonjour votre programme est interessant mais je voulais savoir s il existe une version moins hard
    merci

  16. Je croyais que les fictions n’ étaient pas bienvenues !

    • Marie Séverine

      Bonjour Francis. Elles ne sont pas exclues, mais bien localisées dans un onglet de « A vous de jouer » qui s’appelle « récits ».
      Qu’on pourrait remplacer par « Fictions » pour que ce soir plus clair, peut être ….

  17. bonjour
    je suis actuellement a construire ma nouvelle vie avec mon amant et
    j aimerais beaucoup eduquer mon ex compagnons dans un centre d education A.D.E ou puis je m adresser pour trouver une adresse d education
    merci de votre reponse sylvie

    • bonjour Sylvie,
      tu peux m’écrire directement à claude_ds@hotmail.com pour de plus amples informations
      bien à toi

    • euh un centre d’ éducation existe vraiment étonnant

    • Réponse a Sylvie
      Je connait trois Maitresses associé qui organise des stages de formation pour homme soumis
      En principe pour les hommes libre le stage dure de 3 mois a 1 an si non elle organise des formules d’ une semaine pour remise a niveau
      Elle sons sérieuse et très dure (les soumis ne sorte jamais a l’extérieur et suive un entrainement intensif 7 heure le matin 22 heure le soir les prestations ressemble un peu a l’éducation A.D.E en plus raisonnable les soumis son mieux traité et respecté
      Il sons éduqué a une obéissance total (le principe ressemble lavement sodomie épilation port d’une cage en permanence et plug punitions corrections elle sont bien équipé salle de travail et de vidange un donjon bien équipé (elle donne en plus des séances individuelle de deux heure )
      Une de mes collègue a envoyé son mari 6 mois (il est parfaitement soumis )

      • eh bien étonnant Madame Louise que ce genre de stage existent j aimerai en savoir plus si c est possible dans quel endroit de France svp? Peut être que Madame Marie Séverine peut vous communiquer mon mail Cordialement

      • bonjour louise
        merci pour votre reponse
        vous pourriez me donnez d avantage de renseignement sur vos amies
        pensez vous quelle serais d accord pour eduquer mon ex
        en esperant que se soit pas a l autre bout de la france
        merci pour votre reponse

        • Bonjours Sylvie
          Ses Maitresses sont en Loire Atlantique
          Elle sont très sérieuse elle on énormément de demande de femme pour éduquer leurs homme et beaucoup de MALE célibataire
          qui souhaite devenir soumis et espérer trouver une Maitresse
          IZA

          • bonjour louise

            vous pourriez me donner une adresse mail ou tel ou adresse pour que je puise les contacter
            merci de votre reponse
            sylvie

          • je suis limitrophe à la loire atlantique je serais intéressé par les coordonnées de ces Dames s v p je ne sais comment faire ne souhaitant pas mettre mon mail en ligne peut être que Madame Marie Séverine peut vous le communiquer merci

          • Marie Séverine

            Bonjour. « ces Dames » …. : laquelle ou lesquelles ?
            Sinon, tu peux très bien créer un mail pour la circonstance et l’indiquer dans un commentaire.
            Mais je ne voudrais pas que tu te racontes d’histoire : tout le monde ne va pas se précipiter simplement parce que tu es « intéressé » …

          • Bonjour Madame Louise
            Pourriez vous si vous plait me donnée l’adresse exacte des trois Maîtresse pour dressage et éducation en stage

          • Bonjour Madame
            Je m’appelle jean Michel je suis libre et je recherche ce genre de centre pour être soumis et éduqué.
            Je suis de la VENDEE.
            J’ai 47 ans 1m77 pour 76 kilos, je suis châtain et prêt à devenir un bon soumis.

            Merci Madame de m’avoir lu,

            Je vous présente mes respects,

            Soumis jean mi

          • Bonjour
            Je suis séparé et besoin de beaucoup d’éducation
            Pouvez vous me communiquer leur coordonnées ?
            D’avance, je vous remercie
            Jm

      • Bonjour Madame Louise
        Peux ton avoir leur adresse si vous plait pour prendre contacte avec vos 3 amies Maîtresse qui organise des stages de formation pour homme soumis, merci a vous .

  18. Voilà un fantasme cheap et très exagéré. Le récit est à un tel point irréaliste que ça en devient débile.
    Certains passages restent excitants, forcément, mais la plupart m’amènent à rouler des yeux en soupirant. En particulier la déshumanisation des membres du centre et ses aspects pratiques irréalisables, et même dommageables dans l’optique d’une progression de la soumission à l’autorité féminine contrairement à ce que vous semblez croire ou fantasmer (conditions de vie très dures, occupation du temps, aucun loisir,…)

    Pour ce récit tout en longueur et en lourdeur, je vous attribue donc monsieur l’auteur la magnifique note de 3/10.

  19. Cette manie d’attribuer des notes…

  20. oui de nos jours on veut tout évaluer ,juger, critiquer

  21. Retour PingLe soumis remercie sa maîtresse.. – Domination un art ou une mode ?

  22. Vraiment interressant votre méthode ADE.. J’en parle à d’autres sur mon Blog.

  23. bonjour

    comment sont fait la coupe des ongles ?

    merci maitresses

  24. Je m’appelle jean Michel de VENDEE
    Pouvez vous me donner votre adresse ?
    Voici mon mail et tel
    Jm85@laposte.net
    0698172166

    Merci

  25. Bonjour Mesdames, messieurs,

    Le rêve de tout soumis, être totalement pris en main et puis…
    Les Dames ont vraiment beaucoup de travail en perspective, avant que l’homme oublie ses fantasmes pour enfin se consacrer à l’épanouissement de ceux de La Dame de leur vie.
    Parce qu’il faut bien se poser la question est-on soumis pour soi ou pour La Dame ? Pour soi, alors une professionnelle suffit ! Pour La Dame alors, Elle seule compte et plus rien venant de soi n’a d’importance.

  26. Bonsoir Dames vénérées ,
    Chacun peut se poser la question,au moment ou il en est; au début,c’est forcément pour soi;puis quand la soumission est devenue totale,grace à tous les moyens (évoqués) pratiqués par les Dames ,au jour le jour, Elle seule compte.Cest du moins mon espérance

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *