Mari soumis : le supplice des shadoks (qui pompaient)

On la connaît tous, cette phrase …. « et pendant ce temps, les shadoks pompaient … pompaient … », même les plus jeunes hein ! Mon mari aussi bien sur, mais il a eu droit à une version remasterisée colorisée modernisée ! Avec un petit appareil que j’avais acheté il y avait un moment et jamais eu le temps d’utiliser, et que j’ai forcément appelé : LE SHADOK (cliquez pour le voir)

C’est ni très original ni très cher, mais c’est très amusant ! Cela consiste en une sorte de ballon assorti d’une petite pompe manuelle pour gonfler, et un bouton pour dégonfler. La simplicité même !

Pour que vous puissiez vous rendre compte, j’ai pris quelques photos avec le nombres de pressions sur la pompe, de 10 à 50 … Je n’ai pas été au delà pour ne pas faire exploser le ballon, même s’il a l’air super résistant. De toute façon, arrivé à ce point en conditions réelles, ce n’est pas le ballon qui va « exploser » ^^. Je laisse ma main volontairement pour que vous ayez un repère visuel.

 

 

 

 

 

On voit au passage que la taille et la forme « au repos » font que ça rentrera très facilement, avec un peu de gel … Une formalité.

 

10 petits coups de pompe, cela donne ce résultat.

 

 

 

 

A 15 ça continue son petit bonhomme de chemin …

 

 

 

Ici je suis à 30. Voyez la main et imaginez le truc en place.

 

 

 

 

Je me suis dit soyons folle … et je suis montée jusqu’à 50 coups de pompe … On sent qu’on peut continuer en fait, mais ça dépasse un peu les bornes des limites ^^

 

 

Venons en à l’expérience, n’oubliez pas qu’à la base, je suis une scientifique … J’ai donc attaché mon petit mari en croix sur notre grand lit, sur le ventre, en serrant bien les sangles pour qu’il ne puisse pas du tout se soustraire à la science. Et j’ai très facilement mis le Shadok en place :

Et j’ai pompé … pompé … une petit douzaine de fois. Je ne peux pas vous dire ce que ça fait, mais je suis obligée de m’en tenir à ce qu’il m’a dit. Ca ne fait rien au niveau de l’anus lui même, ça ne le dilate pas. Ca ne fait rien non plus « au fond » : pas de poussée sur la seconde porte, pas vraiment d’intrusion en profondeur comme un gode. Par contre, ça remplit la cavité anale en reproduisant exactement la sensation que l’on a lorsqu’on a un très gros caca qui arrive (ce sont ses mots, désolée) et qu’il va falloir le sortir, et que ça va pas être facile. Le genre qui s’est accumulé. Du coup, il m’a narré que cela active le réflexe d’expulsion, qu’il avait du mal à retenir. De toute façon, vu la taille (posé sur ses fesses photo suivante pour se rendre compte), ça ne peut pas sortir !

J’ai donc repris mon gonflement, et là, les cris (d’un nouveau genre, je dois dire) et les suppliques d’arrêter. Il semble que ce soit insupportable, que cela dilate sans ménagement. Avec le petit bouton, très bien dosé, je retire un petit peu. Puis assez sadiquement hop, quelques petits coups et le voila qui se tortille à nouveau.

Je vais fumer une cigarette en le laissant là, bloqué en croix, en espérant une sorte d’accoutumance. Je reviens ensuite et j’ai pas fait deux petits coups de pompe qu’il se comporte comme si le cyclone Irma allait entrer dans la pièce … Terrifié, suppliant …. Mmmm… le bon petit outil pour le mari soumis à la femme dominante … Je le mets de coté pour d’autres fois, ça peut servir …

Gainsbourg disait que dans chaque couple il y en a un qui souffre, et l’autre qui s’ennuie … Chez nous personne ne s’ennuie, mais comme on le voit à la suite, il peut y en avoir un qui trouve ça un peu pénible …

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