Ma méthode pour dresser mon mari : la domination en spirale

Il y a très longtemps que je souhaite écrire cet article. Je dirais presque qu’il faisait partie des raisons pour lesquelles j’ai souhaité que nous ouvrions ce blog. Ensuite c’est parti sur plein de sujets, tous plus passionnants les uns que les autres. Les contributions ont aussi joué un grand rôle dans le développement du site.

Mais arrivée à ce stade, j’ai envie de vous expliquer comme je fais pour mettre mon mari sous mon contrôle absolu, et sous ma domination plutôt stricte. Alors je m’y attelle, si je puis dire. Et je commence par quelques précautions pour éviter les malentendus.

persona-crop-2Cette méthode, que j’ai appelée « en spirale », est personnelle. Elle n’a aucune vocation d’universalité. Chacune a son contexte. Donc elle présente un exemple de ce que l’on peut faire, pour que cela aide des apprenties, ou donne des idées utiles.
Deuxième précaution : c’est une méthode « lente ». Inutile de croire que vous allez dominer votre mari en 30 jours, ni le mettre sous votre contrôle en 3 mois, ni même en 12… En utilisant ce genre de méthode, il faut se donner du temps. Entre 2 et 5 ans ! C’est long, mais le chemin est très agréable à parcourir. Et le fait que ce soit long garantit l’efficacité. Ce qui se fait vite se défait aussi rapidement. En agissant lentement, sur la durée, dans le cadre d’un couple stable, avec votre victime « à la maison », sous la main, vous allez l’enserrer dans une toile progressive et inéluctable, pour le mettre à votre service, sous votre contrôle. Et après avoir silencieusement atteint un point de non retour, il ne pourra quasiment plus échapper à la suite du programme.

Troisième précaution oratoire : c’est beaucoup de travail pour la dominatrice. Il existe plein d’astuces pour que ce soit du travail pour lui autant que pour vous, mais il ne faut pas penser qu’il vous suffira de vous pavaner en distribuant les ordres. Il va falloir vous organiser, suivre, contrôler. La domination repose sur la personne qui domine. Il faut du travail, de l’organisation, de la régularité… Mais quel bonheur quand ça avance ….

Le principe de base est que l’on avance sur plusieurs axes. J’ai choisi « mes » axes, mais chacune peut établir les siens, ou ne prendre qu’une partie. Les axes sont des des sortes de thèmes sur lesquels on peut exercer sa domination en avançant mètre par mètre. Voici donc la liste que je pratique sur un petit schéma.

spirale1La sexualité : une des premières choses sur lesquelles il faut agir : rapport sexuel géré ou inversé, cage de chasteté, mise sous contrôle, apprentissage de nouvelles pratiques, etc … C’est plutôt courant dans les couples qui adoptent ce mode de vie.

les Finances / L’administratif : une mise sous contrôle qui vise à retirer progressivement l’autonomie du mari. On peut lui laisser les manettes, mais plus les décisions ni les codes. On peut comparer le rôle du mari à terme à celui d’un enfant : on décide de tout pour lui, il ne sait plus ce qui se passe.

La position : cela concerne tout ce qui est du type « où est il », « avec qui », « que fait il »… Savoir globalement dans un premier temps, puis précisément, et ensuite décider pour lui de là où il doit aller et quand …

La communication : c’est tout ce qui concerne le téléphone, le mail, et tout ce qui permet à votre mari d’avoir une vie sociale. Pour la plupart, cette vie sociale est nécessaire. Sans cela, je peux vous dire que mon mari sombrerait dans la dépression. Mais cela ne veut pas dire que cette communication ne soit pas sous contrôle, et que sa privation momentanée ne puisse pas servir de représailles.

Le verbal : la façon dont votre mari vous parle, vous demande, vous supplie, vous répond. Puis la façon dont il s’adresse à vos ami(e)s… Un très gros travail, avec de nombreuses étapes.

L’obéissance : faut il expliquer ce que contient cet axe ? Disons juste qu’au commencement, on imagine pas que cela puisse aller si loin …

Les services : Il s’agit de la mise à votre service de votre mari. Si vous imaginez qu’il s’agit de passer l’aspirateur, sachez que ce n’est qu’un petit début. Quand votre mari reste debout à coté de vous avec le plateau après vous avoir servi le café, attendant que vous ayez fini, vous êtes arrivée un peu plus loin … Mais cet axe est très riche : beaucoup de satisfactions pour vous, beaucoup de sensations fortes pour lui !

l-homme-d-affaires-trace-une-ligne-en-spirale-49694869Sur chaque axe, c’est un peu comme il on avait une échelle de 0 à 100 : 0 = aucune contrainte, situation de départ, et 100 = totalement sous contrôle et sous domination. Mais c’est théorique bien entendu, c’est pour vous faire partager ma façon de faire.
Ce nonobstant, il est important de respecter un principe dont dépend votre crédibilité : sur chaque axe, il faut avancer très lentement, mais ne jamais revenir en arrière. Un petit pas, un coup de cliquet pour verrouiller définitivement. Si vous avez un doute sur le fait qu’une nouvelle disposition soit praticable en réel, déclarez là « en essai » sur 1 semaine, un mois, pour vous donner le temps de voir comment ça fonctionne. Et petit raffinement, si ça fonctionne bien et que c’est cruel pour votre mari, obligez le à vous demander lui-même de la rendre définitive, les yeux dans les yeux.

Pensez aussi que vous pouvez momentanément « débrayer » une contrainte, cela peut arriver pour les vacances par exemple. Débrayer …. mais pas renoncer ni revenir en arrière. Dès que vous lachez le débrayage, sourire aux lèvres, bim ! 

Pour en venir au titre de l’article, donc, et vous l’avez certainement compris, la domination en spirale consiste à avancer lentement sur les axes en changeant d’axe à chaque fois, et en s’appuyant sur les autres thèmes pour avancer encore plus facilement.

spirale2Avec le schéma, et un exemple, vous allez mieux comprendre.
Vous avez décidé de vous approprier le courrier, qu’il n’a plus le droit d’y toucher. Vous ouvrez tout et traitez tout, y compris son courrier à lui. Très bien, c’est sur l’axe administratif (et au passage je vous le conseille c’est extrêmement efficace et intéressant).
Vous trouvez dans le courrier un avis pour aller chercher qqchose à la poste. Justement, vous êtes en train de l’habituer à subir vos choix de parcours. Il devra aller chercher le colis, sans l’ouvrir, et vous envoyer un SMS dès que ce sera fait pour que vous sachiez où il est.
Pendant qu’il digère ces dispositions, vous préparez la suite. Vous avez ordonné d’avoir les mots de passes de ses mails depuis plusieurs semaines, mais vous n’en faites rien pour ne pas aller trop vite. Du coup, il a un peu oublié que vous pouvez tout lire, et il songe surtout à sa privation de boite à lettre. Or vous voyez parmi les mails un accusé de réception d’un téléchargement de film, alors qu’il avait été convenu qu’il devait vous demander. Au moment choisi, en représailles, après lui avoir fait avouer non seulement qu’il l’a fait, mais qu’il savait que c’était interdit, vous décidez qu’il va devoir apprendre à vous masser les pieds quand vous rentrez du travail, sur simple demande. Normal : une erreur, une nouvelle contrainte. Et vous avancez sur les services…
Vous pouvez aussi décider qu’il restera en cage une semaine de plus, pour l’habituer à des durées plus longues, ou bien plus amusant, que lors de la libération, il n’aura que 2 heures et pas 2 jours avant d’être remis en cage. Rien n’oblige à avancer sur les axes dans l’ordre bien entendu.
Et là, vous allez découvrir que la contrainte de cage l’a rendu plus habile pour les massages de pieds ! Haha ! Le moment idéal pour lui faire demander que ce service se pérennise et devienne une contrainte.
Et ainsi de suite …. Une nouvelle contrainte sur un axe déstabilise souvent sa position ou ses résistances sur d’autres axes. Du coup il devient plus facile de les lui faire accepter, une, deux, puis toutes, en verrouillant progressivement derrière les avancées.

Bien sur, expliqué comme cela, ça parait simple. Et ce n’est pas si simple ! Et c’est pour cela que je disais en début d’article que c’est du travail. Donc c’est à utiliser comme on peut, partiellement ou pas, en l’adaptant. Cela me rappelle un proverbe tellement vrai sur les enfants : « avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants ». C’est un peu pareil ici, on pourrait dire « avant j’avais une super méthode », maintenant j’ai un mari soumis » ^^.

spirale3En appliquant plus ou moins cette méthode, donc, vous allez définir de facto des « zones » d’action et de liberté. J’ai essayé de le dessiner (mes excuses, je ne suis pas pro ^^). Je veux montrer que comme toujours dans la domination, le résultat est l’œuvre du couple, chacun ayant son rôle. Les flèches mauves montrent l’action de la femme, qui agit sur le périmètre de liberté, comme une toile qu’on resserre. En vert, sous la pression, le mari fait ses propres progrès en avançant vers le centre. Sa zone de liberté peinte en bleu clair se rétrécit inexorablement. Cette zone, c’est le résultat du couple, du travail en duo, et de la complicité et des sentiments qu’il peut y avoir, en même temps que la domination. Quand cette zone devient plus petite, il peut y avoir des moments de tension. Dans ces moments, paradoxalement, il y a deux solutions opposées : temporiser pour le laisser s’habituer, accepter. Ou bien au contraire resserrer d’un coup sec sur 2 ou 3 axes en même temps, presque avec méchanceté, une dose de violence, pour agir sur le psychisme et tuer la résistance.
Spirale-noir-résuméEt puis il faut l’avouer, préparer lentement la mise à mort de l’une de ses libertés, l’annoncer dans date précise, puis la décréter à l’essai, le sentir paniquer, puis un beau jour broyer cette liberté en deux mots murmurés à son oreille sans qu’il puisse rien faire d’autre que de se plier à votre décision, c’est vraiment jouissif, je vous le recommande. Il y a …. un vertige ….

72 Commentaires

  1. « Et puis il faut l’avouer, préparer lentement la mise à mort de l’une de ses libertés, l’annoncer dans date précise, puis la décréter à l’essai, le sentir paniquer, puis un beau jour broyer cette liberté en deux mots murmurés à son oreille sans qu’il puisse rien faire d’autre que de se plier à votre décision, c’est vraiment jouissif, je vous le recommande. Il y a …. Un vertige …. »
    Oui, votre dernière phrase rappelle celle de Virginie : « La remise en cage de chasteté : un moment « clé » dont je ne me lasse pas »
    Mâle, peut-être le produit de diverses réincarnations, je m’identifie et communie avec vous lorsque vous savourez pleinement l’aboutissement d’une longue démarche, au départ plus ou moins inespérée ou invraisemblable dans le contexte machiste, celle de la promesse de laver « un jour » toute cette injustice innommable d’antan …, quitte à ce que l’ex-exploiteur, à son tour, doivent subir, se résigner, obéir, se contenter d’accepter sans aucune discussion possible (sinon que suicidaire ou conduisant à l’enfer terrestre) ce qu’on lui accorde ou attribue, quel que soit les côtés négatifs et contraignants …

  2. Maîtresse Marie-Séverine…En théorie c’est beau, mais en pratique vos axes ne sont que les ficelles qui « activent un pantin » si vous me permettez l’expression…et donc chacun ses ficelles (bien que j’en ai utilisé sur ma femme des communes avec vous probablement)… Et surtout, vous ne précisez pas l’essentiel: les ficelles ont un sens (et sont assez simple à trouver ) que si vous avez « le pantin » ou le soumis plutôt, autrement dit un mari qui ne cherche que cela, très rare espèce de mari ! …

  3. Mes respects Maîtresse Marie Séverine,

    A vous lire, on rescent la maîtrise implacable de votre art. Je suis avec attention votre site depuis plusieurs années et je reste bouche baie devant votre détermination et votre imagination.

    Cependant, pouvez-vous nous expliquer comment l’envie est née d’apporter votre mari soumis à ce stade et quel est pour vous le stade ultime que vous vous prévoyez ?

    L’amour de votre mari est primordial. Est-ce son amour pour vous qui le stimule à vous adorer et à subir votre gourou ?

    Le plus grand plaisir pour un soumis, du moins à mon humble avis, est de constater que sa Maîtresse éprouve un réel plaisir, une véritable jouissance de dominer son mari et de parvenir à effacer ses pensées, ses idées, ses convictions, ses envies pour les remplacer par celles de sa Maitresse.

    Arriver à ce que son mari soumis ne puisse même plus penser, imaginer son devenir et simplement obéir sans réfléchir est je dois l’avouer intensément exitant pour un homme. Le plus curieux est que la plupart des hommes en rêvent, mais que si peu son capable d’y arriver.

    Le monde change. Je suis forcé de constater que de plus en plus de femme passe du côté du pouvoir et qu’elle semble adorer cela.

    Je suis curieux de voir ce qu’il va se passer ces prochaines années. Ce qui est rassurant, c’est de constater qu’elles ont enfin osé affirmer leurs choix, leurs pulsions, s’afficher dans cette classe de domination, parfois dans le SM sans plus avoir à en rougir.

    Elles deviennent ce qu’elles ressentent au plus profond d’elles et c’est au plein bénéfice de leur mari qui ne souhaitent finalement tous qu’une chose, c’est se sentir envouté, dominé, contrôlé au plus prêt par ce qu’il chérisse le plus, leur Maîtresse d’épouse.

    Emmanuel

  4. Excellent article qui donne une tres bonne vue de la façon dont vous procédez, et qui va, j’en suis certain, donner des idées à beaucoup.

  5. Merveilleux article.
    Inexorable détermination.
    Implacable stratégie.
    Excellente pédagogie.
    Admirable philosophie.
    Formidable exemple.
    Respectueux hommages, Madame.

  6. Juste une petite question : est-ce votre mari ou vous-même qui avez été à l’origine de la relation D/s ?

  7. Votre mari, enfin si on peut appeler encore cela un mari, est t’il faible? J’entends par là qu’un homme fort ne se laisserai jamais soumettre ainsi et j’ai vu une discussion dans un post précédent qu’un mari beau, grand, fort, socialement élevé ne pourrait probablement jamais être soumis ou alors c’est l’exception même.

    Ce que je ne comprends pas c’est l’intérêt de soumettre quelqu’un de faible ou avec peu d’estime de soi et encore plus a quel moment un homme qu’il soit gros, moche, faiblement gâté par la nature ou autre, perd tout estime de lui même et lui vient l’idée d’être soumis et surtout d’en retirer du plaisir. Est ce quelque chose d’innée ou alors du a son évolution?

    Et enfin ce qui me choque dans la soumission, c’est la similitude des méthodes utilisées de celle des terroristes et tyran, c’est à dire le conditionnement psychologique et physique, je trouve sa excessivement dangereux et je n’imagine même pas ce que ces soumis pourrait faire avec quelqu’un de dangereux.

    D’ailleurs l’amour d’un soumis, est t’il authentique ou alors est ce une simple résultante du conditionnement ou la personne qui subit développe de l’amour chez son bourreau (Syndrome de Stockholm).

    En tout cas, ce blog est très intéressant notamment pour un étudiant en psychologie.

    • Bonjour Polpolp,
      Figure toi que mon mari est tout sauf un faible. Il est chef d’entreprise, avec de l’autorité et du charisme.
      Et notre couple est extrêmement soudé.
      J’ai souvent dit que c’est bien plus intéressant de dresser un tigre qu’un agneau …
      Un homme faible et soumis d’entrée n’aurait pas retenu mon attention. Et nous avons longtemps vécu en couple vanille avant de basculer. J’ai toujours été autoritaire, et de son coté, il a toujours été fasciné par la domination féminine, et notre couple a une histoire.

      • Bonjour Madame
        je confirme qu’un homme soumis n’est pas faible.
        Par amour il répond à la volonté de sa femme.
        C’est bien plus difficile que de jouer le macho.
        et Dieu sait qu’une cage, une fessée ou une sodomie publique réclament du courage et de la force.

  8. Bonjour Polpolp,
    Ou la la attention à ne pas dire et pensser n’importe quoi surtous dans ces moment difficile de terrorisme.
    Moi même j’ai un poste important dans mon entreprise et un caractère fort cela ne m’empêche pas de vivre une soumission avec une Maitresse qui n’est pas mon épouse ,mais qui soude mon mariage et mon équilibre.
    Je suis conditionné à cette Maitresse pour lui obéir et je lui offre mon corps et mon àme mais nous avons des limites bien précise .
    La soumission et le bdsm et un acte d’amour et de liberté.
    Ils existent des dérivent mais il n’y surment pas de lavage de cerveaux ,les sectes et la religition est surment bien plus dangereuse .
    Nous obéissons et souffrons pour nos Maitresse pas pour une cause .
    Mais par amour.
    Chriss

  9. Et bien ne cherchez pas plus loin Madame Marie-Séverine et Polpolp…. Oui, comme le dit Madame Fleur, un homme dominant (beau ou pas d’ailleurs) ne s’intéressera pas du tout à la domination féminine mais, au contraire, pour bien d’entre eux, à la domination masculine (au sens Maître)…ou simplement un équilibre homme/femme dans leur couple.
    En revanche, un homme (fort, dominant, ou faible, peu importe a priori) qui s’intéresse depuis toujours à la domination féminine (comme le mari de Marie-Séverine) choisira une femme potentiellement dominante comme Marie-Séverine (dès avant le mariage et au moins implicitement)…et demandera peu à peu la soumission au cours du temps, car « depuis toujours » signifie quelque part qu’il fait partie de ces rares hommes (exceptions) où cette soumission est innée, est un besoin viscéral quelque part…
    En tout état de cause, il semble tout de même que parmi ces exceptions, beaucoup ait une « certaine fragilité » (comme en parlait Madame Fleur) plutôt que dominants.

  10. Polpop : à mon sens il ne s’agit pas nécessairement d’être faible, mais d’accepter librement de l’être, ce qui est très différent.
    Quant à la supposée absence d’estime de soi, il me semble au contraire que le soumis est justement fier de la perdre : encore un paradoxe, mais c’est de tels paradoxes que se nourrit la flamme des relations de Domination / soumission, du moins telle est ma conviction (et mon propre vécu).
    Enfin, d’accord avec le commentaire de Chriss pour dire que la comparaison avec le terroriste ou le tyran est en réalité hors de propos. J’irai même plus loin en affirmant que la soumission à la femme peut se comprendre comme un acte de résistance à l’oppression phallocratique, un renversement des codes de pouvoir voulus par ces hommes (réellement faibles) que sont les tyrans ou les fanatiques. C’est encore un paradoxe, qu’il serait long d’expliquer et que je vous laisse le soin de comprendre de vous-même.
    Bien cordialement.

    • Fripouille au contraire je suis envieux de chaque avis et explication.

      Les plus grands tyran de l histoire n était pas totalement faible comme tu le souligne, ils avaient une grande force dans un ou plusieurs domaines mais était complexé dans d autre, Hitler aurait fait un bon soumis, avec son physique faible et disgracieux, seulement il a choisi la voie de la domination ( pour plein d autres raisons aussi) et il en tirait un énorme plaisir, comme marie Séverine d ailleurs, donc peut on généralisé ton exemple et dire que marie Séverine est faible car elle domine ? Je ne pense pas et je suis sur que toi non plus.

      Les dominants en relation d/s ont probablement tous un complexe qu ils comblent en dominant, sinon pourquoi rabaisser l autre et se supériorisé si ont en a pas besoin?. Les vrais dominants n ont pas besoin de soumettre à tout prix et avec de tels méthodes les autres, ils ne se sentent même pas supérieur aux autres car ils n ont rien à prouver.

      D ailleurs votre acte de résistance n à pas d intérêt car même si tout le monde le faisait alors nous serions dans une société gynarchique, cela équivaudrait à inverser le problème et soyons honnête c est irréaliste tant la main mise des hommes sur la société est grande.

      Mon point de vue encore une fois,

      • Polpop : Sans prétendre ériger ici mon propre jugement en norme, il me semble que peut-être vous confondez plusieurs choses.

        Je dirai pour ma part que les relations D/s (prenons ce terme pour aller vite) n’ont rien à voir avec le plaisir morbide de la destruction. D’autant plus lorsque ces relations s’enracinent dans un amour sincère et réciproque.

        Sans parler à la place de quiconque, le rapprochement que vous faites avec Hitler me paraît quelque peu exagéré. Je ne sais pas quel « plaisir » ce dernier prenait à envoyer les Juifs dans les camps de la mort, ni même s’il s’agissait pour lui de « plaisir », mais je crois pouvoir dire qu’il y a une certaine différence avec la domination entre adultes consentants (et amoureux) !

        Peut-être n’avez-vous pas bien compris ma remarque sur la « faiblesse » des tyrans et des fanatiques, ou bien me suis-je mal exprimé ? Un tyran ou un fasciste est esclave de ses pulsions, de sa volonté de puissance. Il n’a pas besoin du libre consentement d’autrui, il veut détruire son altérité – et selon moi cette violence traduit une forme de tendance pathologique, étrangère à l’art de la domination conjugale. Il y a une différence incommensurable avec les personnes qui dominent leur conjoint(e) – ou autre – dans le cadre de relations intimes et consenties. Au contraire ici tout est question de maîtrise de soi et de confiance réciproque. Encore une fois, le but n’est pas de se détruire ni de détruire. Il ne s’agit aucunement de l’expression d’une volonté de puissance brutale et vulgaire, comme peut l’être l’hybris ou l’excès tyrannique et nihiliste ou, plus prosaïquement, d’une forme de violence conjugale. Que l’on soit un homme ou une femme, l’art de dominer et de se soumettre par amour (ou tout au moins par désir) n’a rien à voir avec ça. Le rapprochement avec les fanatiques et les tyrans et même les nazis me paraît donc hors de propos, du moins il me semble qu’il ne permet de comprendre ce dont il est question (je ne voudrais pas donner l’impression de monter sur mes grands chevaux mais ce point est important, les mots ont un sens).

        Quant au soumis, même « conditionné », ce n’est pas un robot. Il demeure finalement toujours libre de rompre le lien qui l’unit à l’autre, il ne fait pas parti d’une secte et conserve son libre arbitre. Il peut choisir éventuellement de se laisser « conditionner » mais tout ça reste dans le cadre d’une relation évolutive de couple. Si demain la personne que j’aime et qui me domine avec mon entier consentement, dans la transparence la plus pure, commence à m’entraîner au maniement de la kalachnikov pour aller tuer des innocents, je ne m’interrogerai pas longtemps sur ce que je dois faire car je n’en conserve pas moins une conscience morale. C’est un raccourci j’en conviens, mais je suppose que vous comprendrez ce que je veux dire.

        Vous prévenez du « danger » que représentent selon vous ces relations, c’est tout à votre honneur et cela part sans doute d’une bonne intention. Cela étant il me semble qu’il faut faire attention à ne pas verser trop vite dans le jugement moral. Je crois que en effet que pour se lancer dans une relation du type de celle dont nous parlons, il faut justement que les personnes concernées aient pris le temps de réfléchir en amont sur cet éventuel « danger ». Il s’agit d’être au clair avec soi-même, du moins essayer de se connaître et de connaître l’autre ; et il me semble que c’est le cas de la plupart des personnes qui pratiquent ce type de relations.

        Finalement il me semble que peut-être vous confondez les rapports de domination au sein d’un couple, qui représentent un monde en soi, avec le besoin social de dominer et le goût du pouvoir sur « les autres » en général. En tous les cas, cette confusion ne permet pas de comprendre que l’on puisse être totalement soumis à sa (ou son) partenaire et par ailleurs ne pas du tout être soumis en société. Et réciproquement, il m’apparaît qu’une personne puisse dominer son (ou sa) partenaire de manière inflexible tout en étant par ailleurs socialement égalitaire, philanthrope, et même amie des animaux.

        Bref, s’il y avait un rapprochement à faire pour comprendre la domination de couple, il serait peut-être plutôt du côté de l’érotique courtoise (au sens de l’amour courtois), mais certainement pas du côté des rapports de violence dont l’histoire fait tristement étalage.

        Quant à ma remarque sur la forme de « résistance » que peut représenter ce mode de vie, ce serait trop long à expliquer et je n’ai pas présenté la chose comme une forme de revendication politique ou sociale, ni comme un modèle, ou une « cause ». Surtout pas ! Je voulais simplement dire que créer c’est résister et que l’amour est sans cesse à réinventer. A chacun de suivre son chemin à partir de là. De toute façon, chercher à théoriser de façon systématique les formes de l’amour pour les ranger dans des boîtes conceptuelles est sans doute vain.

        J’espère ne pas vous avoir répondu de manière trop agressive, soyez assuré que ce n’est pas le cas même s’il se trouve que je suis en désaccord avec votre appréciation des choses. Il est vrai que ce type de relation peut paraître étrange, voire choquant et même cruel vu de l’extérieur, mais ne vous fiez pas trop vite aux apparences. Cela étant mon but n’est pas d’entrer dans une quelconque controverse interminable et je vous laisse vous forger votre propre opinion, en vous souhaitant bonne continuation.

        Bien cordialement.

        • Je suis en accord avec vous Fripouille en tant que Dominant de ma conjointe depuis des années (et mes nombreux « confrères » dominants aussi j’en doute pas )…. Cependant le « cas » de Madame Marie-Séverine est surprenant sur un point important. Elle ne semble pas accepter, si on regarde l’article qu’elle a partagé dernièrement avec Madame Véronique (regards croisés….), que son mari-soumis puisse demander l’arrêt de la relation Ds s’il le veut vraiment, en accord avec ce que vous nous dites et que je partage sur la nature générale que doit avoir une relation Ds saine : »Bien sur, s’il le demandait de façon répétée et sincère, je finirais par le libérer. Mais ce serait un divorce, je ne pourrais plus revenir à une relation vanille avec lui… »
          En bref, Madame Marie-Séverine nous parle clairement de divorce dans ce cas là, alors que sa « collègue » Véronique « garderait » son mari (donc en mode « normal », « vanille » ) et prendrait un soumis à part…et, par suite, en écho avec ce que dit Polpolp, il ne faudrait pas que Marie-Séverine souffre d’un excès de pouvoir ou abus de pouvoir même…dangereux du coup. L’amour de son conjoint, c’est aussi accepter que celui-ci change d' »avis » ou d’envie… sans le rejeter pour autant

  11. Excusez-moi mais ce ne sont là que les dires de Madame fleur et en aucun cas, je pense, qu’un homme beau, fort et puissant socialement soit plus sensible à la domination que d’être dominant lui même, c’est rationnellement et socialement improbable, car si l’écart entre l’égalité des femmes et celle des hommes a diminués, nous sommes toujours dans une société patriarcale où l’homme domine toujours sur les plans politiques, salariales et physique.

    D’ailleurs c’est sur ce dernier point que la vraie différence entre les femmes et les hommes existe car ces derniers sont beaucoup plus fort physiquement que les femmes et ce n’est pas quelque chose qui peut être comblé par des efforts.

    Et criss je ne dis pas n importe quoi, un conditionnement reste un conditionnement et même si les méthodes peuvent-être différentes le résultats et sensiblement le même, et quand je vois le degré de soumission du mari de Marie Séverine, je me demande ou sont les limites si ce n’est celle quelle impose et sans cet Amour garde-fou jusqu’où pourrait-elle aller vu le plaisir qu’elle en retire ?

    Tout ça pour dire que ce genre de relation est dangereuse et qu’il faut faire très attention à ce que l’on fait.

    Enfin ce n’est que mon point de vue

    • A MON AVIS (oui c’est juste mon hypothése):
      La soumission chez certains hommes (je pense) est peut-être une forme d’adaptation. Je pense même à une parade nuptiale pour certain cas (soumis juste avant l’acte sexuel, puis s’en va ailleurs, d’où les Maîtresses qui hurle ‘encore un faux soumis’). L’homme pour conquérir sa partenaire lui montre qu’il est prêt à tout pour elle. Pour accéder à la jouissance, il doit se comporter de cette façon, et aura les faveurs de sa belle. Pour avoir le droit à sa partenaire afin de se reproduire, son instinct (ce n’est pas réfléchi de sa part) le pousse donc à cette soumission. La nature des soumis est ainsi faite, ils sont prêts aux pires outrages pour une simple récompense de la femme. Mais si cette récompense est un droit à se reproduire, alors par cette soumission, il propagera plus facilement ses gènes. Ainsi soumission est un trait de caractère qui pourrait se transmettre par l’hérédité. Ce trait de caractère peut devenir pour certain de plus en plus important. Ce stimulus qui se résume à cette idée ‘être soumis pour avoir droit à sa partenaire’ fini par devenir un moyen essentiel pour attirer sa partenaire. Il peut même en oublier le but, l’acte sexuel, et en rester à la soumission qui suffise à sa libido (n’oublions pas que ses comportement soumission/domination sont dictés par la sexualité). La soumission devient son principal fantasme parfois même ne pouvant prendre son plaisir autre dans cette voix.
      Pour l’homme dominant (société patriarcale), même cheminement, mais il utilise la manière forte, il oblige par la contrainte la femme à se reproduire, contrairement à ce qui ne le font pas, n’auront rien !
      Nous voilà donc entre deux stratégie bien différente de l’homme pour s’approprier la gente féminine. Ce qui peut donner lieu à des sociétés matriarcale ou patriarcale, notons que c’est cette dernière qui est beaucoup plus répandu (la soumission du mâle aurait moins la côte envers les femmes ? Ou elles n’ont finalement pas le choix ?).

      Résumé :
      Donc je te domine et en échange je te permets d’être avec moi voir plus (c’est la surprise de la Maîtresse là :-), et si tu ne veux pas tu es libre de partir, car tu ne m’intéresse pas. Seul l’homme à l’instinct soumis ira, c’est son stimulus sexuel.
      Conclusion c’est une domination voulu et non imposé: donc pas une véritable domination, mais plutôt un compromis mutuel, je l’explique ainsi, donc t’inquiète pas Polpolp… Quoique cela n’est que mon avis, car si Marie Séverine domine réellement par force et obligation son maris (je pense à ses maris battu ou anéanti psychologiquement, qui parfois en décède), c’est sûr que c’est grave là ! Mais je ne vis pas chez eux et je ne les connais pas, c’est vrais que ce post fait un peu peur ! Après peut-être que l’écrit est exagéré pour rendre l’histoire plus piquante, une part de romance et de fantasme est possible aussi…
      Fanfan

      • J’aime beaucoup votre théorie « anthropologique » selon laquelle la soumission masculine aux femmes se transmettrait de façon héréditaire. Freud lui-même s’est essayé à ce genre de spéculation, non sans un certain succès chez certains intellectuels de la deuxième moitié du XXème siècle.

        Vous dites : « Quoique cela n’est que mon avis, car si Marie Séverine domine réellement par force et obligation son mari (je pense à ses maris battus ou anéantis psychologiquement, qui parfois en décèdent), c’est sûr que c’est grave là ! Mais je ne vis pas chez eux et je ne les connais pas, c’est vrai que ce post fait un peu peur ! »

        A quel post faites-vous référence ?
        Cordialement,

        Arch

        • Ici, en haut de cette page, elle parle avec ce vocabulaire précis: contrôle absolu, mise sous contrôle, décide de tout pour lui, obligez le. Je me demande si son maris à vraiment le choix. Et même si c’est le cas, on ne peut car même pas être heureux de tous ces contrôles et obligations sur presque tout, ça semble à peine crédible (enfin pourquoi pas !), voilà pourquoi j’ai dit cela.

  12. Bonjour à vous,

    Je suis soumis avec peu d’expérience, mais je me permets d’intervenir, car tout d’abord je pense qu’en plus de l’amour il y a cette vibration intérieur qui nous procure un plaisir immense que de dépendre de sa femme.
    D’autre part le fait de s’offrir, de s’abandonner à sa Maîtresse, nous permet d’autant mieux d’être dominant dans la vie professionnelle et sociale en dehors du couple.
    Certes tous les hommes ne sont pas tous soumis, mais pour celui qui aime la soumission, l’humiliation, qui est !, tant qu’il n’a pas trouvé sa femme dominante ou dominatrice, prends les humiliations qu’il peut dans la vie de tous les jours et n’arrive pas réellement à s’affirmer. Une fois que son équilibre est trouvé, la confiance en soi est d’autant plus grande.
    Je me permets d’en parler car depuis que j’assume et recherche désespérément celle qui me « dressera », mon attitude professionnelle et sociale est d’autant plus affirmé et terminé les petit(es) manipulateurs qui m’apportaient ma dose de soumission, d’humiliation, qui pourraient me faire changer de cap.
    Et tout comme le mari de Marie Séverine je suis chef d’entreprise.
    Bonne journée à tous

  13. Bonjour. Encore Merci Marie Severine de nous faire partager votre expérience. Merci pour votre blog qui nous permet de puiser des conseils afin de toujours repousser les limites de notre domination sur nos maris chéris.
    Bonne journée

  14. Maîtresse Séverine

    Bonjour, c’est génial lorsque je pense au résultat final, suite à votre méthode. Un jour j’aimerais aussi avoir comme vous Marie Séverine, un compagnon sous ma totale autorité. J’ai peur après quelques échec, que cela ne reste qu’un rêve pour moi…

    • Pourquoi ne demandez vous pas un coaching ?
      Marie Séverine adore mettre les maris retors sous la ferule de leurs épouses et amies lectrices

  15. Cette discussion, introduite par l’article de Madame Marie-Séverine exposant sa méthode de « domination en spirale », prend un tour vraiment intéressant. On trouve d’ailleurs un certain nombre d’amorces de cette réflexion sur d’autres pages de ce site parce qu’il s’agit bien d’une discussion de fond sur les rapports de Domination/soumission (D/s) dans l’univers dit « BDSM », avec, en arrière-plan, les rapports de domination-soumission dans la société en général. Et s’il existe des prédispositions, relèvent-elles plutôt de l’inné ou bien de l’acquis, social ou individuel ? Passionnant ! C’est le cœur du sujet !

    Certes, il y a des hommes forts et des hommes faibles. Tout comme il y a des femmes fortes et des femmes faibles. C’est l’évidence ! Mais ne peut-on pas dire que chaque homme, chaque femme, est à la fois fort et faible ? A la naissance, homme ou femme, nous sommes tous dépendants de notre mère et soumis à son autorité, d’abord. À celle du père, ensuite, dans le meilleur des cas (c’est un peu moins évident et moins systématique ; le père parfois s’évapore ou se volatilise !). Voilà déjà une première expérience fondamentale des rapports de domination/soumission plutôt en faveur de la femme dominatrice. Ensuite, chacun mène sa vie avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de réussite. En ce qui concerne les hommes, on peut être plutôt beau, plutôt costaud, plutôt moche, plutôt malingre, plutôt intelligent, plutôt con. C’est la vie, c’est les gènes, c’est la culture ! Dans l’évolution de nos sociétés du genre patriarcal, l’homme est destiné à dominer la cellule familiale, donc femmes et enfants, ainsi que les organisations sociales et la société dans son ensemble. L’histoire le démontre à l’envi. Et comme dans toute organisation sociale, petite ou grande, y compris dans le règne animal (chez nos amis les grands singes), il y a des dominants et des dominés, schématiquement, pour simplifier. Il a des leaders, des chefs, des petits chefs, des dirigeants, des tyrans, des dictateurs, des manipulateurs, des gourous, tout cela n’étant pas tout à fait pareil. Et puis, beaucoup plus nombreux, il y a ceux qui acceptent de se soumettre, d’être dominés, de se ranger derrière l’autorité du plus fort, du plus malin, du plus riche, du plus en vue, du plus puissant ou de rester bien tranquilles (est-ce possible ?) ; et il y a aussi les rebelles qui voudraient bien dominer à la place du dominant. C’est simple, non ?

    Alors, dans ce cadre très général, qu’en est-il des rapports de domination/soumission à l’intérieur même du couple homme-femme ? L’homme est-il naturellement dominateur, ou aspire-t-il à être dominé par sa femme ? Traditionnellement, qu’il soit beau ou moche, petit ou grand, fort ou faible, con ou intelligent, riche ou pauvre, l’homme était socialement destiné (dans nos sociétés occidentales) à dominer la cellule familiale. Il épouse une femme. Ils font des enfants. Il subvient économiquement aux besoins de sa famille. Elle l’aide ou contribue, assure également l’intendance et s’occupe des enfants. Les machos dominent, les intelligents sont capables de cogérer avec leur femme et certains, plus faibles, tombent sous la coupe d’une matrone qui déjà les domine, ce qui n’est pas forcément leur souhait. Notons également, qu’aujourd’hui ce schéma traditionnel, très caricatural, est largement remis en cause par l’émancipation des femmes et leur progressive prise de pouvoir dans la société. Mais je repose la question : qu’en est-il du fantasme de soumission de l’homme à la femme ? Mon hypothèse est qu’il est largement, pour ne pas dire universellement, répandu dans la très grande majorité des esprits masculins. Plus ou moins enfoui, plus ou moins conscient, plus ou moins exprimé… ! N’importe quel homme est capable de se faire damner pour la femme dont il est amoureux. De se mettre à genoux, de ramper à ses pieds, d’accepter d’en devenir l’esclave. Combien, parmi plus grands dominateurs sur cette planète, qu’ils soient rois, tyrans, empereurs, généraux, chefs d’entreprise… qu’importe ! n’ont pas succombé un jour aux charmes d’une maîtresse ? Le mot « Maîtresse » n’aurait-il donc pas de sens ? Toutes les maîtresses, ne sont sans doute pas des dominatrices. Mais elles ont bien tort, elles devraient l’être ! Maintenant, si l’on peut trouver sa Maîtresse, à l’intérieur même du couple, alors la vie est belle !

    Dans ce qui nous intéresse, ici, en général sur ce site, et plus précisément dans l’exemple que nous décrit Madame Marie-Séverine, il n’est nullement question de tyrannie, d’esclavage, de manipulation psychologique, de conditionnement ou de quoi que soit de cet ordre. Il s’agit essentiellement d’amour et d’intelligence réciproque entre un homme et une femme absolument consentants et de la mise en œuvre d’un fantasme masculin des plus commun, pour ce que j’en sais. La situation inverse existe, bien entendu, à savoir que des femmes aiment se soumettre totalement à des hommes dominateurs. Il est vrai que cela s’inscrit plus naturellement dans l’ordre traditionnel des rapports hommes-femmes de nos sociétés historiquement patriarcales et que cette tendance est sans doute majoritaire si l’on se fonde sur les sites internet qui recensent les demandes des unes et des autres. Mais je ne suis pas sûr que cette proportion n’évolue pas vers une situation d’équilibre dans les décennies à venir, émancipation de la femme aidant.

    Quant à la méthode de « domination en spirale » que Madame Marie-Séverine nous décrit plus haut je la trouve parfaitement intelligente et cohérente avec tout ce qu’elle nous a déjà dit de la réalité de son couple et de ses rapports avec son mari. Je suis certain que chacun d’eux doit y trouver bonheur, plaisir et satisfaction. Sincèrement, j’envie le mari !

    Pour résumer : Domination/soumission dans un couple = amour, humour et intelligence.
    Ça marche dans les deux sens, quelle que soit la dominante, quelle que soit la soumise.
    Et bien évidemment : consentement mutuel !

    Arch.

    • Je suis d’accord avec Archibald, c’est pas de la véritable domination pure et dure (qui plus une histoire de fantasme), mais il y a beaucoup de respect, d’amour. De part mon expérience, j’ajouterais qu’on est bien dans un jeu de rôle, ou chacun joue son rôle. Rôle qui est en fait d’être soi-même, en exagérant sa vrais nature de Maîtresse ou soumis, plaisir donnée par notre instinct. Et si l’un des deux n’est plus à l’écoute de l’autre, en obligeant réellement alors que l’autre ne suis pas (n’est plus heureux de l’ordre donnée), c’est là que ça ne va plus… A savoir que ça peut-être aussi le soumis qui exige telle ou telle type de domination, et la Maîtresse n’arrive plus à suivre !

  16. Bonjour Madame Marie Séverine,

    Un très bel article très détaillé et surtout, réaliste de ce qu’est une relation D/s journalière et sur une amplitude temps qui correspond à la vie conjugale.
    Nulle ne semble plus que Vous avoir compris la nécessité de dire qu’il faut du temps et surtout de la clairvoyance. Parfois en lisant les posts ailleurs, les petites annonces de Jeunes Femmes cherchant un soumis, nous pouvons lire, des mots d’insultes, d’ordres, comme si l’homme soumis est un imbécile, Vous rendez à l’homme soumis la juste raison qui est la sienne, il est soumis, mais pas idiot. Sachant que plus il avance dans sa soumission, plus il semble descendre, plus il monte en introspection sur sa vraie nature et sur la relation qu’il entend construire avec La Dominante. La Dominante qui comme Vous dit :  » Toujours pousser plus loin, dire que c’est un essai, une semaine, un mois, puis lui demander de Vous implorer de faire de cet essai, une permanence », savez qu’au bout du compte, Vôtre mari plie, parce qu’il lui plaît de plier, mais s’il cède sur la restriction de sa liberté individuelle, il offre un espace plus grand au couple qu’il forme avec La Dominante et surtout, il offre à La Dominante, un espace plus large encore à Sa créativité. De cette créativité naîtra une autre source de satisfaction, rompre une fois de plus, resserrer une fois de plus son espace personnel pour offrir encore plus un large espace à la créativité de La Dominante. De ce jeu on pourrait croire que l’espace finira par manquer. Mais…

    Comme personne ne sait si l’univers s’étend et jusqu’où, personne ne sait jusqu’où va l’âme humaine. L’esprit est parfois beaucoup plus large, beaucoup plus créatif, beaucoup plus suggestif qu’on le pense à l’ordinaire. Et tant que la curiosité des D/deux P/protagonistes s’interpénètre, il n’y a pas de raison qu’un espace ne continue pas à se réduire pour que l’autre soit de plus en plus créatif. Et ainsi, la spirale devient vis sans fin.
    Madame Marie Séverine, Vous avez donc, raison…
    Cordialement,

    • Bonjour Marie-Séverine et merci nada pour votre intervention.
      Cet article de Marie-Séverine est savoureux, et jusqu’à aujourd’hui il me laissait perplexe sur un point. A savoir la quête du bonheur, alias le pelage d’un oignon: à force, on (le soumis) se rapproche du centre, mais que reste-t-il alors ? Or, nada, vous avez raison: de la zone centrale du schéma de Marie-Séverine je vois désormais s’ériger l’espace dont vous parlez, porté par une sorte d’asymptote en 3D perpendiculaire à l’écran, dont l’infinitude va laisser libre cours à… beaucoup de réjouissance encore.

      • Bonsoir phil. Le concept d’asymptote est tout à fait pertinent.
        Car une vraie spirale a un centre « fini », mais dans le processus de domination, on l’approche sans cesse sans jamais l’atteindre. C’est l’un des charmes de cette découverte à deux, de ce chemin sans fin… on peut toujours découvrir un espace nouveau.
        Donc beaucoup de réjouissances à venir, donc, en effet …

  17. Ce n’est que votre point de vue forcément très biaisé ^^ puisque vous seriez manifestement heureux d’être à la place d’un soumis « dans la peau » comme le mari de Marie-Séverine … , donc vous êtes certainement de ces hommes très rares …
    Vous m’avez fait sourire avec votre « N’importe quel homme est capable de se faire damner pour la femme dont il est amoureux »…si c’est cela l’amour alors ce n’est pas de l’amour…qui doit être réciproque pour être équilibré car n’oubliez pas que « N’importe quelle femme est capable de se faire damner pour l’homme dont elle est amoureuse »…si je me mets dans votre raisonnement

    • Monsieur Luc,

      Votre point de vue serait que les hommes soumis sont très rares, pour ne pas dire des exceptions. Or, tout semble pourtant indiquer le contraire.
      Tiens, je viens de jeter un oeil sur un site d’annonces spécialisé et dans la rubrique « Homme soumis » il y a actuellement 690 anonces quand dans la rubrique « Femmes soumises » on en dénombre seulement 68…oui oui vous avez bien lu, le rapport est plus de 10 fois supérieur c’est tout de même un peu révélateur non ?

      • Polo75, je ne sais pas si vous connaissez le milieu BDSM … apparemment peu. Vous avez trouvé ce site ^^ isolé parmi des centaines de spécialisés et donc çà ne révèle rien du tout … du réel.
        En revanche, et ce n’est qu’un exemple, je connais un site (que je préfère pas donner dans un blog sur la domination féminine…sourire) où prêt de 1000 soumises (françaises ou belges) sont répertoriées et présentées par leur Maître …photos à l’appui (avec contact direct possible du Maître…)… Là^^ ce n’est pas une simple annonce où 3/4 des soient-disant soumis ne sont que des fantasmeurs derrière leur écran…

        Mais il y a bien d’autres arguments sur l’abondance des soumises eux égards aux soumis… comme ce qui est dit juste au dessus par Archibald : les « femmes aiment se soumettre totalement à des hommes dominateurs (…) cette tendance est sans doute majoritaire si l’on se fonde sur les sites internet qui recensent les demandes des unes et des autres ».
        Abondance de soumises « en herbe » aussi comme l’a révélé le succès énorme de « 50 nuances de grey » …des centaines de millions d’exemplaires vendus dans le monde (4 millions en France), un film …et 75% ^^ de femmes acheteuses et/ou spectatrices…

        • MonsieurLuc,
          A chaque article, vous venez nous redire névrotiquement qu’il y a plus de femmes soumises que d’hommes soumis.
          Comme si nous ne le savions pas ? Et comme si cela retirait quelquechose à notre communauté de femmes dominantes ?
          Il y a plus de haricots verts que de haricots jaunes sur les marchés, mais cela ne retire pas la saveur des haricots jaunes.
          Il y a quelque chose de suspect dans votre ré-entrance systématique : un fantasme de soumission inavoué ? Sinon que faites vous sur notre blog avec tant d’insistance ?

        • Oui pour MonsieurLuc, je pense de la même manière pour notre société patriarcale. Il y a 1 millions d’années se sépare deux groupes d’hominidés. Au cours de l’évolution jusqu’à nos jours, un choisira le patriarcat (le chimpanzé) l’autre le matriarcat (le bonobo). Le chimpanzé brutal et jaloux contraste au bonobo pacifique et libertin.
          L’homo sapiens serait sur plutôt le modèle du patriarcat (donc plutôt comme le chimpanzé). Enfin c’est mon avis sur l’évolution humaine, mais si il existe quelque rare société matriarcale en Afrique je crois, et ici certain politique essaient de s’en sortir par la morale de l’égalité pour tous.

      • oui les sites BDSM que je visite depuis 13 ans maintenant il y a bcp d’hommes mais le pourcentage de vrais hommes soumis est de 5 a 10 % maximum du coup on revient a un niveaux equivalent.

    • Vous avez parfaitement raison, Monsieur Luc. Il est souhaitable et nécessaire que l’amour soit réciproque et sur ce plan il s’agit bien d’un équilibre. Ce qui n’empêche nullement qu’au sein de cet équilibre, l’une ou l’un puisse aspirer à se soumettre à la domination de l’autre. Vous en savez quelque chose puisque vous-même dominez votre femme ou votre compagne. Précisons les choses : nous parlons d’un « jeu » relationnel de Domination/soumission accepté, consensuel, à forte dimension érotique et sexuelle, dans le cadre strictement privé de la relation amoureuse au sein d’un couple, même si ce « jeu » (je risque d’en faire bondir plus d’une et plus d’un !) peut aller aussi loin que ce que décrit et préconise Madame Marie-Séverine, pour ne prendre que son exemple.

      Donc, si je vous ai bien compris, il vous parait plus naturel qu’un homme domine sa femme plutôt qu’il accepte de se soumettre à elle. Il est vrai que c’est surement plus conforme à la norme sociale héritée des quelques siècles de culture qui nous ont précédés. Et selon vous, les hommes qui ainsi accepteraient de se soumettre à la domination de leur femme seraient, d’abord rares, ensuite prédisposés, voire prédestinés par quelque faille ou fragilité fondamentale d’ordre génétique ou bien acquise de bonne heure au cours leur évolution. Un peu tarés, en quelque sorte ! Non, vous n’allez pas jusque-là !

      Alors, je vous poserai deux questions auxquelles vos éventuelles réponses n’auront d’intérêt que si elles procèdent d’une authentique honnêteté intellectuelle.
      Première question : acceptez-vous de considérer que la domination féminine correspond à un fantasme masculin largement répandu et partagé par des hommes de toutes conditions d’âge, de niveau ou statut social, d’apparence physique, etc. ? Je vous renvoie à toute la littérature existante dans ce domaine, témoignages de Dominas plus ou moins célèbres (Maîtresse Françoise, Catherine Robbe-Grillet, et tant d’autres…) sans parler des quelques faits divers qui font ressortir au fil de l’actualité certains dirigeants haut placés qui s’adonnent à ce genre de plaisir (entre autres et pour mémoire, feu (c’est le cas de le dire) le banquier suisse Edouard Stern ou Max Mosley ancien président de la fédération internationale automobile). Je ne dis pas que tous les hommes passent à l’acte, mais j’ai la faiblesse de penser que tous sont sensibles à l’excitation sexuelle que provoque les différentes évocations et manifestations de ce fantasme.
      Deuxième question : et vous-même, en cherchant bien, dans tout votre imaginaire érotique, n’y a-t ’il aucune scène de domination féminine qui provoque chez vous un semblant d’excitation ? Attention, si tel était le cas, ce pourrait être le signe que vous êtes, vous aussi, porteur de cette fameuse faille, faiblesse, fragilité, ou sensibilité particulière qui nous amène à vénérer nos femmes au-delà du raisonnable, je vous l’accorde, et à accepter de nous soumettre à leur autorité. Quant à votre assiduité sur ce site, n’est-elle pas déjà quelque peu ambiguë ?

      Effectivement, l’essentiel c’est d’aimer…, et d’être aimé.

      Et j’ai bien aimé les interventions d’Emmanuel et de Nada, plus haut.

  18. Merci d’avoir partagé avec nous votre méthode.

    Comme pour tout, on a rien sans rien et votre mise en garde est tout à fait justifiée « La domination repose sur la personne qui domine. Il faut du travail, de l’organisation, de la régularité… »
    D’une certaine manière en établissant que la domination repose sur la personne qui domine, vous admettez que le souminateur est bel et bien un soumis mal dominé ?

    Vous ne parlez pas de l’amenée en matière ni des récompenses de renforcement et pourtant je suis certain que vous en usez et abusez. Nous ferez vous le plaisir de développer cette partie aussi ?

    Une dernière petite question, vous êtes vous inspirée de méthodes FLR Lifestyle ?

  19. La D/s, c’est beaucoup de travail pour la dominante, comme le décrit Marie-Séverine, aussi ai-je un sujet à suggérer, qui me tient à coeur: comment peut fonctionner la domination pour les paresseuses? Je suis preneur de vos expériences ;).

  20. Pour la St-Valentin, Mme Marie-Sévérine, vous avez pensé à lui offrir une burka? La boucle serait bouclée.

    • Tu sais, une bonne cagoule en latex ou lycra, c’est pas loin….
      Et la boucle ne peut pas être bouclée, c’est une spirale …. Donc après un tour, il y en a un autre, toujours un peu plusse pire …

  21. Bonjour Madame Marie-Séverine
    Cette » domination en spirale », n’est-elle pas le désir de recréer
    un état proche de la relation amoureuse fusionnelle, que l’on rencontre lors des deux voire trois premiers mois de la relation amoureuse . Cet état fusionnel! ou seul l’être aimé compte!
    Merci pour ce site

  22. Bonjour Madame Marie-Séverine,

    Merci pour ce très bel article! Vous avez un blog superbe et super intéressant, parce que vous, et votre mari, le vivez très bien au réel.

    Dès le début de cette année j’ai rencontré une Femme superbe, bien que timide, je la perçois comme une personne déterminée, impressionnante et joueuse. Comme je l’aime avant tout pour Elle même je ne veux précipiter les choses mai j’ai bon espoir!…
    Mes respects Madame
    griffon

  23. Je pense qu’il doit bien exister un objet mathématique qui soit une courbe en spirale asymptotique à un point (le centre de la spirale).

    • Absolument, BenB ^^ C’est le cas des courbes représentées en coordonnées polaires.

    • Le point asymptotique, est au centre de la spirale. On s’y approche sans cesse, mais sans jamais y parvenir. Imaginons que l’on divise 1 à l’infini par des nombre entier de plus en plus grand, on n’arrive jamais à 0. On démarre avec 1/2= 0,5 puis 1/3=0.333 enfin divisé 1 par un nombre proche de l’infini =0,00000001 . On dit que le quotient tend vers 0 (c’est sa limite), mais ne l’atteindra jamais, en sachant que le diviseur tends vers l’infiniment grand. Si le diviseur est le temps en jours qui passe, et que le quotient est la quantité de liberté disponible . Alors pour faire le parallèle avec les libertés de notre soumis (celui de Marie Séverine, pas moi évidement, il y a des limites car même). La liberté ayant valeur de 0 du maris de Marie Séverine, ne sera jamais atteinte, mais on s’en approchera de plus en plus, en fonction du temps qui passe (le temps grandissant de jours en jours tends vers + l’infini). La liberté de ce soumis tends ou converge vers 0 (ouf ! mieux vaut lui que moi, mais bon après tout il le veux bien, c’est son problème). J’ai pu modélisé sa liberté en restant très simple, par y=1/X (ou X est le temps qui passe en jour et y est la valeur de la liberté).

      • Voilà ! Il y a même des cours de maths sur ce blog ^^

        • Jean le Premier (y en a deux qui s'apppellent Jean donc je précise)

          Ca nous change des fantasmeurs qui ne supporteraient pas la contrainte plus d’une semaine et des mecs qui se font passer pour des femmes dominantes.

        • Et bien si Vous le souhaité Madame Marie Séverine, après cet exemple de fonction inverse sur la liberté, je peux aussi traité sur de cours sur la biologie, évidement en rapport avec la domination/soumission. En particulier si Vous me l’imposer par Vos ordre selon Vos envies… A Vous de décider, je Vous suis.

      • Je dirai que c’est plus subtil qu’une modélisation en 1/x…
        Il faut relire le passage sur le courrier et la gestion des e-mail de monsieur le mari de mari severine pour bien saisir le côté agréablement pervers de la chose…
        Il s’agit de laisser un peu de liberté pour tester, disons une liberté illusoire, et au premier faux pas, bim ! Sanction.
        Le soumis prend sur ce qui lui semble être un relâchement de la contrainte mais tout ça pour en arriver à une sanction avec durcissement de la contrainte ou mise en place d’une autre contrainte…
        Je verrai plus ça comme une sinusoide, amortie

        • Pour la sinusoïde amortie je propose : valeur liberté = 100(sin(t))/t avec t le temps en jours.

          • Marie Séverine

            certes, mais la valeur d’un sinus est limité à 1, si je ne me trompe pas, et on perd la notion d’asymptote …
            Qui aurait imaginé des échanges sur les sinus et les courbes polaires sur un site connoté BDSM ? ^^
            Certainement une première mondiale ^^

          • La valeur d’un sinus (mise pour la périodicité) est limité entre 1 et -1. Mais j’ai un facteur 100 en multiplication pour passer entre 100 et -100, ensuite le X en diviseur permet de retrouver une valeur asymptotique (rappelez vous de la fonction inverse 1/X ) vers laquelle la fonction converge. et ça donne ce type de fonction : http://www.tangentex.com/CircuitAccord.htm

          • Valet Pour Dame

            Bonjour à Toutes et à tous !

            Madame Marie Séverine, certes on perd la notion d’asymptote mais la périodicité de la fonction sinus n’est elle pas le reflet des phases d’exigences et des phases de « relâchement » que la Dominante impose à son soumis 😉
            Voilà pour une contribution qui fera avancer scientifiquement la domination féminine ! (humour !)

            Bien à vous

          • Glossaire :
            – FLR : female led relationship
            – RLC : circuit constitué d’une résistance, d’un condensateur et d’une bobine
            Ca m’ouvre de nouveaux horizons…

          • Bonjour,
            Je suis l’auteur du site tangentex.com et je viens de découvrir un lien vers tangentes.com ici. j’en suis fort surpris et très amusé ! Votre modélisation peut être amusante 🙂

  24. En fait qu’un point soit représenté par des coordonnées cartésienne (abscisse; ordonnée) ou polaire (distance à l’origine; et angle à 0x), le point est toujours au même endroit. Donc si un ensemble de points forment une spirale asymptotique, qu’ils sont en coordonnées cartésienne ou polaire, ces ensembles de points formeront toujours une spirale asymptotique.

  25. Bonjour Mesdames, messieurs,

    Si la démonstration de Fanfan est pour moi abstruse, elle n’en demeure pas moins fort drôle. Merci monsieur au plaisir de lire encore vos déclinaisons parabolesques sur la liberté du soumis.
    Cordialement

    • Oui merci nada, j’aime l’humour, tout en laissant toujours un fond de vérité. Apparemment il est fort probablement que je vienne à nouveau, en écrire d’autres…

  26. Merci Fanfan de ces détails.
    Juste pour ma satisfaction personnelle, qu’elle serait la fonction y=f(x) qui permettrait de dessiner une spirale asymptotique, soit régulière, soit sinusoïdale ?
    En parlant d’asymptote, je me dis aussi que MS doit commencer à devenir inquiète car, avec le temps qui passe, il y a chaque jour moins de libertés à supprimer à son gentil soumis. …

  27. Ce n’est pas une fonction qui permet de dessiner une spirale asymptotique, mais une suite définie par récurrence, ex:
    Uo=1 et Un+1=cos (Un) avec n étant un entier naturel,
    cette suite converge vers le point (0,75 ; 0,75) en spirale.
    (une fonction f(x) ce n’est pas possible car un antécédent X ne peut donner qu’une seule unique image Y . Ce qui n’est pas le cas dans les spirales asymptotique)
    voir : http://serge.mehl.free.fr/anx/conv_spir.html

    • Archimède fut le premier à démontrer que, lorsqu’ on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne.

      Pierre Desproges

  28. Bonjour à toutes,

    Je découvre votre blog et tiens à vous féliciter pour la qualité des échanges qui s’y tiennent. Bravo à Marie Séverine pour l’initiative, et aussi le temps passé à le maintenir, c’est surement très prenant.

    J’ai 42 ans. Avec mon ami nous vivons depuis 5 années une très belle relation, très sereine, très saine, basée comme toutes ici sur la domination féminine.
    C’est venu lentement, progressivement, nous nous sommes cherché… et nous sommes trouvé.

    Après de nombreuses lectures sur le site, j’ai noté des demandes de partage sur les pratiques des unes et des autres au quotidien. Ce qui m’encourage ici à partager avec vous toutes quelques petites « pratiques » du quotidien, et j’espère bien en récolter en retour ☺

    Voici en quelques lignes les règles que nous respectons avec mon ami / amoureux / soumis, Bien évidemment tout ceci n’est pas venu en un jour et s’est mis en place progressivement sur mon impulsion.
    Je vous les livre en vrac, et je suis preneuse de toute nouvelle idée !!

    – Il est entendu entre nous que toute demande de ma part, généralement exprimée en toute simplicité, est dorénavant un ordre. « Chéri, voudrais tu bien… » signifie « fais !! ». Et il fait ! Le tout dans la douceur, c’est notre mode de fonctionnement.
    – Signe de soumission de base : il porte au quotidien un sous vêtement féminin. Il a le droit de les acheter lui même mais la règle est claire : deux couleurs sont autorisées, le blanc et le rose, et toujours avec de la dentelle. Aucun sous vêtement masculin n’est autorisé sur lui.
    – Pour sa fête, son anniversaire, la saint valentin… je lui offre systématiquement une culotte histoire de bien ancrer les choses.
    – Contrôle : régulièrement en journée il reçoit un SMS de « contrôle » : il doit alors immédiatement prendre une photo qui prouve qu’il porte bien un dessous féminin et me l’envoyer dans les deux minutes! Ca peut tomber n’importe quand… et il le sait.
    – Signe d’appartenance : il porte depuis peu un tatouage de soumission sur son pubis rasé. Ca a été un grand pas pour nous ; il était réticent au début, mais à force d’insistance une Maîtresse arrive à tout hé hé ^^ !! Tout soumis devrait être tatoué ! Et je suis ainsi certaine que personne d’autre que moi ne verra cette partie de son anatomie, marquée à jamais de mon nom.
    – Pendant mes règles, je porte une serviette… et dorénavant lui aussi !! Obligation pour lui de vivre ce petit « désagrément » en même temps que moi pendant mes périodes. Je lui indique le début et la fin des festivités. Il s’y plie.
    – Lors de mes passages aux toilettes je n’utilise plus de papier… sa langue me suffit. Règle stricte et absolue.
    – Durant les rapports sexuels, il est entendu que le seul objectif est MON plaisir, il l’a maintenant bien admis. Généralement sa langue et ses doigts me suffisent à atteindre le plaisir, et nous nous endormons ainsi, moi rassasiée et lui frustré. Si très exceptionnellement et sur autorisation il jouit en moi, il doit toujours me nettoyer avec sa langue.
    – Il porte régulièrement un plug à ma demande, et systématiquement quand nous sommes avec des amis ou au restaurant. Je constate d’ailleurs qu’il est beaucoup plus doux et attentionné quand il est pluggé. Notre dernier achat, une culotte avec un plug intégré… j’adore la lui faire porter !
    – Depuis peu et à ma demande il me vouvoie quand nous sommes seuls. Cela paraît bizarre au début, mais quel bonheur, quelle marque de respect, et quelle aide pour bien entériner la situation… Bien évidemment, il vouvoie, je tutoie.

    Voilà quelques petites pratiques d’un quotidien plein d’amour, qui a mis du temps à se mettre en place mais est bien posé maintenant à force d’insistance de ma part.
    Je suis preneuse de toute nouvelle idée ☺ , en espérant susciter de nombreuses réactions.

    Mtrs Sophie.

    • bonjour madame Sophie
      merci pour ce témoignage. j’aime beaucoup l’idée d’abandonner le papier hygiénique pour les petit besoins, anis que l’idee de vous nettoyer après avoir joui en vous.
      ce sont des signes très fort de soumission, bravo
      une vie de rêve pour vous et … lui.

    • Bonjour Maitresse Sophie,

      Je vous remercie beaucoup de Votre témoignage qui – je le pense – va pouvoir m’aider dans ma situation.
      Je suis soumis depuis plusieurs années mais je n’ai jamais franchi le pas de dévoiler mon état d’être à ma compagne. Nous apprécions tous les deux le sexe et je m’impose (ou parfois avec la stimulation extérieure pour me guider sur la façon d’honorer ma Dame, comme si j’étais coaché en quelque sorte).
      En prenant un peu de recul, je crois que ce qui me bloque, ce qui me perturbe c’est que la soumission que je souhaiterais vivre avec Elle ne soit pas antagoniste avec le statut social et marital du Mari, fort, et protecteur de la Famille.

      C’est très important pour moi mais je ne suis pas parvenu à trouver à ce jour cet équilibre à ce jour ; ce qui m’a amené à chercher auprès de Maitresses ou de Maitre cette domination qui me fait tant vibrer et qui m’occupe l’esprit à longueur de journée et avec le sentiment parfois 1) de ne pas etre honnete avec ma femme et 2) de ne pas vivre pleinement ma soumission…

      C’est un peu long à lire et pas forcement facile à comprendre… j’en conviens…
      Je suis partagé entre mon désir de soumission et vivre une vie normale (en famille, en sociéte…) de façon équilibrée…

      ET, il me semble trouver, dans la description de votre mode de vie, les éléments d’une harmonie… équilibrée, épanouissante, équilibree dans la vie de tous les jours et D/s lorsque vous êtes ensemble…

      Merci Maitresse Sophie
      je suivrai avec beaucoup d’attention vos prochains écrits

      humblement,
      andrea

  29. Maîtresse Sophie, merci pour ce retour d’expérience qui est fort intéressant. Ma langue sert aussi de papier toilette pour ma Maîtresse, mais seulement pour ses pipis. Est-ce aussi votre cas ?

    • Oui Maîtresse Sophie à raison, raconte nous à ton tour, et fait nous rêver et fantasmer, on veux partager aussi ton plaisir…

  30. @Cougarillo,

    Oui c’est bien le cas, et c’est devenu progressivement systématique, entre autres habitudes.
    Le but de mon message étant de partager les expériences, je souhaite maintenant que tu décrives à la communauté les pratiques que tu as avec ta Maîtresse, et celles dont tu rêves mais que vous ne pratiquez pas encore.
    Et quand une Maitresse te dit « je souhaite », tu comprends bien que c’est un ordre.
    J’attends de te lire rapidement.

  31. Bonjour Madame Sophie, tres beau temoignagne en effet, un cadre de vie strict et progressif gage je pense (si vous me pemettez de penser) d’une belle et longue réussite dans ce cadre de de vie. Pour ma part, je suis le soumis d’une femme mariée qui a mis en place bien sur ses regles de vie, et quand j ai le bonheur de pouvoir oeuvrer à son service, j ai moi aussi le devoir et privilege d utiliser ma langue pour ses commissions mais de toute nature, et mnt que j y habitué c est un reel plaisir et honneur.
    Respectueusement

  32. Maîtresse Sophie, je me précipite pour répondre à votre exigence. Veuillez me pardonner ce retard car je ne viens pas tous les jours ici.

    Ma Maîtresse et moi vivons séparément et nous nous voyons le week-end.
    Quand elle me dit « je vais faire pipi », je dois la suivre aux toilettes, m’agenouiller entre ses cuisses et la regarder se soulager. Quand elle a fini, elle se redresse au dessus de ma bouche et je la lèche longuement devant et derrière.
    Les autres pratiques sont moins poussées que les vôtres. Pas de protection mensuelle, pas de vouvoiement, pas de nettoyage à la langue après l’orgasme. Le port d’un plug m’est parfois imposé. En revanche, je reste en cage de chasteté toute la semaine et je suis régulièrement puni à la cravache lorsqu’elle estime que j’ai fait une erreur ou une faute.
    Voilà Maîtresse Sophie. Je vous présente mes respects.

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