Le retour de Slavio ! Avec un récit sur ce qu’aiment les femmes dominantes

Après un article récent tout à fait réel sur nos pratiques, nous n’oublions pas que notre site a toujours laissé une place pour les fictions, surtout quand leur style est brillant ! C’est notre talentueux ami Slavio qui reprend sa plume fertile pour nous livrer cette suite de situations de dominantes. A déguster ! Merci Slavio !

Épouses Dominantes : « Moi, ce que j’aime… »

Ces quelques Femmes qui, chez elles exercent le pouvoir sur leur mari, ainsi que bien souvent sur d’autres mâles aussi, en particulier sur leurs amants. Elles ont unanimement déclaré qu’elles aiment à peu près tout dans le domaine de la Domination Féminine. Sauf, a précisé l’une d’elles « les souffrances extrêmes infligées aux soumis ou aux esclaves et les déguisements ridicules ». Par « déguisements ridicules », elles entendent les « accoutrements de Maîtresse » qui leur semblent plus risibles qu’efficaces. Elles préfèrent ce qu’elles nomment « une Domination naturelle » exercée dans « des tenues conventionnelles et de bon goût », quoique toujours très affriolantes, jouant notamment « sur les transparences et les dentelles ». Si elles ne dédaignent pas s’armer d’une cravache, d’un fouet, d’un « paddle » ou d’une « cane », elles ne s’en servent que rarement, les utilisant plutôt comme symbole de leur pouvoir de Femme, « afin de rappeler aux mâles la place qui doit être la leur » devant elles et en même temps, comme a dit une Épouse dominante, « leur inspirer quelque crainte, voire de la frayeur, aptes à les maintenir dans le droit chemin de la soumission absolue à nos volontés et de l’obéissance stricte à nos ordres ». Toutes ont souligné qu’elles préfèrent nommer « esclaves » leurs soumis, même si elles savent qu’ils n’en sont pas véritablement. « C’est une idée et un mot qui me plaisent et m’excitent davantage » a dit l’une. Et une autre : « Comme, en plus de me servir et de veiller à mes plaisirs, mes “money slaves” m’assurent un train de vie luxueux, je préfère moi aussi les considérer comme mes esclaves ». Malgré ces points communs, chacune des Dominantes a ses préférences et c’est à celles-ci que nous nous sommes intéressés.

ÉLIANE – Moi, ce que j’aime par-dessus tout, c’est recevoir de mon mari deux plaisirs à la fois. Comme je l’ai peu à peu réduit en esclavage depuis six ans, le plus souvent je lui réclame une servitude orale, pendant que je goûte un autre agrément. Par exemple, il est agenouillé près du canapé où je suis allongée en train de lire et, la tête sous ma jupe ou mon déshabillé, il me suce, me lèche et lape mon miel. Ou bien, je suis à table et je me régale de l’un de ces bons plats qu’un de mes amants, fin cuisinier, lui a appris à me préparer. Lui, il est accroupi sous la table il travaille dur des lèvres et de la langue sur mon sexe et dedans. Ou bien, il s’agenouille devant mon fauteuil et me fait bénéficier de ses meilleures caresses bucco-linguales pendant que je téléphone à une amie, écoute de la musique ou regarde un film. J’aime que ce soit long, que mon plaisir monte très lentement car je sais par expérience qu’il n’en sera que plus délicieux et plus fort. Et puis j’aime l’idée que, pour me contenter, lui doive « en baver » au sens figuré comme au sens propre. Comme je l’ai plusieurs fois interrogé après coup, je n’ignore pas qu’au moment où moi je suis si bien, lui il a mal aux genoux, au dos, à la langue, aux mâchoires, à la gorge. Eh bien, j’aime ça ! J’adore cette différence, cette injustice en ma faveur ! J’adore me figurer ses difficultés et ses douleurs au moment même où mes sensations sexuelles deviennent de plus en plus agréables et que des ondes de plaisir commencent à diffuser dans tout mon corps…, ce que je m’ingénie à cacher ou ne pas trop montrer à mon esclave de mari ! Du coup, malgré tout le bien que me font son haleine chaude, sa langue agile qui me pénètre et ses lèvres qui remuent et tètent mon clitoris, je parais tellement indifférente aux efforts continuels qu’il fait pour me satisfaire (efforts que je sens, que entends et qui m’amusent) que parfois, il me l’a avoué, malgré l’habitude qu’il a de mon comportement égoïste et un peu sadique, il éprouve l’impression désespérante qu’il n’arrivera à rien, qu’il échouera à me mener à l’orgasme, que j’en serai très fâchée contre lui car je n’ai jamais supporté qu’il « me rate », même aux tout débuts de nos fiançailles puis de notre mariage et qu’il sera sévèrement puni, le plus souvent par un prolongement considérable de son temps de continence* obligée et de port continu de sa cage de chasteté. – J’ai vingt-six ans et mon mari, Jacques, en a trente-quatre.

(*) Souvent, je lis « abstinence » pour la privation de plaisirs de la chair. Pourtant, pour l’Église, ce mot concerne d’autres plaisirs, ceux de la « bouffe » en particulier. La privation « de cul », c’est la « continence ».

JULIE Moi, ce que j’aime par-dessus tout, c’est imposer à mon mari de longs « face sittings », merveilleux pour moi et très contraignants et étouffants pour lui. Quand je dis à Jérôme « Va vite dans ma chambre, déshabille-toi, mets à genoux près de mon lit et attends-moi. Je prends une douche et je viens », il sait ce que compte faire de lui. Il le sait si bien, et il y est tellement résigné, que lorsque j’arrive, je le trouve la plupart du temps dans la position qui me convient le mieux. Agenouillé, il s’est adossé au lit, les jambes glissées en dessous, il a renversé son buste en arrière et posé sa nuque sur l’édredon (car la nuit j’adore être couverte d’un grand édredon, en véritable duvet d’eider, qui est bien plus chaud et agréable que n’importe quelle couette). Ses bras sont étendus de part et d’autre de son corps et ils resteront immobiles car je lui ai dit une fois pour toutes : « Je t’interdis de me toucher avec tes mains pleines de doigts et de chercher à te défendre. Tu dois te soumettre à moi et accepter tout ce qu’il me plaît de t’infliger, même et surtout si c’est très dur pour toi. Pense au plaisir que je prends sur toi et ça t’aidera à tenir le coup le temps qu’il faudra ! » Quand je vois mon mari dans cette position, je suis ravie. Je goûte à l’avance ces plaisirs que je connais bien et dont je ne me lasse pas. Je n’ai plus qu’à me retourner, trousser ma sortie de bain et à m’asseoir tranquillement sur son visage, puis à y chercher la position la plus commode pour moi, c’est-à-dire celle où je sens bien sa bouche, et pas trop son nez qu’il a assez long et dur… Enfin, ce n’est pas toujours vrai car il m’arrive de m’amuser à me servir aussi de son nez, en le pinçant dans ma chatte ou entre mes fesses et frottant dessus mon clitoris ou mon anus… Une seule fois, Jérôme a d’ailleurs hasardé une remarque qui lui a valu de dormir pendant deux semaines à la cave et de n’avoir le droit de m’approcher que pour me servir. Cette fois-là, quand je me suis relevée et l’ai libéré, après qu’il a eu repris son souffle, toujours à genoux et plié en deux, il a eu le toupet de se plaindre de ce que ma mouille lui avait empli les narines, ce qui avait encore compliqué sa respiration déjà plus que difficile ! J’ai trouvé ça très déplacé de sa part mais en général je n’ai pas à me plaindre de lui, il fait ce qu’il peut et ça se passe bien pour moi. Jérôme se montre un esclave dévoué qui fait vraiment le maximum pour satisfaire son Épouse adorée. Aussitôt que j’ai trouvé une position bien commode sur sa figure et me suis laissée aller de tout mon poids, il sort docilement sa langue et se met à lécher la partie de moi que j’offre à son adoration, ma chatte ou mon anus, rien qu’en bougeant un peu, en glissant à peine sur sa peau en sueur. Parfois, j’exige qu’il mette sa langue en pointe et qu’il la remue vite. D’autres fois, je préfère qu’il l’aplatisse et la passe lentement là où je veux, c’est-à-dire là où ça me fait le plus de bien. On se comprend si parfaitement tous les deux, il est si bien fait à moi, à mon corps, à mes façons de chercher mon plaisir, que je n’ai même plus besoin de mots pour lui faire comprendre ce que j’attends, ce qui va me plaire davantage. Un léger mouvement, une tape discrète, un petit saut sur sa figure… et Jérôme devine ma volonté. Bien sûr, il n’arrive pas toujours à me donner le même genre d’orgasme. Celui-ci peut être plus doux ou diffus ou, au contraire, très vif et violent, mais il n’y a pas eu un seul cas où les lèvres, la langue (et parfois le nez) de Jérôme n’aient pas réussi à me faire jouir de manière plus que satisfaisante. Pour varier, je le soumets à d’autres positions. Il peut rester assis sur le plancher pour que je puisse me poser sur sa tête tenue à la renverse, tandis qu’il supporte mon poids en prenant appui sur ses bras tendus en arrière. Et puis je possède aussi un fauteuil de « queening » sous lequel je l’attache fermement, de telle façon qu’il soit immobilisé et que sa physionomie affleure juste sous mon derrière, dans l’ouverture ovale prévue à cet effet. Dans tous les cas, mon plaisir physique est intense, mais mon plaisir mental l’est encore plus. Ressentir de si excellentes sensations tout en restant consciente à tout instant de la peine et de la suffocation de celui qui me réjouit ainsi, qui souffre sous ma chair, écrasé par mon poids, qui peine à trouver un peu d’air, qui inhale même mes pets, me donne un véritable orgueil et une incroyable volupté. J’en suis même arrivée à me méfier de cette exaltation que je ressens car, souvent, je tarde tant à me relever que je mène Jérôme au bord du malaise. Quand j’en ai fini avec lui, il est tout rouge, avec le visage mouillé, marqué de rides. Il met de longues minutes à reprendre haleine, il tousse, il bave et moi, de le voir dans cet état lamentable et de me dire que ce fut uniquement pour assouvir mon souverain caprice, cela m’amuse beaucoup. Je souris de contentement et me sens très fière. Je crains simplement qu’un de ces jours je tarde encore plus à libérer Jérôme, que je veuille le tourmenter quelques instants de plus, que j’aille un peu trop loin et que je le trouve effectivement évanoui sous moi. Je sais que ce n’est pas exclu, tant je me sens délicieusement sadique quand je le tiens enfermé sous ma croupe, impuissant et obéissant. Si cela arrive, j’ai prévu de lui faire respirer de l’ammoniaque ! J’espère que ce sera suffisant pour le ranimer. En tout cas, « face sitting » et « queening » sont deux activités de Domination Féminine que je recommande chaleureusement à toutes les Jeunes Filles et à toutes les Femmes réellement persuadées de leur supériorité et de leur droit naturel à l’exercice du pouvoir, mais aussi très sensuelles et gourmandes de plaisir sexuel et mental. – J’ai trente et un ans et Jérôme en a vingt-quatre. Je précise que je l’ai dominé dès avant notre mariage. Chaque fois que nous étions seule à seul, il devait me caresser et me donner mon plaisir alors que je ne lui accordais rien d’autre que ce privilège et ne tenais aucun compte de ses besoins, de ses prières, ni de ses envies. Enfin, c’est au cours de notre « nuit de noces » (si on peut appeler cela ainsi !) que j’ai définitivement pris possession de mon mari tout neuf… en baisant avec un autre devant lui, en ne lui permettant que de nous regarder et nous entendre jouir et de nous servir (boissons, ventilation, serviettes…), sans même pouvoir se branler malgré son impressionnante érection ! Un grand, très grand moment de Domination Féminine !…

CLÉMENTINE ‑ Moi, ce que j’aime par-dessus tout, c’est tous ces activités que l’on regroupe sous l’appellation d’« ondinisme ». Je pense que toutes les Femmes Dominantes (même si elles ne pratiquent pas ces jeux) et tous les soumis et esclaves (même s’ils ne les ont jamais subis) savent de quoi il s’agit. Partant du double principe que je suis parfaitement saine de corps et que, par conséquent, mon urine l’est aussi, je n’ai jamais hésité à pisser d’abondance sur le visage et le corps de mes mâles, et toujours aussi dans leur bouche. Mes amants eux-mêmes doivent s’y plier quand l’envie m’en vient, sinon c’est « Dégage et ne reviens plus ! ». Quant à mon « pauvre » mari, je me soulage bien plus souvent la vessie dans sa gorge que dans la cuvette des vécés. Malheureusement (si je puis dire), mon Alexandre y a assez vite pris goût et la force de l’humiliation que j’aimais lui imposer ainsi a beaucoup diminué, bien que cela reste très agréable pour moi. En effet, lorsque je pèse librement sur sa figure, les lèvres de ma vulve couvrant celles de sa bouche et que j’attends un moment avant « d’ouvrir les vannes », je ressens une fantastique impression de puissance et d’invulnérabilité. J’aurais presque une petite jouissance rien qu’à me dire « Je tiens mon mari sous moi, je le sens trembler sous mon corps tant je me laisse aller et me fais lourde, et je vais pisser dans sa gorge ! » Il me semble (et c’est d’ailleurs à peu près vrai) que j’ai tous les droits et que lui n’en possède pas d’autre que celui de tout faire pour me satisfaire et me plaire. Au début, comme mon Alexandre était maladroit à me boire et qu’il perdait beaucoup trop de ma pisse, je lui ordonnais de se mettre entièrement nu et d’aller s’agenouiller dans le bac à douche. Ça giclait hors de ses commissures car il n’arrivait pas à avaler au rythme de mon écoulement et ça lui ruisselait de partout, sur le visage, le torse, les cuisses. J’étais obligée de me libérer à petits coups, ce qui me déplaisait souverainement, et en plus j’entendais une partie de mon urine s’écouler dans le siphon. J’en étais très contrariée. Je punissais mon Alexandre, je le privais de repas, lui interdisais de me toucher, je le mettais au placard, mais rien n’y faisait. Cependant, petit à petit, je me suis rendu compte qu’il me buvait de mieux en mieux et que je pouvais uriner presque normalement sans avoir à retenir mon jet. Alors qu’avant il fermait sa bouche pour avaler, il arrivait maintenant à le faire sans resserrer ses lèvres. De progrès en progrès, maintenant il boit tout ce que je lui donne, et je lui en donne de grandes quantités car je me retiens tout exprès, parfois jusqu’à n’en plus pouvoir et commencer à mouiller le fond de ma petite culotte (si j’en porte une). Je me sens complètement libre, je peux faire « ça » quand ça me plaît, où ça me plaît, dans le salon, le living, la cuisine, sans que mon Alexandre ait à se dévêtir et sans qu’il doive étaler une serpillière sous ses genoux. Ainsi, je peux désormais utiliser mon « pot de chambre humain » même à l’extérieur, dans un coin un peu sombre, sous une porte cochère, dans un square ou un parc… Il m’est même arrivé plusieurs fois, et ça c’est vraiment très jouissif et valorisant pour moi, dans l’obscurité d’une église… alors que nous n’y étions pas seuls ! Bien sûr, mon Alexandre adore boire ma pisse, bien tiède et bien moussante, « à la sortie de sa jolie source » comme il dit. Mais je la lui fais boire froide aussi. Il emporte au bureau une fiole emplie de mon « nectar doré » selon l’expression consacrée. Il en prend une aussi quand je consens à l’emmener au restaurant. Elle lui sert de boisson et de condiment. Si quelqu’un lui demande, au travail ou ailleurs, de quoi il s’agit, il répond que c’est un médicament qu’il ne doit pas oublier de prendre. Quelquefois, mais seulement quand un whisky et un bon vin m’ont grisée, il m’arrive d’entraîner mon Alexandre aux toilettes Dames et là, au lieu de me soulager dans la vasque, de le faire dans sa bouche en soupirant de bien-être et de fierté. Une ou deux fois, nous avons été surpris sortant d’un cabinet pour Femmes. Avant même qu’on nous fasse une réflexion, j’ai dit : « Je ne me sentais pas bien, mon mari m’a accompagnée. » Heureusement qu’il ne mouille plus ses habits quand je l’utilise comme urinoir ! – J’ai trente-huit ans et mon Alexandre en a quarante-trois.

JILL ET LAURIE (C’est Jill qui s’exprime en son nom et en celui de sa sœur.) Avec Laurie, ma jumelle, ce que nous aimons par-dessus tout, c’est nous reposer et faire les folles pendant que nos mecs bossent comme des fous. Toutes deux, bisexuelles, nous avons épousé le même jour… des jumeaux, Stéphane (le mien) et Olivier (celui de Laurie), aussi empressés et serviables l’un que l’autre. Toutes petites déjà, nous aimions deux choses : nous donner des baisers, nous faire de longs câlins dans le dodo et aussi tirer les garçons par le bout du nez pour en faire à peu près tout ce que nous voulions, grâce à notre beauté que tout le monde vantait. Question câlins, cela n’a fait que s’accentuer avec l’âge. Nos caresses se sont faites plus précises, plus variées et plus efficaces et enfin, devenue ados, nous nous gouinions et jouissions l’une de l’autre à n’en plus pouvoir parfois. Franchement, nous n’avons jamais rien vu de vicieux là-dedans et n’avons fait qu’appliquer le précepte favori de notre grand-mère maternelle : « Il n’y a pas de mal à se faire du bien ! ». Pour ce qui est de dominer les mâles, une scène dira très bien comment nous pratiquons notre domination. Ce week-end-là, nous le passons tous les quatre dans la maison de campagne familiale, près de Saint-Amand-en-Puisaye, dans la Nièvre. Comme Stéphane et Olivier adorent cuisiner, nous leur laissons cette joie… ainsi que celle de nous servir à table. En un mot, ils font tout et nous, les Filles, rien que ce qui nous plaît, nous reposer, nous amuser, rigoler, jouir. Le temps est brumeux, venteux, « spongieux » comme dit joliment ma sœur. Cela ne nous empêche pas de faire remarquer à nos maris chéris que, depuis qu’il en est question et qu’on ne le fait pas, c’est le moment ou jamais de réparer le toit du hangar sous lequel nous rangeons le bois et garons les voitures. Ils protestent, répondent que par cette météo pourrie ça ne leur dit rien de grimper là-haut. Mais Laurie leur cloue le bec : « C’est ça ! On va attendre que toutes les tuiles du toit se soient envolées ! C’est justement parce qu’il fait mauvais temps qu’il faut le faire. Vous verrez mieux ce qui ne va pas ! Allez, assez traîné ! Au turf maintenant, les mecs !… » Ils grommellent sans que nous puissions entendre ce qu’ils disent (on s’en fout) mais n’insistent pas car ils savent que, pour finir, c’est nous qui aurons raison… comme toujours, et que, bon gré mal gré, ils feront ce que nous voulons… comme toujours. J’interviens dans ce sens : « Assez discuté, non ? On glande pour rien, là. Vous devriez déjà être au boulot ! » Une fois nos maris dehors, Laurie et moi allons dans la chambre. Je me dépêche de tirer le verrou puis je rejoins ma sœur à la fenêtre. Ayant à peine écarté le voilage, elle surveille les hommes. Quand nous les voyons passer au pied de la maison, courbés sous les rafales de vent, avec chacun une échelle à l’épaule, nous éclatons de rire et nous jetons dans les bras l’une de l’autre pour échanger un long, profond et savoureux baiser à langue-que-veux-tu. Puis j’arrache la courte nuisette transparente de ma sœur… qui m’enlève la mienne et, toutes nues, nous sautons dans le lit pour nous « mamourer » bien au chaud. Eh bien, je ne sais pas si nous sommes spéciales ‑ certainement que oui – mais tandis que nous échangeons des baisers, nous pelotons, nous suçons et nous léchons, nous nous interrompons pour parler en riant de nos hommes en train de s’échiner dehors tandis que nous jouissons l’une de l’autre et nous sentons bien que cela avive notre plaisir. Entre deux étreintes, nous sautons du lit et allons à la fenêtre pour les regarder travailler, à travers le voilage pour ne pas nous faire repérer. Nous voyons bien que, contrairement à nous, ils ne sont pas à la noce. Alors, nous retournons vite à la douce tiédeur du dodo et, lovées dans les bras l’une de l’autre, nous nous accordons un temps de repos… avant de remettre le couvert. Une vraie vie de Reines ! – Tous les quatre sommes âgés de vingt-sept ans.

Edwige J’ai toujours considéré que c’est la beauté et la sensualité de notre corps de Femmes qui suscitent chez les mâles un désir sans cesse renouvelé, lequel nous permet de les « captiver » au sens fort du terme. Nous devons donc toutes apprendre l’ensemble des procédés et techniques de séduction physique et de provocation sexuelle grâce auxquelles nous les affolons au plus haut degré, afin qu’ils perdent totalement le contrôle et que nous puissions aisément prendre barre sur eux de façon forte et définitive. De ce point de vue, mes longues fiançailles avec David, imposées par sa famille très croyante et pratiquante, ont été une période qui m’a apporté beaucoup de bonheur. Un après-midi, alors que mes parents s’étaient absentés pour trois jours, j’ai fait venir David chez nous. On est allés dans ma chambre. J’étais sûre qu’il allait « se faire des idées » car je voyais bien qu’il était littéralement fou de moi. Mais, pour bien prendre le pouvoir, sans attendre, je voulais justement qu’il croie que « c’était arrivé » et que nous allions baiser malgré nos serments. Il a fait un geste pour m’enlacer mais je l’ai repoussé sans brutalité en lui disant : « Plus tard, nos baisers, David chéri, car j’ai d’abord des choses importantes à te dire. » Je me suis allongée sur mon lit, bien à l’aise, la tête appuyée sur de gros oreillers, mes pieds dépassant légèrement le bord du matelas. Du regard, David cherchait où s’asseoir. Je lui ai murmuré de ma voix la plus douce, la plus ensorceleuse : « Et si tu t’agenouillais près de mon lit ? Ce serait sympa, non ? Moi, j’aimerais bien… » Son « oui » a été très faible, pas convaincu du tout. D’un doigt, je lui ai montré… l’endroit où se trouvait l’extrémité de mes pieds. J’ai été heureuse de le voir obéir. J’ai remué mes orteils, presque sous son nez, et j’ai encore murmuré : « Et si tu faisais un câlin à mes mignons petits petons pendant que je te parle ? » Je m’attendais à l’entendre protester, mais pas du tout. Il a rougi et s’est penché pour déposer un gentil bisou sur la cambrure de mon pied gauche. Ce fut très plaisant. J’ai dit : « Encore ! Continue voyons, ne sois pas si bête ! » Et j’ai laissé David me bisouter ce pied pendant près de dix minutes… après quoi je lui ai tendu l’autre pour qu’il lui rende le même hommage, ce qu’il a fait comme si c’était devenu tout naturel. Pendant qu’il me donnait ces baisers, je lui ai annoncé : « Voici ce que je tenais à te dire d’important. Tu sais, je suis une Fille de parole. J’ai solennellement promis à tes parents que je ne coucherai pas avec toi avant notre mariage, et je compte absolument tenir ma promesse. Je te prierai donc de ne pas me harceler avec des demandes d’ordre sexuel car cela suffirait à me pousser à rompre nos fiançailles. En revanche, je te précise tout aussi fermement que j’ai mon idée sur ce que doit être le plaisir entre une Femme et un homme. À tort ou à raison, mais je me fiche de savoir si j’ai tort ou raison, je considère que la jouissance physique est absolument nécessaire aux Filles car c’est elle qui nous rend si belles, si vives et attirantes, alors que pour vous autres, les mâles, le plaisir n’est que facultatif : vous n’êtes pas conçus pour en recevoir mais pour en donner !… » Là, j’ai vu que David voulait intervenir. Je me suis vite penchée et lui ai posé un index sur les lèvres en disant sur un ton agacé : « Prends dès maintenant la bonne habitude de la fermer quand moi je parle ! » Il a blêmi mais je n’en ai fait aucun cas et j’ai continué tout tranquillement : « J’allais donc dire, avant que tu m’interrompes si impoliment, que je compte respecter mon vœu et que je ne me donnerai jamais à toi avant notre nuit de noces, c’est-à-dire pas avant trois bons mois… Cependant, pour une Demoiselle, faire l’amour est loin d’être la seule façon qu’elle a de connaître le plaisir, et même d’aller à l’orgasme. Depuis longtemps, tu devines bien que, chaude comme je suis, je me masturbe chaque jour avec grand bonheur. J’utilise même de délicieux « sex toys » et j’ai bien l’intention de continuer… Au fait, je suis certaine que tu te branles souvent, toi aussi, et que tu jutes à chaque fois ? » Il a secoué affirmativement la tête. J’ai repris : « Eh bien, je te serais reconnaissante d’y renoncer de toi-même jusqu’à nos noces… Je pense que ça va t’être difficile, mais tu peux bien consentir ce petit sacrifice pour moi, ta chère et tendre ! En effet, je veux que tu arrives au mariage, et à cette fameuse nuit, avec le plus intenable des désirs pour mon corps, pour moi, ta Promise. Après toute cette continence, je veux, cette nuit là, pouvoir jouir de toi de nombreuses fois et très fort, et je suis sûre qu’en te privant complètement de plaisir jusqu’à ce moment, tu seras capable de me satisfaire pleinement, en de nombreux… duels d’amour ! Comme je suis gentille au fond, je t’autoriserais bien à te caresser sans aller jusqu’au bout, mais je crois que ce serait encore plus difficile pour toi et que tu finirais par éjaculer malgré toi. Le renoncement total est donc préférable pour ton… confort ! » À voir la tête que faisait David, je me marrais intérieurement. Il ne mouftait pas. Alors, j’ai porté l’estocade : « Bon, que tu restes complètement chaste pour me plaire, c’est une bonne chose, mais elle ne suffit pas. Car moi, je ne vais pas me contenter des plaisirs que je me donne avec mes doigts ou des vibromasseurs. Avant toi, comme je te l’ai dit, j’ai connu des garçons, sans les laisser me pénétrer mais en leur ordonnant de me caresser jusqu’au spasme. Et pas qu’avec leurs mains car j’ai rudement pris goût à ce qu’on appelle la “servitude orale” des mâles. La plupart d’entre vous savez d’instinct comment bien sucer et lécher une Fille, la laper, donner vos lèvres et votre langue à sa chatte comme à son cul et la pénétrer avec, pour la faire bénéficier de merveilleuses sensations…, surtout quand en plus elle vous donne des conseils et des consignes sur la bonne façon de procéder, qu’elle vous félicite si elle est contente du travail de votre bouche et du plaisir qu’elle en a tiré, ou qu’elle vous gronde et vous prive de tout contact avec son corps si vous l’avez ratée… » David devenait de plus en plus pâle. J’ai fait celle qui ne se rendait compte de rien. Je suis donc devenue plus précise : « Cesse de me baiser les pieds et écoute-moi bien. » Je me suis assise au bord du lit et j’ai posé ma main droite sur sa tête. Je l’ai senti se tasser sur lui-même. Je n’appuyais pas mais il était impressionné. « Je pense que tu as compris où je veux en venir… C’est simple, chaque fois que nous serons ensemble et que j’aurai envie d’une petite gâterie bien plaisante… eh bien, mon chéri, dis-moi ce que tu devras faire… ou plutôt : me faire… » Il y a eu un silence. Davide a avalé sa salive puis, d’une voix mal assurée, il a répondu : « Ma chérie, je pense que je devrai te… » Les mots n’arrivaient pas à sortir. Je l’ai aidé : « Tu devras me… quoi ? – Te donner du plaisir avec ma bouche ! – Eh bien voilà ! Je te disais que c’était facile. C’est bien ça, on échangera de longs et profonds baisers. Tu me peloteras les seins comme il faut, tu me les téteras puis, tu glisseras tes deux mains sous mes jolies fesses et tu suceras ma chatte, tu lècheras mon cul, tu me feras plein de choses délicieuses… – Mais, mon amour, je vais bander comme un fou en te caressant comme ça ! – J’y compte bien ! Il ne manquerait plus que ça que tu ne bandes pas, que tu ne me désires pas ! Au contraire, je veux que tu aies une trique magnifique… et d’ailleurs, je vérifierai. – Mais, chérie jolie, je n’arriverai pas à me retenir. Je vais décharger dans mon pantalon… Déjà, en ce moment, c’est limite… – Ah, bander comme un âne, ça c’est obligatoire mais décharger, ça je te l’interdis ! Tu jouiras à la fin de notre nuit de noces, après m’avoir donné plusieurs orgasmes, et pas avant !… Mais là, nous parlons pour ne rien dire. Je sais à quel point tu m’aimes et tiens à respecter tous mes désirs, et je suis certaine que tu arriveras à te retenir… puisqu’il le faut…, puisque je le veux ! » Et cela s’est passé ainsi. Pendant les trois mois de nos fiançailles officielles, le « pauvre » David m’a fait jouir tant et plus avec sa bouche, sans obtenir de moi que de vagues papouilles qui ne l’emmenaient jamais jusqu’au plaisir. Un jour, alors que je m’étais fait sucer comme une reine, il a eu le toupet de me dire, alors que, la tête à peine sortie d’entre mes cuisses, il était encore agenouillé devant le fauteuil où j’étais confortablement installée : « Je ne trouve pas juste que toi, tu aies autant de plaisir que tu en veux et que moi je doive faire ceinture ! » Je lui ai pris le menton, j’ai relevé son visage vers le mien, j’ai planté mes yeux dans les siens et j’ai pris ma voix la plus grave pour prononcer : « Mais, mon petit bonhomme, je suis une Fille et tu n’es qu’un garçon. Alors, juste ou pas, c’est comme ça que ça se passera tout le temps entre nous. Figure-toi que… justement… ce qui est juste… c’est ce que moi, je veux, ce qui me plaît, ce qui me fait du bien… Quant à toi, tu te contentes de ce que je veux bien te donner et tu dois tout faire pour que je sois entièrement satisfaite. Sinon… ! » J’avais mis de la menace dans ce « sinon ». David s’est incliné et, sans rien dire, il m’a baisé les mains. Et j’ai su que j’avais définitivement gagné ma bataille de Domination Féminine. Moi et David (vous voyez, je me place toujours devant lui), nous sommes mariés depuis un peu plus de six ans. Il m’appartient totalement, il ne voit le monde que par moi et pour moi, j’en fais ce que je veux et notamment mon domestique car c’est moi qui fais « bouillir la marmite » et lui reste à la maison. Il me caresse de mieux en mieux, chaque fois que j’en ai envie et me contente à tous les coups. Il me fait plutôt bien l’amour et ne se permet de jouir que si je l’y autorise. Je change souvent d’amant. Bref, je suis une Femme tout à fait heureuse et même comblée, financièrement à l’aise, servie à domicile, totalement libre et adulée par plusieurs types, le premier étant mon mari. – J’ai vingt-neuf ans et David en a trente-quatre.

Sonia Ce que j’adore, moi, c’est prendre les mecs à contrepied. J’écris « les mecs » car, outre mon époux légitime, dont le métier lucratif m’assure une vie d’aisance et d’oisiveté, j’exerce mon naturel pouvoir de Femme sur d’autres larves masculines. D’une part, sur trois hommes mariés que je reçois chez nous…, enfin : chez moi…, la plupart du temps tour à tour, mais parfois à deux ou les trois ensemble, selon mon caprice et leur disponibilité, pendant une heure une fois par mois, moyennant une forte ponction monétaire, toujours au vu et au su de mon mari qui me sert alors de valet de chambre. Et d’autre part, sur un amant célibataire aisé qui se dit « seul et bas à terre », très beau, très bien foutu de partout (si vous voyez ce que je veux dire) et très inventif au lit, ce qui ne m’a pas empêchée de le « domestiquer » peu à peu, au point d’en faire un véritable esclave, lui aussi. Celui-là, je ne le vois que chez lui mais je lui soutire aussi pas mal de sous pour mon confort, mon amusement… et mon train de vie ! Qu’est-ce que j’entends par « les prendre à contrepied » ? C’est très simple : la seule Loi chez moi, c’est à tout instant mon Envie, mon Désir, mon Caprice. Je soumets mes mâles à d’incessants changements de règles, selon mon humeur ou ma fantaisie. Par exemple, mon mari dit ou fait telle chose qui est censée me plaire car tel était le cas jusqu’ici. Disons que, comme chaque dimanche matin, après m’avoir servie dans mon bain, puis m’avoir portée dans mon lit, il s’est mis à genoux devant la cuvette des cabinets pour en gratter soigneusement le tartre intérieur avec un canif, comme je le lui ai ordonné une fois pour toutes. Quand plus tard je viens me soulager, et pendant qu’il m’essuie la chatte sous ma jupe avec un chiffon doux puis qu’il me remonte ma petite culotte (si j’en ai une), je lui reproche d’avoir éraflé l’émail avec la lame, même si ça n’est pas vrai. Moi : « Tu sais bien qu’il ne faut pas faire comme ça ! Tu devrais te rappeler que je te l’ai interdit ! » Lui : «  Mais, ma chérie… » Moi : « Tais-toi, esclave ! Tu sais bien que j’ai horreur que tu me contraries et me résistes et qu’il ne faut jamais me répondre, et surtout pas avec des “mais”. Quand je dis quelque chose, même et surtout si ça ne te plaît pas, tu t’écrases mollement ! Je sais aussi bien et mieux que toi qu’il y a assez longtemps, je t’ai commandé ce détartrage hebdomadaire. Oui, à ce moment-là c’était parfaitement autorisé, et même obligatoire, mais aujourd’hui, c’est tout à fait interdit à cause des rayures…, ce dont tu aurais dû te rendre compte avant de m’en parler ! ‑ Mais, ma chérie… ‑ Encore un “mais” ! Tu vas finir par t’en ramasser une bonne si tu continues. ‑ Tant pis, je me lance ! Chérie, je sais que tu n’aimes pas, et tu as raison, que je vienne te déranger pour des broutilles… » Là, en général, malgré le « tu as raison » par quoi mon mari croyait se protéger de ma colère, la baffe part de la main droite, suivie d’une autre de la gauche pour lui ramener la figure au bon endroit ! Et j’enfonce le clou : « Bon, assez discuté ! Tu sais que, de toute façon, j’aurai toujours raison. Et ne t’avise pas de me répondre quoi que ce soit parce que tu te ramasserais un autre aller-retour !… Je sais très bien que tu connais les bonnes réponses. Si, hier, je voulais quelque chose et si, aujourd’hui, j’exige le contraire…, eh bien c’est tout simplement parce que j’ai changé d’avis et que, tout aussi simplement, tu dois t’y plier. Tu vois, il n’y a rien de plus facile, même pour un simplet dans ton genre… » Voilà, c’est comme ça que j’aime manipuler mes bonshommes, tout en me servant d’eux pour ma commodité et mes plaisirs de toute sorte. Dont ceux du cul, œuf corse ! – J’ai trente-neuf ans et mon mari en a quarante-deux. Et je suis une « cougar » qui aime s’envoyer de jeunes baiseurs bien balancés.

Denise. – Je suis restée mariée avec Guy pendant sept longues années. Déjà qu’il ne m’emballait pas au début, je me suis vite lassée de lui et j’ai commencé à aller « voir ailleurs » de plus en plus souvent, sans qu’il ose rouspéter, ni même m’interroger sur mes sorties en solitaire… Une solitaire qui trouvait vite compagnie à son goût ! Guy était très doux et très docile. Il faisait à peu près tout ce que je voulais et s’occupait de surveiller le boulot domestique bien plus que moi qui ne m’intéressais qu’aux ordres à donner en cuisine. Il était très caressant aussi et, du côté « servitude orale », je n’avais pas à me plaindre. Au contraire, ses lèvres et sa langue me faisaient fort bien jouir pendant qu’il me doigtait habilement l’œillet. Il me suçait, me léchait, buvait très souvent ma mouille, en fait chaque fois que j’en avais envie et il avait de quoi faire car je suis gourmande de mon plaisir ! Quant à lui, il n’était pas du tout exigeant : jamais je ne l’ai sucé, jamais il n’a osé me le demander… et il a eu raison car je l’aurais envoyé bouler. Et si un soir je ne lui donnais rien en retour, pas de jambes en l’air du tout, eh bien il se gardait bien de rouspéter. Sans rien me reprocher, sans un mot, il me faisait un gros bisou de vrai « biloute » et giclait de mon lit pour s’en aller dormir seul dans le sien. En effet, dès notre nuit de noces (pas terrible !), après avoir joui de lui deux petites maigrichonnes fois, la première de sa bouche et l’autre de sa petite queue, je lui avais imposé cette habitude de faire chambre à part : « Tu ronfles et, de toute manière, j’aime avoir tout le grand lit pour moi toute seule ! ». Donc, en apparence, Guy était un mari parfait qui me laissait entièrement libre de mener ma vie sexuelle, et ma vie tout court, comme je l’entendais. Mais vous savez ce qu’on dit : la plupart des mecs qui caressent bien, bandent mal. Il n’était que moyennement membré, quoique j’aie utilisé des bites plus petites que la sienne qui m’ont fait davantage de bien. Sa virilité connaissait des éclipses ou des faiblesses, en général au moment même où j’avais le plus besoin et envie d’être baisée avec force et ardeur, ce qui me mettait en rogne ! Ce qu’il avait de mieux, c’était sa super paye de responsable marketing pour l’Europe d’une grosse boîte américaine d’import-export. Ça nous permettait de vivre dans une magnifique villa entourée d’un vaste parc arboré, à Enghien-les-Bains, pas très loin du casino et du lac. Ça me permettait surtout d’être servie par une servante à demeure, la mignonne petite Monique, dix-neuf ans, avec qui, surtout quand j’avais un whisky de trop dans le nez, j’aimais me gouiner, ce qu’elle-même était loin de détester. Et puis, comme j’ai horreur de conduire, surtout en ville, je disposais en permanence d’un chauffeur, que j’avais baptisé Francis parce que je n’arrivais pas à mémoriser son prénom africain, un athlétique grand Noir venu d’Éthiopie, très sérieux, très dévoué et respectueux… et fort bien outillé pour satisfaire une Femme. Outillage vaillant et endurant, que bien entendu j’utilisais assez souvent…, en fait plusieurs fois par semaine et parfois même, quand quelque chose ou quelqu’un m’avait trop excitée, plusieurs fois dans la même journée ! Ah, ce n’était pas la modeste bistouquette de mon mari ! Quel engin ! Quelles performances ! J’exigeais que cette belle forte tige soit « capotée » à chaque fois et malgré ça, mon grand et beau Nègre ne se vidait dans le latex que si je l’y autorisais. Je crois qu’il aurait pu me limer pendant des heures sans décharger. Chaque longue et exténuante baise se traduisait pour moi par quelques excellents orgasmes et comme, en plus, Francis n’hésitait jamais à « descendre à la cave », même quand celle-ci était trempée, j’étais une Patronne vraiment comblée. Et puis, vicieuse comme je suis, les moments où je ressentais les plus vives jouissances, c’était ceux où Guy, étant à la maison et occupé (par exemple) à aider Monique à éplucher des légumes dans la cuisine, j’étais sûre qu’il entendait mes hennissements et beuglements de plaisir… Une vraie salope et fière et de l’être ! Un baiseur à domicile aussi beau, fougueux et doué de la queue, c’était une merveille. Je n’avais pas à courir le guilledou en quête d’amants temporaires dont on ne peut pas savoir à l’avance s’ils seront bons ou nuls…, ce qu’il m’arrivait tout de même de faire « rien que pour changer ». Malgré tous ces avantages, cette vraie vie de Reine, je ne me sentais pas pleinement heureuse. Mon pauvre Guy m’ennuyait à mourir, m’assommait de ses platitudes et de ses histoires de boulot qui m’emmerdaient prodigieusement. Aussi, un matin, en prenant le petit déjeuner que mon mari m’avait servi au lit, ai-je décidé de mettre un terme à ce morne septennat conjugal. Bien entendu, Guy n’a pas osé s’opposer au divorce et a supporté toutes mes exigences avec stoïcisme. Comme il a de l’argent et qu’il est généreux, il m’a laissé la villa, la bonne, la grosse BMW et le chauffeur « de Maîtresse » qui va avec. Toujours autant à l’aise matériellement et enfin totalement libre et débarrassée d’un poids mort : un rêve ! Je me suis dit : « Fini le mariage, j’ai donné. En avant vers la bonne vie et les aventures ! » Si je sortais et que je ne ramenais aucun mec baisable dans mes filets, eh bien j’avais Francis sous la main… et sous la chatte (car, bien entendu, j’aimais occuper la position dominante) ! Tout allait donc pour le mieux dans mon meilleur des mondes lorsqu’une chose extraordinaire et totalement imprévisible s’est produite. Au bout d’à peine trois mois, Guy m’a téléphoné un soir. Il m’a humblement demandé si j’accepterais de le recevoir quelques minutes. Je n’avais aucune raison de refuser. Il est donc venu pile au moment que je lui avais fixé et, curieusement, il ne s’est pas assis comme je l’y invitais, restant les mains croisées devant lui, debout face au confortable fauteuil dans lequel je m’étais laissée choir. Voyant qu’il hésitait à prendre la parole, d’un geste je lui ai fait comprendre que je m’impatientais. « Chérie… Oh, est-ce que tu me permets te t’appeler encore comme ça ? – Oui si tu y tiens, mais commence par me servir un whisky. » Il m’en apporté un et j’ai constaté que, lui qui aime tant cet alcool, ne s’était pas permis de s’en rapporter un. Il s’est remis en position de piquet penché et j’avoue que j’étais intriguée. Comme je ne portais qu’un court déshabillé vaporeux avec rien en dessous, je voyais bien que les regards de Guy s’égaraient parfois vers mes genoux. Alors, toujours garce, je les écartais un peu puis les rapprochais pour lui donner des aperçus furtifs sur mes cuisses et sans doute aussi sur ma foufoune. Et j’ai vu que la braguette de mon ex-mari prenait un arrondi intéressant. Ça m’a plu. « Vas-y, Guy, je t’écoute. Accouche à la fin. Je n’ai pas que ça à faire. Qu’as-tu de si important à me dire ? » Et là, surprise des surprises ! Encore un peu plus courbé en avant, les yeux baissés vers mes pieds, il a repris : « Chérie… Je sais que, comme mari…, malgré mes efforts…, je n’ai pas été à la hauteur avec une Femme telle que toi…, et j’ai compris et accepté que tu ne veuilles plus de moi dans ton lit ni dans ta vie. Mais moi, je t’aime, je t’adore même, je te respecte et te vénère comme une Déesse, car pour moi, c’est cela que tu es, une vraie Déesse… (J’ai frissonné de vanité.) Je ne peux pas vivre loin de toi… et je me demandais si tu ne me tolèrerais pas à nouveau dans ta maison, en qualité de…, de… » La suite ne voulait pas sortir. Lèvres pincées et regard très noir, j’ai pris mon ton le plus agacé : « Tu ne manques pas de toupet ! Revenir ici, d’où je t’ai viré, tu y penses vraiment ? Et puis, sous quel prétexte à la noix ? Je ne vois pas du tout en quoi je pourrais avoir besoin d’un type comme toi. J’ai tout ce qu’il me faut, figure-toi ! J’attends tes explications et fais vite parce que j’en ai déjà marre de te voir là, planté devant moi comme une bûche ». Et alors, heureusement que j’étais bien assise, il est tombé à genoux et s’est mis à pleurer. J’ai crié : « Ah, il ne manquait plus que ça, que tu chiales ! Mais bon sang, qu’est-ce que tu cherches à la fin ? » Et lui, entre deux sanglots, d’une toute petite voix : « Je te demande pardon, chérie… Eh bien, je vais te dire ce que je voudrais par-dessus tout… – Oui, vas-y, merde ! – J’aimerais devenir ton esclave ! – Mon esclave ! Mais tu n’es pas bien ! T’es tombé sur la tête pu quoi ? J’ai déjà Monique et Francis pour me servir, ils le font très bien tous les deux et ça me suffit. – Je sais, chérie, mais un esclave en plus, ce ne serait pas mal non plus pour toi. Si tu m’y autorises, je continuerai mon travail. Comme j’ai grimpé dans la hiérarchie, je gagne encore plus d’argent, j’ai davantage de responsabilités mais aussi, car je sais déléguer et contrôler, bien plus d’heures libres pendant lesquelles je pourrai être entièrement à toi, à ton service. Je me ferai tout petit. Quand tu le voudras, je serai une souris invisible. Je dormirai par terre dans un cagibi. Je me nourrirai de tes restes, je boirai ta pisse au lieu de vin… Je ferai tout ce que tu m’ordonneras. Dès que je serai en ta merveilleuse présence, je me prosternerai à tes pieds pour te saluer .Je baiserai tes bottes et les nettoierai avec ma langue, y compris talons et semelles. Je laverai tes petites culottes dans ma bouche… – Beurk ! – Bon alors, je les humerai, j’en baiserai le fond avec respect et reconnaissance puis je les laverai à la main avec mille précautions… – C’est déjà mieux ! Et puis quoi encore ? Quels autres avantages m’offres-tu ? – Je te ferai la lecture car je sais que tu as toujours aimé ça. Je te servirai de repose-pieds, à quatre pattes devant ton fauteuil, je te tiendrai une lampe, un cendrier… À moins que tu ne préfères faire tomber tes cendres dans ma bouche… Je serai ton crachoir si tu veux… Si tu ne vois aucun siège, tu n’auras qu’à t’asseoir sur mes reins. L’été je te ventilerai avec un chasse-mouches… pendant ta sieste… ou pendant que tu baiseras avec Francis ou un autre. – Ah, voilà qui me plairait assez, je crois ! Finalement, elle n’est pas si con, ton idée… C’est vrai qu’une “Femme comme moi”, comme tu as si bien dit, mérite d’être servie par un esclave. Et puis j’aime le mot autant que l’idée. Et je pense que j’aimerai beaucoup la chose. Disposer totalement d’un mec, à ma guise, sans limites à mon pouvoir… Et puis j’aime aussi penser que tu as été mon mari et que tu es venu de ton plein gré t’asservir et t’avilir à mon unique profit, ce qui, je dois le reconnaître, me rend assez orgueilleuse car cela prouve l’énorme importance que j’ai à tes yeux. Eh oui, dans ces conditions, je me sens Princesse, Reine, Tsarine, Impératrice, Sultane… Déesse ! » Bref, j’ai donné mon accord et accepté mon ex-époux comme esclave, en ajoutant toutefois : « Je te prends à l’essai pour six mois. Mais je te préviens : comme ta Maîtresse, j’aurai tous les droits sur toi, y compris, si tu me sers mal et me mets en colère, celui de te battre, de te cravacher, de te fouetter, de te priver de nourriture, de sommeil… Et surtout, celui de te jeter dehors comme un malpropre quand j’en aurai assez de voir ton nez au milieu de ta figure ! » Guy s’est prosterné sans rien dire. Il a baisé le bout de mes mules. J’en ai sorti mes pieds, il y a aussi écrasé ses lèvres avec une infinie douceur, une infinie tendresse. J’ai remis mes mules et posé un talon sur sa tête. J’ai appuyé pour le forcer à coller son front au sol et c’est dans cette position que nous avons mis au point les détails, c’est-à-dire que j’ai fixé mes règles. La bouche sur la moquette, Guy a bredouillé amen à toutes mes exigences et voilà comment, depuis trois ans, en plus de mes deux serviteurs habituels, je bénéficie des soins assidus et prévenances constantes d’un esclave parfait qui me donne tout ce qu’il a (notamment son fric) et ne demande rien pour lui. Et ce jour-là, quand nous en avons eu terminé de tout ça, je me sentais tellement excitée que j’ai fait relever mon nouvel esclave, l’ai pris par la main et l’ai entraîné vers ma chambre. Et là, sans préliminaires parce que j’avais l’entrejambe trempé et que je me sentais dilatée, il m’a fait l’amour comme il ne me l’avait fait auparavant, se montrant inventif et endurant et me donnant trois bons orgasmes à la file. Et à la fin, quand je me suis sentie repue, je lui ai dit : « Vas-y, esclave ! Soulage-toi avant de sortir ». Alors, tout de suite, il a fait ce que je ne l’avais jamais laissé faire sans préservatif : il s’est vidé en moi en se cambrant, en gueulant et en donnant de furieux coups de reins. Il m’en a tant lâché que j’ai eu l’impression d’être emplie de sperme. Et ensuite, tandis qu’il me léchait soigneusement pour bien me nettoyer le sexe, l’intérieur des cuisses et jusque entre mes fesses, je lui ai déclaré : « Guy, tu dois savoir que c’est la première et la dernière fois que je baise avec un esclave. Désormais, je te ferai porter une cage de chasteté et je ne te laisserai juter que par hygiène, quand moi je l’aurai décidé. Ta petite queue et tes petits plaisirs m’appartiennent autant que toute ta petite personne. Enfin, tu dois savoir que plus jamais je ne t’appellerai Guy mais toujours esclave ! » Mon bon esclave n’a pas cessé le travail de sa langue et comme ce que je venais de dire m’avait allumée grave, j’ai joui une fois de mieux ! – J’ai trente et un ans et mon esclave en a quarante-trois.

Roxane ‑ Moi, je ne suis pas mariée mais je règne sur plusieurs « mecs ». Ce dont je raffole, c’est contraindre mon ou mes soumis à ce que j’appelle des « caresses alternées ». C’est-à-dire que je livre au mâle (dont, par précaution et sadisme, le sexe est encagé) une partie de moi qui devra être la seule, pendant un temps donné, en général une semaine, à recevoir ses hommages, de ses mains et de sa bouche : une semaine, ma nuque, mon cou, mes cheveux ; une semaine, mes seins ; une semaine mes pieds, mes chevilles et mes orteils ; une semaine, mes cuisses et mes hanches ; une semaine, mes épaules, mon dos et mes reins ; une semaine, mes genoux et leur pli poplité ; une semaine, mes fesses ; une semaine, mes aisselles ; une semaine, mon ventre et mon nombril ; une semaine, mon anus… Cette limitation, avec interdiction formelle de me caresser ailleurs, ce dont ils ont bien entendu une folle envie, maintient mes hommes dans un incroyable état d’excitation. Je le vois très bien à leurs splendides érections qui feraient presque péter les cages, même celles qui ont des picots douloureux à l’intérieur !… Érections bien tentantes dont, à la fin d’une séance, il m’arrive de me servir en libérant mon esclave sexuel de son « antivol », pour le temps de mon plaisir, et lui en interdisant évidemment toute éjaculation. Bon, si tous ces hommages successifs m’ont été correctement rendus, je préviens le soumis, qui en rayonne de joie, que pendant la semaine qui suit, ma chatte devra être le seul objet de sa vénération, de ses attentions… et de mes jouissances. Sinon, si j’ai senti, dans n’importe laquelle des caresses, des défaillances, un manque d’enthousiasme, une répugnance ou si une exécution ne m’a pas totalement satisfaite, eh bien c’est simple : on recommence tout le cycle dans l’ordre qui me plaît, chatte toujours exclue, jusqu’à ce que les hommages à mon Corps et à ma Personne ayant été parfaits et que le soumis, ayant bien accompli tous ses devoirs et prouvé tout son dévouement à mon bonheur physique et mental, ait enfin droit de mettre sa langue dans mon vagin et de me suçoter le clitoris. Et enfin, si pour le coup j’ai bien joui du travail de sa bouche, la fois d’après, il aura droit au jeu complet, pourra me donner toutes les caresses que j’aime et, si je me sens vraiment bien servie, peut-être le laisserai-je me faire l’amour et me donner mon plein plaisir de Femme…, mais toujours sans avoir le droit de prendre le sien. C’est une forme de Domination Féminine très douce, qui pourra peut-être paraître insuffisante à certaines Femmes et Jeunes Filles, mais c’est celle que j’aime pratiquer et qui m’emplit de contentement. Bien entendu, je me sers aussi des mâles pour accomplir les tâches pratiques chez moi, en particulier le ménage que j’ai en horreur. – J’ai vingt-huit ans et, en ce moment, je me sers d’un « panel » de sept soumis, dont deux sont de véritables esclaves. Le plus jeune a dix-sept ans, le plus âgé, cinquante-trois.

Violaine La domination que j’exerce sur Victor, mon mari, est toujours très douce, insinuante. Ce que j’aime par-dessus tout c’est feindre une indifférence sensuelle pendant qu’il se démène des doigts et de la bouche, durant de longs moments, à m’amener à mon plaisir. J’ai bien écrit feindre : cela veut dire qu’au moment où les caresses maritales commencent à faire naître en moi de délicieuses sensations, je fais semblant de n’en ressentir aucune, ce qui désarçonne et trouble mon mâle, le fait douter de lui-même, le vexe profondément. Au fond, alors que tant de Femmes sont contraintes de simuler la jouissance pour avoir la paix au lit, je fais exactement l’inverse… tout en faisant « durer le plaisir » comme on dit…, sans que mon Victor s’en doute. (Il continue à croire que je suis simplement longue à jouir.) Imaginons… Nous sommes au lit. Tous deux grands lecteurs, chacun de nous deux est plongé dans un livre. Peu à peu, le désir de connaître un orgasme (au minimum un par jour) s’empare de moi. Alors, sans rien dire, je me penche sur Victor. Je ne lui dis rien mais je lui enlève doucement des mains le bouquin que je laisse choir sur la moquette. Il comprend le message et se glisse immédiatement sous la literie. Je relève mes genoux et les écarte. Repliant ses jambes au fond du lit, Victor s’allonge entre mes cuisses et bientôt, je sens ses mains errer sous mes fesses et entre elles, ses doigts me titiller l’anus, tandis que son souffle réchauffe ma chatte, peu avant que sa bouche, ayant d’bord déposé de doux baisers à l’intérieur de mes cuisses, n’atteigne ma toison, puis les lèvres de ma vulve. Lentement, tendrement, la langue de mon mari s’insinue à l’entrée de ma chatte, puis vers mon vagin. Ses lèvres suçotent mon clitoris qui se gonfle et devient très sensible. C’est absolument dé-li-cieux… mais je ne le montre surtout pas. Aucun mouvement de mon corps, aucun frémissement de ma peau ne viennent dire à Victor qu’il fait du bon travail et qu’il sait réjouir sa Femme adorée. Il s’acharne, il se garde bien de me donner des caresses plus rudes car il sait combien j’exige de lui la plus grande douceur, mais il s’ingénie à varier le rythme de ses lèchements, sa façon de me sucer, de me laper, les angles de pénétration de sa langue… Sentir tous ses efforts et en ressentir les effets bénéfiques, c’est une pure merveille. Même le souffle précipité de ses narines me fait du bien à l’entrejambe. Mais le « pauvre » entend au-dessus de lui les pages tourner avec régularité – car en plus, j’arrive à lire tout à fait normalement – et cela décourage Victor (je le sais car il me l’a avoué), sans pour autant l’amener à ralentir ses caresses, ce qui, il l’a appris à ses dépens, me mettrait sacrément en rogne contre lui et lui vaudrait pinçons et violents coups de talon dans les côtes, le ventre… et les couilles. Cependant, mon plaisir monte irrésistiblement dans ma chair, envahit mon corps tout entier. Je sens que je suinte d’abondance, que je me liquéfie. Mes tétons durcissent. J’ai la chair de poule. Je deviens électrique, je frissonne, je m’agite de plus en plus, mes fesses durcies se soulèvent, mon ventre palpite, mes cuisses s’ouvrent et se ferment. Je commence à soupirer, à pousser de petits gémissements, à me tordre. Et bientôt il me devient impossible de lire. Plus question de feindre ! Je laisse tomber le bouquin sur le lit et Victor entend ce bruit : « Ma chérie, m’a-t-il expliqué, c’est un son que j’adore car il me signale enfin que ma Femme vénérée va, une fois de plus, recevoir un bon orgasme grâce à mes caresses, et rien ne peut compter pour moi plus que cela ! » Quel brave mari ! Quelle bonne éducation je lui ai donnée, il est vrai sur un bon fond de soumission spontanée à la Femme ! J’empoigne la tête de Victor à travers le drap. Je lui impose mon rythme. Je pousse ma chatte contre ses lèvres. Sa langue pistonne dans mon jus et fait entendre un vrai clapotis. Je jette mes jambes sur le dos de Victor, je serre son torse entre elles et je crie ma joie sexuelle un long moment, avec des paroxysmes de volupté et des redoux, suivis d’autres paroxysmes… avant de retomber épuisée sur le drap de dessous, pendant que, très stylé, Victor nettoie à bouche sèche les excès de mon jus qui s’est répandu partout, parmi mes poils, sur mes cuisses, entre mes fesses, toilette respectueuse, méticuleuse et lente qui me donne encore de menus plaisirs et fait courir dans mon corps en chaleur de derniers frémissements. Pendant que mon mari me lèche ainsi, je jette un œil à la pendulette. Il n’est pas loin de minuit. Voilà donc quarante-cinq bonnes minutes que mon Victor a commencé son long travail d’esclave sexuel qui, ce soir encore, ne recevra pas d’autre contentement que celui de m’avoir bien servie, pas même celui d’être autorisé à soulager par une masturbation « hygiénique » l’énorme érection qui gonfle sa vaillante queue qui mettra bien du temps à s’amollir. D’autant que, la plupart du temps, je me couche sur le flanc et ordonne à mon mari : « Avant de rejoindre ta chambre, quand tu te seras assuré que je dors profondément, lèche-moi donc le cul comme il faut pour m’apaiser et m’aider à trouver un bon sommeil ! Dors bien toi aussi, mon chéri et, demain matin, ne m’apporte pas mon petit déjeuner avant dix heures! » ‑ J’ai trente et un ans ; Victor est âgé de quarante-cinq ans.

Propos recueillis par slavio63

7 Commentaires

  1. Slavio, tu me fais rêver…

  2. Slavio, je n’ai pas pu résister au plaisir de lire ta prose d’une seule traite ! Bravo, c’est très bien écrit et agréable à lire. Chaque histoire à sa manière a trouvé une résonance au plus profond de moi.
    As-tu vraiment recueilli ces témoignages, ou est-ce le seul fruit de ton imagination fertile ?

  3. A quand le retour de Béa, Carole et Bernard :’D ?

  4. Bonjour,

    Tout d’abord je vais me présenter : homme de 20 ans, me sachant soumis dès le jeune âge (6 ans, je me suis découvert fétichiste des pieds etc). Aujourd’hui et depuis quelques mois, mes désirs se sont élargis au BDSM.

    Je suis vraiment perdu, j’ai atterri sur ce blog il y a peu et j’apprécie les articles et les débats que j’ai pu lire… bref

    En lisant surtout ces récits et certains commentaires par ci par là, j’ai cru comprendre qu’une femme dominatrice aura forcément un jour où l’autre un voire plusieurs amants (soit parce qu’elle ressent le besoin d’avoir un « vrai homme » ou parce que pour elles, ça fait partie intégrante de leur rôle de domina etc etc).

    Je souhaiterais donc avoir vos avis, Mesdames, sur la question.

    • Marie Séverine

      Notre avis sur quoi ? Sur le besoin d’avoir des amants ? Ce n’est pas du tout systématique ! Il n’y a pas UNE femme dominante typée, mais autant de façons d’être qu’il y a de femmes dominantes. C’est ce qui fait le charme de la nature humaine : tu ne sauras rien par avance et tout sera une découverte …

  5. Aucun amant pour moi non plus, un seul homme, le mien, suffit amplement à satisfaire mon plaisir quand JE le souhaite !

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