Un recadrage indispensable

Avant toute chose je précise pour celles et ceux qui ne me connaisse pas, que je domine mon mari que je nome kunue, depuis le mois de juillet 2007. Son petit zizi ne lui sert que de robinet, dès le début il a été mis sous cage d’abord CB plastique, puis métallique, ensuite les modèles se sont succédés pour devenir de plus en plus mini afin d’obtenir une meilleure contention …

Depuis le début, je lui impose une nudité intégrale et permanente à la maison, un corps nu brûle beaucoup mieux ses graisses …

Il reste à la maison, son métier le lui permet, donc sa nudité ne pose pas de problème …

Il était alors un homme sans muscle avec un bide proéminent et des poils sur une bonne partie du corps, j’ai donc immédiatement vue dans sa demande de soumission, l’opportunité de le prendre en main, afin d’améliorer ce physique peu engagent.

Cela m’a demandé beaucoup de travail et une prise en main totale de son alimentation, de ses mauvaises habitudes et bien sûr de sa sexualité, en effet grâce à la cage de chasteté j’ai pu imposer tout ce qui me permet d’obtenir de bons résultats, bien sûr peu à peu pour un tas de raisons, les punitions sont devenues nécessaires, de très soft au début, ces dernières sont devenues plus marquantes, mais je tiens à le préciser toujours consentis, j’ai donc pu m’affirmer en tant que Femme Dominante…

Etant une habile bricoleuse, je confectionne moi-même tout ce dont j’ai besoin pour équiper ma salle de jeux …

Voilà donc un bref résumé.

Une reprise en main nécessaire.

Voilà un an que mon petit mâle soumis porte la micro cage, je me félicite du choix que j’ai pu faire grâce aux conseils de Marie Séverine. Les soucis urinaires que je craignais n’ont pas eu lieu, fort heureusement, je n’utilise pas de conduit urinaire, je n’ai pas confiance sur le long terme …

Il est donc contraint dans cette minuscule prison de manière permanente, les tentatives d’érections pénibles des débuts se sont bien estompées pour pratiquement disparaître après environ trois mois.

Micro et mini cage

Il urine bien entendu assis aux toilettes ou accroupi en extérieur, malgré cela, il mouille encore régulièrement ses petites coucougnettes, c’est l’inconvénient de la réduction extrême du robinet, mais il se rince à l’eau et l’affaire est ainsi réglée.

Je suis intransigeante sur l’hygiène et ne supporte aucunement les mauvaises odeurs …

Le grand avantage de ce type de cage est que la quequette disparait entièrement ne laissant apparent que le gland décalotté, tel un petit bourgeon sertit dans cette croisée de métal.

Pour moi qui le maintien intégralement nu en permanence, je n’ai plus à supporter visuellement cet affreux machin qui pendouille. Quant à ses petites couilles : grâce à l’anneau très ajusté elles restent elles aussi maintenues plus prêt du pubis, c’est discret et de ce fait plus regardable.

Il est inutile de l’enlever pour le sport, ni pour la piscine où je lui mets un mini slip de bain uni et clair pour qu’elle reste tout de même perceptible …

Donc tout irait bien, si depuis quelque temps il ne s’était pas laisser aller à la paresse, ménage qui laisse à désirer, repassage qui traine, qualité des plats nettement en baisse, bref il se laisse aller, et ce genre de laisser aller n’est pas acceptable surtout dans sa condition de soumis, de plus sur le plan physique, je le trouve plus avachi, moins d’entrain à ces exercices quotidiens de gymnastique, que je supervisais jusqu’à lors, mais mes obligations professionnels ne m’en laisse pas toujours le temps.

Bref, je n’ai pas l’intention de voir repousser cet affreux bide, dernière pesé môsieu a pris 2,4 kilos, son épilation est plus que négligée, si je rajoute à cela un profond manque d’entrain à ses corvées et une très nette baisse de la qualité de sa cuisine, il ne me laisse pas le choix : une sérieuse reprise en main s’impose…

Je lui ai bien entendu fait part de mon mécontentement, le mettant en garde, lui expliquant à plusieurs reprises qu’une punition lui pendait au nez, mais malgré cela je n’ai pas constaté de réelles améliorations, il a fini par acquiescer que la reprise en main était nécessaire, c’est donc d’un commun accord que je lui ai donné rendez dans une semaine à 14 h précise avec un beau bouquet d’ortie, pour une demie journée corrective de recadrage…

J’aime lui donner un certain laps de temps pour qu’il cogite sur ce qui l’attends…

(Petite parenthèse pour vous Mesdames, les orties sont essentielles dans le dressage, elles ont une multitude d’applications dans le domaine des punitions, pour en avoir toujours sous la main c’est simple planter un ou deux brins dans un coin réserver de votre jardin où vous ferez pisser régulièrement votre soumis, en effet l’urine permet d’obtenir et d’entretenir un beau carré de cette plante, en plus c’est toujours amusant de voir votre mâle accroupis nu dans ce type de massif urticant … )

Nous sommes le 2 Juin 2021 : jour J. à l’heure H. il m’attend dans la cave voutée en pierres qui me sert de salle de jeux, de salle de séances punitives, le cas échéant.

mes deux premiers modèles de casse-noisettes toujours utilisés, pratique, facile à mettre en œuvre, (le slip n’est là que pour la photo car je ne lui en mets plus depuis 2007) sur la première photo : le modèle de gauche permet de laisser le robinet libre, pour les branlettes dirigées par exemple et de n’écraser que la bourse, celui de droite permet l’écrasement de tout le paquet …

Je le laisse cogiter encore en le faisant attendre environ trois quarts d’heure.

Je sais qu’il est là, nu et frissonnant, la bistouquette enfermée comme toujours dans sa micro cage.

Je sais que malgré la fraîcheur de la cave, un flot de sueur coule de chacune de ses aisselles, sur chacun de ses flancs, je sais qu’il tente de s’essuyer avec les paumes de ses mains, mais en vain le flot est continue, je sais qu’il peine à contrôler sa vessie et que même s’il à prit moult précautions en allant pisser dix fois avant notre rendez-vous, il peine déjà à contenir une nouvelle envie pressante, je sais qu’il grelotte et claque des dents…

Si je sais tout cela, c’est bien sur parce que je le connais par cœur, lui et son cortège d’angoisses à l’idée de la punition qu’il vas devoir subir et qui lui fait peur …

Car bien que sa vie de petit mâle soumis soi partie de son propre choix, il reste incapable de gérer cette appréhension, ce qui vas lui arriver tout à l’heure lui est inconnu et cela lui est très pénible, parce que tout ce qui lui échappe est au-dessus de ses forces …

Pendant ces longs quarts d’heures, je me suis apprêté tel qu’il s’excite à m’imaginer sous ma robe, quand je sors pour me rendre à un rendez-vous …

Je me suis maquillé outrageusement, le regard charbonneux les lèvres écarlates, je suis vêtue d’un redresse seins en cuir qui fait pointer mes tétons, d’un corset qui affine ma taille, bien sûr je ne mets pas de culotte, j’ajoute un porte jarretelles auquel j’ai fixé des bas noirs, bref la tenue qui le rends dingue et avec laquelle il n’a plus jamais le droit de me voir qu’en photo depuis très longtemps et cela afin de le déstabiliser un peu plus …

Je me décide à descendre, j’ai mis des escarpins rouges à hauts talons bruyants, afin que le bruit de mes pas résonne dans sa tête …

14 h 45, Je le retrouve comme je viens de le décrire : transit grelotant et pourtant dégoulinant de sueur, trépignant sur place d’un pied, puis de l’autre…

Quand il me voit il stop net sa danse frénétique, il est là penaud bouche bée, l’air hagard, stupide, le regard idiot d’un bedeau qui aurait vu la Madone …

Je m’approche de lui, je le dépasse de 20 cm, je colle mes seins sous son nez, il est blême …

Je le nargue, me moque de son air pitoyable …

Je l’autorise à regarder ma toison fournie qui contraste avec son corps glabre et qui est pour lui un symbole fort de ma Domination, je sais que ce contraste est très déstabilisant psychologiquement pour lui qui n’a droit à aucun poil !

Sans plus attendre j’occulte sa vue, car il en a assez vue, et pour longtemps, toute cette mise en scène seulement dans le but d’exciter son imaginaire pendant la longue séance de punitions qui l’attends …

Un conseil pour vous Mesdames, pour occulter la vue de votre soumis, faite comme moi : j’utilise les jarretières larges, celles que l’on trouve sur les bas auto fixant que j’ai détacher de la jambe, choisissez les de couleur noir bien entendue, mettez en deux si cela est encore transparent, croyez moi c’est le meilleur bandeau occultant pour plusieurs raison, la première c’est que cela est assez large pour couvrir les yeux et maintenir les paupières closes et aussi assez large pour couvrir le nez, il faut bien entendu que ces bas ai été portés plusieurs jours par vous, car le soumis dans son obscurité retrouvera l’odeur de vos cuisses et visualisera la proximité de votre sexe dont il est privé…

Je le saisi par le bras pour l’approcher de la chaîne qui pend du plafond au milieu de la cave, j’attache ses chevilles à la barre d’écartement que j’ai réalisé grâce aux conseils trouver ici sur le site de Marie Séverine, j’attache ensuite ses poignets ensemble que j’accroche au crochet qui pend au bout de la chaine je tends la chaine sur la poulie afin que son corps soit en complète extension, il ne touche le sol que de la pointe des pieds, ce qui facilitera mon accès à tout son corps puisque ainsi pendu je pourrais le faire pivoter à ma guise …

Il est inquiet, il me questionne sur mes intentions, je pose ma main sur sa bouche … » Chut ! « 

Je m’approche de lui et lui mort les tétons, qui sont très érectiles chez lui, quand il est excité ou qu’il à froid, plus encore que ceux d’une femme !

Il est vrai que j’y suis pour quelque chose, voilà que je les étire depuis 2007, ils font plus d’un centimètre aujourd’hui …

Je glisse ma main partout sur son corps, je constate qu’il s’est bien dépilé cette foi, surement dans l’espoir d’obtenir ma clémence, mais c’est trop tard, lors de mon dernier contrôle sa peau piquait, surtout sous les couilles entre les cuisses, un coin invisible mais que je vérifie toujours en tirant tout le paquet vers le haut, cette foi même en cet endroit la peau est douce.

J’écarte aussi ses fesses pour contrôler que là aussi aucun poil disgracieux soit présent, Il prétexte toujours qu’il ne peut pas voir ce qu’il fait en cet endroit, cela ne représente aucunement une excuse à mes yeux, je constate que non, tout est glabre, il crispe son anus, il craint visiblement une visite plus profonde, je ris et me moque de cette crispation, il a horreur que je verbalise sur ce point précis de son anatomie.

Je m’amuse à pincer et à tordre ses seins en les saisissant par les pointes … après un long travail des tétons, je les tapote du bout de ma cravache, puis je reprends de plus belle mes pincements du bout de mes ongles à l’extrême pointe en tirant très fort il pousse des petits cris …

Je pose des pinces fortes et lourdes sur chacun d’eux.

Je regarde son bourgeon dans la cage qui gonfle et rougit, un long fil de liquide translucide et visqueux coule du méat, je le récupère du bout de mon index, pour le mettre dans sa bouche, il serait dommage de laisser filer, une telle manne de protéine …

Je réitère l’opération car l’écoulement est relativement conséquent, il est vrai qu’il n’a pas été vidé depuis longtemps et ce filet continue donne la sensation qu’il est prêt à exploser, j’en prend note c’est une très bonne frustration …

D’autant plus que je sais que lorsqu’il est dans cet état d’excitation, il ne risque plus de perdre le contrôle de sa vessie et que le fouet et la cravache sont un exutoire pour ne pas dire un soulagement.

Il est 15 h 15, Je saisi mon fouet court pour entamer la première phase de cette longue punition.

Visiblement il à perdu l’habitude du fouet, je le trouve très chochotte… Pour moi le maniement du fouet revient très vite, je m’aperçois que cela ne s’oublie pas, un peu comme la bicyclette…

Je suis assez contente, je m’applique joyeusement à bien strier tout son corps, j’aime à le voir se tordre comme un vers alors que sa peau rougeoie sous la lanière …

Je précise qu’il s’agit d’un fouet doux, qui ne lacère pas la peau, je ne veux pas l’abîmer mon petit mâle !

Il est déjà 15 h 30, Je le laisse reprendre un peu, en attendant je regarde son bourgeon qui est tout à fait décongestionné, preuve qu’il est tout à sa punition à présent et donc bien loin d’une quelconque excitation, ce qui est pour moi la preuve irréfutable que réellement la punition commence à être bien réelle …

Je décide donc de reprendre de plus belle : dos, cuisses, fesses, torse, ventre, jambes et entre jambes, tout y passe, je veux de belles marques pour plusieurs jours, car mon plan ne s’arrêteras pas à cette après-midi…

Je suis satisfaite il se tortille moins …

Ce n’est que une fois la totalité du corps zébré que je décide d’arrêter, Il est 16 h30, je m’approche de son visage lui offre mes pointes de seins à sucer, ce qu’il s’empresse de faire, le moment est venu de lui ôter les pinces de ses seins, il pousse un cri, je le gifle ! …

Pour leurs redonner forme je les aspire fortement, les mordilles, il pousse des petits cris, je ris, me moque de lui …

Mais la délivrance de ses pointes a eu un effet sur sa vessie, il à lâcher la contention et s’est répandu sur le sol, une grande flaque baigne ses pieds, je me moque de lui : ridiculise son manque de contrôle et lui annonce que cette nouvelle faute mérite sanction …

Je le laisse cogiter suspendu à ses liens les pieds dans sa flaque, pendant plus d’une demie heure le temps qu’il prenne conscience que cette après midi punitive n’est pas terminée …

Il est 17 h 15 : Je reviens, Je saisie le bouquet d’orties et les frotte sur son bourgeon, encore des jérémiades insupportables, pif ! paf ! je le gifle !

Je frotte de nouveau les orties sur son gland, qui commence très vite à se boursoufler, c’est très efficace, Je lui ôte sa cage, je place son petit paquet dans le casse-noisette, sa minuscule zigounette flétrie sort par le trou de la plaque transparente …

Je serre les visses qui pressent ses petites coucougnettes, quatre tours entre chaque caresse d’orties sur son corps, ce qui rapidement les mettent bien plates jusqu’à un centimètre d’épaisseur, même si cet écrasement est spectaculaire il n’est pas très douloureux, il me permet juste de bien dégager la petite zigounette et de voir son état …

En quelque tours de visses j’atteins vite un écrasement important, c’est alors à ce moment-là qu’un seul tours de visse supplémentaire permet de voir des larmes arriver, je le maintien ainsi pressé pendant quelques minutes, pour discuter avec lui sur son laisser aller, sur le travail que j’ai patiemment effectuer sur lui, pour améliorer son physique et sa soumission et qu’il ne respecte pas, il à du mal à se concentrer la douleur devient pénible (d’apprêt lui), alors j’en profite pour le faire jurer d’être plus respectueux de tout ce que je fait pour lui, y compris le temps que je passe avec lui en ce moment pour le faire réfléchir…

Je lui fais promettre de vite perdre ces kilos en trop, de reprendre une gymnastique plus énergique pour que son corps reste regardable, j’exige une épilation parfaite, plus de rigueur sur le ménage et une meilleure qualité de la cuisine … Sa position l’empêche de tergiverser : il dit oui à tous mes ordres. Alors je desserre quelques tours pour qu’il respire …

Il est 19 heures, voilà beaucoup de temps passé à le punir, mais c’est loin d’être terminé …

Cette séance m’a excitée, je sens que je mouille, j’ai pris énormément sur mon temps pour m’occuper de lui, à présent c’est à lui de s’occuper de moi …

Je lui ordonne de s’allonger sur le dos, sur la banquette étroite afin que je puisse enjamber son visage et m’y assoir, il reste les yeux bander car de la sorte il sera tout à son œuvre pour me mener à l’extase.

J’ouvre ma vulve avant de la placer sur sa bouche, son nez entre mes fesses le voilà en pleine récompense, je fais face à son corps que je viens de zébrer de mes propres mains, sa tête sous mes fesses, il est ma chose, je griffe ses marques de mes ongles alors que sa langue s’active sur mon clitoris et à l’entrée de mon vagin, comme je le lui ai appris.

J’adore être sucer alors que je le contemple ainsi, ses petites coucougnettes toujours bien plates, seul sa petite zigounette est libre et se redresse mollement, avec lenteur, je pince alors ses tétons pour la faire durcir …

Son gland est écarlate les orties sont efficaces, peu à peu j’obtiens une érection, je gifle sa bistouquette tendue, je sens sa langue s’activer de plus belle, je n’en peux plus, je jouie, je serre sa tête entre mes cuisses alors que des spasmes ébranle tout mon corps, j’inonde son visage de cyprine…

Exténuée je m’affale sur lui en lui ordonnant de faire ma toilette intime, sa queue est là tout prêt de mon visage, je la sens qui bat humide et brûlante :

« Gare à toi si tu éjacule ! »

Je lui ôte le casse-noisette, pour le remettre en cage au plus vite, pour cela je gifle sa quequette, elle bave beaucoup mais j’arrive assez vite à mes fins …

Il est 21 H 30, je lui ordonne d’aller se doucher et de préparer un bon repas car j’ai très faim …

Je reste en nuisette alors qu’il me sert à table …

Il passera la nuit dans sa niche au fond du jardin …

Exténuée je m’endors confortablement dans mon grand lit …

Ce n’est que le lendemain que je lui annonce la suite de ma punition, hier c’était une punition physique, ce qui l’attend sera une punition psychologique basé sur l’humiliation …

Je lui explique que j’ai invité des amis ce soir à la maison, il devra préparer un bon repas et surtout nous servir toujours nu ce qui me permettra d’exposer ces marques de punitions …

A l’annonce de cette nouvelle je l’ai vu se liquéfier, j’adore !

Ce n’est pas le fait d’être découvert en tant que mâle soumis qui le déstabilise, car les amis en question connaissent sa situation et l’on déjà vue servir, mais le fait d’être vue le corps marqué de ma main et aussi le sexe réduit à néant dans cette micro cage, ce qui serras pour lui une humiliation qui lui est inconnue et qu’il à peur de ne pouvoir être capable de vivre …

Je lui explique calmement que justement se serras un nouveau cap dans sa soumission, que cette très forte humiliation publique le fera progresser, stimulera cette soumission et que je serais très fier de montrer que ma Domination sur lui est bien réelle …

Il est blême et ne cesse de protester, je le gifle et lui ordonne de se mettre à genoux pour me demander pardon, je lui dis que si cela le dérange on arrête tout et qu’il devra dire adieu à ma Domination, dire adieu à sa soumission … il cesse ses jérémiades…

Je prends son visage dans mes mains pour l’embrasser, il baisse les yeux et me donne son accord pour cette humiliation qui le ferras progresser et le mènera plus loin encore dans sa soumission, suivant ses propres propos …

Toute la journée il s’affaire à préparer la soirée, nous serons : 6, et avec lui : 7, Il doit aller faire des courses je lui autorise un short et un T-shirt, c’est tout, je lui interdis : slip et autre sous vêtement depuis plus de 10 ans, surtout qu’il fait chaud cela serait complétement inutile …

Il devra assumer les marques qui reste visibles, cela fait également parti de la punition…

J’exige un ménage impeccable de toute la maison pour l’arrivé de mes invités, un apéritif exemplaire et un repas digne d’un grand restaurant avec les vins qui devront accompagner parfaitement tout cela …

Il à donc une journée bien rempli, pendant qu’il s’affaire il n’angoisse pas sur l’humiliation qu’il va devoir subir nu en état de puni devant mes invités …

Je suis bien sur consciente de ce que je lui demande, mais dans une relation D/s si la routine s’installe juste entre la Dominante et le soumis, l’intérêt disparait vite et tout perd son sens, cela reste du domaine du jeux privé et intime assez similaire à ce qui s’instaure dans un couple vanille…

L’humiliation est un moteur très fort pour un mâle soumis, sans cette dernière, il stagne et tombe dans la paresse ce qui ce passe d’ailleurs pour lui en ce moment, c’est ma vision de notre relation je sais, pour bien le connaître qu’il en a lui aussi prit conscience, à quoi bon vivre les 15 prochaines années comme il a vécu les 15 précédentes, il doit sortir de sa zone de confort pour avancer et connaître d’autre moments forts de sa vie de petit mâle …

Alors que les préparatifs vont bon train, l’heure tourne : il est déjà 17 heures les invités arriverons vers 19 heures, je passe en revue le ménage de la maison, je n’ai rien à redire c’est très propre la maison sent bon, je le questionne sur ce qu’il à prévu pour le repas, les vins, etc. Je ne peux que reconnaître qu’il s’est surpassé, je lui prends la tête entre mes deux mains et lui dit droit dans les yeux : « Tu vois que ça marche, que notre journée d’hier à été stimulante, alors fait moi confiance l’humiliation que tu vas vivre bientôt serra un grand moment pour toi, un moment très marquant et très riche d’enseignements … »

Ses yeux son rouges et mouillés, ses paupières se baissent, les larmes coulent, il me répond à voix basse et très humblement : « Oui Maîtresse … »

Voilà tout est prêt, alors son esprit replonge dans ses angoisses, il est tout à ce qui l’attend bientôt : mon petit mâle est dans tous ses états, il est là, nu et frissonnant, le visage congestionné, les joues pourpres, la bistouquette enfermée comme toujours dans sa micro cage. Un flot de sueur coule de chacune de ses aisselles, sur chacun de ses flancs, il tente de s’essuyer avec les paumes de ses mains, mais en vain le flot est continue, il peine à contrôler sa vessie, il grelotte, claque des dents et tourne en rond…

« Reste tranquille tu es déjà aller pisser dix fois, tu veux que je te mette une couche culotte ? »

« Ha ! non ! … pas ça ! … »

« Ha ! Ha ! Alors calme toi, ouvre ton esprit, apprend à recevoir ce qui vient à toi, arrête d’imaginer tout à l’avance, vit l’instant présent … Vas pisser dans les orties, cela te ferra prendre l’air et te détendras un peu …

Depuis la fenêtre du salon, je le regarde s’accroupir dans le massif d’orties, il grimace les piquants boursoufles ses fesses … Je suis contente, les marques sont encore très présentes partout sur son corps, toujours très visible, elles ne laissent aucun doute sur leurs origines, elles semblent toutes fraîches …

Sa petite sortie urticante est terminée, il rentre en se frottant les fesses et les coucougnettes.

« Arrête de te tripoter ! »

Il reprend son manège ! il tourne en rond dans le salon, il m’exaspère une seule chose peut le calmer, je vais chercher ma cravache, le fait pencher en avant et lui cravache violement les fesses, 20 , 30 , 40 , 50 coups , enfin il se détend … Son cul est écarlate …

On sonne à la porte : Il me regarde hébéter :

« Hé ! bien vas ouvrir ! tu attends quoi ? … »

Il n’a plus le temps de réfléchir, il va vers l’entrée et ouvre la porte, la première invitée est Brigitte ma plus ancienne copine et confidente, sans plus y faire attention elle lui dit bonjour et comme à son habitude, lui fait un bisou sur le front :

« Alors ! mon bon kunue, elle est là ta Maîtresse ? »

Elle se précipite vers moi un bouquet à la main, elle m’embrasse, je suis très heureuse de la revoir elle connait très bien notre relation depuis toujours, je lui ai même souvent prêter mon petit mâle pour des travaux chez elle, on s’assoit toutes deux au salon … On sonne de nouveau : il ouvre, cette fois c’est Christine et Paul derrière la porte ils salut brièvement kunue, il lui tende une boite à gâteau et une bouteille de champagne, Christine lui dit sur un ton ferme : dépêche-toi de mettre ça au frais !

Elle ne dit rien de plus … il est vrai que l’entrée est assez sombre, ils n’on surement pas remarquer qu’il à été fouetter, on s’installe sur les fauteuils en attendant les deux derniers … Kunue est resté dans la cuisine, il est dans l’ombre je comprends bien que pour lui c’est dur d’apparaitre en pleine lumière, il cherche bêtement à retarder ce moment …

Christine c’est assise sur un fauteuil alors que Paul s’assoit par terre prêt d’elle, il lui est soumis mais ce n’est que le début de leur relation D/s c’est pour l’heure encore très soft, Christine à été marié 14 ans à un mec très macho qu’elle a eu toutes les peines du monde à quitter, elle est avec Paul depuis seulement Trois ans et ne veux plus d’une relation comme elle à vécu avec son ex. C’est en découvrant notre art de vivre moi et kunue qu’elle à souhaiter ce type de relation, il se sont rencontrer sur le net et les bases étaient posées dès le départ de ses recherches …

Nous discutons de banalités en attendant les derniers … ce qui ne tarde pas, Caro et Jean Pierre sont là, kunue ouvre, Jean Pierre porte une énorme plante verte, comme toujours, il est fleuriste, mais aucune remarque c’est vrai que derrière sa plante il ne voie pas kunue, pour l’heure encore personne ne l’a vue dans la lumière …

Caro vit avec Jean Pierre depuis 8 ans leur relation est vanille même si c’est Caro qui prend toutes les décisions, Jean Pierre bien qu’étant de 4 ans son ainé est assez immature et même s’il n’en est absolument pas conscient : Caro le mène par le bout du nez …

Il connaisse tout eux aussi de notre relation, mais n’on encore jamais vue mon petit mâle dans sa micro cage et encore moins le corps marqué par une punition …

Le moment est venu qu’ils découvrent tous : mon œuvre sur pieds …

« Kunue, apporte nous vite l’apéritif on meurt de soif ici … »

Je l’imagine tremblant, dans son sous espace, prêt de l’évanouissement … obligé d’entrer frontalement, avancer avec son plateau chargé, face à nous tous ici, assis confortablement et vêtue, lui : plus nu que jamais, le corps marqué par le fouet, le sexe privé de toute liberté la zigounette réduite à sa plus simple extrémité, celle de son gland écarlate, derrière les maigres barreaux qui l’encadre plus qu’il ne le cache …

C’est le moment le plus fort de sa soumission et certainement aussi le plus fort de sa vie …

Il entre il ne peut rien cacher son plateau tremblant fait tinter les verres, tout le monde braque sont regard sur lui, aucun bruit il est là debout le regard droit pour ne pas croiser les nôtres …

« Hé ! bien qu’attend tu pour poser les verres et nous servir ? … »

Il s’exécute maladroitement, il règne un grand silence, les discutions ont été stoppé nette, il fait son travail comme si de rien n’était je sais qu’il prend énormément sur lui … Alors qu’il nous sert la sangria qu’il à préparer, son sexe est au niveau du regard de Brigitte, elle ne peut pas faire autrement que l’observer, Brigitte est très extravertie et elle ne se gêne pas pour approcher son visage et mater ouvertement le truc :

« Mais c’est quoi ça, tu lui as couper la bite ? »

Je demande à kunue de se placer face à elle et de s’approcher pour qu’elle regarde de plus prêt son nouvel appareil de chasteté, kunue s’exécute le visage cramoisi, les mains derrière le dos, comme je lui ai appris à présenter son sexe pour toutes observations : Brigitte est une jeune femme très à l’aise, elle a connu toutes les autres cages que j’ai déjà tester sur lui, sans aucune gêne elle saisit ses couilles et manipule son petit paquet de gauche à droite et de haut en bas …

« Purée ! on voit plus sa queue on dirait vraiment qu’elle est coupée au raz du ventre, Incroyable comme c’est serré ! Tu n’as pas mal kunue ? »

Il bredouille des mots incompréhensibles …

« Le pauvre je l’intimide ? »

Pour le détendre je prends la parole, j’explique qu’il était arrivé à un stade où il fallait retrouver les sensations du début et que son ancienne cage devenait inexistante sur le long terme, car il en avait trop pris l’habitude, elle faisait trop parti de lui, de plus sa zigounette n’ayant d’autre utilité que celle de petit robinet, il devient ridicule de trop la laisser dépasser, il fallait donc passer à une plus grande contrainte …

«  Ok ! je comprends, mais ça doit faire très mal ?  »

«  Non tu saie une quiquette c’est très moue, cela devient pénible si il bande, c’est donc à lui de se maîtriser pour ne pas avoir mal, c’est le but du jeux, cela engendre un réflexe de Pavlov ! … »

Tout le monde sourit, l’atmosphère se détend Brigitte tient toujours dans sa main droite la petite bourse de Kunue, de sa main gauche elle lui caresse instinctivement les fesses :

«  Qu’est-ce que ton cul est chaud ? il y a comme des petites boursouflures et puis tu es tout zébré, explique nous, tu as été fouetter ? »

Je sens bien qu’il est bord du gouffre et que la situation est trop intense pour lui, alors je prends de nouveau la parole, ce qui fait aussi partit de l’humiliation : parler de ce qui reste de son sexe comme s’il n’était pas là, j’explique pourquoi j’ai dû le punir, pourquoi de temps en temps un petit mâle soumis à besoin de recadrage pour ne pas tomber dans la monotonie de la routine … J’ai due être convaincante car tous ont l’air de comprendre notre fonctionnement, j’ai exposé ma thèse sur la punition physique, qui est plus un exutoire à la frustration permanente du dénis d’orgasme, qu’une souffrance corporelle et que l’humiliation telle qu’il est en train de la vivre actuellement est le vrais moteur de son psychisme de soumis, que cette humiliation doit aller crescendo pour qu’il ne sombre pas dans la spirale dévastatrice du quotidien …

Caro prend la parole :

« Fleur j’admire votre progression, nous sommes encore bien loin de cela mais on avance bien, il est de plus en plus obéissant et je ne me plains pas, même s’il y a encore beaucoup de travail à faire pour arriver à votre stade … Je ne manie pas encore le fouet comme tu le fait, mais le martinet m’aide déjà bien, et j’ai posé une cage en silicone sur son zizi, mais cela ne me convient pas trop … Tu vois Paul c’est un truc comme ça que j’aimerai te voir porter, qu’en dit tu ? » 

Paul baisse les yeux et devient tout rouge, il reste muet …

Christine renchéri :

« Ouiiii ! j’adore ! c’est un truc de ouf, je vais t’en mettre un, hein ! mon Jean Pierre ? » 

« C’est ça, dans tes rêves, je ne suis pas une carpette moi ! »

« Ha ! tu en est sur ? »

Alors que les conversations s’enchainent, je vois mon kunue reprendre petit à petit visage humain, ses traits se décrispent, son corps s’apaise, Brigitte ne lâche pas ses couilles dont elle joue comme d’un boulier antistress chinois ce qui à aussi pour effet de le rassurer, une petite goutte luisante perle au bout de son gland, finalement les choses se passent bien chacun y vas de son avis …

Nous avons pris notre apéritif accompagné de ce que kunue avait préparer, Nous sommes ensuite passés à table à la salle à manger, pour le repas qui était excellent le service de kunue également, il était plus à l’aise, même s’il était régulièrement taquiné par les filles et moqué par Jean Pierre, Paul quant à lui est resté muet en bon apprenti soumis …

Bref je ne vais pas décrire ici toute la soirée cela serait bien trop long …

Pendant que nous discutions après le repas au salon, kunue à tout débarrasser, fait la vaisselle, ranger la salle à manger …

Epuisé physiquement mais surtout psychologiquement, tant cette épreuve à été difficile pour lui, je l’ai autorisé à venir nous rejoindre et à s’assoir par terre prêt de moi, cette humiliation prenait fin tant et si bien qu’il s’est endormi en chien de fusil à mes pieds …

Nous avons fini à trois heures du matin, j’ai attaché la laisse à son coup, avant de le réveiller par un bisou sur son front, j’ai donné un coup sec sur la laisse, il sait qu’alors il doit marcher à quatre pattes, je l’ai conduit dans le jardin où la fraicheur nous a fait du bien, là je l’ai fait pisser à quatre pattes dans son carré d’orties, pour que les plantes caressent cette foi son ventre et l’intérieure de ses cuisses, avant de le conduire dans sa niche …

Avant de le quitter pour la nuit, je lui ai expliqué que tous sont repartis content et sont prêt pour une nouvelle soirée … J’étais accroupie face à lui, j’ai ouvert largement mes cuisses, il faisait sombre et il ne pouvait pas voir mon sexe, mais il a compris ce que j’attendais, là il s’est allongé sur le dos dans l’herbe fraiche du jardin il a enfoui sa tête sous ma jupe pour me sucer jusqu’à l’extase, je me suis ensuite soulagée abondamment dans sa bouche et sur son visage, pour le remercier de cette belle soirée, je sais que de la sorte sa nuit sera douce, ainsi perdu dans les fluides de sa Maîtresse …

J’ai attaché la poignée de sa laisse au cadenas de sa niche, et je suis rentrée retrouvée mon grand lit douillet …

Au matin je lui ai confié que J’étais très fier de mon petit homme, J’ai dit « le mot » qu’il faut à son oreille, il s’est alors allongé sur la table de la cuisine, en l’embrassant à pleine bouche, je lui ai trituré les pointes de ses seins jusqu’à ce qu’il éjacule, il a répandu sur ses cuisses de longs jets de foutre blanc et épais, comme je lui autorise très, très rarement le droit de se vider, le contenu était conséquent, je n’ai nullement besoin de le branler ou d’ôter sa cage quand son excitation est à son maximum il se vide sans plus d’effort en quelques secondes …

La chaleur de ma bouche conjuguée au travail de ses seins suffit, je lui ai tendu une petite cuillère afin qu’il puisse tout consommer, il serait stupide de perdre une telle source de protéine qu’il à mit tant de temps à produire et à stoker, c’est un excellent petit déjeuner pour soumis, surtout qu’il est si rare …

En tout cas cette humiliation à beaucoup fait grandir mon petit mâle, il à franchit un cap très important, à moi à présent d’imaginer d’autre situations toujours plus motivantes …

Mais je ne suis pas inquiète à ce sujet, car mon imagination est très fertile…

En tout cas cette séance l’a beaucoup re motivé, depuis c’est un enchantement et il est adorable, plus amoureux que jamais, comme quoi il faut peut de chose pour repartir du bon pied…

55 Commentaires

  1. Grand Merci, Madame

    • Madame,
      je vous ai remerciée pour ce témoignage.
      Là je m’adresse à vous ainsi qu’à toutes les dames qui passent ici nourrir ce site. Revenez… Pas longtemps, pas souvent mais revenez parce que là ça fait penser à une queue de demandeurs d’emploi qui attendent dans la rue, en avance en hiver, que les portes s’ouvrent.
      Préférant la discipline orientée au travail forcé je vous serais reconnaissant d’insuffler de vos vies et de vos désirs.
      Et peut-être qu’à notre tour, nous apporterons une contribution un peu plus inspirée.
      Respectueusement

  2. Madame, votre récit est à l’aune de votre pouvoir et de votre maîtrise : Somptueux !

  3. Très bel article Madame. Très bien rédigé, long mais vraiment plaisant à lire. Il aurait pu être trois fois plus long que j’aurais tout lu avec autant de plaisir…

    Vous avez une approche intéressante de la domination. Une punition très probablement méritée et très bien orchestrée de votre part.

    J’ai été interpelé par le fait que vous vous mettiez d’accord avec lui préalablement à la punition et j’ai cru comprendre que c’était systématique chez vous. C’est un peu paradoxal mais cela a l’air de bien marcher pour vous deux, alors félicitation.

  4. Enfin et merci Fleur ! Nous l’attendions depuis le début de l’été votre récit. Quel plaisir de vous lire à présent. J’ai partagé vos récits avec ma maîtresse. Elle ne croit pas qu un homme puisse rester encagé de façon persistante. Question de santé eh de physiologie affirme-t-elle. Je suis encagé seulement les week end et ça me va bien pour le moment. Mais quand même… j’aimerais bien que vous arriviez à convaincre ma maîtresse que ce que vous vivez est bien réel et efficace. Comment vous mettre en contact ?
    Je suis déjà dans l’attente de vos prochains récit

    • Bonjour, il n’est pas question d’être en contact avec votre Maîtresse, pour la simple raison que chacune doit agir à sa guise, je n’ai aucun conseil à donner, seulement des témoignages.

  5. Je dirais que Vous êtes arrivée à une forme de domination extrème que j’immaginais impossible au quotidien. Je ne sais pas si il faut vous diez bravo ou vous êtes effrayante

  6. Fleur bonjour, à la différence de Monsieur votre Mari, c’est que je n’ai jamais demandé la soumission, elle m’est imposé. Nous n’avons pas de cave voûtée mais un sous-sol ou comme vous le savez, la chambre supplémentaire sert quand Li. le veut, de cachot. Elle a d’ailleurs trouvé l’astuce de retirer le fusible, à la place du fastidieux travail de retirer les ampoules.
    Les orties, je connais aussi mais ce n’est pas sur le zizi que c’est le plus pénible, c’est sur les fesses, le corps ou j’ai la peau qui semble se rétrécir. Les effets de démangeaisons sont de loin épouvantables et jusqu’au lendemain j’en ressens les effets, j’appréhende énormément ces séances; et quand ils sont en graines il y en a partout et ces salissures se font payer. Les orties dans le slip, cela ne dure qu’un temps mais j’ai hâte que la chose se termine. Je suis en feu plus que le balayage.
    J’ai bien d’autres tourments que vous n’utisez pas, mais la honte de ne plus pouvoir se retenir dans un cas comme dans l’autre, sont des épreuves que j’évite de provoquer.
    Li. et vous n’êtes pas à court d’idées pour nous soumettre. Heureusement que mon épouse ne vous lit pas, cela l’encouragerait à être encore plus exigeante.
    Bien à vous

  7. Quant à être nu devant nos invités ? Nicole, une amie de longue date de Li. Eet collègue de travail m’a vue une fois ramassé une fessée. Li. était énervé de l’entendre à chaque visite depuis mon adultère, si tu as besoin… Li. a voulu lui prouver qu’Elle se débrouillait bien toute seule. J’avais été pris par surprise. Par 2 fois suite à ma menace de divorce, à la demande de Li. Nicole a participé à mes corrections, m’a visité tout ce qui pouvait être visité.
    A assisté, lorsque Li a revêtu son harnais à la scène. Ce qui fait que lorsqu’Elle vient passer un W.E. j’appréhende toujours un peu sa venue.
    Ma Fille sait que sa mère me punit, Elle est fine mouche. Le Fils, non.
    Pour les invités, non Li. ne voudrait pas m’humilier plus. Je crois que ce n’est pas dans son caractère. Elle a refusé de me faire porter la cage quand je lui ai proposé pour la rassurer sur ma fidélité. Je me souviens, non si, il t’arrivait quelque chose, je ne voudrais pas que tu sois humilié. Avec son amie Nicole, la relation est différente.

  8. Merci pour ce beau récit, très excitant ! Vous faites un beau couple parfait !

  9. J’ai aussi envie de préciser que je vous trouver très « aimante » au fonds.

    Je suis sûr que le suivi que vous exercez sur votre mari vous demande vraiment beaucoup d’investissement car on voit que vous préparez bien les choses, avec à cœur d’être assez juste, que ce sera une bonne chose pour lui. Vous essayez constamment danticiper ce que pourraient être ses réactions, de vous assurer qu’il vive les choses d’une manière assez précise que vous souhaitez… Cela doit prendre beaucoup d’énergie

    Cela rend vraiment cette punition totalement légitime. Votre mari ne rendait pas hommage à tout les efforts que vous aviez fait pour lui permettre d’en arriver là. Vous avez trouvé semble-t-il le moyen de lui faire comprendre et regretter.

    Le fait en plus que vous lui laissiez le choix d’accepter ou pas la punition (choix non sans conséquence mais tout de même…) je trouve aussi que c’est remarquable. Car au final vous lui demandez juste d’être cohérent avec sa démarche. S’il aime ce mode de vie alors il en était arrivé à un stade où il avait vraiment besoin de cette punition.

    Personnellement si j’étais soumis je préférais sans doute une Maîtresse qui ne me laisse pas ce genre de choix car j’aurais trop peur de refuser et que tout s’arrête. J’aime bien l’idée de savoir que je suis « tenu » et que ma Maîtresse ne me laisserait pas tout arrêter si facilement.

    Mais vous êtes remarquablement cohérente dans votre propre démarche et on sent que votre soumis accepte totalement celle-ci. Encore bravo à vous et merci pour cet instant de partage.

  10. Et un mot de compassion pour le mari ? Non ?
    Savez vous ce que c’est de se ramasser une trempe, corrigé ? Et être puni, humilié dans la durée ?
    Je vis des situations à l’identique, sans limite aucune. Et sans possibilité de m’y soustraire.
    Je me soumets. Sans avoir demandé d’être un soumis.
    Personnellement, je transmets au Mari de Fleur, que par ailleurs j’admire beaucoup et respecte, qui m’a beaucoup aidé, toute ma sympathie.

    • Renard,
      c’est un endroit assez ouvert, ici.
      Ca serait bien que ca le reste.
      Je ne suis pas modérateur. Juste un mec qui se réjouit que ce site revive un peu. Et comme par hasard par le fait d’une femme. Durant des mois ça n’a eté que plaintes, flagorneries, soupirs de pseudo-soumis en quête d’absolu…
      Je sais pas vous mais moi, un témoignage comme celui-là, c’est précieux. Au minimum.
      Alors s’il vous plait, intervenez pour nous faire part de ce que vous vivez, no hay problema. Mais de grâce… vous jugements, vos injonctions, vos accusations de maltraitance…
      Ouais… si vous désirez etre lu… sentir que votre témoignage est « reçu »… empathiquement reçu… contentez-vous de témoigner. C’est saoulant ces jugements à trois balles. Ce Monsieur est grand. Il peut stopper à tout moment, reboire des bières et investir dans les nouvelles technologies, il y a de jolis coups à jouer.

      • Il n’est aucunement question de jugement, navré.
        Par contre je suis flatté, un jugement à 3 balles.
        Car l’expression à 2 balles, vient de l’argot, balle étant une unité monétaire. Et à 2 balles, c’était un jugement négligeable et méprisable. J’ai un point de plus, merci.
        Vous voyez l’époux de Fleur, lui dire et bien maintenant va donc faire la vaisselle, le ménage, le repassage etc… mais où irait leur couple.. le témoignage de Fleur est grand. Elle nous fait partager un moment supplémentaire de son intimité et j’apprécie à sa juste valeur. N’empêche qu’un peu de compassion pour le mari me semble bien.

  11. Merci Fleur pour ce très agréable récit, bien écrit, que j’ai lu avec grand plaisir, et que j’ai recommandé à un homme soumis dont la femme ne veut pas entendre parler de domination. Elle ne sait bien sûr pas ce qu’elle manque !
    Je suis très heureux aussi de voir les publications reprendre, merci à vous et à Marie Séverine.

  12. Bonjour, oui c’est un travail, cette amélioration corporelle vas au delà de l’esthétisme, c’est aussi un moyen puissant d’entretenir sa santé …

    • J’imagine que le travail que vous avez effectué depuis tout ce temps sur votre mari (maitrise alimentaire, mesure dans la boisson, sport…) vous sert également en vous adonnant aux mêmes régles… histoire d’entretenir aussi votre ligne et votre santé… :))

  13. Bonjour Fleur,
    Permettez-moi de Vous présenter mes hommages et de Vous remercier pour ce riche et très intéressant récit.
    Comment Vous assurez Vous de la fiabilité de la cage ? Avez Vous percé votre soumis ?
    Puis-je vous demander à quelle fréquence Vous autoriser votre soumis à jouir et si Vous savez si son sexe est encore utilisable.

    Merci par avance
    Bien à Vous

    • Bonjour Trki, cette micro cage demande un positionnement très précis pour ne voir que le bourgeon bien en place, si il triche il lui est impossible de le remettre de cette manière précise, sans clef, quand bien même, je remarque dans son attitude s’il à triché… De toute manière la cage reste sur la bourse car l’anneau est l’espacement cage anneau son très ajusté , de ce fait toute branlette n’est pas évidente pour lui et ne correspond pas vraiment à sa psyché fantasmatique …

  14. Bonjour.
    Je suis nouvelle dans votre groupe.
    41 ans, mignonne, switch et lesbienne avec ma compagne depuis huit ans.
    J’aimerais partager mes récits et images sur votre site.
    Comment le faire ?
    Merci

  15. Mes hommages matinaux à vous Mesdames, Reines de nos vie…
    Quel magnifique récit, il m’a fait frémir de désir et compassion pour monsieur (même s’il l’avait bien mérité )
    Qu’une magnifique preuve d’amour vous nous offrez Maitresse Fleur, nous nous aperçevons durant toute cette histoire de la hauteur de votre engagement et en même temps de vos sentiments…
    Ne changez rien vous faites rêver beaucoup de soumis…
    Encore merci pour votre témoignage et un énorme merci à Madame Marie Séverine d’avoir créé ce recueil d’informations pour nos maîtresses ou maîtresse en devenir. L’arrivé de chaque article est comme un matin de Noël ( il sont rares et grâce à cela fortement apprécié).
    Avec tous mes respects, jai l’honneur d’être, Madames, un serviteur humble et dévoué de Vos Majestés.

  16. L’avantage de lire ce genre de témoignage, d’expérience aussi extrême, c’est qu’on sait mieux après où l’on se situe soi-même.
    (Clairement, je n’envie pas la condition de monsieur, mais c’est intéressant à lire.)

  17. Kunue… Cul Nu…
    Pour le scientifique que je suis, qui ai encore connu la règle à calcul au début de mes classes prépa (toute une époque ! Rire), cette expression évoque surtout… le calCUL Numérique !

    Joli texte, Fleur.
    Un récit très intense (c’est surtout pour kunue que la chose fut intense !!)
    Réalité ou fiction ?
    J’avoue qu’en lisant l’incroyable aventure de Kunue, je me suis posé la question. Est-il possible de faire subir cela à quelqu’un, tant la violence de la punition physique, comme celle de la partie psychologique, est grande ?
    N’étant pas adepte, et ayant été un peu en retrait ces derniers mois de ce type de lecture, il m’a fallu un peu de temps pour revenir dans l’esprit qui préside à ce genre de situations.
    Oui, finalement, ce qui est relaté ici est complètement plausible. Peut-être quelques parties ont-elles été enjolivées ou renforcées pour maintenir l’intensité narrative ?
    Quoi qu’il en soit, lorsque cela résulte d’un choix librement consenti entre deux êtres, et même si cela semble assez extrême, c’est leur affaire. Et si chacun y trouve du plaisir, alors…

    Juste une petite chose, à l’occasion de sa « récompense » à la fin du premier jour : « il reste les yeux bandés car de la sorte il sera tout à son œuvre pour me mener à l’extase ».
    Il me semble que si vous lui aviez rendu la vue à ce moment, la vision de votre intimité au moment où vous vous asseyez sur son visage aurait décuplé son excitation, et donc son ardeur à la tâche !
    De même que son nez aurait été plus en situation de vous respirer qu’il ne l’était, bloqué par le bandeau élastique d’une ancienne jarretière de bas auto-fixants.
    Mais ce n’est que mon point de vue…

    • Bonjour, André Amigo
      Kunue, phonétiquement dans le sens inverse donne : Eunuk.
      Oui bien entendu que pour qu’un récit soit agréable à lire il est parfois enjolivé, mais tout est réelle, certaines personnes peuvent me trouver cruelle? mais une volée de cravache bien que marquante peut ou pas être douloureuse, suivant un grand nombre de critères, la force donnée, l’excitation de celui qui la reçoit, la résistance physique, etc.
      Et je sais pour bien le connaître, le degrés de masochisme qui lui est à la foi nécessaire et redouté, c’est une forme d’alchimie…

  18. Bonjour, pourquoi remettrais je en cause ce récit puisque je vis la même chose avec ses différences tout aussi humiliantes.
    Celles et ceux qui ont choisi ou subit mais accepté (es) ce lien ont en commun, le couple en tant que système avec son mythe fondateur auquel on se gardera bien de toucher, si on ne veut pas que le couple se délite.
    Notre système fonctionne, comme fonctionne les cellules, en autopéîse, il s’alimente.
    Un cours exemple de dialogue.
    Ô, non…
    Si je ne le fais pas,, tu vas me prendre pour un conne.
    Navré, tu n’as qu’ en prendre qu’à toi.
    Pour une fois.
    Tu veux que je sorte en plus le..
    Non
    Alors,, mets toi en position, les liens sont en place, j’arrive. Se sera une mise en bouche, nous finirons de régler le problème ce w.e.
    Là, c’est d’abord, l’angoisse de l’attente, puis la souffrance (rassurez vous je n’en éprouve aucun plaisir), puis la délivrance, oû une bouffée d’amour me sumerge.

    Ce qui n’apparaît pas sur le site, se sont les sentiments, alors qu’ils sont présents et très forts.

    Se serait un affront pour Fleur que de remettre en cause, ce récit.

    • Bonjour Renard, je ne me soucie pas d’être crédible, je raconte juste un épisode important de notre relation, ensuite chacune et chacun en fait ce qu’elles ou ils veulent.
      Quand on publie quoi que ce soit cela ne nous appartiens plus vraiment et chacun et libre de son choix fort heureusement …
      Notre relation D/s date de : Juillet 2007, vous pensez bien qu’avec le temps nos amis, je veux dire les vrais, nous connaissent parfaitement et partagent nos aspirations, depuis toutes ces années : ils nous est plus vraiment possible de demeuré dans la demie teinte, nous évoluons et eux aussi bien entendus …
      Bonne journée.

  19. « Court exemple », les erreurs de frappe sont une calamité

  20. Ouh là! le retour d’André Amigo qui précise: [« le scientifique que je suis…].
    Comme simple lecteur, et encagé depuis 2008, « scientifiquement  » par ma femme, je partage ses doutes.
    « Réalité ou fiction ? » se demande–il.
    Idem pour moi. OK pour la première partie, qui colle avec les deux récits précédents de Madame Fleur, mais le coup de la niche, des orties, et des amis invités qui trouvent normal d’être accueillis par un mec à poil, zizi dans une micro-cage, avec une dame qui lui triture les cougnettes tout en buvant son café comme si de rien n’était, j’ai un doute sur la véracité de la fin de l »histoire.
    Fleur écrit la nuit vu l’heure d’envoi de ses posts. Et particulièrement les soirs de pleine lune.
    Ces jolis fantasmes nocturnes démontrent qu’elle a plein d’envies pour « guider » son maRRi.
    Reste à savoir combien de temps il supportera les traitements qu’elle lui réserve… Et qu’elle pratiquerait déjà à la lire.

  21. Bonjour, Jean First …
    Bon comment dire ?…
    Pour commencer…
    Je n’écris pas forcément la nuit, l’heure à laquelle je poste n’est pas à celle où j’écris, vous pensez bien qu’un tel récit n’a pas été écrit directement ici sur le site …
    Par contre pour ce qui vous concerne je lis 5 h 40, c’est très tôt ?
    Que vous mettiez en doute la véracité des faits, c’est tout à fait : votre droit, personne ne vous oblige à me croire …
    Cela dépend du vécu de chacun et de sa propre perception …
    Je me rends compte, finalement, que j’ai bien fait de ne pas écrire certains autres détails qui vous aurait certainement fait bondir ?
    Bref ici chacun a le droit de traiter du sujet D/s à sa manière …
    Tant qu’ il s’agit d’adultes consentants …
    Je conçois tout à fait que pour certains cela puisse être trop fort…
    Souvent il s’agit d’hommes qui on peut être la crainte que leurs soumissions échappent à leurs contrôles, ce qui est pourtant, un peut le but du truc, non ?
    Bonne journée.

  22. Le récit de Fleur est crédible, ses photos cohérentes, son histoire convaincante. C’est une merveilleuse maîtresse.

  23. Je suis nouveau et je découvre votre blog.
    Vos écrits sont très justes et votre mari a bien de la chance.
    Au plaisir

  24. Bonjour Maitresse FLEUR,
    récit très intéressant.
    Serait-il possible s’il-vous-plait d’avoir des précisions sur le fait que votre mari dort dans une niche.
    La niche est-elle un peu aménager? (tapis, couverture …)
    Et est-ce qu’il y dort souvent? (même lorsqu’il fait froid)
    Merci

  25. Bonjour madame Fleur,
    Vous abordez rapidement mon propos dans ce récit mais votre soumis à tendance à faire pipi plus que de raison … avez vous vraiment déjà essayer de lui mettre des couches ?
    Cela peut avoir plusieurs effets sur diverses aspects, regression, humiliation …. vos orties seront moins aroses ^^
    Bien à vous.
    Clem

    • Bonjour Cldm, le fait de porter une micro CB procure plus d’envies, mais au delà de cela c’est surtout son émotivité qui provoque davantage d’envies impérieuses, pour le sujet des couches, ha ha ! c’est plus une menace pour le déstabiliser, comme écrit dans le texte, c’est pas du tout mon truc …

  26. Bonjour, Boubou
    Non c’est plus un abris de jardin où il y à un matelas
    c’est possible d’y dormir seulement en été…

  27. J utilise la mini cage de chasteté à barreau depuis un an ,j ai eu deux soumis ils l ont bien supportés, le plus jeune âgé de vingt trois ans au début un peu récalcitrant mais après une reprise en main ferme,il file droit ,pour une femme d’une cinquantaine d’années comme moi ,j éprouve toujours une grande fierté, malgré mon expérience.

    • Bonjour Madame Aline. Puis je vous demander comment vous vous y êtes prise pour dresser ce jeune mâle de vingt trois ans ? Docilement.

  28. Bonjour Madame Fleur, vous êtes toujours merveilleuse!
    Cette soirée s’est passée il y a plusieurs mois, que sont devenus les autres couples?

    • Bonjour Kiniki, se sont des amis, je les revoie assez régulièrement, mais la soirée décrite était plus forte que d’habitude, puisque c’était la première fois qu’ils découvraient la micro CB et les traces humiliantes de la punition…C’est en cela que cette soirée était nouvelle, ils connaissent la situation depuis longtemps.

  29. Peut-être auraient ils pu vous inviter en retour et vous montrer leurs propres progrès? Ou alors les maris ont eu peur, il faut avoir la soumission dans le sang pour accepter ce niveau d’humiliation.

  30. Je réponds à petitsoumis, ils sont volontaires pour ce genre d expérience, croyez moi beaucoup d hommes souhaitent une véritable prise en main part une femme autoritaire, stricte. Le stage dure quelques mois ils peuvent reprendre leur liberté à tout moment. La cage de chasteté obligatoire rend miraculeusement l homme respectueux moins égoïste il aime être à son service. J aime voir l homme déambuler nu avec sa cage de chasteté et faire le ménage de mon appartement, une véritable éducation.

  31. J ai été surprise madame fleur ,avec la grande facilité que j ai imposée des périodes de cage de chasteté à mon mari ,une simple menace de séparation d’une voix ferme et le voilà soumis â mes exigences, merci à tout les mouvements feministes qui veulent deconstruire le mâle de son patriarcat ,pour en faire un individu meilleur.

  32. Bonsoir Madame Fleur
    ma maitresse et moi vous remercions pour ce récit. Je suis en micro cage depuis maintenant 3 semaines. Ma maitresse qui est aussi mon épouse me demande si vous avez des renseignements sur le casse noisette (plan…) elle aimerai l’essayer sur moi
    respectueusement

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