Slavio m’offre un petit texte au creux de l’été

Slavio …. L’un de mes admirateurs les plus charmants, et charmeur malgré son âge avancé… Les jolis mots, les justes propos, même quand il prétend parler à ma place… Je lui laisse la parole.

En hommage d’un vieux soumis aux beaux textes de la très estimée et vénérée Madame Marie Séverine, Reine dominatrice du site JE DOMINE MON MARI, voici un petit post scriptum relatif aux punitions à infliger à un époux… fautif ou non.

Mesdames, Mesdemoiselles, il faut vous méfier des « châtiments » qui deviennent des récompenses pour le mari bien dressé ou le petit ami soumis. Je vais en donner un exemple.

D’un bout à l’autre de certaine semaine, j’avais été vraiment très mécontente de mon époux. En me servant du vin, il en avait éclaboussé la nappe blanche et malgré le sel répandu une auréole en était restée ; la gifle que je lui avais administrée avait tout juste apaisé ma colère. Il avait si mal repassé ma belle robe bleue qu’elle avait conservé des plis disgracieux à l’arrière, juste sous le fessier, et que j’ai dû en enfiler une autre pour sortir ; alors qu’il devait ce soir-là me servir de chauffeur, ce qu’il considère comme une faveur et un honneur, j’ai décidé de conduire moi-même et de le laisser à la maison avec une liste de tâches à effectuer avant mon retour. Je ne rentrai qu’au petit matin après m’être bien amusée… et le trouvai endormi dans le salon au lieu de m’attendre dans l’entrée, sur son petit tabouret, prêt à se mettre à ma disposition. Quand il fut de corvée de souliers, il se trouva qu’il avait si mal nettoyé une paire de bottines ainsi que mes cuissardes préférées que je dus lui faire recommencer le travail… à la langue, bien entendu. Enfin, après chacun de mes bains quotidiens, je trouvai qu’il récurait ma baignoire tellement à la va-vite que je repérai une légère ligne de crasse là où l’eau atteignait son niveau le plus haut. (Je dis « ma » baignoire car elle est interdite à mon mari, qui n’a droit qu’à trois douches hebdomadaires, froides bien sûr car bien plus vivifiantes et revigorantes pour lui, trop enclin à la fameuse mollesse masculine.)

Le dimanche soir, à genoux à mes pieds, il m’a écoutée dresser le bilan hebdomadaire de sa conduite et de sa manière de me servir. Je lui ai vertement exprimé mon profond mécontentement.

‑ Tu as été pitoyable, ces temps derniers ! Tu m’as servie comme un vrai goujat. Je pensais t’avoir mieux éduqué et me sens déçue comme pas possible. Je suis donc obligée de sévir. D’abord, tu vas garder ta cage une semaine de plus, ce qui va te mener au mois entier de continence. Ensuite, pendant cette même semaine, tu n’auras pas le droit de me faire minette (je préfère ce doux mot au savant cunnilingus ou cunnilinctus) et tu devras te contenter de me faire feuille de rose (n’est-ce pas plus joli que ces détestables analingus, analinctus ou anulingus ou anulinctus ?)…

Explication : quelque peu réticent dans les premiers temps de sa « domestication » à donner à ma foufoune cette caresse dont je raffole, comme sans doute toutes les Femmes et Jeunes Filles, et que j’aime recevoir de sa bouche plusieurs fois par jour et parfois la nuit, mon mari est devenu un des plus fervents adeptes du Pussy Worship ou Adoration de la Chatte et sans que je le lui dise trop pour ne pas le gâter (mais il doit le deviner à mes réactions physiques, à mes geignements, à mes soupirs de jouissance), ses lèvres, sa langue et même son nez me donnent toute satisfaction… de ce côté, sans jamais un seul raté.

Il me semblait au contraire que monsieur se faisait prier davantage pour pousser son museau entre mes fesses afin de lécher longuement ma vallée et de me lutiner lestement l’anus. Sans doute, me disais-je, trouve-t-il plus humiliant d’être contraint de rendre hommage à un orifice dont la fonction est nettement moins noble que celle de l’autre…, raison de plus pour lui imposer ce devoir, puisque j’adore aussi cette caresse. D’où l’idée de ma punition.

Quand je donne un ordre aussi strict, mon mari se garde bien de regimber. Aussi, dut-il me servir plusieurs feuilles de rose quotidiennes au lieu de ses minettes de prédilection. Je me couchais sur le flanc, le fessier tourné vers mon mari. Allongé derrière moi, il devait commencer par trousser ma jupe ou ma robe au-dessus de la couronne noire de mes bas. Ceux-là, je les garde dans l’amour car j’aime leur pouvoir érotique, et aussi celui des jarretelles bien tendues sur ma peau dorée, qui montent vers mon ventre tant désiré et vers l’arc élégant du porte-jarretelles, sous la mousse transparente de mon petit jupon, dont l’unique fonction est de provoquer des envies qui resteront insatisfaites et des érections que la cage rend pénibles voire douloureuses, surtout quand je l’ai équipée de ces « points d’intrigue » dont je ne comprends pas le nom mais dont j’apprécie l’effet très dissuasif…

Les genoux remontés vers mes seins pour faire saillir ma croupe dont je sais qu’elle fait l’admiration de mon mari, à l’égal de ma poitrine, je me livrais tout entière à cette caresse « avilissante ». De plus, pour bien accentuer le caractère punitif du service sexuel, je jouais les indifférentes en feuilletant quelque revue, catalogue ou magazine, alors que je jouissais au contraire de chaque coup de langue marital, et ne pouvais pas lire une ligne !

Ces coups de langue, les deux premiers jours, soit lors d’une bonne dizaine de cette « corvée », je les sentais hésitants, maladroits, dénués de savoir-faire et manquant d’enthousiasme et d’amour. Ce n’était pas très jouissif mais j’étais quand même contente car, à ses légers grognements, je devinais l’extrême contrariété de mon mari et m’en félicitais, me disant qu’il regrettait amèrement de s’être laissé punir ainsi et priver du contact savoureux avec ma vulve liquoreuse.

Mais bien vite, au long des jours qui suivirent, je m’aperçus que la caresse gagnait en durée, en intensité, en habileté. Mon mari faisait varier le rythme de ses lapements, mais aussi leur angle. Tantôt il aplatissait sa langue pour la rendre plus douce, tantôt il la durcissait et la roulait pour la rendre pénétrante. Je la sentais alors franchir lentement le léger bourrelet de mon anus qui se resserrait sur elle. C’était divin ! Je fus donc bien obligée d’admettre que non seulement mon mari prenait un plaisir de plus en plus vif… à me lécher le cul par obligation, mais que mon propre plaisir s’en trouvait nettement augmenté, plus long, plus profond, plus divers…

C’était trop bon pour que j’arrête la punition qui n’en était plus une. J’y trouvais mon compte puisque j’estime au doigt mouillé (mais pas que le doigt !) qu’en une semaine, à raison de cinq ou six feuilles de rose par vingt-quatre heures, j’ai dû en bénéficier de plus d’une vingtaine.

Je n’avais pas d’orgasme à chaque fois, seulement quand je me masturbais en même temps ou forçais mon mari à le faire, mais mes sensations étaient toujours absolument délicieuses. D’autant meilleures que, par contraste, j’imaginais sadiquement la torture que son pauvre sexe à lui devait endurer pendant ce temps !…

Au terme du châtiment raté (mais qui m’avait donné bien des joies), je fis agenouiller mon mari devant moi et lui déclarai :

‑ Chéri, je dois reconnaître que tu t’es tiré de cette épreuve à ton avantage et que tu t’es révélé un excellent lèche-cul. Bien sûr, je me réjouis de tes progrès étant donné que j’en suis la bénéficiaire et que désormais tu n’auras plus aucune excuse pour mal me lécher. Cependant, je ne voudrais pas que tu te fasses des illusions. Si tu recommences tes bêtises, si tu me sers de nouveau aussi mal, je reviendrai aux sanctions qui ont fait leurs preuves… (Je le vis pâlir et en fus ravie.) Tu sais bien… le placard ou la cave !

Mon époux ne me répondit rien mais se prosterna et écrasa ses lèvres, tour à tour, sur mes mules d’intérieur. Tandis qu’il baisait mon pied gauche, je fis peser sur sa nuque inclinée la semelle de mon pied droit qu’il venait d’honorer, tout en me disant que la prochaine fois, je n’irais pas décréter une punition pouvant se muer en son contraire !

Marie Séverine
par ordre slavio63

17 Commentaires

  1. Un très beau et intéressant petit texte, très bien écrit. Bravo slavio !

  2. Amusant morceau d’écriture « par procuration ».
    Quelques petites coquilles ou tournures maladroites (dommage…) mais le récit est croustillant :))

    • Marie Séverine

      Des coquilles ? Slavio est l’un des 2 qui me parle de coquilles et de corrections… L’autre c’est toi.
      Je vais vous laisser en parler entre vous je pense 🙂
      Il m’arrive de corriger sans dénaturer des textes qu’on m’envoie, mais avec Slavio, je ne touche à rien !

      • Alors là! Excusez-moi! Mais s’il y a quelqu’un qui non seulement a parlé de coquille, et en premier! Et meme qui a fait un site la dessus!… avec insidieusement un nom different pour en parler, c’est bien vous, Marie Severine…
        Je suis désolé, je ne pouvais pas rester silencieux, témoin d’une telle injustice.

      • Vous écrivez « Il m’arrive de corriger sans dénaturer des textes qu’on m’envoie… « .
        Ah bon? J’ai vu passer des horreurs qui auraient poussé mon prof de français au suicide!
        Et pour les branleurs nocturnes qui s’épanchent ici les nuits de pleine lune il vous arrive de rejeter leur prose masturbatoire (le comble pour un « soumis » en cage – en principe… ).
        Je me répète et je radote sans doute: les mecs ont envahi votre site!
        Où sont les femmes? (Air connu de Patrick Juvet).

        • Elles affutent leurs flèches…

        • Ci tu veus donné des courts de francais, merssi d’allé sur d’otre platteforme qui sont fête pour sa !

          Tes remarques n’aident personnes sur le sujet et nous remarquons tous les quelques fautes par-ci par-là si jamais… Tu n’es pas un génie de la langue française. Par contre tu es le seul à les soulever…ce qui me soule profondément.
          Merci de garder pour toi tes réflexions pour toi!
          A+

  3. Ben… à force de lire certains articles faisant éloge de transformer en Bernard l’hermite certaines anatomies, avec une tonalité et unanimité rappelant fortement un chant de sirène… je me laisse aller parfois à la comparaison entre certains encagés et le homard que je croise des fois dans l’aquarium. Les pinces tenues fermées par un gros élastique.
    Mais ça s’arrête là.

  4. De slavio63. Bonjour, maître André Amigo, j’avoue que j’aimerais assez que vous vous montrassiez quelque peu plus précis dans vos remarques « grammatico-syntaxiques » et que vous daignassiez me préciser ce que vous entendez par « petites coquilles et tournures maladroites ». Je viens de relire mon texte et n’y remarque qu’un « ou » superfétatoire, péché véniel s’il en fut. Quant aux tournures, toute fausse modestie étant boutée hors, je n’y remarque aucune construction déficiente ni même malencontreuse. J’attends donc avec intérêt et scepticisme vos remarques détaillées, quitte à leur répondre si Dame Marie Séverine m’y autorise, en espérant que vous ne confondez pas les terminaisons en -ai du passé simple et celles en -ais de l’imparfait, ce que je n’ose croire, vous sachant grand expert en exactitude et précision langagières quoique, coup de pied de l’âne, je trouve souvent vos commentaires un tant soit peu ampoulés, du type : « Voyez comme moi je sais bien écrire, comme je connais tout plein de choses et comme je me la pète ». Je demande pardon à ceux et celles que de telles considérations oiseuses barbent autant qu’un discours préfectoral, mais je me devais de répondre à mon détracteur et de lui réclamer des preuves de son éminente sapience. – slavio63

    • Eclat de rire en vous lisant! « Voyez comme moi je sais bien écrire, comme je connais tout plein de choses et comme je me la pète ».
      Je plussoie…
      Vous auriez pu ajouter: « Et appréciez mon art de vous les gonfler au fil de mes innombrables commentaires »…

  5. Je propose un nouveau sujet.
    Pas moi!…
    Une rubrique : « Baston dans l’aquarium ».

  6. Maitresse carla

    Merci Marie Séverine pour le texte de Slavio63
    Je suit de votre avis en temps que femme j’adore les servitudes que j’impose a mon mari soumis (des séances de léchage de ma Foufoune et de mon Anus )s’est très agréable et ca me donne des orgasmes en principe il s’applique avec sa langue et son nez si non il sais qu’il seras punis bien entendu il est encagé et un plug
    Maitresse Carla

  7. Et toc ! ! ! Bravo slavio !

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